• En 1906, une épidémie de fièvre typhoïde se déclare dans une famille de l'État de New York . Chargé d'en découvrir la source, George A. Soper enquête. En examinant les antécédents de Mary Mallon, la nouvelle cuisinière, il découvre que sept des huit familles pour lesquelles elle a travaillé ont été frappées par la maladie.

    La voici désormais identifiée comme la première porteuse saine de la fièvre typhoïde. Elle se voit confinée pour trois années sur l'île North Brother. Finalement, en 1910, Mary Mallon est libre à condition de changer de métier. Elle reprend néanmoins du service sous divers pseudonymes. Démasquée, la voici de nouveau en quarantaine à compter de 1915, où elle restera confinée jusqu'à la fin de ses jours, en 1938.

    George A. Soper (1870-1948) était un éminent ingénieur et épidémiologiste américain, docteur de l'université Columbia. Il s'est notamment illustré en 1938, en identifiant Mary Wallon comme le premier humain porteur sain de la fièvre typhoïde. Il est l'auteur de Leçons d'une pandémie paru chez Allia.

  • Épidémiologiste et ingénieur sanitaire en avance sur son temps, George A. Soper fut l'un des premiers à tirer les leçons du désastre sanitaire de la grippe espagnole. Dès 1919, face à l'incapacité de dégager un point de vue consensuel sur la nature de l'épidémie, il parvient à synthétiser en seulement quelques pages, les connaissances et les débats de l'époque sur le sujet.

    Soper, avec une prudence et lucidité remarquables, y dénonce l'indifférence avec laquelle les maladies respiratoires sont habituellement observées, cause selon lui de notre incapacité à nous en prémunir. Il apparaît ainsi comme un véritable lanceur l'alerte et un précurseur. On est finalement frappé de constater qu'un siècle plus tard, la recherche n'a que peu avancé dans la compréhension de telles maladies...

    George A. Soper (1870-1948), était un éminent ingénieur et épidémiologiste américain, docteur de l'université Columbia. Il s'est notamment illustré en 1907, en identifiant Mary Mallon comme le premier humain porteur sain de la fièvre typhoïde. Il est l'auteur de plusieurs articles scientifiques, notamment parus dans la prestigieuse revue Science, où il publia en 1919 The Lessons of the Pandemic.

  • Contagion

    Lawrence Wright

    Toute ressemblance avec des faits réels...En Asie, 47 personnes succombent à une fièvre mystérieuse. Envoyé sur place par l'OMS, Henry Parsons, épidémiologiste de renom, découvre à quel point le virus est contagieux. Lorsqu'il apprend qu'un homme contaminé est en route vers La Mecque, où des millions de musulmans vont être rassemblés pour le pèlerinage annuel, c'est le début d'une course contre la montre pour enrayer l'épidémie. Mais, en quelques semaines seulement, le monde entier est touché et sombre dans une crise sans précédent. La maladie se propage, mettant à mal les institutions scientifiques, religieuses et politiques, et décimant une partie de la population. Trouvera-t-on la solution à temps ?
    Électrisant, hallucinant et, en un sens, historique, ce thriller hors norme, qui rappelle les meilleurs ouvrages de Michael Crichton, nous propose une expérience peu commune. Conçu comme un roman d'anticipation, il a cessé d'en être un au moment même de sa parution, prenant ainsi une étrange allure prophétique. En plus d'une intrigue d'une efficacité et d'un réalisme saisissants, Lawrence Wright, prix Pulitzer, nous offre ici une exploration fascinante des épidémies, de leur histoire et de leur prévention. Ridley Scott travaille actuellement à l'adaptation cinématographique de
    Contagion.
    " Prophétique ! ", L'Express

  • À l'heure du coronavirus, quelles sont les leçons d'hier sur les pandémies qui peuvent valoir pour aujourd'hui ? En dressant l'histoire de la grande peste en Provence au XVIII e siècle, ce sont nos peurs, nos confinements, nos détresses qu'éclaire, comme en un miroir, Gilbert Buti. Fulgurant.
    Rarement un livre d'histoire n'aura revêtu une telle actualité.
    Car l'épidémie de peste, qui a touché une partie de la France en 1720-1722, a d'étonnantes résonances avec la pandémie de la Covid-19.
    Introduite à Marseille par un navire venant de Syrie, la peste a tué 120 000 des 400 000 habitants de la Provence, du Comtat et du Languedoc, soit près d'un sur trois. Pourquoi la contagion s'est-elle propagée, ravageant ou épargnant des localités parfois proches ? Malgré un ensemble de mesures de lutte, dont le confinement décrété par les pouvoirs locaux et soutenu par l'État royal, elle a menacé le reste de la France et effrayé l'Europe qui ont multiplié les barrières pour s'en prémunir. Face à l'impuissante médecine contre l'ennemi invisible, les hommes ont invoqué la colère de Dieu et la médecine du Ciel.
    Privilégiant la parole des témoins malades, médecins, savants et religieux - et les apports des anthropologues, démographes et sociologues -, Gilbert Buti dresse un bilan de l'événement-catastrophe très tôt instrumentalisé. Et, trois siècles après, il en décrypte les traces laissées dans les mémoires et l'imaginaire collectif.
    Assurément, une invitation à réfléchir au temps présent !

