• Sans alcool

    Alice Rivaz

    Histoires de couples, comme « Le chemin des amoureux » et « Film muet », ou de personnages solitaires tels « Sans alcool » et « Le petit compagnon », les destins racontés dans ces pages sont marqués par la privation, le renoncement involontaire, les espoirs déçus. Un ton lisse, dépourvu d'emphase, donne une intensité particulière à ces récits où la voix narrative se montre toujours solidaire des personnages.

  • Avec ces dix récits, ancrés dans la région du lac de Constance, Peter Stamm renoue avec le genre de la nouvelle, dans lequel il excelle. Variations autour du couple et de la solitude, ces textes conçus comme des instantanés photographiques cadrent un moment de vie sans jamais imposer de jugement ou de résolution définitive : ils capturent quelques pensées et événements flottants au sein d'existences en perpétuel état de tension et d'incertitude.

    « Il y a du Strindberg chez Peter Stamm, sensible à l'hypocrisie orageuse des êtres, grand plongeur en eaux dormantes, expert en névroses étouffantes. » Marine Landrot, Télérama

    « Les romans et les nouvelles de Peter Stamm possèdent une qualité discrète, presque invisible. Celle de diffuser sourdement, comme un gaz inodore, le malaise quant aux données ordinaires et communes de la vie. » Patrick Kéchichian, La Croix

    « Peter Stamm creuse la vérité des relations souterraines. Il évoque l'ambition, le confort, le sexe, la culpabilité, l'obsession comme le lien indéfectible entre un homme et une femme. » Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche

  • Paris. Période : 1987 - 1992. Sur fond d'épidémie de sida, le narrateur a une histoire avec un garçon de son âge, *******, qui n'assume pas sa sexualité et fait tout pour la rejeter. La relation est violente, intense et cruelle, mais se poursuit malgré la souffrance. Les amis du narrateur, Mathieu et Hervé, tentent de comprendre la nature de cette relation, peut-être de l'en sortir. Hervé est atteint du sida, il est souvent hospitalisé et il en meurt finalement. Le narrateur s'enlise, il essaie de dire les choses, n'y parvient pas correctement. ******* disparaît.

    « Pas dire peut-être lu en commençant par le début ou par la fin. Ceux qui préfèrent le sens chronologique d'une histoire peuvent commencer par la fin. L'expérience en sera toute autre. »

  • La séparation massive des couples pendant la Grande Guerre invite à faire l'histoire du lien fragile créé entre les conjoints malgré le conflit. À la croisée de l'histoire culturelle de la guerre, de la vie privée, du genre et des sensibilités, ce livre interroge les répercussions de la guerre sur la sphère intime.
    Si, dans le souhait de rendre compte à la fois des aspects collectifs et singuliers de ces expériences conjugales, de nombreuses archives sont mobilisées, l'auteur présente surtout les correspondances comme une source incomparable pour saisir l'expression des sensibilités. Elle aborde ainsi des thèmes essentiels permettant de comprendre l'agissement, en profondeur, de ce premier conflit mondial : le remplacement des hommes par leurs femmes aux affaires et dans la gestion du foyer et les difficultés économiques nouvelles rencontrées ; l'ébranlement de l'institution maritale ; l'omniprésence, pour la première fois dans l'histoire, de l'échange épistolaire.
    La recherche d'une quotidienneté perdue, le partage des émotions, l'expression de l'amour ou du désir, façonnent le pacte épistolaire de guerre scellé entre les conjoints. Par la correspondance, il s'agit aussi bien de faire perdurer que d'inventer la normalité du quotidien conjugal. Mais dans le conflit, la relation se transforme sous l'effet de la menace constante de la mort. L'essentiel se situe dans cette tension qu'impose la proximité de la disparition : aimer mieux grâce à la guerre, risquer le pire et dire le quotidien, penser l'avenir lorsqu'il est incertain. En somme, vivre simultanément le tragique et l'ordinaire.
    Agrégée et docteur en histoire, Clémentine Vidal-Naquet a publié Correspondances conjugales 1914-1918. Dans l'intimité de la Grande Guerre (2014).

