• Un virus mortel se répand brutalement à travers le monde. Un mouvement politique s'accélère, puis disparaît soudainement. Une idée prend son envol comme une traînée de poudre, changeant notre monde à jamais...
     
    Nos vies sont façonnées par des épidémies - de maladies, de désinformation, voire de violence - qui apparaissent, se répandent et s'éteignent à une vitesse déconcertante. Pour les comprendre, nous devons apprendre les lois cachées qui les régissent. Des "super-contaminateurs" qui déclenchent une pandémie ou font tomber un système financier à la dynamique sociale qui fait que la solitude s'installe, ce  livre révèle  comment mieux prévoir ce qui advient.
     
    Que vous soyez un auteur à la recherche d'un public, un défenseur de la vérité ou simplement quelqu'un qui s'intéresse au comportement social de l'homme, Les lois de la contagion est un guide essentiel de la vie moderne.
     

  • Comment rester écolo sans finir dépressif
    Ça y est ! Tout le monde l'adore et tout le monde s'en revendique : l'écologie. La société entière semble mûre pour devenir verte ! À un détail près : devenir écolo, c'est basculer dans les affres du doute et des drames. Les limites sont atteintes, les espèces disparaissent sous nos yeux ébahis, notre ciel fait des siennes, notre cadre de vie change à vue d'oeil... L'écologie est le royaume de la mauvaise nouvelle, et notre météo intérieure n'y est plus au beau fixe. On appelle cela l'éco-anxiété, la solastalgie, la dépression verte, le burn out bio.
    Les premiers à avoir dégusté sont les scientifiques scrutant les atermoiements de Gaïa, et dans leur foulée les journalistes environnementaux et les militants d'ONG, qui ont alerté sans relâche. Une question nous tenaille : quel est leur secret pour rester debout ? Peuvent-ils nous montrer une voie, celle de la résilience, de l'acceptation, de la marche vers un avenir moins naïf et plus juste ?
    À partir de son expérience personnelle de journaliste environnementale, Laure Noualhat va partir à la rencontre de congénères atteints, eux aussi, par l'écodépression, qui lui confieront de quelle façon ils ont remonté la pente, forgé leur salut et retrouvé leur confiance en l'avenir. Ce livre vous propose d'embarquer pour un voyage qui mène de la sidération à la résilience, au fil de pistes et d'outils pour aller mieux, en naviguant à votre rythme d'une étape à l'autre. Parce que, comme on dit chez les Kennedy, on ne va pas se laisser abattre !

  • Nous vivons dans un monde où les soubresauts de l'économie font les gros titres : de l'assouplissement des réglementations bancaires aux États-Unis à l'établissement de tarifs douaniers susceptibles de déclencher des guerres commerciales internationales. Les racines de cette situation sont profondes. Dans Crashed, l'historien Adam Tooze montre que les bouleversements d'aujourd'hui ont une origine commune dans la crise économique de 2008 et ses répercussions. Si la crise financière a d'abord été présentée comme une péripétie locale, ce qui s'est passé à Wall Street à partir de 2008 a en réalité bouleversé toutes les régions du globe : des marchés financiers occidentaux aux usines et chantiers en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine. La crise a déstabilisé l'Ukraine, semé le chaos en Grèce, suscité la question du Brexit et préparé le terrain à Trump. C'est la crise la plus grave endurée par les sociétés occidentales depuis la fin de la Guerre froide. Reconstituant l'histoire, l'auteur analyse en détail les décisions et le positionnement des acteurs qui ont dominé l'actualité économique, politique et internationale de ces dix dernières années. Il le fait au prisme de multiples thématiques originales : itinéraires du développement économique et de la dette à la surface du globe ; inégalités politiques issues de l'interdépendance financière des pays ; effets de la crise sur l'ascension spectaculaire des réseaux sociaux et le malaise des classes moyennes. Toujours avec la rigueur de l'historien, Adam Tooze prolonge son étude jusqu'à aujourd'hui et s'interroge sur la perspective d'un ordre mondial progressiste, stable et cohérent à l'avenir.

  • ALAN PAULS
    HISTOIRE DE L'ARGENT

    Buenos Aires, dans les années 70. Un hélicoptère s'écrase au large de la ville. Le corps du passager est repêché mais la valise emplie de dollars qu'il transportait a mystérieusement disparu au fond du Río de la Plata. Cet obscur événement fait naître ce qui va devenir une véritable obsession dans l'esprit du jeune narrateur : le rôle tenu par l'argent dans sa vie et celle de ses proches. Et autant dire que son champ d'étude est vaste, entre son père qui ne jure que par le liquide dont il se débarrasse au casino, sa mère qui dilapide son héritage dans une villa en bord de mer, et la situation financière du pays, qui tourne au délire. Des souvenirs d'enfance évoqués avec tendresse aux grinçantes anecdotes de l'âge adulte, l'argent apparaît ici comme la vibrante métaphore de ce qui nous échappe irrémédiablement.
    Alan Pauls excelle une fois de plus à écrire l'histoire de son pays par le biais de l'intime : à travers le récit drôle et émouvant de cette famille peu à peu délivrée de son capital et de ses illusions, il recompose aussi à sa façon l'étourdissante tragi-comédie de l'Argentine de la fin du XXe siècle, placée sous le signe de la perte.


    Illustration de couverture :
    Mimmo ROTELLA, Senza titolo - 1958, décollage (détail)
    coll. M. Nazzaro - Rome
    © ADAGP, Paris 2013

    Traduit de l'espagnol (Argentine) par Serge Mestre
    ISBN : 978-2-267-02525-5

  • Que se passera-t-il lorsque la bulle obligataire mondiale éclatera ? On peut craindre, entre mille maux, des explosions sociales massives et un délitement instantané des tissus économiques. Ni l'inflation ni la croissance ne réduiront l'endettement mondial.