  • " Comment Dean Koontz a-t-il pu, dès les années 1980, anticiper la pandémie actuelle du Coronavirus ? " The Daily Mail
    Danny, 10 ans, est mort dans un effroyable accident. Et Tina, sa mère, n'a jamais pu identifier son corps.
    Un an plus tard, des signes prouvent pourtant à Tina que son fils est toujours en vie. Dès lors, elle n'a qu'une obsession : le retrouver et découvrir la vérité.
    Mais elle dérange et les services secrets tentent de l'assassiner. Qu'ont-ils à cacher ? Et si Danny était celui par qui la fin de l'humanité pouvait arriver ?
    Relire aujourd'hui ce thriller écrit dans les années 1980 donne des frissons...
    " Dean Koontz évoque dans Les Yeux des Ténèbres un mystérieux virus aux ressemblances frappantes avec le Covid-19, à commencer par son nom, le Wuhan-400, et l'époque à laquelle il sévit, aux alentours de 2020. " Europe 1
    " Une prédiction du Coronavirus avec près de quarante ans d'avance. " LCI

  • C'est quoi un handicap ? Tous les handicaps sont-ils visibles ? Le handicap, ça concerne qui ? Peut-on aller à l'école avec un handicap ? Les handicapés ont-ils des superpouvoirs ?Un livre indispensable pour changer notre regard sur les autres et vivre tous ensemble dans la même société, écrit par Sylvie Baussier, auteur de plusieurs livres jeunesse sur le handicap.

  • Farcissures

    François Tison

    De l'aveu même de son auteur, "on ne manquera pas de condamner cet exposé pour le mauvais goût de son sujet". Toutes sortes de déchets, tout ce que les hommes peuvent laisser derrière eux, dans leurs poubelles, leurs toilettes, jusqu'à leurs dépouilles submergent soudain le lecteur.
    Partisan de l'ordre, le narrateur se félicite de l'hygiénisme de notre société mais concède qu'il devrait être l'uvre de l'individu et non de la collectivité. En effet, ce que l'on déverse dans une pissotière est une part de soi-même, son bien propre. La satisfaction première du narrateur se transforme en une défense de l'ordure, que chacun devrait cultiver comme son jardin. Ce qui revient à ramener les marges au centre.
    De part en part ironique, sinon satirique et politique, le texte lui-même produit dans ses notes de bas de pages ou son index autant de déchets, dans des lignes labyrinthiques et organiques. L'espace littéraire devient ludique, mais il s'agit de s'y salir. Véritable fête de la dépense gargantuesque, Farcissures est un encouragement salutaire à la transgression des interdits et à la subversion de la règle, de toute règle.

  • James Miranda Barry fut médecin militaire, chirurgien avant-gardiste, inspecteur général des hôpitaux de Sa Majesté et... l'un des plus grands imposteurs de tous les temps.

    Au moment de sa mort en 1865, au terme d'une carrière de plus de quarante ans au sein de l'armée britannique, James Miranda Barry n'a pas eu droit aux honneurs dus à son rang. Les autorités militaires ont plutôt jugé bon de l'enterrer à la sauvette, dans un coin reculé d'un cimetière quelconque. Car le scandale qui éclata à sa mort était d'une telle ampleur, qu'il devint la principale raison pour laquelle Barry passerait à l'histoire, reléguant dans l'ombre presque tout ce que le médecin avait mis tant d'efforts et d'années à accomplir.
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    Dans chacune des colonies où on l'avait posté, James Barry avait fait tout en son pouvoir pour améliorer les conditions de vie et les soins de ses patients. Il avait forgé sa réputation sur une pratique nouvelle et moderne de la médecine, par sa spécialisation dans les domaines de la chirurgie, des maladies tropicales, de l'obstétrique, du traitement de la lèpre et des maladies vénériennes. Sur trois continents, Barry a imposé des nouvelles conditions sanitaires, des méthodes révolutionnaires de quarantaine, des diètes alimentaires, ainsi que des traitements efficaces contre les plus terribles maladies connues à l'époque. Sans contredit, les réformes de James Barry ont sauvé des milliers de vies à travers le monde.

