• Le chevalier noir, le justicier masqué, le plus grand détective du monde, l'homme chauve-souris... Les surnoms de Batman mettent en exergue quelques unes des différentes facettes de ce personnage sombre, mystérieux et complexe.Depuis sa création en 1939, par le dessinateur Bob Kane et le scénariste Bill Finger, Batman n'a cessé d'être requalifié jusqu'à multiplier tous les paradoxes identitaires : justicier violent refusant les armes létales, hors-la-loi collaborant avec la police, âme solitaire entourée de nombreux compagnons, super-héros surpuissant dépourvu de pouvoirs...Rarement un héros de bande dessinée aura avoué une telle plasticité et aura supporté, sans fléchir, les innombrables relectures kaléidoscopiques des multiples artistes chargés de lui faire vivre de nouvelles aventures.Dick Tomasovic n'a pas de double identité reconnue. Professeur à l'Université de Liège en Théories et pratiques du cinéma et des arts du spectacle, il intervient régulièrement en tant que chroniqueur culturel pour différents médias. Il est notamment l'auteur du Palimpseste noir, notes sur l'impétigo, la terreur, et le cinéma américain contemporain (Yellow Now, 2002), du Corps en abîme, sur la figurine et le cinéma d'animation (Rouge Profond, 2006), et de SHOTS ! Alcool & cinéma (Caïd, 2015).

    Dick Tomasovic n'a pas de double identité reconnue. Professeur à l'Université de Liège en Théories et pratiques du cinéma et des arts du spectacle, il intervient régulièrement en tant que chroniqueur culturel pour différents médias. Il est notamment l'auteur du Palimpseste noir, notes sur l'impétigo, la terreur, et le cinéma américain contemporain (Yellow Now, 2002), du Corps en abîme, sur la figurine et le cinéma d'animation (Rouge Profond, 2006), et de SHOTS ! Alcool & cinéma (Caïd, 2015).

  • Comment l'idée a-t-elle pu venir aux Lumières de souffler de la fumée de tabac dans le derrière des noyés pour les ramener à la vie ? Cette pratique à première vue grotesque est tout sauf un accident de parcours : considérée jusqu'à la mi-xixe siècle comme la meilleure méthode de réanimation, cette insufflation anale a bénéficié d'investissements savants et publics considérables - des boîtes contenant tout le nécessaire à sa mise en oeuvre furent installées le long de la Seine, du Rhône et de la Saône, ou de la Tamise. Plus encore, les discours savants qui introduisirent la préoccupation, alors nouvelle, de la réanimation, regorgent de faits plus étranges les uns que les autres : aux histoires épouvantables d'enterrés vivants répondent des cas étudiés très sérieusement, jusque dans l'Encyclopédie, d'hirondelles ou de cigognes qui hibernent au fond des lacs ou des rivières, ou sur la lune. En remontant le fil de ces récits, Anton Serdeczny aboutit à une conclusion inattendue : leur source est orale, et la science, même celle des Lumières, a pu y puiser pour alimenter de nouveaux champs - comme l'action médicale sur le corps mort.
    Les motifs mis à contribution dans la réanimation des Lumières relèvent de systèmes de représentations orales parfaitement cohérents, et avant tout liés au carnaval. Cette clef anthropologique permet d'expliquer la pratique de l'insufflation de fumée de tabac. Adaptation improbable et involontaire d'un vieux geste carnavalesque, elle tirait son origine et sa puissance d'évocation de sa dimension symbolique : remettre l'âme à l'envers à celui qui est mort dans un monde inversé, sous la surface de l'eau.
    Rarement la recherche des liens entre innovation scientifique et registres culturels a pu être poussée aussi loin, et c'est là tout l'intérêt de cet ouvrage : remettre en cause notre vision des Lumières, et plus encore de la science

    Docteur en histoire de l'EPHE, Anton Serdeczny enseigne l'histoire moderne à l'Université d'Aix-Marseille.

  • Les Soprano mettent en scène la vie d'une bande mafieuse dirigée par Tony Soprano, tiraillé entre ses activités illégales et sa vie familiale. Les saisons suivent plusieurs années de la vie des personnages, particulièrement la famille de Tony, dont les enfants - personnages et acteurs - grandissent en temps réel jusqu'à la fin de leur adolescence. Créée en 1999 par David Chase, cette série a été saluée comme le meilleur programme de l'histoire de la télévision. Des livres ont paru, sur la philosophie de Tony Soprano ou sur ses plats préférés, mais il manquait un essai critique sachant répondre à une triple question. En quoi Les Soprano sont-ils une grande oeuvre de notre temps ? En quoi permettent-ils de comprendre ce qu'est devenue la série télévisée ? Pourquoi les cinéphiles se tournent-ils de plus en plus vers ce genre ? Écrit par Emmanuel Burdeau, ancien rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, cet essai tient à la fois de l'exercice d'admiration et de l'analyse, de l'étude de cas et de la réflexion sur la situation contemporaine des images.