  • Une famille de banlieue mène une existence saine et agréable, dans la bonne humeur et l'amour. C'est l'été, les vacances approchent. Survient un évènement inattendu qui arrive à la fillette de neuf ans et qui viendra perturber les membres de cette famille. Entre rite de passage raté, crise du couple et peur du vieillissement, comment les parents parviendront-ils à garder l'équilibre familial intact? Quant à la fillette, elle semble plus à l'aise quand personne ne s'occupe d'elle...

  • « Sept histoires habilement composées, précises, sensuelles, nourries d'adrénaline, traversées par une sensation de violence sans cesse latente. » Helen Simpson, The Guardian

    « Ces histoires nous prennent toujours au dépourvu, contrariant les attentes dramatiques les plus évidentes... et en deviennent ainsi d'autant plus dramatiques. Cette prose est magnifique. » The Times

    « Les prouesses de l'écriture de Sarah Hall, déjà justement célébrées par le passé, sont d'autant plus perceptibles au fil de ce recueil. Elle évoque les lieux, les paysages, avec talent et sensualité... Les changements de narration d'une histoire à l'autre sont aussi maîtrisés que saisissants. » Jodie Mullish, The Telegraph

    « Sarah Hall est une artiste au talent aussi considérable que concis. Chaque histoire est un bijou. Ainsi rassemblées, elles constituent un recueil au pouvoir extraordinairement sensuel. » The Sunday Times

  • En pleine canicule, un homme se laisse convaincre par sa femme et ses filles d'aller passer une journée à la foire agricole. Sur place, il y a beaucoup de monde. Mal à l'aise, l'homme déambule entre les bêtes et les visiteurs, se pliant aux désirs de ses filles. En plein après-midi, il perd sa famille dans la foule. Entre une vache aux pis douloureux, une conversation avec un éleveur, des jeux d'adresse, des manèges et plusieurs Coors light, il est confronté à l'homme qu'il est devenu, et réalise qu'il en est prisonnier.

  • Cet ouvrage porte un regard neuf sur les formes culturelles prémodernes. L'auteur expose d'abord avec clarté la difficile question des interdits de parenté, puis analyse les considérations familiales, matérielles, religieuses, culturelles et raciales qui influent sur le choix du conjoint ou de la conjointe. Après avoir levé le voile sur la vie intime du couple, il évoque le drame des unions malheureuses à une époque où la « guerre des sexes » ne pouvait aboutir au divorce.

  • Un café de quartier, avec sa clochette, sa coupelle orange et son barman, sert de décor à onze histoires qui réunissent des personnages de tout âge et d'horizons très différents. Dans cette agora des temps modernes, lieu de vie et de rassemblement des hères en vadrouille et des gens perdus cherchant accueil et réconfort, des duos se retrouvent pour échanger sur leurs vies. Si chaque histoire révèle que nul n'est fait pour vivre seul, on peut se demander si le dialogue est une arme dans un certain combat ou l'instrument d'une oeuvre de paix.
    Ce recueil de nouvelles sur le thème de la solitude est tour à tour sensible et amusant, moderne et décalé. Un délice...

  • L'invitation à dîner

    Alibert Varleny

    • Bookelis
    • 20 Décembre 2017

    Johanna et Agathe organisent une soirée coquine avec leurs compagnons respectifs. Oh, juste un bon moment entre amis avec un bon repas suivi... de jeux érotiques.
    Mais plus l'instant fatidique approche, plus Johanna se pose des questions. Comment va-t-elle réagir ? Kévin sera-t-il à la hauteur ? Et le mari d'Agathe ?
    Au fil des pages et de la nuit, le lecteur est emporté dans un tourbillon sensuel qui va crescendo. Jusqu'où Johanna et ses trois compagnons seront-ils capables d'aller...

