• En 1929, une crise économique inédite ébranle le monde. Face à l'interventionnisme de l'État et au chomâge massif, des voix s'élèvent. Bernard Landon propose une "solution miracle" : soutenir l'industrie en renouvelant fréquemment les biens d'usage. Selon lui, la crise entraîne une baisse de consommation et donc de production, menant à la fermeture des entreprises et au maintien de la situation économique critique. Seule une sortie de ce cercle vicieux pourra sauver le pays. Et si les usagers ne consomment pas d'eux-mêmes, il faut les y pousser voire les y obliger. Mais en utilisant dans cet essai autodité de 1932 le terme d'"obsolescence programmée", il ne se doutait pas qu'il désignerait quelques décennies après l'introduction volontaire de défaillances techniques dans les produits.

    Juif originaire de Russie, Bernard Landon est un agent immobilier et un courtier arrivé à New-York au début du XXe siècle. Fervent défenseur du progrès et poussé par le succès de ses investissements, il s'intéresse de près à l'économie américaine et propose des solutions innovantes pour sortir son pays de la crise et relancer la croissance. La plus connue reste l'"obsolescence programmée", qui sera transformée après-guerre par les industries en "culte de la nouveauté".

  • Comment vivre dans le respect des limites et des ressources de la nature ? Alors que la production mondiale de pétrole a atteint son maximum et que c'en est désormais fini des énergies fossiles bon marché, la permaculture constitue une réponse pragmatique aux enjeux de notre époque. Elle utilise la pensée systémique pour « élaborer en toute conscience des paysages qui imitent les schémas et les relations observés dans la nature et fournissent en abondance nourriture, fibres et énergie afin de subvenir aux besoins locaux ». En quatre décennies, la permaculture est devenue un mouvement international, apportant une contribution pratique au débat sur la soutenabilité. Dans Permaculture, désormais le livre de référence sur le sujet, David Holmgren théorise et illustre concrètement 12 principes sur lesquels s'appuyer pour concevoir un mode de vie soutenable et s'adapter à la « descente énergétique » qui suivra le pic pétrolier. Chaque principe fait l'objet d'un chapitre à part entière.

  • L'essentiel à connaître sur les théories économiques !L'information économique est omniprésente dans nos sociétés, mais elle laisse souvent ceux qui y sont confrontés totalement désorientés. Entre les théories, les théorèmes, les lois économiques, ou encore les courbes de croissance et de décroissance, pas facile de s'y retrouver ! En 50 notions claires et concises, Michel Musolino fait la lumière sur les aspects les plus obscurs de l'économie, et décortique la pensée des plus grands théoriciens (John Maynard Keynes, Karl Marx, Adam Smith, etc.).
    50 notions dont :
    o La loi de l'offre et de la demande
    o Les théories de l'inflation
    o Le libéralisme
    o La théorie malthusienne
    o Le keynésianisme

  • Président de la MGEN depuis 2017, Roland Berthilier analyse le développement de l'économie sociale et solidaire, et propose des réponses adaptées aux exigences, aux limites et aux errements d'une économie nationale et mondiale toujours plus voraces. Et si l'économie sociale et solidaire (ESS) était la meilleure des solutions pour faire face à la mondialisation de l'économie et au libéralisme débridé ? Donnant la priorité aux personnes plutôt qu'à la recherche du profit, l'ESS rassemble les entreprises qui cherchent à concilier activité économique et utilité sociale. Le progrès de ce secteur mérite qu'on lui accorde une grande attention et un soutien politique plus marqué. Ces entreprises adoptent des modes de gestion démocratiques et participatifs. Elles encadrent strictement l'utilisation des bénéfices qu'elles réalisent : le profit individuel est proscrit et les résultats réinvestis. Mais l'économie sociale et solidaire ne s'arrête pas là : elle favorise le commerce équitable et l'épargne solidaire, mais aussi les innovations sociales dans le champ de la lutte contre l'exclusion, de la protection de l'environnement, de la santé ou de l'égalité des chances. Pour analyser le développement de l'économie sociale et solidaire, Roland Berthilier s'appuie sur son parcours au sein de la MGEN. Cette nouvelle voie économique semble aujourd'hui proposer les réponses les plus adaptées aux exigences, aux limites et aux errements d'une économie nationale et mondiale toujours plus vorace.

