• En un temps d'âpres luttes pour le pouvoir, dans la Chine du IXe un messager impérial vient demander au célèbre juge Ti d'enquêter sur un meurtre dont est soupçonnée la poétesse- courtisane Xuanji. Alors que la belle et talentueuse jeune femme croupit dans une geôle en attente de la sentence, l'enquête du juge le mènera à des secrets qu'il est préférable d'ignorer.

    «Ce roman est inspiré d'un fait réel survenu sous la dynastie Tang, la poétesse Yu Xuanji (844-871) étant au centre de cet épisode. Nul ne sait aujourd'hui si la jeune femme était réellement coupable du crime dont elle fut accusée, mais l'histoire a déjà donné lieu à des romans, films et séries. Le récit proposé ici n'est qu'une interprétation personnelle de l'inspecteur Chen écrite à la lumière d'une enquête menée dans la Chine d'aujourd'hui.»

  • Dune chroniques de Caladan t.1 : le duc Nouv.

    INÉDITAux sources de Dune, la légende des Atréides.
    Un an avant Dune... Avant d'être le concubin de Dame Jessica et le père de Paul-Muad'Dib, Leto Atréides est le Duc de Caladan, une petite planète de l'Imperium parmi tant d'autres. Sa patience, sa probité et sa loyauté envers l'Empereur Padishah Shaddam IV lui valent les bonnes grâces de celui-ci... et l'inimitié de nombreuses Grandes Maisons, dont celle des Harkonnen, qui voient d'un mauvais oeil son ascension. Mais là où d'autres complotent, Leto agit... Voici son histoire.

  • Avec
    Le Duel, Frédéric Mitterrand nous fait vivre le terrible affrontement qui opposa deux géants de l'histoire : Napoléon III et Victor Hugo.
    Un récit écrit à hauteur d'homme, vivant, tendu, marqué par la passion et la violence, sur les convulsions de la haine en politique et le rapport de fascination entre hommes de pouvoir et écrivains.
    Le 2 décembre 1851, le président de la République Louis Napoléon Bonaparte viole la Constitution et s'empare de tous les pouvoirs avant de se faire proclamer empereur. Un homme suit pas à pas, depuis des mois, celui qu'on appelle désormais Napoléon III. Il le connaît fort bien et l'a souvent rencontré. Il dénonce son forfait et s'oppose à lui farouchement. C'est Victor Hugo, député de l'Assemblée dissoute et écrivain célèbre.
    Dans ce combat, l'empereur se révèle bien plus stratège et subtil que la caricature qu'on en a faite. Quant au second, il apparaît tel qu'il est vraiment : génial, égocentrique, autoritaire avec ses proches.
    Ce duel passionné entre le voleur et son ombre durera vingt ans. Jusqu'à la chute honteuse de l'aventurier politique et l'apothéose du prophète du retour de la République...
    " Victor Hugo, le héros du romantisme, contre Napoléon III, le héros romanesque. Leur duel domine l'histoire du XIXe siècle, mais il se prolonge jusqu'à aujourd'hui, car c'est celui de la pensée et du pouvoir. " Frédéric Mitterrand

  • Si l'homme Napoléon III est à présent bien connu grâce à de multiples études (en particulier celles d'Éric Anceau) et si l'on constate une véritable réévaluation du Second Empire depuis deux décennies, la figure de ceux qui ont entouré, servi et pour certains combattu l'Empereur reste dans l'ombre.

    Voici sous la plume talentueuse d'un grand historien le portrait de vingt-cinq femmes et hommes liés aux splendeurs et aux misères de la France au milieu du xixe siècle : Français et étrangers, politiques, diplomates, militaires ou intellectuels... Le duc de Morny, le baron Haussmann, l'impératrice Eugénie, Louis Pasteur, Prosper Mérimée, mais aussi Victor Hugo, George Sand et Léon Gambetta ou encore la reine Victoria, Pie IX et Bismarck et bien d'autres revivent. Toutes ces vignettes composent un grandiose tableau d'ensemble qui permet de comprendre la complexité de la période. C'est le fonctionnement du pouvoir qui se donne ici à voir, entre tradition et changements, avec son lot d'amitiés, d'affrontements et de trahisons.

  • " Loin de la légende, écrit Jean Tulard, Alain Frerejean nous offre un tableau complet de cette confrontation entre le conquérant et la mort, des tendances suicidaires de sa jeunesse, loin de sa Corse natale, aux derniers jours d'une lente agonie. "
    Plus de trente fois, il a frôlé la mort. Toujours il lui a échappé.
    Les obus et les balles de l'ennemi, le poignard des assassins, les machines infernales des comploteurs, la noyade, la chute dans les précipices, la chasse à l'homme, le poison qu'il s'est lui-même versé, les duels de sa jeunesse... À se demander ce qui l'a sauvé. À moins que la Providence s'en soit mêlée... mais l'Empereur croyait-il en Dieu ? ou à sa bonne étoile ?
    À l'évidence, Napoléon fut un chevalier sans peur. Mais combien de millions d'hommes a-t-il envoyés au trépas, sans plus de haine que de remords ? Que ressentait-il quand il arpentait le champ de bataille, entendant le cri des mourants : " Vive l'Empereur ! " Et comment expliquer qu'après avoir vainement cherché la mort à Arcis-sur-Aube, à Montereau, à Fontainebleau, à Waterloo, il n'ait pas cherché à la devancer à Sainte-Hélène ?

  • Pour comprendre Napoléon, pour comprendre la fascination qu'il exerce sur nous deux cents ans après sa mort, il faut passer par Rome. Stendhal nous l'apprend dès les premières lignes de La Chartreuse de Parme : « après tant de siècles, César et Alexandre avaient un successeur. » Quoi ? Nous préférons regarder l'Antiquité comme un aimable decorum, offrir l'image d'Épinal d'un Napoléon costumé en Romain, alors qu'elle pourrait bien être son ADN. De la soif de conquête à l'apothéose finale, Napoléon Bonaparte a sculpté sa légende dorée ou noire dans le marbre antique faisant de son gouvernement un précis d'histoire romaine, des fondations de la République jusqu'aux règnes de Constantin et de Justinien, favorisant la paix religieuse, promouvant le Code civil... ou organisant un véritable culte de sa personne, fidèle aux empereurs sanguinaires dépeints par Suétone. Car de la Rome antique, