• La chasse

    Bernard Minier

    • Xo
    • 1 Avril 2021

    " Il y a des ténèbres qu'aucun soleil ne peut dissiper. "Sous le halo de la pleine lune, un cerf surgit de la forêt. L'animal a des yeux humains. Ce n'est pas une bête sauvage qui a été chassée dans les forêts de l'Ariège...
    Dans ce thriller implacable au final renversant, Bernard Minier s'empare des dérives de notre époque. Manipulations, violences, règlements de comptes, un roman d'une actualité brûlante sur les sentiers de la peur.Une enquête où Martin Servaz joue son honneur autant que sa peau.
    Maître du thriller, Bernard Minier a été en 2020, avec son précédent roman,
    La Vallée, l'auteur de polars le plus lu en France. Il est traduit et salué dans le monde entier.
    /> La Chasse est son neuvième roman.

  • "Les fulgurances de l'écrivaine et son acuité font le charme de cette valse mélancolique. "--L'Obs
    Des passants se croisent dans un square, s'observent, se jaugent furtivement. Quelques jours plus tard, forcés à la réclusion, ils se trouvent confrontés à eux-mêmes, à leur vie intérieure et à la part d'inconnu, de vide ou de chaos qu'elle recèle. 
    Un soir de pleine lune qui transforme le ciel au-dessus de la ville confinée en un miroir étrange, l'ordinaire des êtres se renverse en extraordinaire et chacun sent sa vie vaciller.
    C'est en remarquable observatrice de ses contemporains que Sylvie Germain nous convie à cette valse mélancolique, éphémère constellation de vivants, où le tragique se mêle à la tendresse et à la dérision, le vertige de l'esseulement à la force de l'amitié.
     


  • " Bienvenue chez CASA, chère Clarissa... "

    Une résidence pour artistes flambant neuve. Un appartement ultramoderne, au 8e étage, avec vue sur tout Paris. Un rêve pour une romancière en quête de tranquillité. Rêve, ou cauchemar ? Depuis qu'elle a emménagé, Clarissa Katsef éprouve un malaise diffus, le sentiment d'être observée. Et le doute s'immisce. Qui se cache derrière CASA ? Clarissa a-t-elle raison de se méfier ou cède-t-elle à la paranoïa, victime d'une imagination trop fertile ?
    Fidèle à ses thèmes de prédilection - l'empreinte des lieux, le poids des secrets -, Tatiana de Rosnay tisse une intrigue au suspense diabolique pour explorer les menaces qui pèsent sur ce bien si précieux, notre intimité.

  • Le Havre, son port, ses docks et ses trafics en tous genres. Y a t-il un lien entre la cocaïne découverte dans le container d'un négociant de café et la disparition d'un jeune docker aux mains tatouées ? Le capitaine de police Augustin Maupetit en est persuadé. Mais comment pourrait-il enquêter alors qu'il est cloué en fauteuil roulant et cloîtré dans son appartement ? Le policier teigneux va devoir compter sur son entourage. Sa voisine de palier, Angie Tourniquet, 12 ans, se révèle une parfaite coéquipière. Il y aussi Thérèse, la tante médium qui joue du pendule comme personne, Capitaine, un chien renifleur dont la tête a été mise à prix par les narcotrafiquants, Alice Verne, la jeune commissaire. A eux les jambes, à Augustin la tête. Mais voilà qu'un drôle de virus venu de Chine se répand dans le pays, le président Macron s'apprête à faire une allocution télévisée. On parle d'un grand confinement... Comment mener l'enquête au temps du Covid  ?

  • 133 jours à Wuhan avec un chien, un chat et la peur au ventre Nouv.

    Dans ce document inédit et d'une force rare, le journaliste Arnauld Miguet nous raconte ce qu'a été sa vie au printemps 2020, alors qu'il a vécu de plein fouet la crise sanitaire à Wuhan, là où tout a commencé.
    Confiné pendant 133 jours dans cette ville chinoise que le monde entier va découvrir alors, il se trouve au plus près de "l'évènement" qui aura marqué des générations entières.

    Correspondant en Chine de France Télévisions, Arnauld Miguet est le seul journaliste français, avec le cameraman Gaël Caron, à avoir couvert l'intégralité du confinement à Wuhan. Il a auparavant été en poste en Inde pour suivre l'actualité de l'Asie du Sud et a publié un Dictionnaire insolite de l'Inde (Cosmopole, 2013).