  • La culture sur butte est une méthode innovante.Richard Wallner, spécialiste de la permaculture, vous guide pas à pas pour créer, planter et entretenir vos buttes, à l'aide de schémas de culture détaillés. La culture sur butte présente de nombreux avantages : ni labour, ni pesticide, ni herbicide, ni apport d'engrais, ni mal de dos... et des légumes bons, sains et bio.Optez pour le potager du futur : durable, biologique et facile d'entretien ! Développée au travers d'une démarche permaculturelle, démarche globale et écologique, la culture sur butte est aussi une solution pour ceux qui souhaitent mettre en oeuvre au quotidien le développement durable.

  • HistoireQuand commence la révolution industrielle ? L'expression de «révolution industrielle» est-elle propre à décrire son objet : faut-il lui préférer le terme anglais de take off ? - ou celui, plus général et plus synthétique, de «croissance» ? Quelles conditions président à son démarrage et à son expansion ? Quelles en sont les conséquences - sociales, culturelles, psychologiques, humaines en un mot ? Ouvre-t-elle le fossé entre les nations dominantes et les nations «prolétaires» ? Où en est aujourd'hui la réflexion des historiens sur cette formidable mutation du travail de l'homme ?Ce sont là quelques-unes des questions auxquelles on tente ici de répondre.

  • Dans la seconde moitié du XXe siècle, les sociétés humaines ont vécu une double transition : vers un mode de vie et un environnement sans cesse plus urbanisés, et vers une prise en compte accrue de l'impact environnemental de leurs activités.

    A partir des années 1970, les deux phénomènes se sont nourris mutuellement, suscitant une multitude d'initiatives pour défendre des espaces « naturels », ou lutter contre la pollution industrielle ou automobile. Une enquête collective menée dans les agglomérations de Lyon et de Grenoble, mais aussi au niveau des politiques nationales, restitue la richesse d'innovation sociale de cette époque, les bouleversements subis par les territoires urbanisés, et apporte une profondeur historique indispensable à la réflexion sur la situation contemporaine.

    Stéphane Frioux est maître de conférences en histoire contemporaine à l'université Lyon 2 et membre du Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (UMR CNRS 5190 LARHRA). Il a coordonné le projet de recherche TRANSENVIR.

  • Si les sciences ont généré des progrès indiscutables, elles suscitent aussi des inquiétudes. Auraient-elles trahi nos attentes? Seraient-elles responsables, en nous instituant «maîtres et possesseurs de la nature», du dérèglement climatique, de la pollution et de la destruction de la biosphère? L’accusation est trop simpliste, car la science n’est pas indépendante de son contexte socioéconomique et ses applications techniques sont d’abord inscrites dans des choix de société. La science peut tout à fait nous aider à construire un monde où il fait bon vivre, mais l’expérience a montré que le primat du profit la détourne d’un tel objectif.
    En sa qualité de citoyen et d’enseignant-chercheur, Jean-Marie Vigoureux dénonce ainsi le détournement de la science et la marchandisation non régulée de ses applications. Il nous montre comment sciences et techniques servent davantage la finance et la grande industrie que le développement humain, mais aussi pourquoi les valeurs développées par la pratique des sciences sont tout aussi indispensables à notre humanité qu’elles sont essentielles à la démocratie.
    À l’heure où la crise environnementale menace l’humanité dans son existence même, l’émergence d’une réelle science éthique et citoyenne requiert donc la remise en cause du libéralisme et la refondation de nos démocraties autour de l’idée d’un progrès véritable qui ne peut se concevoir que dans la justice et le partage. Comme aimait le rappeler Albert Einstein: «Il est illusoire et dangereux de tout attendre de la science, car la connaissance de ce qui est ne nous renseigne jamais sur ce qui doit être. […] La science peut nous permettre de réaliser les buts que nous nous fixons, mais la détermination de ces buts est en dehors de son domaine. Pour décider du changement, il faut faire appel à des objectifs qui relèvent d’un choix volontaire.»