  • Cambridge, 1989. David Foster Wallace et son ami de fac Mark Costello découvrent qu'ils partagent le même enthousiasme « un peu inconfortable, quelque peu furtif, et très distinctement blanc » pour le rap. Prenant conscience avant tout le monde de l'ampleur du mouvement culturel, social et esthétique qui émerge, ils en tirent un livre qui définit les bipolarités du pop et du rap, entre rébellion et acceptation, extravagance et délinquance, critique et parodie. Ce sera un de leurs premiers livres, qui annonce le génie précurseur de leur oeuvre.

  • Pendant près d'un demi-siècle (1920-1970), Montréal a été un centre névralgique du jazz en Amérique du Nord. Le légendaire nightlife de la ville et l'abondance de travail qu'il offrait attiraient des musiciens de tout le continent. Dans ce livre, John Gilmore décrit l'effervescence culturelle de cette époque. Il nous transporte à Montréal, après la tombée de la nuit, dans les lieux mythiques aujourd'hui presque tous disparus où ont vécu et joué les Myron Sutton, Johnny Holmes, Oscar Peterson, Louis Metcalf, Steep Wade, Maury Kaye et René Thomas.

    Dans cette contribution fondamentale à l'histoire du jazz, on découvre que les Noirs américains venus s'établir à Montréal au début du XXe siècle ont largement contribué à la culture populaire nord-américaine. Gilmore souligne qu'au-delà des réalisations individuelles des musiciens, la production du jazz a été profondément influencée par des facteurs politiques, sociaux et économiques : la prohibition et la ségrégation raciale aux États-Unis, l'essor économique - notamment du secteur ferroviaire - de Montréal puis la Grande Dépression des années 1930, la Seconde Guerre mondiale, le « nettoyage » de la ville et la renaissance de la « moralité civique » des années 1950 et, enfin, l'émergence de l'indépendantisme québécois.

  • Y a-t-il des plats plus ancrés dans nos souvenirs d'enfance que les patates pilées de notre grand- mère, le pâté chinois de notre mère, les casseaux de frites ensevelies de ketchup commandés dans une cantine de bord de route, arrêt obligé au retour des vacances ?
    Épatante patate est un bel ouvrage mettant en vedette la pomme de terre, son histoire et son apport au patrimoine culturel du Québec.
    C'est aussi une célébration des artisans et des gens d'ici. Par l'entremise de l'histoire de la pomme de terre et de sa culture, de ses producteurs, des restaurateurs et des cantines, c'est l'histoire du Québec qui nous est racontée.

  • Quarante ans plus tard, que reste-t-il à dire sur Alien? Le film n'est plus seulement cette oeuvre culte et unique ayant choqué l'auditoire de son époque; il s'est transformé en une colonie de récits épars qui se sont infiltrés dans toutes les sphères médiatiques et culturelles.

    Xénomorphe est un voyage au coeur de cet univers de fiction explorant les mutations de la franchise Alien, du cinéma au jeu vidéo en passant par la bande dessinée et la littérature. Comment se créent, se transforment et se consomment ces oeuvres après plusieurs décennies d'évolution dans ces monstrueuses constellations de récits?

  • Pourquoi a-t-on cru bon d'assassiner Robin? Qu'est-ce qui se cache derrière le masque de l'impitoyable Judge Dredd? À quel jeu jouent les personnages issus de la plume d'Alan Moore? Le scénariste Mark Millar n'est-il qu'un trublion? De quoi un superhéros créé par un bédéiste cynique aurait-il l'air? Comment Nietzsche permet-il de mieux comprendre Watchmen? Pourquoi les excès de violence des superhéros en viennent-ils à troubler les fans les plus enthousiastes? Comment la condition hypermoderne du monde contemporain affecte-t-elle les modes de production, de consommation et de réception du récit de ces personnages mythiques?

    Même s'il a été démontré maintes fois que, pour le superhéros, la mort est une condition réversible, il n'empêche qu'en raison de son âge, l'usure des années se fait de plus en plus sentir chez le justicier masqué. Les huit auteurs de cet ouvrage mettent en lumière les différents signes de cette dégradation morale et éthique.

    Bienvenue dans Le crépuscule des superhéros.