    Mais pourquoi a-t-on profané ainsi la mémoire d'un brillant médecin, dont les accomplissements n'avaient d'égal que la controverse dont Barry aura été l'auteur presque tout au long de sa vie? Sylvie Ouellette retrace ici la vie et la carrière d'un être humain hors de l'ordinaire, qui n'était absolument pas ce que ses contemporains auraient pu croire.

  • On ne plaisante pas avec la santé de ses enfants : quand un petit appelle la nuit, brûlant de fièvre, à quel remède faire confiance ?
    Ce dictionnaire des 110 maux les plus courants de l'enfance donne aux parents le choix : médecine classique ou médecine alternative.
    Dans chaque article : la description des symptômes, le recours nécessaire ou non à un médecin, la contagion du mal, sa guérison, le remède pharmaceutique, le remède alternatif qui peut venir en complément ou le remplacer, et des conseils pour en assurer la prévention.
    Un outil indispensable, d'une grande clarté, servi par une mise en page claire et pratique (système de picto) pour retrouver dans l'urgence l'information dont on a besoin. Avec en annexe des recettes de crèmes, antiseptiques et cataplasmes à faire soi-même.

  • Reçue comme allant de soi, immuable, quasi naturelle, et essentielle au lien social, l'hétérosexualité n'a guère jusque-là été questionnée. Aussi aura-t-il fallu le développement des recherches gay et lesbiennes pour qu'elle apparaisse enfin dans son étrangeté et sa portée normative. Il y a une histoire de l'hétérosexualité, une identité, un genre hétérosexuel non pas inné mais produit par un certain nombre de lieux et de pratiques dont Hétéros, pour la première fois en France, dresse un inventaire critique. Les sites et chats de rencontres, les danses enlacées (une singularité proprement occidentale), les manières de divorcer, l'autobiographie, la littérature « psy » sur le couple, les sciences sociales nord-américaines, les discours sur la sexualité post-natale, les changements sociaux et législatifs, l'armée, les prisons, les centres d'observation pour délinquants, le sport voilà où se construit, non sans difficultés désormais, l'hétérosexualité.
    Ouvrage publié sous la direction de Catherine Deschamps, Laurent Gaissad et Christelle Taraud. Introduction d'Alain Corbin. Conclusion d'Éric Fassin. Contributions de Christophe Apprill, Bruno Benvindo, Sophie Bollen, Stéphane Chaudier, Catherine Deschamps, Laurent Gaissad, Cathy Herbrand, Caroline Hirt, Joséphine Hoegaerts, Irène Jonas, Machteld De Metsenaere, David Paternotte, Massimo Prearo, Anne Claire Rebreyend, Régis Revenin, Gwénola Ricordeau, Louis Georges Tin et de Daniel Welzer-Lang.

  • Au printemps 2020, la pandémie de COVID-19 a forcé la plupart des États du monde à fermer leurs établissements scolaires, ce qui a entraîné le recours massif à l'enseignement à distance. Les élèves du Québec ont eu droit à une éducation à géométrie variable : l'ensemble du réseau n'était pas prêt. Pourtant, certaines équipes-écoles ont fait preuve d'agilité et de créativité en offrant des services de qualité. Dans ces conditions inédites, le Collège Sainte-Anne a assuré la continuité pédagogique, grâce à la culture de l'innovation mise en oeuvre depuis plusieurs années dans son mode de gestion, ses pratiques pédagogiques et son usage des outils technologiques. En partageant l'expérience qu'ils ont vécue pendant les mois du confinement, les auteurs invitent la communauté éducative à profiter de l'actuelle ouverture au changement, afin de poser dès à présent les fondations de l'école d'après la pandémie. Une école innovante, plus inclusive, au bénéfice de tous les jeunes Québécois.

  • Que se passe-t-il lorsque des virus présents dans l'air ambiant pénètrent dans notre corps? Avec ses globules blancs et ses anticorps, comment le corps se défend-il contre les agresseurs? Comment ne pas refiler son grand méchant rhume à tout le monde?

  • Philomène est une petite araignée infatigable et créative. Avec elle, une toile n´attend pas l´autre, mais surtout, aucune toile ne ressemble à une autre. Dans la forêt, cela fait beaucoup jaser ! Mais Philomène possède plus d´un fil pour embobiner les esprits chagrins.

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