  • « Chers jeunes, laissez-vous surprendre par l'amour de Dieu ! »
    Pape FrançoisAimer, avenir, chômage, confiance, difficulté, justice, peur, vocation, etc. : une centaine de thèmes présentés sans détours par le pape. Un recueil indispensable pour tous les jeunes.Titre original : Parole ai Giovani © Libreria Editrice Vaticana

  • Édition officielle de la Conférence des évêques de France "La joie de l'Évangile remplit le coeur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus. Je désire m'adresser aux fidèles chrétiens, pour les inviter à une nouvelle étape évangélisatrice marquée par

  • Alors que les pays occidentaux font face à une crise économique et sociale d'une extrême gravité, responsables politiques et experts attendent le salut du seul retour de la croissance. Pourtant, si celle-ci revenait, elle contribuerait sûrement à aggraver la menace écologique à laquelle le monde est confronté. Comment sortir de cette contradiction ? En comprenant pourquoi et comment nous sommes devenus des « sociétés fondées sur la croissance ». En tirant toutes les conséquences du caractère anachronique et pervers des indicateurs - tel le PIB - qui sont devenus nos fétiches. En mettant au coeur de l'action publique ce qui compte pour inscrire nos sociétés dans la durée.
    La reconversion écologique est le seul moyen de maintenir des conditions de vie authentiquement humaines sur Terre, mais elle suppose de rompre avec une partie de nos croyances, liées à l'avènement de la modernité - le caractère intrinsèquement bon de la maximisation de la production, le progrès confondu avec l'augmentation des quantités, la passion de l'enrichissement personnel... Elle exige aussi de mettre un terme à la prétention de l'économie à décrire seule le monde que nous voulons.

    Création Studio Flammarion © Flammarion, 2013, pour l'édition originale © Flammarion, 2014, pour la présente édition en coll. « Champs »

  • « Depuis 40 ans... » : la formule fait florès depuis décembre 2018 et le mouvement des Gilets jaunes, jusqu'au président de la République Emmanuel Macron évoquant « quarante années de malaise qui resurgissent ». Le dérapage de la France est connu : désindustrialisation, envol d'un chômage de masse, explosion des déficits, des charges fiscales et sociales, un tournant symbolisé par un budget public toujours déficitaire depuis 1974, quand survient le premier choc pétrolier. Un tournant majeur a en effet eu lieu durant cette année charnière et celles qui l'ont suivie avec l'essoufflement de la croissance dans le monde occidental et, de façon inverse, l'entrée de plusieurs pays du « Tiers-Monde » dans un processus d'émergence et d'industrialisation accéléré. Déficit structurel des échanges, manque de compétitivité de l'industrie nationale... la France est l'un des pays qui se sont adaptés le plus mal à cette nouvelle donne mondiale. Une faiblesse structurelle qui, au-delà du rattrapage des Trente Glorieuses (et de ses illusions) remonte à 1945 et au poids de l'État-providence placé essentiellement sur les entreprises. Au fil des décennies, aucun gouvernement français de droite ou de gauche ne remettra en cause un système soumettant les producteurs nationaux à une véritable taxe douanière à l'envers. Ce handicap est devenu chronique quand la Communauté économique européenne s'est plongée, à partir des années 1970, dans l'océan du libre-échange mondial. Écrit par deux historiens réputés de l'économie et des entreprises, Le Virage manqué dresse le constat clinique du décrochage de la France au cours de la décennie 1974-1984 en analysant ses causes structurelles et son déroulement, sans oublier la responsabilité des gouvernements et des élites nationales choisissant - le gouvernement de Raymond Barre excepté - de faire peser sur l'industrie plutôt que sur les ménages le poids de la contrainte extérieure grandissante de l'économie ouverte et de la mondialisation qui va s'étendre à l'ensemble du globe dans les années 1980-1990.

  • À quoi sert le sommeil ? Faut-il le coucher à heure fixe ? Pouce ou tétine ? Faut-il le laisser pleurer ? Mon enfant a peur du noir, que faire ? Comment l'aider à apprendre à s'endormir seul ?Qui n'a pas rêvé d'avoir un pédiatre à l'écoute de toutes ses interrogations, des plus simples aux plus tabous ? Faites la rencontre d'une pédiatre qui vous invite à observer votre enfant et à le comprendre pour prendre soin de lui et le guider dans ses apprentissages.Psychologue, diététicienne, pédiatre, éducatrice, allergologue répondent à toutes vos questions. Des parents témoignent de leurs difficultés et des astuces qu'ils ont trouvées pour vous aider au quotidien. Encouragé et rassuré par vos propres compétences de parent, vous ne vous sentirez plus jamais seul !