  • Moimoimoimoimoi : le sujet contemporain n'en pincerait que pour lui-même. Ce lieu commun serait amplement confirmé par la culture populaire et certaines pratiques numériques. Mais cette évidence en est-elle vraiment une? Et si certains exemples de cette fascination de soi nous invitaient plutôt à déjouer le piège du narcissisme afin de ne pas sombrer, comme le héros du mythe grec, dans l'abysse que cache notre propre reflet?

    Dans la perspective interdisciplinaire des cultural studies, cet essai s'intéresse à quelques cas typiques de figures égocentrées : les séries Girls et The Comeback, les chansons de Kanye West, Taylor Swift ou Father John Misty, la téléréalité The Real Housewives of New York City, les selfies de Kim Kardashian ou de l'influenceur Marc Fitt, les mèmes de l'« instagrammeur » Mr Left Hand. Stéphane Girard arrive ainsi à rendre à la question de notre prétendu égocentrisme - et de ses pernicieux effets - toutes ses nuances et toute sa complexité.

  • En mai 2000, à Montréal, le chanteur André « Dédé » Fortin s'enlève la vie et laisse dans le deuil une collectivité affligée. Un an plus tard, le commandant Robert Piché fait atterrir aux Açores un avion en panne, arrachant à une mort certaine quelques centaines de passagers. À l'été 2005, la criminelle Karla Homolka sort de prison et plonge dans la peur la région montréalaise. Au même moment, une biographie de Louis Cyr ravive la gloire du célèbre athlète du xix e siècle.

    Le « génie », le « héros », le « monstre » et le « champion » : ce livre retrace l'histoire de ces quatre figures de la grandeur dans l'imaginaire social québécois des dernières décennies. Leur vie dans l'espace public de notre société met en jeu des systèmes complexes de pratiques et de représentations collectives ; ce n'est pas l'affaire du biographe, mais celle de l'histoire culturelle, des études littéraires et des sciences sociales.

    Aussi loin de la glorification que de la dénonciation, cet ouvrage cherche à restituer, pour les comprendre, les logiques collectives qui gouvernent, dans la société contemporaine et dans la québécoise en particulier, les mécanismes d'élaboration de la célébrité et de la grandeur. Rédigé dans une prose à la fois vivante et savante, il contribue à éclairer, plus largement, les dynamiques constitutives de l'imaginaire et de son histoire, l'étude des figures autour desquelles se rassemble une collectivité donnant au chercheur un accès intime à ce qu'elle pense, éprouve et sent, bref à tout ce qui fait et refait, à chaque moment de son existence, la vie d'une société et d'une culture.

  • Tout non-public est un public potentiel. Du point de vue des producteurs de l'offre culturelle, le non-public demeure un «public non pratiquant», «empêché» ou «écarté» d'une offre qui devrait s'adresser à tous. Ainsi, dans l'optique d'un élargissement de la fréquentation, il fera l'objet d'une campagne de séduction passant à la fois par la communication, l'adaptation des contenus et des lieux, l'arrimage à la culture populaire, mais aussi l'éducation et, plus spécialement, une médiation qui viendra combler un déficit de compétences censé empêcher le développement d'un goût pour la culture et l'accès de certains individus au statut de public de la culture. Inscrite au coeur même de la logique managériale des institutions, la volonté de rejoindre le plus grand nombre produit donc d'elle-même l'emploi d'une notion comme celle de non-public, dans la mesure où elle délimite le champ d'action des diffuseurs et des médiateurs, de même qu'elle circonscrit la cible de politiques culturelles participant d'un effort de dénomination reposant toujours sur le postulat que le manque ou la privation de culture serait une injustice.

    Cet ouvrage présente le fruit d'une recherche empirique auprès de six organismes culturels en Mauricie : le Comité de protection des oeuvres d'Ozias Leduc, le Musée québécois de culture populaire, le Salon du livre de Trois-Rivières, la Maison de la Culture de Trois-Rivières, Ciné-campus Trois-Rivières et le FestiVoix de Trois-Rivières. Il s'adresse avant tout aux responsables d'équipements culturels, aux chercheurs et aux étudiants.

    Marie-Claude Lapointe est professeure agrégée au Département d'études en loisir, culture et tourisme à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Auparavant, elle a oeuvré au sein du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, de même qu'au ministère de la Culture et des communications. Titulaire d'un doctorat en culture et communication, ses travaux portent notamment sur les pratiques culturelles, les publics et non-publics de la culture et le cosmopolitisme culturel chez les jeunes. Elle est chercheure au Laboratoire de recherche sur les publics de la culture.

