• Les histoires de Dorothy Johnson dressent le tableau d'une époque où il n'était pas rare qu'un homme rentre d'une journée de chasse pour retrouver sa maison en flamme, sa femme et ses enfants disparus. Ces histoires de captures et d'évasion, d'hommes et de femmes décidant de quitter la Frontière et de revenir au pays tandis d'autres font le choix de rester au milieu des tribus hostiles, mettent à nu l'Ouest américain du XIXe siècle avec une vivacité réjouissante.

    Les nouvelles de Dorothy Johnson sont d'une vigueur et d'une sincérité hors du commun, car elles savent aussi bien épouser le point de vue de pionniers désireux de construire leur vie en territoire sauvage, que celui de guerriers sioux ou crow qui luttent désespérément pour préserver leur liberté.

  • En temps normal, La Colline est un quartier tranquille. En temps normal, Hermann mène une vie rassurante aux côtés de sa femme et de Sam, leur fille de 16 ans.

    Mais leur villa, surplombant le lac, n'est plus le refuge qu'il était : des coups de feu retentissent, des adolescents disparaissent, des orages menacent. Et même au Pavillon, le foyer pour mineurs où Hermann travaille, la tension a atteint un niveau alarmant.
    C'est un début d'été chargé de mauvaises ondes et d'événements inexplicables, telle l'apparition soudaine de cette maison sur l'autre rive, une maison en tous points identique à la leur.
    Hermann décide de réagir, de protéger sa famille, de chercher un moyen de la mettre en sûreté. Une obsession irrépressible, aveugle et sans limite qui le conduira loin, au-delà de ce qu'il croyait possible.
    Au bord de la raison et du monde réel. De l'autre côté du lac.
    Xavier Lapeyroux a 47 ans. Son premier roman Quand Parkinson est funambule a été publié chez Gallimard, collection l'Arpenteur. Un deuxième roman Marathon est sorti en janvier 2015 aux éditions Fayard. Des nouvelles et des poèmes sont parus dans les revues Brèves, Décapage, TINA, Verso, Borborygmes, Patchwork. Il collabore au Monde Diplomatique, rubrique « Littératures du monde ».

  • La collection Lieux de l'écrit, dirigée par Régis Durand, se propose de porter un regard nouveau sur l'espace des grands écrivains de notre temps. Qu'il s'agisse de lieux réels ou imaginés, c'est toute une manière d'habiter ou de penser le monde qui est ainsi abordée, par la mise en relation de deux approches différentes. D'une part, un texte, qui parfois prend le parti de l'analyse, parfois au contraire se rapproche plutôt d'une fiction, d'un acte d'imagination. D'autre part, un essai photographique, qui plutôt que de produire des documents, cherche à donner corps à un imaginaire, à l'investir de la part de réel que comporte toute photographie.

  • Réclusion

    Arman F. Jecko

    Lors d'un puissant ouragan sur la côte sud-californienne, Hayden, une escort-girl qui souhaite briser les chaînes avec son passé, se retrouve recluse dans une maison de grand standing avec deux amies et quatre détenus évadés lors d'un transfert. Durant leur séjour forcé, des liens vont se créer, d'autres vont se défaire. Mais dans ce jeu de faux-semblants où la désespérance et la folie se sont invitées, rien ne va se dérouler comme prévu. Pour certains, l'issue sera fatale...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Sensuellement attaché aux paysages de son enfance et ardent défenseur, dans les années trente, de « la grande chose paysanne », cet autodidacte est nourri de culture classique : tout jeune, Giono a découvert l'Iliade collée contre un morceau de fromage blanc dans la musette des bergers. Tandis qu'il gardait bénévolement les ouailles sur les collines de Corbières, il a éprouvé la terreur et la cruauté, mais aussi la charité de la terre. Écoutons la voix de ses personnages, qui « tinte poésie ou folie » : loin du clapotement des temps modernes, ils nous entraînent et nous plongent dans « cette épaisse boue de vie qu'est le mélange des hommes, des bêtes, des arbres et de la pierre ».

