• Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une oeuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions.
    Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe.Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie.Paris, début des années 1970.
    Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée.
    /> Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre.
    Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés. Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ?

    1 autre édition :

  • "Tout est nouveau pour moi dans le studio de doublage. Pas de scène. Pas de projecteurs. Juste un pupitre pourvu d'un micro au milieu d'un îlot de lumière. Ça sent le matériel Hi-fi et la poussière. Un rideau couvre le grand écran devant nous. Je ressens à nouveau ce fourmillement intense : ça y est. C'est maintenant que ça commence..."Ben Bergmann galère. Son père lui dit que doubler des films n'est pas un vrai métier.Lilly Vonderfeld vient d'emménager à Berlin. Son prof d'art dramatique l'aide à passer un casting pour doubler la voix de Raphaela Stanfield. C'est la chance de sa vie, celle de mettre un pied dans l'impitoyable Hollywood.Ben et Lilly viennent de deux univers différents. Ils n'auraient jamais dû se rencontrer, mais le destin les a rapprochés. Entre indifférence et amitié, jalousie et amour, parviendront-ils à terminer ensemble ce doublage de film ? Première publication en allemand sous le titre I love you heißt noch lange nicht Ich liebe dich

  • Samia est encore toute petite lorsqu'elle comprend qu'elle n'est pas la bienvenue dans cette riche famille musulmane où la présence d'une fille est une véritable punition d'Allah.

    Son père la domine, sa mère la rejette et ses deux frères aînés, conscients du traitement injuste dont elle est victime, ne peuvent rien pour elle. Elle est seule au monde, et lorsqu'on daigne s'adresser à elle, ce n'est jamais pour la porter aux nues.

    Elle n'a que seize ans lorsqu'on la marie malgré elle à un employé de son père. Un régime de terreur s'installe alors dans sa nouvelle demeure. Elle se tourne vers son père et sa mère pour obtenir de l'aide, mais elle reçoit toujours la même réponse: elle est une femme, et une femme doit respect et obéissance à son mari en n'importe quelle circonstance.

    Battue et violée à répétition, Samia ne peut s'appuyer que sur elle-même pour se sortir de ce cauchemar qui n'en finit plus. Les années passent et la situation ne fait que se détériorer. De surcroît, l'Algérie a basculé dans l'intégrisme religieux; l'usage du chantage et de la peur est devenu quotidien.

    Samia, maintenant mère de plusieurs enfants, n'a désormais qu'une seule idée en tête: fuir vers la liberté ; fuir pour respecter sa promesse faite à ses petits qu'un jour la lumière et la paix seront au menu tous les jours de leur vie.

    Mais sa route est jonchée de milliers d'obstacles et de dangers mortels...

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier de ce numéro est consacré aux corps atypiques. Le corps « normal » est une fiction. Au carrefour des discours sociaux et des représentations imaginaires, entre le corps standardisé du monde de la mode et celui, supposément neutre, de la médecine, s'érigent des morphologies plurielles, composites. Sont notamment évoquées les démarches de Romeo Castellucci et Sébastien David. Parmi les créateurs à qui on donne la parole, mentionnons Debbie Lynch-White, Menka Nagrani et Catherine Bourgeois. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Dave St-Pierre et de René-Daniel Dubois, ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène torontois Chris Abraham.

  • Dirigé par Philippe Couture et Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro s'intéresse aux frontières linguistiques, celles qui séparent les créateurs et divisent les publics, mais aussi, plus largement, celles qui éloignent les communautés, les cultures, les imaginaires, les esthétiques et les méthodes. Les textes portent essentiellement sur les rapprochements, au Québec et au Canada, entre le français et l'anglais, mais on jette aussi un oeil du côté des pratiques étrangères ainsi que du côté du cirque et de la danse. Parmi les articles hors dossier, mentionnons la réflexion de Pascal Brullemans sur la présence de l'auteur en salle de répétition, un portrait du Moulin à Musique et une carte blanche au danseur Marc Boivin.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro aborde le sujet de la création et de la diffusion hors des grands centres par le biais d'exemples qui viennent confirmer ou infirmer le cliché de la région comme désert culturel. Entre autres organismes et manifestations à l'étude, notons la Danse sur les routes, le Festival de théâtre à L'Assomption, le Théâtre du Bic et le Théâtre français du CNA. À lire hors dossier, un hommage à Huguette Oligny, une réflexion sur l'objet et la violence en danse contemporaine et un panorama des théâtres africains contemporains.

  • Avec ce numéro, la revue JEU se présente à vous sous une toute nouvelle forme. Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier concerne l'engouement que ressentent certains créateurs de théâtre québécois pour la capitale allemande. On lira les lettres d'amour de Marie Brassard, Daniel Brière, Evelyne de la Chenelière, Martin Faucher, Sarah Lachance, Catherine De Léan, Éric Noël et Marie-Lyne Rousse. En complément, le traducteur Frank Weigand explique pourquoi, selon lui, la pratique théâtrale berlinoise fascine autant. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Justin Laramée et de Jean-Philippe Lehoux, ainsi que des entretiens avec le jeune metteur en scène français Julien Gosselin et la directrice sortante du FTA Marie-Hélène Falcon.