    Jason Luckerhoff est professeur titulaire en communication et culture à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Il a été prêté comme vice-recteur au développement des programmes et des savoirs à la nouvelle Université de l'Ontario français. Il a fondé et dirige la revue Approches inductives, qui est devenue la revue Enjeux et société. Il a aussi fondé et dirige la collection «Culture et publics» aux Presses de l'Université du Québec.

  • C'est en mode bilan, comme chaque fin d'année, que se présente le numéro de décembre-janvier de 24 images. La rédaction y présente son palmarès annuel, qu'elle a d'ailleurs fait passer de 10 à 15 titres jugeant que la qualité des productions était trop grande pour se limiter à dix. De plus, la rédaction avait envie de soutenir plus de 10 films et d'inclure une plus grande variété de propositions. Pour parer à d'éventuelles récriminations, elle précise que son palmarès est davantage celui des films vus par la rédaction qu'un réel palmarès annuel, mais qu'intitulé leur numéro « bilan septembre-octobre-novembre-début décembre 2017 » leur semblait beaucoup moins vendeur... « Des films modestes, mais grandioses. » voilà ce qui résume leur bilan. Le film occupant leur première place, The Florida Project, est d'ailleurs de cette trempe. Le numéro souligne aussi la vitalité d'un certain cinéma de genre, l'arrivée au long-métrage de jeunes talents québécois prometteurs et la grande forme de vétérans.

  • 24 images consacre au cinéaste américain David Lynch sa seconde livraison automnale. Artiste multidisciplinaire, et avec le succès populaire de Twin Peaks : The return, un des rares cinéastes à encore relever le défi de rassembler critique, cinéphile et grand public, Lynch est un touche-à-tout. Le premier article du dossier présente d'ailleurs son travail d'artiste visuel. Puis, avec de multiples et divers angles d'approches, les collaborateurs de ce dossier spécial abordent la filmographie du cinéaste, de ses premiers courts-métrages à Inland Empire, son dernier film avant le retour de Twin Peaks en 2017, en passant par The Elephant Man, Dune, Blue Velvet, Lost Highway et Mulholland Drive. Se définissant comme un « constructeur de mondes », il est certes un créateur hors-norme probablement le plus célèbre des cinéastes narratifs d'avant-garde selon Dennis Lim. Ses films sont loin d'avoir épuisé leurs mystères, malgré l'abondance d'écrits qu'ils ont suscités et susciteront encore.

  • 24 images explore l'influence du cinéma populaire des années 1980 sur les films d'aujourd'hui dans son numéro d'août-octobre Années 1980 - Laboratoire d'un cinéma populaire. L'objectif est de réévaluer cette période cinématographique singulière reconnue entre autres pour son obsession envers les évolutions technologiques ou la suprématie des synthétiseurs dans ses bandes-son. Il s'agit aussi de tenter de définir l'essence de cette décennie qui, comme le dit Julien Fonfrède responsable du dossier, « alternaient sans complexe le sublime et le grotesque », le divertissement et l'émotion. De plus, deux nouvelles chroniques s'ajoutent, l'une sur les séries où il est question de The Handmaid's Tale adaptée du roman de Margaret Atwood et l'autre sur les liens entre cinéma, jeux vidéos et projets interactifs qui se penche sur le projet de réalité virtuelle d'Alejandro González Iñárritu et le jeu vidéo This War of Mine. Le DVD qui accompagne chaque édition propose cette fois-ci trois films de la cinéaste américaine Jennifer Reeder.

  • Ce livre raconte une histoire oubliée. Celle d'une étonnante modernité qui s'est propagée à Montréal au début du xxe siècle. Des spectacles amalgamant revues d'actualité, épisodes de films d'aventures américains, sketchs, chansons, parodies et monologues faisaient le bonheur du public venu se distraire, même le dimanche ! Sur scène et à côté de l'écran, c'est la langue de la rue et des manufactures qui se faisait entendre.
    Auteurs, comédiens, chanteurs et bonimenteurs contribuaient, soir après soir, à construire une culture canadienne-française moderne et audacieuse, voire irrévérencieuse, fortement éloignée du nationalisme catholique associé au terroir. Sous le couvert de la comédie, on se permettait d'aborder des sujets comme l'adultère, la vie amoureuse et la transformation des modes de vie, on critiquait la censure et la prohibition, on riait de l'incompétence et de la corruption des élus.
    Un homme en particulier est associé au développement de cette culture populaire urbaine et moderne, réprouvée par le clergé et l'élite conservatrice : Alexandre Silvio. Cet énergique personnage, qui s'est d'abord fait connaître comme bonimenteur de vues animées, est devenu l'un des principaux directeurs de théâtre à Montréal dans les années 1920. De nombreux dialogues et paroles de chansons de l'époque illustrent chacune des parties de ce livre.
    Ces textes savoureux et ces personnages extravagants, oubliés pendant près d'un siècle et ayant miraculeusement survécu au passage du temps, retrouvent ici une nouvelle vie. Pour notre plus grand plaisir !

