• Construites sur un héritage asilaire confessionnel ou philanthropique, les maisons d'enfants à caractère social sont maintenant en première ligne dans les dispositifs de protection de l'enfance mis en oeuvre par les départements. Les MECS sont au carrefour de toutes les problématiques (soin, social, justice) et continuent à accueillir, protéger, éduquer, former, des jeunes en difficulté personnelle, familiale ou sociale, qui ne peuvent, pour diverses raisons, souvent provisoires, être maintenus dans leur milieu familial ou qui ont besoin d'y être accompagnés.

    Les auteurs, usagers, chercheurs et professionnels, questionnent les réalités de la vie quotidienne institutionnelle (des fondements historiques jusqu'aux politiques sociales les plus actuelles) pour en tirer enseignements et perspectives de travail. Ils témoignent qu'en dépit de nombreux écueils, structurels et conjoncturels, les MECS arrivent encore à innover et à aider, familles, enfants, adolescents et jeunes adultes, à trouver leur chemin au milieu des broussailles. Dans une dialectique entre théorie explicitée et pratique « engagée », ils montrent comment se construisent en permanence des avancées dans le respect des personnes accueillies dès lors que technicité rime avec humanité.

  • Les lieux de vie et d'accueil LVA sont de petites structures animées par deux à cinq permanents qui accueillent des enfants, des adolescents ou des adultes en situation familiale, sociale ou psychologique difficile. Peu ou mal connues, ces modalités d'accueil à taille humaine constituent un apport précieux pour le travail social. Mieux les comprendre LVA en formalisant les pratiques, en les comparant aux autres, en constituant un corpus spécifique, tel est l'objectif de ce livre qui, à l'heure du gigantisme des groupements de coopération du secteur médicosocial, vient réhabiliter l'utopie des pionniers. De par leur situation marginale et leur histoire parallèle, les LVA posent des questions de fond à l'ensemble du travail social, notamment parce qu'ils ont gardé un horizon politique et anthropologique plutôt que de cantonner leur pratique à la seule relation d'aide qui dès lors est incomplète. Plus qu'une simple exception du travail social, ils peuvent en être une borne symptomatique. Mise en vente le 24 octobre 2013.

  • L'isolement en asile, traitement grandement utilisé à la fin du xixe siècle pour guérir la folie, a été remis en question au fur et à mesure que le xxe siècle passait. La conception des réseaux de santé, le développement des disciplines psychiatrique et psychologique dans l'après-guerre, la découverte des neuroleptiques au début des années 1950 et les contrecoups de la Révolution tranquille, accompagnés d'un vent de décléricalisation, ont mené à une révolution psychiatrique : la désinstitutionnalisation.

    Cet ouvrage expose les tenants et les aboutissants d'une première vague de désinstitutionnalisation qui a marqué les années 1960 et 1970 en contexte canadien-français (Québec, Ontario et Nouveau-Brunswick). Proposant une étude sociohistorique et une analyse critique de cette période charnière en santé mentale, les auteurs évaluent les conséquences des transferts sur la vie des patients sortis des asiles ainsi que le rôle des intervenants en matière d'accompagnement. Ils soulèvent également des pistes d'intervention entourant les nouveaux enjeux de la prise en charge des personnes souffrant de maladie mentale.

    Alliant criminologie, histoire, sociologie, travail social et sciences infirmières, -l'ouvrage traite autant de politiques d'hygiène mentale, de contrôle social, de médicaments psychotropes que de marginalisation des malades mentaux. Il met au jour un vaste patrimoine matériel et immatériel de la santé mentale au Canada.

  • L'isolement en asile, traitement grandement utilisé à la fin du xixe siècle pour guérir la folie, a été remis en question au fur et à mesure que le xxe siècle passait. La conception des réseaux de santé, le développement des disciplines psychiatrique et psychologique dans l'après-guerre, la découverte des neuroleptiques au début des années 1950 et les contrecoups de la Révolution tranquille, accompagnés d'un vent de décléricalisation, ont mené à une révolution psychiatrique : la désinstitutionnalisation.

    Cet ouvrage expose les tenants et les aboutissants d'une première vague de désinstitutionnalisation qui a marqué les années 1960 et 1970 en contexte canadien-français (Québec, Ontario et Nouveau-Brunswick). Proposant une étude sociohistorique et une analyse critique de cette période charnière en santé mentale, les auteurs évaluent les conséquences des transferts sur la vie des patients sortis des asiles ainsi que le rôle des intervenants en matière d'accompagnement. Ils soulèvent également des pistes d'intervention entourant les nouveaux enjeux de la prise en charge des personnes souffrant de maladie mentale.

