• Quand l'heure est venue pour Padmé Amidala de rendre sa couronne de reine de Naboo, elle est prête à reprendre le cours d'une vie normale. Mais, à sa plus grande surprise, la nouvelle souveraine lui demande de continuer à servir son peuple en tant que sénatrice sur Coruscant, la capitale de la galaxie. Avec l'aide de ses servantes dévouées, Padmé doit apprendre à naviguer dans les eaux traîtresses de la politique et se forger une nouvelle identité par-delà l'ombre de la reine.

  • Vincent de Paul est un jeune prêtre originaire des Landes. La charité est la préoccupation unique de sa vie au côté des paroissiens, des malades, des mendiants. Pour venir à bout de la misère, il crée des ordres des religieuses et de prêtres au service des pauvres.
    Aujourd'hui encore, les congrégations poursuivent la formidable oeuvre de Vincent et témoignent de l'amour de Dieu pour les oubliés.

    Les grands témoins de la foi consacrent leur vie à l'amour de Dieu et des autres. Leur histoire est un chemin vers la sainteté.

    Idéal pour les 5-7 ans.

    Découvrez vite les livres Mame en format numérique.

  • Un roman pétillant et touchant, mené par une héroine irrésistible, qui se penche sur la famille et les détours improbables que peut prendre la vie.
    Après avoir fait preuve d'un comportement pour le moins étrange, Howard Young, éminent professeur d'histoire, vient d'être diagnostiqué comme souffrant de la maladie d'Alzheimer.
    Quand sa femme demande l'aide de leur fille Ruth, celle-ci s'installe dans la maison parentale pour une année. À trente ans, en proie à ses propres doutes et confrontée à une vie qui ne ressemble pas à ce qu'elle avait imaginé, Ruth se retrouve plongée dans le joyeux chaos qui règne au sein de la famille : entre les rares moments de lucidité de son père et le
    comportement erratique de sa mère, la situation s'annonce plus compliquée que prévu.
    Un premier roman aussi frais qu'original, parsemé d'anecdotes loufoques, d'humour et d'humanité.

  • Toute la vie de saint Dominique Savio : un récit passionnant accompagné de 164 vignettes illustrées pour les enfants.

    Découvrez la vie extraordinaire d'un enfant saint. Tout jeune, Dominique s'applique à suivre l'exemple du Christ, rayonnant la paix et la joie dans sa famille et auprès de ses amis. Il part à Turin pour ses études et y rencontre Don Bosco qui l'encourage sur la voie qu'il a choisie : devenir prêtre. Mais la maladie l'emporte alors qu'il n'a que quinze ans. Il est le saint patron de tous les jeunes du monde.  Collection historique fondée en 1947, "Belles histoires belles vies" présente aux enfants les plus beaux exemples de sainteté du christianisme !

    À partir de 7 ans.

  • Vous faites preuve d'une curiosité insatiable ? Vous aimez faire bénéficier vos amis de vos découvertes surprenantes, de vos anecdotes décalées ? Vous pressentez toute la richesse de la culture catholique, sans en détenir toutes les clés ? Bienheureux êtes-vous !Grâce à ce nouvel ouvrage poursuivant l'exploration jubilatoire entreprise dans les Antisèches cathos pour ceux qui ont séché le caté, Edmond Prochain vous expliquera la méthode à suivre pour être canonisé, comment saint Thomas d'Aquin a inspiré Michel Audiard, comment l'enfer s'est retrouvé au Vatican, d'où viennent le boeuf et l'âne de la crèche - mais aussi quelle est l'origine du « capuccino » et quel est le lien entre un prédicateur et un pot de chambre - bref, nourrira votre érudition joyeusement superflue pour vous aider à briller de mille feux !

  • Nous avion peu de moyens, c'était très primitif. Quelquefois, pour prendre la température, nous mettions un crayon sous l'aisselle du malade. Il croyait que c'était un thermomètre... nous avons guéri bien des gens.
    Nous mettions toujours un peu d'eau de Lourdes dans nos médicaments. Notre fondateur avait apporté des médailles du sanctuaire. Il nous avait dit : « Mettez une médaille dans une bouteille et remettez toujours l'eau ».
    Nous avions ainsi notre propre production d'eau de Lourdes (rires).

    Il y a dans ce livre phénoménal deux vendéennes extraordinaires qui très vite ne feront qu'une : Yvette et Yvonne. Ce reportage réalisé par Didier Giroud-Piffoz est infiniment précieux, il nous apporte la beauté de ces deux femmes, leur humanité, et est en définitive un exemple sublime de vie.