    Germain Lacasse est historien et professeur de cinéma québécois à l'Université de Montréal. Ses recherches et ses publications s'intéressent aux rapports entre le cinéma, la tradition orale et la culture populaire. Johanne Massé a fait ses études de maîtrise sur l'apport des immigrants dans la littérature et le cinéma québécois. Bethsabée Poirier a fait ses études de maîtrise sur la réception du cinéma des premiers temps au Québec. Elles enseignent aujourd'hui le cinéma au niveau collégial.

  • In his works, Hopper poetically expressed the solitude of man confronted to the American way of life as it developed in the 1920s. Inspired by the movies and particularly by the various camera angles and attitudes of characters, his paintings expose the alienation of mass culture. Created using cold colours and inhabited by anonymous characters, Hopper's paintings also symbolically reflect the Great Depression.
    Through a series of different reproductions (etchings, watercolours, and oil-on-canvas paintings), as well as thematic and artistic analysis, the author sheds new light on the enigmatic and tortured world of this outstanding figure.

  • Edward Hopper exprime avec poésie la solitude de l'homme face à cet american way of life qui se développe dans les années 1920. S'inspirant du cinéma par les prises de vue ou les attitudes des personnages, ses peintures reflètent et dénoncent l'aliénation de la culture de masse. Avec ses toiles aux couleurs froides, peuplées de personnages anonymes, l'oeuvre d'Hopper symbolise aussi le reflet de la Grande Dépression. A travers des reproductions variées (gravures, aquarelles, huiles sur toile), l'auteur, par une analyse tant artistique que thématique, nous apporte un éclairage nouveau sur l'univers énigmatique et torturé de ce peintre majeur.

  • Edward Hopper exprime avec poésie la solitude de l'homme face à cet american way of life qui se développe dans les années 1920. S'inspirant du cinéma par les prises de vue ou les attitudes des personnages, ses peintures reflètent et dénoncent l'aliénation de la culture de masse. Avec ses toiles aux couleurs froides, peuplées de personnages anonymes, l'oeuvre d'Hopper symbolise aussi le reflet de la Grande Dépression. A travers des reproductions variées (gravures, aquarelles, huiles sur toile), l'auteur, par une analyse tant artistique que thématique, nous apporte un éclairage nouveau sur l'univers énigmatique et torturé de ce peintre majeur.

  • Edward Hopper exprime avec poésie la solitude de l'homme face à cet american way of life qui se développe dans les années 1920. S'inspirant du cinéma par les prises de vue ou les attitudes des personnages, ses peintures reflètent et dénoncent l'aliénation de la culture de masse. Avec ses toiles aux couleurs froides, peuplées de personnages anonymes, l'oeuvre d'Hopper symbolise aussi le reflet de la Grande Dépression. A travers des reproductions variées (gravures, aquarelles, huiles sur toile), l'auteur, par une analyse tant artistique que thématique, nous apporte un éclairage nouveau sur l'univers énigmatique et torturé de ce peintre majeur.

  • «Avec une voix unique, Bouthillette bâtit des mondes d'une richesse infinie. Ne manquez pas le grand retour de son enquêteur Benjamin Sioui.» MARTIN MICHAUD, auteur

    À Cuba, l'inspecteur Benjamin Sioui, Amérindien d'origine et anticonformiste de son état, policier à la Sûreté du Québec et chaman malgré lui, assiste à une cérémonie de la Santería : Yemayá, divinité du panthéon afro-cubain, lui demande d'aider les forces de l'île à élucider les nombreuses disparitions d'enfants. Pour y parvenir, Benjamin fera appel à son ami major divisionnaire qui lui adjoindra les services d'un capitaine de la police nationale et d'une représentante du ministère de l'Intérieur, la (sublime) sergente Maeva Corrales, dont il ne pourra faire autrement que de s'enticher. À la fois récit d'aventures et roman initiatique, L'heure sans ombre est aussi une somptueuse histoire d'amour dont l'intrigue nous entraîne dans un Cuba rarement dépeint, celui des festivals de musique électronique et des bars heavy métal, où l'art contemporain et la culture populaire contribuent à faire de La Havane une Barcelone du 21e siècle.

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