  • Par temps de confusion, Jean François Billeter se pose l'une des questions les plus fondamentales de la philosophie moderne : la nature du sujet humain. C'est dans la considération et la compréhension de ce que nous sommes, que nous serons en mesure d'appréhender ce monde toujours plus illisible. Ce retour sur soi fut vécu par chacun de manière imposée, lors du confinement. Mais loin d'un appel au repli sur soi, l'auteur invite au contraire le lecteur à dialoguer avec lui pour éprouver sa nature de sujet.

    Il en vient ainsi à ce constat fondamental : c'est précisément le je qui constitue le dénominateur commun entre chaque individu. Dans cet essai court, dense et singulier, il allie avec brio rigueur intellectuelle et méticulosité philosophique à son goût pour les mots clairs et simples.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Complétant L'Autofictif que nous publions en même temps comme chaque année, ce court volume va permettre de confronter une forme contrainte par la nécessité qu'est le journal de confinement joliment dynamité par l'insolence légère d'un auteur qui croit peu à la beauté des on nombril au regard d'un dessinateur, François Ayroles, habile à faire ses gammes sur les tours de prison d'un écrivain plus que jamais en liberté.

    Éric Chevillard est né en 1964 à La Roche-sur-Yon. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans et textes brefs, notamment chez Minuit et Fata morgana. Depuis 2009, il donne sur son blog « L'Autofictif » chaque matin (sauf durant l'été où il s'octroie une pause dominicale bienvenue) trois courts billets dont l'ensemble est réuni annuellement en volume à L'Arbre vengeur. Son dernier livre, Monotobio, est paru en mars 2020.

  • En 1906, une épidémie de fièvre typhoïde se déclare dans une famille de l'État de New York . Chargé d'en découvrir la source, George A. Soper enquête. En examinant les antécédents de Mary Mallon, la nouvelle cuisinière, il découvre que sept des huit familles pour lesquelles elle a travaillé ont été frappées par la maladie.

    La voici désormais identifiée comme la première porteuse saine de la fièvre typhoïde. Elle se voit confinée pour trois années sur l'île North Brother. Finalement, en 1910, Mary Mallon est libre à condition de changer de métier. Elle reprend néanmoins du service sous divers pseudonymes. Démasquée, la voici de nouveau en quarantaine à compter de 1915, où elle restera confinée jusqu'à la fin de ses jours, en 1938.

    George A. Soper (1870-1948) était un éminent ingénieur et épidémiologiste américain, docteur de l'université Columbia. Il s'est notamment illustré en 1938, en identifiant Mary Wallon comme le premier humain porteur sain de la fièvre typhoïde. Il est l'auteur de Leçons d'une pandémie paru chez Allia.

  • Un étudiant en médecine en pleine crise de vocation, des médecins paramilitaires ou très zen, des infirmières rebondissantes et des patients tenaces tentent ensemble, sous une averse de consignes sanitaires contradictoires, de ne pas boire la tasse. Bienvenue dans la vague du Covid sur laquelle surfe Cov le virus, animateur teigneux d'une chaîne YouTube diffusant des fake news.

    Avec sensibilité et humour, Olivier Luge, médecin au CHU de Lyon, nous plonge au coeur d'un grand hôpital confronté à la pandémie.

  • Épidémiologiste et ingénieur sanitaire en avance sur son temps, George A. Soper fut l'un des premiers à tirer les leçons du désastre sanitaire de la grippe espagnole. Dès 1919, face à l'incapacité de dégager un point de vue consensuel sur la nature de l'épidémie, il parvient à synthétiser en seulement quelques pages, les connaissances et les débats de l'époque sur le sujet.

    Soper, avec une prudence et lucidité remarquables, y dénonce l'indifférence avec laquelle les maladies respiratoires sont habituellement observées, cause selon lui de notre incapacité à nous en prémunir. Il apparaît ainsi comme un véritable lanceur l'alerte et un précurseur. On est finalement frappé de constater qu'un siècle plus tard, la recherche n'a que peu avancé dans la compréhension de telles maladies...