    Notre seule planche de salut est de mettre en place un nouveau système dès maintenant : il faut saigner la finance avant qu'elle ne nous saigne !


  • Vers une nouvelle crise financière mondiale

    Depuis la crise financière de 2008, la crainte de la déflation l'a emporté sur toute autre considération dans la définition des politiques économiques. Les mesures "non conventionnelles" mises en oeuv

  • À l'image du célèbre diamant dont il fit hommage au Régent en 1717, le nom de Law brille de mille feux. On ne le créditera pas seulement d'avoir introduit en France le billet de banque : son Système relevait d'une vision macroéconomique avant la lettre.
    Law surgit à un moment, somme toute banal de la vie économique de l'Ancien Régime, où l'argent circule mal faute de trouver à s'investir, et aboutit dans le coffre des rentiers.
    Plombées par vingt-cinq ans de guerre (1689-1714), les finances publiques sont exsangues, victimes d'un arbitrage historique en faveur de l'endettement et au détriment de l'impôt. Comme par miracle, le Système proposait un changement de paradigme.
    Premier banquier central de l'histoire de France, Law se brûla les ailes en actionnant les leviers tout neufs de la création monétaire et du soutien à l'économie. Trois siècles plus tard, son fantôme n'a pas fini de nous hanter : est-ce Law qui doit être considéré comme un précurseur, selon l'opinion de Schumpeter, ou est-ce notre système économique qui est retombé en enfance ?

  • Avec Donald Trump à la Maison-Blanche, jamais un président américain n'a été entouré d'autant de gens provenant des réseaux des fonds spéculatifs et des banques d'investissements. Les acteurs de la crise financière de 2008 rôdent toujours... Loin de l'analyse conjoncturelle à courte vue, Anatomie d'un désastre propose de repenser la crise financière de 2008 en l'inscrivant dans la longue durée. Grâce à une série de récits remontant à l'époque de Reagan, Mulroney et Thatcher, Serge Truffaut montre tout le travail effectué pour détruire les digues érigées
    dans les années 1930 afin de contrôler les marchés financiers. Il éclaire sous un angle inédit l'actualité politique et financière actuelle. La crise de 2008 a fini par accoucher d'un monstre, le too big to fail, qui protège avec cynisme les gigantesques conglomérats financiers : c'est cela, aussi, dont témoigne l'élection de Donald Trump.

  • LA CRISE 2007-2014

    Gilbert Blardone

    • Bookelis
    • 13 Octobre 2016

    Le Chroniqueur, économiste hétérodoxe, est témoin des crises engendrées par un krach immobilier aux Etats-Unis d'août 2007 à avril 2014. Crise financière, bancaire, monétaire dans un contexte mondialisé de concurrences sauvages. Crise qui n'en finit pas...

    Le chroniqueur rappelle les faits, s'efforce de dégager leur signification pour le présent et l'avenir, en France, en Europe, aux Etats-Unis, dans les principaux pays qui ont subi les effets des politiques de relance ou d'austérité.

    Le chroniqueur estime que cette crise peut être l'occasion de substituer à un capitalisme financier planétaire, anarchique, prédateur une organisation et une gestion participative de l'entreprise et de l'économie par tous les acteurs concernés, une économie solidaire et sociale de marché dont la France et l'Europe pourraient en être le creuset.

  • "La question de la place de l'État dans notre société est évidemment économique mais elle est aussi sociale et culturelle. Car si les Français sont déprimés et grincheux, c'est sûrement parce que, depuis des décennies, leur sphère d'autonomie s'est réduite à peau de chagrin.
    Au cours des quarante dernières années, nous avons accepté que l'État prenne de plus en plus de décisions et dépense toujours plus à notre place. Depuis les années 1980, le poids des dépenses publiques est devenu supérieur à la moitié de la richesse produite en France. Les Français sont confrontés à un fardeau fiscal et social de plus en plus lourd et à un endettement public sans précédent.
    Ces choix que les Français ne peuvent plus faire, ce sont les pouvoirs publics qui les font à leur place. C'est vrai en matière de santé, de retraite, de travail, de technologies, d'éducation, d'immobilier et dans bien d'autres domaines-clés. Nous avons été dépossédés de notre responsabilité et de notre pouvoir à gérer nos vies. Cela n'est pas sans incidences. Notre société s'est grippée et crispée et les Français sont de plus en plus inquiets vis-à-vis de l'avenir.
    La crise que nous traversons aujourd'hui n'est donc pas seulement financière ou économique. Elle a des conséquences humaines et morales bien réelles. Mais cette crise offre une formidable opportunité de repenser le rôle de l'État dans nos vies. Les pouvoirs publics doivent en faire moins pour nous laisser en faire plus.
    L'enjeu est de nous laisser construire nos vies plutôt que de subir des choix imposés. Oser remettre l'État à sa place, c'est redonner à chacun un espace de libertés et d'espoir. "

  • En plein confinement, Jean Némart-Dutaf vit le cataclysme viral comme une opportunité. En effet, il ne supporte plus son métier et rêve d'une vie plus alignée sur ses valeurs. Alors pour changer de vie, Jean développe son projet de caddie de courses pour nains. Pour cela, il contacte Philippe Starck, le designer au taquet, pour un partenariat gagnant-gagnant.

    Afin de l'appâter, Jean lui envoie une Utopenec. Cette saucisse longue et molle est une spécialité Tchèque à savourer à tout moment avec une bière et quelques amis. La star du design ne répondra pas à sa proposition suite à de sévères troubles intestinaux.

    De plus, l'association des personnes de petites tailles « La Nain Sur Le Coeur » ne voit pas d'un bon oeil l'idée de Jean Némart-Dutaf...

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