  • Biographie de l'amoralité trace le parcours d'une sculptrice cloîtrée dans un atelier en compagnie de deux modèles. Animée par un désir d'absolu, elle puise dans des forces insoupçonnées pour façonner des statues qui parlent une langue d'éboulement. Au fil des poèmes, la performance devient une obsession. Pire, une condamnation à créer, coûte que coûte. À travers une incursion dans le monde de l'art, l'auteur propose une réflexion sur les conséquences d'une dévotion complète à la création. Ce livre joue avec les genres et se présente à la fois comme un traité de sculpture, une ode au hip-hop, un magazine de mode et un essai sur la morale.

  • Le Mortifiement de vaine plaisance, « la Mise à mort du vain plaisir », est un traité de dévotion composé par René d'Anjou en 1455. L'auteur écrit pour les simples gens lais, « les simple laïcs », sans rechercher une expression savante ou citer des autorités ardues. Sous la forme d'une fiction allégorique originale, il raconte comment l'Ame pieuse se plaint de manière émouvante à deux allégories personnifiées, Crainte de Dieu et Parfaite Contrition, du plaisir illusoire qui la tourmente sans cesse. Le martyre subi par le coeur est décrit avec âpreté et les images sont crues. Elles reflètent les mentalités de la fin du Moyen Age, la dévotion à la Croix et la hantise de la mort. L'oeuvre est imprégnée de spiritualité franciscaine et des écrits de Jean Gerson. Les allégories sont mises en scène de manière théâtrale et les dialogues sont émaillés d'images suggestives destinées à convaincre, comme dans les sermons des prédicateurs de l'époque. Trois paraboles, qui développent des sujets empruntés à la vie quotidienne, sont contées avec une verve destinée à emporter l'adhésion. Comme dans les autres écrits de René d'Anjou, le texte est indissociable de son illustration, qui fixe dans les esprits les scènes les plus émouvantes du drame qui est relaté. Le texte édité est accompagné d'une traduction en français moderne. Il est assorti de variantes, de notes et d'un glossaire. La reproduction en couleur de seize miniatures complète l'ouvrage.

  • La vocation religieuse détourne Bénédict Chanteau, l'héritier de Rougerie, un domaine rural, de son rôle de propriétaire terrien. Décision qui navre sa famille et coupe court à la lignée. Cependant, Florentine, sa grande soeur, n'écoutant que son dévouement pour ce frère qu'elle chérit, consent à devenir demoiselle de presbytère dans un village de la vallée du Lot. Vie austère qu'embrasse la belle jeune femme, décidée à tout sacrifier au jeune prêtre...

  • En Égypte ancienne, la mort semble être une préoccupation constante. Pour affronter cette étape tant redoutée, le dogme prévoit une existence dans l'au-delà, mais celle-ci demeure conditionnée au maintien de la mémoire des individus parmi les vivants. Chaque personne va donc tenter, en fonction de son statut et de ses capacités, de développer certaines stratégies pour rendre son propre culte éternel et garantir ainsi son immortalité. Cette étude, fondée principalement sur l'analyse des pratiques post-inhumatoires, souhaite mettre en évidence les différents leviers qui sont utilisés en vue de pérenniser les cultes mémoriels : le choix du lieu, celui des supports et enfin - peut-être surtout - l'intégration à de multiples matrices sociales complémentaires. Car le maintien de la mémoire est avant tout affaire de société. L'individu, pour exister, se doit d'interagir avec la communauté, qu'il soit vivant ou bien mort.

  • De 1450 à 1830, les confréries occupent une place importante dans l'histoire sociale et religieuse des trois cités épiscopales champenoises de Reims, Châlons et Troyes. En suivant attentivement leur histoire sur près de quatre siècles, on parvient à saisir les raisons profondes de leur pérennité, mais aussi à éclairer les nécessaires mutations et transitions accomplies pour y parvenir. Ainsi, les interrogations et affrontements confessionnels du xvie siècle modifient considérablement les réseaux confraternels hérités du christianisme flamboyant et dessinent les contours d'un nouveau tissu associatif dominé par la confrérie de dévotion tridentine. C'est au milieu du xviiie siècle qu'une nouvelle étape de leur histoire se déroule, caractérisée par de nouvelles remises en question de leur rôle dans la cité. Temporairement interrompue par la Révolution qui les supprime en Août 1792, elle reprend dès l'adoption du Concordat de 1801 à Troyes et Châlons, sous la Restauration à Reims. Point de rencontre entre un clergé exigeant et des fidèles soucieux de vivre une piété toujours plus intérieure, favorisant aussi la dévotion familiale et féminine et oeuvrant également au succès des grandes dévotions universelles et locales, les confréries font figure de véritables écoles de piété dans la vie religieuse urbaine. Cette étude, originale par ses choix chronologiques et sa démarche comparée entre trois cités dont les histoires se croisent en permanence, est une intéressante contribution à la connaissance des tissus associatifs religieux anciens.