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier analyse quelques-unes des formes que revêt aujourd'hui la mise en action du spectateur au théâtre. Alors qu'Anyssa Kapelusz aborde le passage de la « participation » au « participatif », Gilbert Turp analyse la fragile relation qui unit l'acteur au spectateur. Certains textes posent leur éclairage sur une pratique ou une oeuvre en particulier, comme un parcours ambulatoire créé par Sophie Cadieux et Alexia Bürger ou une pièce présentée dans un hôtel abandonné de New York. On trouve aussi dans ce numéro un portrait du dramaturge Jean-Paul Quéinnec et le compte rendu d'un colloque consacré aux enjeux du son au théâtre.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier prend sa source dans une soirée du Festival du Jamais Lu 2011 placée sous le signe de l'urgence. Dix textes tirés de ce spectacle ont été choisis pour leur diversité et l'acuité de leur prise de parole. Parmi les auteurs, mentionnons Fanny Britt, Philippe Ducros, Emmanuelle Jimenez, Catherine Léger, Jean-François Nadeau et Marcelle Dubois. Hors dossier, on trouve notamment des entrevues avec Daniela Nicolò et Enrico Casagrande, Bruce Gladwin et Louise Lecavalier, une réflexion sur la figure du couple en danse contemporaine québécoise et une carte blanche au scénographe Max-Otto Fauteux.

  • Quel sort réserve-t-on aux artistes et aux oeuvres appartenant au passé théâtral québécois? Voici la question à laquelle une poignée de collaborateurs - Paul Lefebvre, Gilbert David, Alexandre Cadieux, Lucie Renaud, Hélène Jacques, Gilbert Turp et Marie-Claude Verdier - ont humblement accepté de proposer des fragments de réponses. Hors dossier, il est question d'un ouvrage à propos de la compagnie Danse-Cité, du centenaire du Sacre du printemps, du Théâtre Populaire du Québec, du regretté Patrice Chéreau, de l'écriture pour bébés, des pièces « injouables », de l'autoreprésentativité en performance et des défis de l'opéra contemporain au Québec. Aussi, des échos européens proviennent d'Avignon, de Grèce et d'Italie du Sud.

  • Dans lensemble de la production contemporaine, trois uvres font ici lobjet détudes systématiques : celles de Samuel Beckett, de Romain Weingarten et de Jean Genet. Une interview inédite dEugène Ionesco complète louvrage.

  • Mes shorts

    Marc Prescott

    Sans se déculotter complètement, l'auteur se dévoile dans Mes shorts. Ce recueil de textes brefs pour enfants, pour jeunes et moins jeunes est un heureux mélange de styles et de genres, passant du monologue, à la courte pièce et même au vaudeville. Recueil rétrospectif qui valse entre le comique et le dramatique, en passant par l'absurde.

  • Autobiographie de Norah Shariff qui risque de créer des remous, le livre Les Secrets de Norah nous amène dans un monde dur, rempli d'obstacles s'interposant entre sa famille immédiate et la liberté. En effet, elle a grandi dans un enfer créé à la fois par les comportements abusifs et violents d'un père dégénéré, les stricts préceptes de ses grands-parents, et dans un système religieux opprimant. Elle-même victime des conjonctures, Norah cherche malgré tout à constamment épauler, voire surprotéger sa mère, qui subit quotidiennement un véritable calvaire où la violence tant physique que psychologique est de mise. Avec le temps, Norah se rend bien compte qu'elle est en train d'y laisser sa vie en entier. Cependant, sa force de tempérament et son audace seront ses deux clés maîtresse pour se libérer de ses horribles entraves.

  • Après une série sans fin de tragédies survenues depuis son adolescence, Marie-Paule McInnis subit en 1996 une épreuve que peu d'êtres humains ont connue, c'est-à-dire la mort de ses deux fils, assassinés par leur père, lequel s'est ensuite suicidé. Bien décidée à s'en sortir, madame McInnis se donne trois objectifs qui deviendront autant de raisons de continuer à vivre : étudier à l'université, écrire son histoire et surtout faire inhumer de nouveau ses enfants loin de leur père, afin qu'elle puisse se recueillir en paix sur leur tombe.

  • Pendant longtemps, sous son voile, Samia a tremblé de peur, comme des millions de femmes dans sa situation à travers le monde. Jusqu'à ce qu'elle prenne une décision qui a changé sa vie. Fuir l'Algérie, contre vents et marées, contre traditions et soumission. Se sauver, elle et ses cinq enfants, dont ses deux filles, qui auraient à subir sûrement le même sort, si elles restaient sous l'emprise de leur famille.

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