    George A. Soper (1870-1948), était un éminent ingénieur et épidémiologiste américain, docteur de l'université Columbia. Il s'est notamment illustré en 1907, en identifiant Mary Mallon comme le premier humain porteur sain de la fièvre typhoïde. Il est l'auteur de plusieurs articles scientifiques, notamment parus dans la prestigieuse revue Science, où il publia en 1919 The Lessons of the Pandemic.

  • Les travailleurs modestes - du livreur à la caissière - sont, avec les soignants, ceux qui risquent leur vie pour maintenir les services essentiels par temps de crise. Cette soudaine visibilité est l'occasion de réfléchir au sort qui attend tous ces travailleurs dans la société d'après la crise : que faire pour que l'engouement dont ils bénéficient aujourd'hui dépasse les seuls applaudissements des Français à 20 heures tous les soirs ? Quelle politique conduire afin que leur engagement d'aujourd'hui ne se transforme pas, demain, en une légitime colère ?

  • Née d'un père français et d'une mère nicaraguayenne, Cualli a fait très tôt l'expérience de la différence, dès l'école maternelle où ses cheveux crépus lui donnaient l'impression de n'être pas tout à fait comme les autres. Plus tard, alors que ses copines rêvaient de sortir avec Ken, c'étaient les garçons androgynes et mystérieux qui l'attiraient. Et puis, quand est venu le temps des premières expériences sexuelles, la douleur ressentie - au lieu du plaisir qu'on lui avait promis - a nourri durablement son mal-être. Mais qu'est-ce qui cloche chez toi, Cualli ?
    Ce roman graphique est le récit des découvertes, des rencontres et des questionnements qui jalonnent la vie des jeunes femmes d'aujourd'hui. Apprendre à connaître son corps et ses désirs, c'est mettre des mots sur ses peurs et ses douleurs. Au fil des années et des garçons qu'elle fréquente, et dont elle dresse des portraits aussi amusants que tendres, Cualli se découvre et met des mots sur ses démons : dysmorphophobie, asexualité, endométriose, vaginisme... Autant de maladies complexes qui deviennent claires sous la plume de l'auteure, qui décrit en parallèle son cheminement féministe, inextricable de son expérience personnelle.
    Un récit illustré autobiographique intimiste, sans fard, avec beaucoup d'humour, qui fut pour l'auteure le moyen de se défaire de certains tabous et permettra probablement à d'autres jeunes femmes de s'y reconnaître et être rassurées.

  • Contagion

    Lawrence Wright

    Toute ressemblance avec des faits réels...En Asie, 47 personnes succombent à une fièvre mystérieuse. Envoyé sur place par l'OMS, Henry Parsons, épidémiologiste de renom, découvre à quel point le virus est contagieux. Lorsqu'il apprend qu'un homme contaminé est en route vers La Mecque, où des millions de musulmans vont être rassemblés pour le pèlerinage annuel, c'est le début d'une course contre la montre pour enrayer l'épidémie. Mais, en quelques semaines seulement, le monde entier est touché et sombre dans une crise sans précédent. La maladie se propage, mettant à mal les institutions scientifiques, religieuses et politiques, et décimant une partie de la population. Trouvera-t-on la solution à temps ?
    Électrisant, hallucinant et, en un sens, historique, ce thriller hors norme, qui rappelle les meilleurs ouvrages de Michael Crichton, nous propose une expérience peu commune. Conçu comme un roman d'anticipation, il a cessé d'en être un au moment même de sa parution, prenant ainsi une étrange allure prophétique. En plus d'une intrigue d'une efficacité et d'un réalisme saisissants, Lawrence Wright, prix Pulitzer, nous offre ici une exploration fascinante des épidémies, de leur histoire et de leur prévention. Ridley Scott travaille actuellement à l'adaptation cinématographique de
    Contagion.
    " Prophétique ! ", L'Express