  • À la suite d'une étrange explosion violette, Lilah et son copain se retrouvent dans une réalité parallèle tandis que des clones d'eux-mêmes demeurent statufiés, là où ils se tenaient quelques secondes plus tôt. Les deux adolescents sont déconcertés de constater qu'une lumière intense émane désormais de leur corps. En quête d'explication, leurs pas les conduisent jusqu'à une cité aussi éclatante qu'eux où ils apprennent qu'ils sont maintenant des Éblouissants et que s'ils veulent survivre, ils doivent rester à proximité de la lumière vitale de la ville. Celle-ci peut toutefois s'avérer mortelle quand des geysers lumineux s'en échappent et déchargent les Éblouissants de leur énergie. Lilah réussit à s'intégrer à cette nouvelle vie, jusqu'au jour où son copain est victime d'un éclair lumineux qui le plonge dans un profond coma.

  • Les annonciatrices

    Michel Leclerc

    Les Annonciatrices : Elles avaient pour prénom Fatma et Fatima, soeurs jumelles et vraies jumelles, au sens biologique du mot. Soit homozygotes. Filles d'Amina la soufiste et de Mehdi Benarab, un musulman qui se voulait apatride...

  • Ce volume rassemble une vingtaine d'articles de Bernard Dompnier, professeur émérite à l'Université Blaise Pascal (Clermont-Ferrand), choisis parmi les plus représentatifs de son activité de recherche. Depuis une quarantaine d'années, Bernard Dompnier a édifié une oeuvre historique originale, héritière des méthodes de l'histoire sociale à la française appliquées au champ religieux. Situant son approche au niveau des pratiques, il reste l'un des pionniers de l'anthropologie historique du catholicisme moderne abordé sous l'angle des dévotions et du culte des saints, de la prédication et des missions, de la vocation et du recrutement des réguliers, de la liturgie et de la musique religieuse. Grâce à lui, des sujets souvent délaissés par les historiens, ont été réintroduits dans le champ de leurs investigations. Ses enquêtes reposent sur une description attentive et nuancée de leur objet, le souci d'évaluer le poids des phénomènes étudiés en recourant à la quantification et à la statistique, la prise en compte des acteurs selon des critères objectivables, la mise en perspective des pratiques par rapport aux discours. Les articles présentés ici, auxquels est jointe la liste de ses publications à ce jour, donnent un riche aperçu d'une oeuvre prolifique et innovante, et à travers chacun d'entre eux le lecteur trouvera non seulement un regard stimulant sur la vie religieuse à l'époque moderne, mais aussi une magistrale leçon de méthode.

  • « Toute la sainteté et la perfection consistent à aimer Jésus-Christ notre Dieu, notre souverain Bien et notre Sauveur ». Voilà comment commence ce livre de saint Alphonse Marie de Liguori, et voilà la thème auquel il est consacré : pourquoi aimer Jésus-Christ, comment aimer Jésus-Christ ?
    Des questions que nous pouvons facilement nous poser, et auxquelles le saint Docteur de l'Eglise apporte des réponses tirées de sa vie intérieure, et qui sont bien résumées dans les titres des différents chapitres : le Christ a mérité qu'on l'aime à cause de l'amour qu'il nous a manifesté dans sa passion, et à cause de l'Institution de l'Eucharistie. Pour ces raisons, saint Alphonse pense que nous sommes « obligés » d'aimer Jésus-Christ.
    /> Il détaille ensuite quelques conséquences de cet amour : celui qui aime le Christ accepte et aime les souffrances, celui qui aime le Christ pratique la douceur, celui qui aime le Christ fuit la tiédeur et recherche la perfection, celui qui aime le Christ recherche l'humilité, celui qui aime le Christ se détache des créatures et de la création, et d'autres thèmes encore.