    Alliant criminologie, histoire, sociologie, travail social et sciences infirmières, -l'ouvrage traite autant de politiques d'hygiène mentale, de contrôle social, de médicaments psychotropes que de marginalisation des malades mentaux. Il met au jour un vaste patrimoine matériel et immatériel de la santé mentale au Canada.

  • Roman choc traitant de la désinstitutionnalisation
    En 2004, ceux qui se prononçaient contre la
    désinstitutionnalisation se voyaient répondre qu'ils n'avaient pas de coeur.
    C'était vouloir garder les "fous" dans leurs geôles. Le personnel qui les
    traitait au quotidien se devait de laisser partir leurs patients du jour au
    lendemain, sans poser de question. Le silence d'alors fut considéré tel un
    consentement. Il était si payant de sortir les fous et de les accueillir chez soi !
    Du coup, les pauvres devenaient une marchandise TRÈS payante, qui
    s'échangeait et se monnayait une fois la maison de leurs "hôtes" payée.
    Bruno Jetté, psychosociologue, était de ceux qui ont osé s'opposer à
    la désinstitutionnalisation. Ayant vu ses ex-patients se nourrir
    à même les poubelles, mendier dans la rue et dormir dans les ruelles,
    ses pires craintes se sont confirmées.
    Il se porta à leur défense en
    dénonçant la situation. Ce faisant, il faillit tout perdre, y compris la raison.
    Et si le roman qu'il nous livre ici n'en était pas tout à fait un ?


  • La religion en Europe ne s'est pas effondrée dans les ardeurs consommatrices des Trente glorieuses. Elle a profondément changé. Son pôle institutionnel, représenté par les Eglises catholique romaine et réformée, a été marginalisé mais n'a pas lais

  • Le transfert de soins à domicile est-il souhaitable, et si oui, à quelles conditions? Quels en sont les effets sur la population québécoise en général et sur certains groupes en particulier: les professionnels en milieu hospitalier, les employés à statut précaire, les femmes?

  • Dans La traite des fous 2: Fils de pute, l'auteur, qui a grandi dans les murs d'un orphelinat, apprend qu'il est le fils d'une prostituée. En même temps qu'il découvre ses origines et qu'il nous relate certains extraits de son enfance, il nous entraîne dans un monde pour le moins inusité. Il nous dépeint le Plateau Mont-Royal, nous enseigne l'art de la séduction instantanée, l'ABC du gambling (qu'il tient des membres du clergé!!!) et la psychologie versus Mickey Mouse. Dans sa douce folie, ou sa trop grande lucidité, il n'hésite pas à dénoncer en pleine télévision les travers de nos institutions psychiatriques. Magie noire et drôles de rêves viennent couronner le tout, sans compter le retour, dans sa vie, de Turgeon et sa belle haïtienne (maintenant mariés) et bien sûr, de Mino...

  • Ne manquez pas ce troisième volet de « La traite des fous » : suspense, délire et folie à l'état pur!

    Dans ce troisième volet de « La traite des fous », Bruno Jetté reçoit une offre mirobolante qu'il ne peut franchement pas refuser. En effet, qui refuserait de devenir l'homme le plus riche du continent en échange d'un antidote qu'il doit aller quérir sur l'île des Invisibles?

    Jouissant d'un budget illimité, Bruno a carte blanche et de ce fait, peut emmener qui il veut pour l'accompagner dans son aventure. Qui de mieux, pour ce faire, qu'un schizophrène, deux psychopathes, un psychiatre, une aveugle, une gothique, un étrange homme au pardessus noir et un drôle de garde du corps ? Est-ce qu'ensemble, ils parviendront à convaincre les Invisibles de leur remettre l'antidote tant convoité?

    La fin de La traite des fous...

    Ce livre est le dernier de la trilogie "La traite des fous". Mais n'ayez crainte, Bruno Jetté n'abandonne pas ses nombreux lecteurs pour autant. Effectivement, ce brillant auteur est actuellement à préparer une nouvelle saga qui saura nous ravir tout autant et qui aura pour titre : « Le sang du silence »

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