  • Avec les premiers coups de canon daoût 1914 se termine le XIXe siècle. Ses dernières décennies avaient été le théâtre dune première « mondialisation », marquée par une liberté à peu près complète de circulation des hommes, des marchandises et des capitaux.
    Au tournant du XXIe siècle, en 2001, ladhésion de la Chine à lOrganisation mondiale du commerce symbolise un temps nouveau de mondialisation, plus limité et peut-être tout aussi fragile.
    Entre ces deux temps forts, le monde a connu des guerres et des crises, la tentation du repli sur soi et lillusion communiste, mais aussi des avancées majeures permettant de répondre au choc démographique de la deuxième partie du siècle.
    Dune mondialisation à lautre, lhistoire économique de ce long XXe siècle est surtout celle de la recherche, jamais achevée, de léquilibre entre croissance et justice sociale.

  • La pensée économique enfin à la portée de tous !Que vous soyez étudiant en économie, passionné d'Histoire, ou simplement soucieux de mieux comprendre l'actualité, ce livre saura vous apporter tous les éclairages nécessaires pour mieux appréhender le monde d'hier et d'aujourd'hui. Dans cet ouvrage, l'auteur a choisi de remonter aux origines de l'humanité pour dresser le tableau des principales théories économiques : vous découvrirez les prémices de la pensée économique dans l'Antiquité, vous saurez comment le socialisme a vu le jour au XIXe siècle, et vous comprendrez enfin le rôle de l'État dans la sphère économique moderne.
    Découvrez :
    o La pensée économique antique
    et médiévale
    o Les mercantilistes et les
    physiocrates
    o La métaphore de la " main
    invisible "
    o Le marxisme et le libéralisme
    o La révolution keynésienne


  • Passez en mode lean !

    Le Lean est une véritable stratégie de succès, pas une simple méthode pour réduire les coûts. L'adopter dans votre entreprise, c'est développer l'autonomie de vos collaborateurs par l'apprentissage, en vue d'améliore

  • Les hauts potentiels au travail : "mode d'emploi"

    Les hauts potentiels sont parfois qualifiés d'ingérables : ils peuvent sortir du cadre imparti, exprimer des opinions divergentes, contester des décisions... Leur puissance intellectuelle, leur sensibilité et leur intuition en font des collaborateurs rares, aussi brillants que déconcertants, qui laissent souvent démunis ceux qui interagissent avec eux.

    Émaillé de nombreux témoignages, riche en exemples et pratiques, cet ouvrage décrypte leur comportement au travail et permettra aux managers, DRH et dirigeants de construire avec eux des relations efficaces et durables.


    Comprendre le fonctionnement des hauts potentiels et leur valeur ajoutée pour l'entreprise.

    Savoir les repérer dans une équipe.

    Connaître les modes de management qui fonctionnent avec eux et ceux à éviter.

    Construire et promouvoir un modèle managérial bénéfique aussi bien pour eux que pour l'ensemble de l'organisation.



    "J'aurais aimé lire cet ouvrage plus tôt. Il m'a ouvert les yeux sur les comportements de certains dirigeants qui m'ont managé"
    Gilles Poirieux, ancien directeur général du groupe Sodexo, président d'EVH

    "Un haut potentiel, c'est une personne qui, face à une responsabilité, va non seulement accomplir ce qui est attendu, mais également aller spontanément au-delà."
    Jan Wôrner, directeur général de l'Agence spatiale européenne (ESA)