  • Comment rester écolo sans finir dépressif
    Ça y est ! Tout le monde l'adore et tout le monde s'en revendique : l'écologie. La société entière semble mûre pour devenir verte ! À un détail près : devenir écolo, c'est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis, notre ciel fait des siennes, notre cadre de vie change à vue d'oeil... L'écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure n'y est plus au beau fixe. On appelle cela l'éco-anxiété, la solastalgie, la dépression verte, le burn out bio.
    Les premiers à avoir dégusté sont les scientifiques scrutant les atermoiements de Gaïa, et dans leur foulée les journalistes environnementaux et les militants d'ONG, qui ont alerté sans relâche. Une question nous tenaille : quel est leur secret pour rester debout ? Peuvent-ils nous montrer une voie, celle de la résilience, de l'acceptation, de la marche vers un avenir moins naïf et plus juste ?
    À partir de son expérience personnelle de journaliste environnementale, Laure Noualhat va partir à la rencontre de congénères atteints, eux aussi, par l'écodépression, qui lui confieront de quelle façon ils ont remonté la pente, forgé leur salut et retrouvé leur confiance en l'avenir. Ce livre vous propose d'embarquer pour un voyage qui mène de la sidération à la résilience, au fil de pistes et d'outils pour aller mieux, en naviguant à votre rythme d'une étape à l'autre. Parce que, comme on dit chez les Kennedy, on ne va pas se laisser abattre !

  • Les élites sont aujourd'hui rendues responsables de tout. En a-t-il toujours été ainsi ? Dans ce livre à l'approche inédite, Éric Anceau retrace, de 1720 à 2020, la grande histoire des élites françaises, de la crise de l'Ancien Régime au drame sanitaire de la Covid 19, en passant par la Révolution, la tentative napoléonienne de fusion de la France monarchique et de la France républicaine, les révolutions de 1830 et 1848, l'effondrement du régime de Napoléon III, l'Affaire Dreyfus, la montée des extrêmes dans les années 1930, la Deuxième Guerre mondiale, la refondation gaullienne et, enfin, les tensions sociales des trois dernières décennies. Fresque extraordinaire de l'histoire de France, cet ouvrage est en outre une réflexion magistrale sur la na-ture de la relation entre les élites et le peuple, laquelle a toujours été frappée, selon l'auteur, du sceau de la défiance.  

  • À l'heure du coronavirus, quelles sont les leçons d'hier sur les pandémies qui peuvent valoir pour aujourd'hui ? En dressant l'histoire de la grande peste en Provence au XVIII e siècle, ce sont nos peurs, nos confinements, nos détresses qu'éclaire, comme en un miroir, Gilbert Buti. Fulgurant.
    Rarement un livre d'histoire n'aura revêtu une telle actualité.
    Car l'épidémie de peste, qui a touché une partie de la France en 1720-1722, a d'étonnantes résonances avec la pandémie de la Covid-19.
    Introduite à Marseille par un navire venant de Syrie, la peste a tué 120 000 des 400 000 habitants de la Provence, du Comtat et du Languedoc, soit près d'un sur trois. Pourquoi la contagion s'est-elle propagée, ravageant ou épargnant des localités parfois proches ? Malgré un ensemble de mesures de lutte, dont le confinement décrété par les pouvoirs locaux et soutenu par l'État royal, elle a menacé le reste de la France et effrayé l'Europe qui ont multiplié les barrières pour s'en prémunir. Face à l'impuissante médecine contre l'ennemi invisible, les hommes ont invoqué la colère de Dieu et la médecine du Ciel.
    Privilégiant la parole des témoins malades, médecins, savants et religieux - et les apports des anthropologues, démographes et sociologues -, Gilbert Buti dresse un bilan de l'événement-catastrophe très tôt instrumentalisé. Et, trois siècles après, il en décrypte les traces laissées dans les mémoires et l'imaginaire collectif.
    Assurément, une invitation à réfléchir au temps présent !

  • Contre l'emprise du seul discours biologique, le grand éthicien français sollicité par tous les médias explique, avec son équipe inégalée de cent chercheurs, quels sont, un à un, les véritables enjeux de l'Après-pandémie. Un livre incisif, décisif pour enfin comprendre les erreurs d'aujourd'hui et relever les défis de demain.
    Personne ne pensait une pandémie envisageable dans nos sociétés modernes. Une " crise sanitaire d'ampleur " a pourtant provoqué sur le plan international un phénomène de déstabilisation et d'effondrement en jeu de dominos. Il convenait d'inventer des réponses immédiates, concrètes et agiles.
    C'est au coeur de la crise, devant les lendemains incertains, quand le surplus d'informations condamnait au silence toute analyse, qu'une équipe de cent chercheurs rassemblés autour de l'éthicien Emmanuel Hirsch a décidé d'engager la réflexion. De la philosophie à l'anthropologie, de l'économie à l'épidémiologie, de la sociologie aux sciences politiques, ils retracent pour nous ce qu'est l'expérience d'un inattendu qu'il nous faut désormais penser, intégrer et surmonter ensemble.
    L'urgence politique actuelle consiste à créer les conditions favorables aux approfondissements, aux concertations et aux arbitrages. Une crise sociale sans précédent pourrait constituer l'autre rebond de cette menace pandémique. Comment décider de choix vitaux ?
    Un livre incisif, au coeur de l'engagement, décisif pour comprendre, anticiper, se mobiliser et relever les défis d'une pandémie ou de toute autre crise sanitaire à venir.