  • Relevant du genre de la campu (mélange de vers et de prose), l'ouvrage se présente comme un dialogue entre deux génies divins (gandharvas) qui, montés sur un char céleste, parcourent l'Inde du Nord au Sud. Tandis que l'un dénigre les cités, les habitants et les dieux, l'autre en souligne les qualités et les mérites. Reprenant le thème du voyage aérien (suivant le modèle du Meghadta de Klidsa), le poème célèbre les principaux lieux saints de l'Inde, plus particulièrement du Tamil Nadu. Ce pélerinage peut se lire comme un hymne rvaiava Vekadhvarin fait l'éloge de ses maîtres spirituels, Rmnuja et Vedntadeika, et de leur doctrine. Le dialogue abonde en figures variées, au premier rang desquelles le lea ou double sens. Nombreuses sont aussi les formes de la comparaison sous leurs multiples dénominations.

  • Le Roi-Providence

    Olivier Christin

    • Larhra
    • 23 Juin 2020

    Trois oeuvres d'art françaises de la fin du xvie siècle et du début du xviie siècle, différentes dans leur technique et dans leur destination, mais présentant une même curiosité iconographique déroutante : un portrait très précis du roi au milieu d'une scène religieuse en apparence banale. Peut-on y retrouver des références précises aux enjeux politiques et confessionnels de la sortie des guerres de religion et de la construction de l'absolutisme, sans renouer avec les vieilles lunes interprétatives de la « propagande royale » ou de la « rationalisation religieuse » du pouvoir ? Peut-on, au prix de la restitution minutieuse de leurs conditions de production, de réception et de fonctionnement, retrouver le rôle efficace qui fût le leur ? C'est à ces questions qu'entend répondre ce livre, proposant trois enquêtes qui prennent pour fil directeur des oeuvres peu ou mal connues : les Puys amiénois, le retable d'émail du Musée des Beaux-Arts de Lyon, les chartes de mariage lyonnaises. La présence des premiers Bourbon n'y doit en effet rien à une quelconque exigence du roi ou de ses agents, à une commande officielle : elle s'explique par les stratégies que certains acteurs mettent en oeuvre pour négocier leur rôle dans le redressement du royaume et concilier au mieux conviction catholique et fidélité monarchique.

  • La Sainte Vierge Marie, Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Nouv.

    J'aime le Sauveur Jésus de toute mon âme, de tout mon coeur, de tout mon esprit, de toutes les forces qui sont en moi. J'aime Marie comme lui. J'aime le Sauveur Jésus, parce qu'il est Fils de Dieu et mon Rédempteur. J'aime Marie, parce qu'elle est la Mère du Fils de Dieu, mon Rédempteur, et ma mère.

  • De la Prière Nouv.

    Marie Lataste est une religieuse et une mystique française. Selon son propre témoignage, elle vit le Christ présent sur l'autel vers la fin de l'an 1839. Au jour de l'épiphanie de 1840, cela se serait reproduit et elle aurait reçu cette faveur pour trois années consécutives jusqu'en 1843. Au cours des expériences mystiques, qu'elle vécut comme une grâce, elle recueillit ainsi les instructions doctrinales de la bouche même de Jésus. Cet ouvrage contient les instructions données par le Sauveur Jésus sur la prière.

  • Cet ouvrage rassemble les actes du Colloque transfrontalier et international « Vierges médiévales de Catalogue : mises en perspective » qui s'est déroulé à l'Université de Perpignan, les 1er et 2 décembre 2011, en parallèle avec l'exposition des Vierges romanes et gothiques des Pyrénées-Orientales proposée par le Centre de conservation et de restauration du Patrimoine. L'inventaire de ces Vierges, dirigé par Jean-Bernard Mathon, est publié en deuxième partie. Comme l'indique son titre, ce colloque a eu comme objectif d'élargir les points de vue sur ces Vierges des Pyrénées-Orientales, en les croisant avec d'autres apports, à partir de comparaisons avec des oeuvres conservées tant en Espagne, qu'en Italie, qu'en Languedoc voisin, ou en Île de France et plus largement encore en Europe. Ces actes constituent donc un apport important à la connaissance des oeuvres catalanes, en permettant d'en souligner la spécificité au sein d'un vaste corpus de Vierges à l'Enfant sur lesquelles les publications d'ensemble en français sont rares ou déjà anciennes. La seconde partie de ce volume présente le répertoire exhaustif et abondamment illustré des 150 Vierges à l'Enfant médiévales des Pyrénées-Orientales, étudiées du point de vue historique, technique, matériel et dévotionnel. Ce corpus départemental est le premier réalisé en France ; il ouvre ainsi de nouveaux horizons à la recherche.