  • Partout, l'heure est à l'intensification de l'exploitation industrielle des «ressources naturelles». Forêts, eau douce, minerais, sable, rivières, faune sauvage, gaz de schiste, pétrole, terres fertiles, paysages grandioses: tout y passe! La justification de ces efforts est partout la même: cette exploitation est un facteur de croissance essentiel dont il serait fou de ne pas profiter alors que les emplois manquent et que les États sont endettés. C'est le choix de l'extractivisme. Si ce phénomène suscite des débats, ceux-ci ne portent généralement que sur les conditions de l'exploitation de ces richesses: qui va vraiment profiter de ces ressources? Comment ne pas faire trop de dégâts en les mettant à profit? Est-ce le bon moment de les exploiter? Et si, au lieu de se préoccuper de la bonne façon de partager ce «gâteau» (sans trop salir la nappe), on s'interrogeait plutôt sur la pertinence même de le consommer? Avons-nous vraiment besoin d'harnacher de nouvelles rivières, d'exploiter toujours plus de gisements de pétrole et de minerais, d'ouvrir de nouveaux territoires aux touristes, d'intensifier les cultures et l'élevage animal? Ne s'agit-il pas d'une fuite en avant, sur un chemin qui ne mène nulle part, sinon à la destruction pure et simple de notre habitat terrestre et de nos sociétés? Ne pourrions-nous pas vivre aussi bien, voire mieux, sans pratiquer ce type d'exploitation? Si oui, à quelles conditions? Les auteur.e.s s'attaquent à ces questions difficiles en dénonçant la logique de l'extractivisme avant d'en souligner les principales limites physiques. Les effets destructeurs et irréversibles du processus économique sur les ressources naturelles dites «non renouvelables» (énergies fossiles, minerais, etc.) étant déjà à l'oeuvre, les auteur.e.s s'attellent à décrire les alternatives possibles à ce «modèle de développement»: low-tech, transition énergétique, résistance autochtone et philosophie du buen vivir... Ils nous invitent à changer de paradigme pour penser les pistes d'actions nécessaires dans un futur post-extractiviste. Car à force de creuser, nous arrivons bel et bien aux limites de notre unique planète.

  • La France n'a pas assez de PME et d'ETI de croissance. Ce sont pourtant elles qui tirent la création d'emplois, ce sont elles qui. dessinent l'image de la France.

    L'opinion et la sphère publiques reconnaissent désormais les chefs d'entreprise comme des acteurs primordiaux de l'économie. Et pourtant, la plupart d'entre eux se disent seuls et isolés, et sont ainsi freinés dans leur ambition et dans leur rythme de développement.

    Ce "carnet de croissance" est destiné aux entrepreneurs animés par une envie de croissance. Il les aide à prendre le recul nécessaire pour se projeter dans l'avenir, identifier et prioriser les directions stratégiques et les enjeux de la croissance durable. Il invite le dirigeant à porter un regard nouveau sur les neuf sujets abordés et fournit des éléments de réflexion, des leviers, des conseils et des outils concrets : des experts prennent la parole, des entrepreneurs partagent, des "gains rapides" sont proposés.

    C'est aussi un livre tourné vers l'action. À travers les Carnets de route qui ponctuent chaque chapitre, il aide le lecteur à prendre des décisions, à s'organiser pour l'activation des leviers de croissance et à mettre en place un écosystème stimulant et utile à la mise en oeuvre opérationnelle.

  • Vous êtes engagé dans une quête de croissance fervente et pourtant... devant l'adversité, vous demeurez impuissant. Éduqué à être raisonnable, vous fuyez ce qui en vous résiste. Et si, sans le savoir, vous évitez exactement l'endroit où vous devez demeurer : sous vos contractions, où se blottissent vos aspects les plus vulnérables.

    Ces espaces fragiles sont l'espace qui doit être observé, car ce qui fut jadis réprimé s'insurge et proteste pour enfin s'exprimer. Votre moi unifié n'émerge que de l'unification de toutes vos parts. Il demande de TOUT ressentir, autant vos aspects ténébreux, résistances et tensions que vos aspects les plus lumineux.

    En observant la sarabande émotionnelle qui se déploie sans fin, vous découvrez que sous vos tumultes réside une paix profonde. Cette réalisation permet d'abandonner toute quête. Il n'y a rien à transformer, mais tout à découvrir, en témoin conscient de ce qui se présente dans l'instant. Cette présence est le chemin de traverse, l'échelon manquant et une grande révélation.

    Ce guide est une invitation à descendre au coeur de votre être, dans chacun de vos battements de vie ; il incite à suivre, le chemin de vos fragilités, pour découvrir une profonde quiétude. Ainsi, le passé se dissout, offrant une nouvelle liberté : vivre à partir de votre essence, revendiquant votre autorité intérieure, et votre plein pouvoir.