  • Cet essai s'est donné pour objectif d'analyser le fonctionnement de l'industrie du livre à l'arrêt. Contrairement à ce que l'on pourrait penser en effet, la chaîne du livre n'est pas tombée en léthargie. La chaîne du livre s'est adaptée au confinement. Elle s'est reconfigurée et parfois même déplacée. Ses terrains d'élection ont été le théâtre d'une activité intense, que ce soit au travers d'actions, individuelles et collectives, ou de discours critiques.
    L'épidémie du Covid-19 aura au moins eu cette vertu, dans les activités du monde social, de se poser en analyseur institutionnel. De mettre à nu des dysfonctionnements et des contradictions. Il revient aux professionnels et aux lecteurs de s'en emparer pour repenser l'économie du livre.

    Tanguy Habrand est chercheur au Centre d'Étude du Livre contemporain de l'Université de Liège. Ses principales recherches portent sur l'histoire sociale de l'édition, la socio-économie des circuits du livre et le développement numérique de la chaîne du livre. Il est responsable de la collection « Espace Nord » et co-directeur, avec Dick Tomasovic, de « La Fabrique des Héros » aux Impressions Nouvelles.

  • GRIPPES, RHINO-PHARYNGITES, BRONCHITES...

    Ces infections virales, nous les connaissons bien ! Et pourtant, chaque hiver, il nous arrive tout de même de tomber malades. Depuis peu, c'est d'un nouveau virus qu'il faut se protéger, le coronavirus SARS-CoV-2. Celui-ci circule de façon active et, même s'il ne semble pas forcément dangereux pour la majorité d'entre nous, il peut l'être pour les populations à risque.

    Heureusement, il existe des solutions pour l'éviter, certaines que nous appliquons depuis quelque temps désormais - le port du masque, le lavage des mains, la distanciation physique... -, mais aussi d'autres, moins médiatisées ces temps-ci mais tout aussi importantes, comme le renforcement de nos défenses naturelles.

    Cet ouvrage pratique et facile d'accès fait le point sur les bons gestes à adopter pour vous protéger, vous-même mais aussi vos proches, et vous donne tous les conseils pour renforcer votre système immunitaire afin de résister aux agressions hivernales et de ralentir la propagation des virus.

    Les règles d'or d'une bonne hygiène de vie.

    S'y retrouver dans les compléments alimentaires.

    Des astuces et des conseils pour chaque geste barrière.

     

    Le DR MARC PÉREZ, médecin généraliste, pratique depuis plus de trente ans la médecine du sport et la médecine naturelle ostéopathique. Il est également formé en médecine chinoise, phytothérapie, aromathérapie et mésothérapie.

    Avec la collaboration d'ALIX LEFIEF-DELCOURT, journaliste indépendante et auteure de nombreux guides santé.

  • Recueil de haïkus
    Dans virus il y a survi(e) Mais comment survit-on à une pandémie ? On s'y prépare, on l'affronte, on l'ignore, on en rit, on sombre dans la violence, la folie... Chacun à sa manière. SURVI est un recueil de témoignages sous forme de haïkus, sur la pandémie du Covid-19. Des témoignages imagés qui interrogent l'homme et son rapport à l'autre, l'homme et son histoire 