  • Comment évoquer Saint Jacques sans lier ce nom à celui de Compostelle ? C'est justement au retour d'un pélerinage à Saint Jacques de Compostelle en 1982 que l'auteur a entrepris une recherche historique sur le culte de Saint Jacques et ses pèlerins en France au Moyen Age. Les résultats de cette recherche bousculent les idées admises habituellement sur le culte de Jacques le Majeur enterré en Galice. Compostelle a bien sûr sa place dans la légende construite au 12e siècle à partir d'un rêve de Charlemagne, de même que dans les relations politiques en particulier avec la Bourgogne et dans l'imaginaire de la Chevalerie. Nul doute que cet imaginaire n'ait aussi imprégné les esprits des pèlerins rendant un culte à un saint Jacques à la fois un et multiple dans l'un des nombreux sanctuaires qui lui étaient dédiés. Car Saint Jacques est naturellement et incontestablement très vénéré en France au Moyen Age mais il semble devoir sa popularité bien davantage à l'influence de "L'Epitre de Jacques" qu'à l'aura de Compostelle. Les pèlerins allant jusqu'en Galice n'étaient pas très nombreux. Pourtant l'auteur s'est attachée à les identifier et à nous les faire connaître, mais elle n'a pas trouvé traces des foules immenses dont on parle trop souvent à tort. Ce n'est qu'au 16e siècle après la Contre Réforme et la disparition de la plupart des sanctuaires locaux que Compostelle finit par s'imposer comme lieu de culte unique marquant ainsi la victoire de Jacques le Majeur. Texte de couvertureLe pélérinage à Saint Jacques de Galice passe pour avoir été l'un des trois grands pèlerinages de la chrétienté avec Rome et Jérusalem. Son histoire légendaire raconte que, depuis le moment où fut redécouvert le tombeau de Saint Jacques au IXe siècle, dans le lointain Finisterre, des foules dévotes se sont précipitées pour vénérer le saint apôtre inhumé là par la grâce d'une série de miracles. Ce livre replace cette histoire dans son contexte médiéval, il propose au pèlerin d'aujourd'hui la compagnie de ses lointains prédecesseurs, s'efforçant de tracer des portraits aussi fidèles que possible. Il essaie d'individualiser ceux qui furent bien réels de ceux, fictifs, qui ont été inventés par une littérature politique, romanesque ou hagiographique. Vrais ou mythiques, aucun n'est à écarter car tous sont le reflet de perceptions différentes du pèlerinage selon les époques. Paradoxalement peu d'études parlent des pèlerins, les recherches historiques étant largement consacrées à la grandeur de Compostelle à laquelle contribuait la foule de pèlerins anonymes, cherchant leur salut dans la douleur, le renoncement et la prière au milieu de mille dangers.

  • « Le médecin m'a demandé mon propre avis, il fallait que je le définisse. Après quelques minutes de réflexion, je lui ai dit que j'étais ému car, pour la première fois, j'allais dire tout haut ce que j'avais en moi. J'étais frustré par des causes internes et externes, j'étais en conflit avec moi-même car mon émotivité était ébranlée. » Prolongement littéraire d'une mise à nu de soi dans un cadre psychothérapeutique, « Je suis né à 70 ans » énonce plus qu'une seule vie d'homme, d'époux et de père. Il dit même plus qu'une vie de couple marquée par une mutuelle dévotion. Par-delà ces sujets, il rend compte d'une acceptation sereine des hauts et des bas de l'existence. Il porte en lui une paix passée avec les traumatismes d'antan - la perte de l'Égypte, les ennuis de santé, les tracas professionnels -, chérit implicitement les réalisations et les instants de bonheur et, finalement, met en scène un homme qui retrouve la joie de vivre.

  • Chaque fois que l'Église célèbre les sacrements, elle rend vivante et présente la miséricorde du Père qui agit à travers le Fils. Cet ouvrage constitue une ressource indispensable pour tous les pasteurs et les fidèles qui souhaitent vivre et faire vivre en profondeur le mystère de la Miséricorde dans le cadre du Jubilé extraordinaire, tout au long de l'année liturgique, par la célébration des sacrements et dans la prière.Ce livre contient le Rite d'ouverture de la Porte de la Miséricorde dans les Églises particulières et la Célébration de clôture du Jubilé extraordinaire dans les Églises particulières.

  • Le témoignage laissé par les papes depuis Pie XI fait souvent référence à la Miséricorde, dont la richesse et la profondeur animent tous les domaines de la vie de l'Église et du chrétien. Cet ouvrage propose une brève synthèse de l'enseignement des papes sur le thème du Jubilé. Il constitue un témoignage précieux de la constance de l'enseignement de l'Église qui incitera chaque croyant à faire de la Miséricorde sa vie quotidienne.

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