  • « Au matin du quatrième jour, je quittai la colline aux oliviers. Durant ce court séjour, j'avais appris bien plus de choses que sur les pupitres de la communale, et des choses merveilleuses. Désormais, je connaissais mieux la vie de Baba Mous et marchais du pas léger de l'insouciance, malgré la gravité de ma promesse. Oui, j'avais promis de prendre le relais. Offrir ce morceau de bonheur au grand-père de la colline était le seul présent qui l'illumina. De petites larmes d'émotion me montrèrent sa reconnaissance et l'espérance qu'il mettait en moi. J'avais accepté l'inimaginable ; sans doute par inconscience. » Quelque part en Kabylie, plus d'un siècle après la disparition de Si Larbi, l'un de ses descendants, Baba Mous, convoque son petit-fils pour lui confier la mission qui avait été la sienne durant toute sa vie : savoir ce qu'est devenu ce membre de la tribu. Kamel reprend ainsi le flambeau de l'enquête, d'Alger à Paris, de Lyon à Oléron... de la Grande Insurrection de 1871 à la Première Guerre mondiale en passant par la Commune. Parviendra-t-il à rétablir la mémoire de ceux de la colline aux oliviers ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Dans les guerres aujourd'hui, une victime sur deux est un enfant. Au Rwanda, entre 1994 et 1996, Akeza et Habimana ont vécu des années d'enfer. Guerre, massacres, génocide, camps de réfugiés. Quel sera le futur de ces enfants sacrifiés ? Nicodème, Louis, Augustin sont accusés d'avoir participé au génocide. Accusés, emprisonnés, jugés peut-être un jour. Sont-ils coupables ou victimes ?

  • Bergsel s'est transformé. Complètement. Son état biologique est devenu une sorte de monstruosité dont seul le cerveau pourrait encore entrer dans la classification des Hommes. Le reste de son corps n'est plus qu'un moignon amputé de ses membres, de tous ses organes désormais inutiles. La vie se confine maintenant derrière les membranes encéphaliques, considérablement épaissies. Un cerveau uniquement avec quelques bribes d'adhérences, vestiges d'un corps organique. Il grouille, il palpite dans un bain nutritif. Des substances chimiques ont modifié puissamment le Terrien incorporé à l'Olox.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « La même vague » est un divertissement. Un dépaysement en une île hors du temps et qu'on chercherait vainement sur une carte. Libre au lecteur de rejoindre et d'outrepasser l'imaginaire de ces pages. L'île seule aux quatre provinces offre ses collines, ses fleuves, sa micro-civilisation, son originalité, son hédonisme. Son destin menacé par le volcan Acare. Pourtant, et comme ailleurs, et en tout temps, en Île seule déferle la même vague, celle de Saint-John Perse, « une même vague depuis Troie/roule sa hanche jusqu'à nous ». Même vision en notre île, des aspirations, des outrecuidances, des sommets et des écroulements. Et ce seront en général (mis à part quelques méchants), des gens fort fréquentables que nous rencontrerons. Un Roi Sage épris de proximité et de démocratie, un Londus sachant manipuler politique et érotisme, une Létéïla, première épouse, intello à ses heures, un Héras pusillanime homosexuel, un Balorme philosophe débonnaire. Entre autres. Et puis, ici et là. un bouquet de poésie galante. Bonne évasion vous est souhaitée. J.H.B.

  • Paysages et paysans merina sont au coeur d'une géographie intimiste des campagnes malgaches. Le paysage de ces hautes terres tropicales s'articule sur deux unités : la colline à fine pellicule de sols (la « chair de la terre ») et le bas-fond organisé autour de l'eau (« l'oeil de l'eau »). Collines et bas-fonds sont perçus et interprétés par les paysans qui les valorisent et n'hésitent pas à les remodeler. La mosaïque rurale de l'Imerina est illustrée par les exemples de trois petits pays situés à faible distance de la capitale Tananarive. Leur personnalité résulte de combinaisons entre héritages historiques et permanences écologiques. Leur ruralité s'enrichit également de liaisons avec la grande ville qui suscitent de nouvelles activités. Chaque petit pays s'inscrit dans une dynamique sociale qui s'enracine dans le passé. À partir de ces histoires particulières, la crise des années quatre-vingt a joué un rôle d'accélérateur pour l'invention de solutions locales (eucalyptus, ananas, élevage laitier). La quête quotidienne de numéraire entame la production rizicole, fondement de l'alimentation. Contexte naturel, histoire des lieux et ruralité des sociétés construisent une identité merina que des initiatives paysannes ne cessent de recomposer. Le développement rural ne réussira pas en dehors de ces dynamiques locales, atout et gage d'espoir.



  • À la mort d'Harmonie, Padoum est prêt à tout pour exaucer les dernières volontés de sa mère : se faire enterrer dans son domaine sur la Côte d'Azur, contrecarrant la législation française. Basculant dans l'illégalité la plus totale, le temps lui est désormais compté pour honorer sa promesse. Arrivera-t-il à la faire reposer éternellement sous l'olivier de la Colline des Anges ?

  • Poèmes et prose, une réflexion sur le temps, un regard sur le passé.

  • Nicolas a ton âge ; il n'aime guère la dictée ! Il préfère le chant, le dessin, la poésie car c'est un garçon qui a beaucoup d'imagination. Il part à la rencontre de la Princesse des étoiles. Tous deux t'invitent à les accompagner dans leurs aventures à la recherche des trois fleurs magiques sans lesquelles il n'y a pas de jour sans pluie...

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