  • Les années 1990 ont permis à Francis Fukuyama d'annoncer la fin de l'histoire. Les années 2000 ont montré combien il était illusoire d'imaginer un monde pacifié, sans conflits, sans forces obscures dont on ne mesure jamais, avant qu'elles n'appara

  • Les joies et les difficultés de la famille contemporaine, le pape François les connaît bien. Depuis son élection comme successeur de Pierre, il a fait de la famille l'un de ses chantiers prioritaires, annonçant à temps et à contretemps qu'elle est une bonne nouvelle pour le monde d'aujourd'hui. Dans cet ouvrage de référence se trouvent réunies et présentées par grands thèmes toutes les allocutions importantes de François sur la famille, complétées par la catéchèse donnée lors des audiences du mercredi, de décembre 2014 à juin 2015. De façon originale, la parole du pape est mise en perspective avec des textes du magistère qui éclairent et complètent ce parcours, permettant au lecteur d'aller plus loin dans la réflexion. Avec un style familier et direct, s'inscrivant dans le sillage de ses prédécesseurs, François rappelle à tous que la famille est au coeur de l'Église !

  • A l'heure où le champ des possibles ouvert par l'action humaine n'a jamais été aussi large et où ses conséquences n'ont jamais été aussi délicates à prévoir et à maîtriser, le caractère responsable de l'innovation revêt une importance prégnante.

    Il s'agit donc - tout en conservant le paradigme de performance des organisations, impératif dans notre monde compétitif et globalisé - d'intégrer le concept d'Innovation-Responsable au coeur même des stratégies et processus d'innovation, que ce soit dans les technologies de pointe ou dans la manufacture de base, dans l'industrie ou dans les services.

    De la conception des offres jusqu'à leur disparition, l'innovation-responsable interroge chaque aspect des processus de développement, en s'attachant à évaluer les impacts tant directs qu'indirects des actions menées et des écosystèmes mobilisés. L'innovation-responsable n'est pas la simple recherche de l'amélioration de l'environnement, de la santé humaine ou des conditions de travail, mais bel et bien l'intégration de l'ensemble de ces dimensions tout au long du processus.

    Appuyé sur de nombreuses recherches académiques et illustré par de multiples exemples concrets, cet ouvrage permet de comprendre les enjeux de l'innovation-responsable pour les dirigeants comme pour les managers et d'offrir les clefs permettant d'accroître les performances de façon durable.


    "For Unilever, innovation and sustainable business go hand-in-hand : they are two sides of the same coin. In Responsible Innovation, Xavier Pavie sets ouf convincingly why this is a business model that every company now needs to adopt." Paul Polman - Chief Executive, Unilever "En mettant la responsabilité au coeur de l'innovation, Xavier Pavie montre que l'entreprise peut lier son succès économique à son rôle dans la société." Jean-Pierre Petit - Président-directeur général McDonald's France "Xavier Pavie has hit upon one of thé key factors for business success now and in the future. Responsible Innovation is part of our DNA at FedEx and governs how we manage our network, facilities, and global team," Frederick W. Smith - Founder, Chairman, Preasident and CEO of FedEx

  • « Pour sauver l'emploi, il faut sauver l'industrie », « C'est à l'État de nous sortir du marasme et de préserver la croissance », « Les marchés, c'est la dictature du court terme », « La solution à la crise, c'est plus d'Europe ! » - voilà autant de clichés coriaces qui pourrissent le débat public en France, entretiennent la morosité et finissent par couler le pays.
    Des évidences postiches et des mythes néfastes, qu'Augustin Landier et David Thesmar décryptent ici d'une plume acérée, dénonçant du même coup les lobbies qui les entretiennent et abordant au passage nombre de questions très concrètes. Pourquoi avons-nous peur de la robotisation ? À quoi doit servir un ingénieur à l'heure du numérique ? Pourquoi nos PME peinent-elles à trouver de l'argent ?...
    Il est temps d'entrer dans l'ère postindustrielle, d'aller vers une société de services et une économie dématérialisée. Pour ce faire, finissons-en d'abord avec un capitalisme de subvention, empoisonné par la nostalgie des Trente Glorieuses. Telle est la cure de désintoxication à laquelle invite ce livre salutaire.
    Édition augmentée 2014 Création Studio Flammarion © Flammarion, 2013, pour l'édition originale © Flammarion, 2014, pour la présente édition en coll. « Champs »

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