  • Comment ont évolué les règles juridiques en fonction des nouvelles solidarités conjugales qu'a suscitées l'égalité des sexes ? Comment se dessinent aujourd'hui les relations économiques, matérielles et patrimoniales qui traversent les transactions intimes ? Des chercheurs de la France, de la Belgique, de la Suisse et du Québec se prononcent.

  • Ils sont cinq. Cinq trentenaires. Amis depuis toujours. Mariés, avec des enfants, un travail stable. Que s'est-il passé? Toute leur vie, soudain, est remise en question. Même leur amitié en prend un coup. C'est comme un raz-de-marée, plus moyen de revenir en arrière.
    Tout a commencé quand l'un d'eux a connu sa première relation homosexuelle. Il y a pris goût. « Finalement, après toutes ces années de vie d'hétéro, je réalise que j'aime mieux coucher avec un mec », confie-t-il un soir à ses amis stupéfaits. Cette révélation fait boule de neige. Chacun en vient à s'interroger sur sa propre insatisfaction sexuelle, son petit bonheur feint. Mais cela va bien au-delà de l'orientation sexuelle. Les fondements mêmes de leur vie de couple sont ébranlés. Qu'est-ce que la fidélité? À quoi cela tient-il?
    Dans ce roman au langage direct, à la sexualité explicite et à l'ironie calculée, on aborde bien plus que la crise du couple « traditionnel, historique et archaïque ». Les protagonistes se débattent aussi - en mode survie - dans la crise économique qui sévit, avec ses mises à pied massives, ses exigences de performance et de compétition extrêmes, sa déshumanisation généralisée.
    Infidélités, c'est avant tout la crise existentielle des trentenaires d'aujourd'hui, vécue de l'intérieur. Besoin de mouvement, de changement, d'absolu. Pendant qu'il est encore temps...

  • En 1978, Susanne fait la connaissance de Richard au Conservatoire de musique de Paris. Elle fuit son pays, l'Allemagne, pour marcher vers un glorieux avenir de violoncelliste. Pas un instant elle ne doute que l'amour et la musique la guériront de ses tourments. Julia, elle, dans l'insouciance de ses dix-huit ans, part en vacances en Alsace avec son amoureux. Une rencontre inopinée chamboule son existence. Sans vraiment décider de quoi que ce soit, Julia se laisse entraîner, certaine que les difficultés s'aplaniront devant ses certitudes. Ni pour l'une ni pour l'autre l'avenir ne sera ce qu'elles imaginaient. De l'Europe de 1978 au Québec en 1993, des émois éblouissants aux plus grandes tensions, les deux jeunes femmes, portées par les convictions de leur âge, font des choix dictés par la passion. Les couples qu'elles forment avec leurs compagnons ne se connaissent pas, n'ont rien en commun, empruntent des voies différentes. Pourtant, un jour, leurs routes vont se croiser. Et la vie leur apprendra qu'il ne suffit pas toujours d'aimer.
    Avec finesse et acuité, Pascale Jeanpierre raconte des parcours singuliers, rythmés par les grands changements sociaux de l'époque, mais surtout par de puissants élans intérieurs.

  • Un livre pour les couples, par les couples !Vos chères têtes blondes grignotent votre temps et vous n'arriver plus à vous retrouver en tête-à-tête ? Vous en avez assez de vous disputer autour de vos relevés bancaires ? Vous avez envie de prendre vos distances avec Belle-Maman pour roucouler en paix ? La moutarde vous monte au nez quand vous découvrez des chaussettes négligemment jetées au pied du canapé ?Ce livre est fait pour vous !
    Efficacité garantie ! Des témoignages vivants et concrets, des bonnes idées pratiques et réalistes. Pour la première fois, les conseils peuvent être appliqués à la vraie vie !Testé pour vous ! Une dizaine d'hommes et de femmes interviewés partagent leur expérience. Et ce sont eux les spécialistes !D'un ton simple et résolument positif ce guide va à l'essentiel.

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