• Tout semble opposer Éric et Laura. Si la réussite sociale de celui-ci n'a pas tenu toutes ses promesses, la déchéance de Laura est totale, aussi bien sur le plan amoureux que professionnel. En dépit de la colère ressentie face à l'impossibilité de communiquer, déclinée en impossibilité d'aimer, Éric tâche pourtant d'interroger ce fossé qui les sépare, à l'aune de ce qui les unit.

    Dans ce portrait de Laura, Éric Chauvier se lance finalement dans un examen autocritique d'une grande honnêteté, outrepassant les clichés qui trop facilement opposent l'intellectuel à ses sujets issus d'une autre classe sociale. À travers le récit d'un amour non advenu, ou survenu trop tard, l'anthropologue s'efforce de raconter autrement les fractures qui divisent la France d'aujourd'hui.

    Anthropologue, Eric Chauvier est né en 1971. Il a déjà publié, aux éditions Allia, Anthropologie(2006),Si l'enfant ne réagit pas (2008), Que du bonheur, La Crise commence où finit le langage(2009), Contre Télérama(2011), Somaland(2012), Les Mots sans les choses(2014), Les Nouvelles Métropoles du désir(2016) et Le Revenant(2018).

  • Basé sur des faits historiques, ce roman relate l'existence de trois femmes à travers trois époques distinctes.

    À la fin du XIXe siècle naît Éloïse, l'aînée d'une famille de douze enfants. Un village, une histoire, un quotidien. Cette histoire s'échelonne sur trois générations de femmes, en commençant par la détermination de la grand-mère Éloïse, en passant par les exploits de sa fille Gabrielle, jusqu'à la complicité qu'elle tisse avec sa petite-fille Florence.

    L'action évolue à travers l'éducation, l'enseignement, les familles tricotées serrées et les moeurs de chacune de ces périodes. Les joies, les peines et les amours de ces héroïnes se déroulent sans contredit dans l'adversité. En revanche, la vie de l'époque, qui n'est pas toujours facile, nous amène à réaliser les conflits que vivent ces femmes dans des similarités générationnelles.

    Avec de la passion et de la détermination, les trois femmes d'honneur, Éloïse, Gabrielle et Florence nous font vivre leur résilience face à des luttes et des situations qui ne sont pas toujours dans le respect de l'individu, toujours dans le but de subsister.

  • Les élèves du Collège sont atterrés quand ils apprennent que leur voyage humanitaire au Guatemala n'aura pas lieu, à cause d'une crise politique majeure. « Et si on faisait notre aide humanitaire ici ? Dans le quartier d'en bas ? » Bien que des «T'es malade! À ce qu'il paraît, il y a des punaises de lit jusque dans les pupitres dans ce quartier-là!» fusent d'un peu partout, la professeure, elle, trouve l'idée géniale. C'est décidé: Tom, Sacha, Lucius, Sonia et Lee iront passer une semaine dans une école publique, dans le coin le plus pauvre de la ville, et ils seront même hébergés chez des élèves. De leur côté, Sympathy, Yannick, Tahfa et Kevin n'accueillent pas la nouvelle de cette visite avec plus d'entrain. « Combien de temps faudrait endurer une gang de snobs qui s'habillent avec des faux vieux vêtements pour avoir l'air cool ? » Ils accepteront tout de même l'épreuve : la promesse d'un A en français faite par le directeur est beaucoup trop alléchante.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro est consacré au vivre ensemble. La récurrence de ce néologisme, au goût du jour, à la fois progressiste et conservateur, nous a amenés à nous interroger sur sa signification au théâtre. Les textes portent notamment sur Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier, le Théâtre du Futur, Lara Kramer et Thomas Ostermeier. Hors dossier, il est entre autres question du concepteur sonore Antoine Bédard, de la chorégraphe Dada Masilo et du metteur en scène David Bobée.

  • Autour des composantes que sont l'espace, le corps et la filiation, le dossier de ce numéro de la revue Voix et images étudie l'oeuvre de Lise Tremblay pour confirmer sa pertinence et son originalité dans le paysage littéraire québécois actuel. Les tensions entre les trois pôles évoqués permettent de poser, entre autres, l'enjeu d'une violence larvée du cadre québécois qui n'est pas si fréquemment révélée. Même si Lise Tremblay publie peu, ses livres constituent des jalons dans une démarche concertée et cohérente pour mettre en forme des mémoires oubliées du Québec contemporain autour de protagonistes complexes à la conscience blessée, mais perçante. L'oeuvre de Lise Tremblay aborde à la fois des histoires intimes et collectives ; elle dépeint les espaces tant de la forêt, de la ville, que de la banlieue. Il apparaît dès lors plus que nécessaire de dresser un réel premier bilan de cette oeuvre phare de la littérature québécoise qui se déploie depuis près de 30 ans. (source : Voix et images)

  • C'est samedi soir, je choisis mon histoire !Un cartable trop glouton, un ami fantôme, un directeur qui fait des blagues ... il s'en passe des drôles de choses à l'école.Que d'histoires à lire et relire pour s'émerveiller !Découvrez des histoires courtes et illustrées pour terminer la semaine en beauté.
    Idéal pour les 4-8 ans.

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