  • Du 15 février au 15 mai 2020, le Dr Legrand, médecin généraliste tient son journal, celui d'un médecin de terrain aux prises avec la réalité quotidienne du combat contre le Coronavirus.
    Vendredi 13 mars 2020
    J'ai recu hier mon ordre de mobilisation. C'était un coup de fil d'un cadre de la Caisse de Tourcoing. Le ton était grave :
    " Docteur, je vous appelle car vous devez vous préparer. Dans l'Est,
    les généralistes sont submergés, le nouveau coronavirus a écrasé toutes les autres pathologies.
    Ce sera votre tour dans la semaine qui vient.
    Il va vous falloir doubler, voire tripler, votre capacité de consultation. Préparez-vous, docteur. On va avoir encore plus besoin de vous. "
    *
    Du 15 février au 15 mai 2020, Bertrand Legrand a tenu son journal, celui d'un médecin de terrain face à la pandémie.
    Coups de gueule contre l'incurie des pouvoirs publics, qui laissent le personnel de santé en manque de munitions. Histoires vraies de patients, à l'hôpital ou dans les Ehpad voisins, qui guérissent ou succombent...
    Dans ce document rédigé au jour le jour, un médecin raconte son combat en première ligne lors de la crise du Covid-19.
    Bertrand Legrand est médecin généraliste à Tourcoing.

  • Virusland

    Pierre Cassou-Noguès

    Extrapolant les leçons du confinement, Pierre Cassou-Noguès nous offre le plus saisissant mythe contemporain sur ce point de bascule où, contagieusement, la fiction prend le pas sur la réalité. Une leçon de philosophie sur la contamination de l'étrangeté et de la peur, de la machine et de la régulation qui se lit comme un roman.
    La réalité ressemble à un film parce que notre monde se modèle désormais sur la fiction. Telle est, pour Pierre Cassou-Noguès, l'une des leçons de la pandémie et du confinement.
    Virusland ne désigne pas une région du globe, mais une forme de vie qui se propage par contagion. Quitte à muter localement, elle touche indistinctement les régimes politiques, renvoie à une science qui se prétend univoque, modifie nos gestes, nos habitudes, notre rapport aux corps, au " normal ", au moral et à l'immoral. Fondée sur l'image d'une guerre contre un ennemi invisible, elle nourrit un sentiment de peur et d'étrangeté que redoublent la restriction drastique de nos libertés et les appareillages toujours plus complexes de surveillance, de communication et de distraction.
    Recourant aux oeuvres classiques et futuristes, tenant avec humour et profondeur, le journal d'un Robinson contemporain, Pierre Cassou-Noguès interroge le mauvais rêve dans lequel nous avons été plongés pour savoir s'il n'est pas promis à devenir notre quotidien.
    Un exercice époustouflant de philosophie qui se lit comme un roman.

  • Cette annee 2020, marquee par l'epidemie de COVID-19 qui a touche l'ensemble du territoire francais, fut revelatrice. Si la COVID-19 a mis en lumiere des failles dans notre organisation, dans notre facon d'etre prepares a des crises sanitaires de tres grande ampleur, elle a aussi revele un foisonnement d'energies exceptionnel, unique.

    Partout sur le territoire, des initiatives se sont lancees pour s'unir, s'entraider, s'organiser, faire face. A tous les echelons de la societe, des medecins, producteurs, artisans, entrepreneurs, commercants ou simples citoyens actifs et engages, mus par la volonte de bien faire, ont pris la decision, parfois couteuse, parfois difficile, de se mobiliser. Grace a ces femmes et a ces hommes, les lignes essentielles ont tenu.

    /> Cet ouvrage recueille douze temoignages d'acteurs issus des territoires ayant fait preuve d'une energie remarquable durant cette periode.

    En tant qu'acteur engage du secteur de l'energie dans ce Sud-Ouest de la France si impregne de la conscience du collectif, Dominique Mockly, President et Directeur General de Terega, a souhaite mettre en avant ces figures et ces initiatives locales. Elles montrent que face a la necessite, l'energie et l'inventivite seront toujours au service de la solidarite. Elles sont une ode au dynamisme, et un formidable message d'espoir. 

  • Vivre le confinement comme un voyage, c'est apprécier le temps qui est offert pour revenir à l'essentiel : faire une promenade, ce petit voyage autour de chez soi, porter un regard nouveau et sensible sur un paysage de tous les jours, écrire pour réfléchir sur soi, pour témoigner de sa vie confinée, entrer dans un livre pour s'oublier et s'envoler vers un nouveau monde. Quand il est vécu comme un voyage, le confinement nourrit l'âme et fait glisser les heures dans la sérénité...

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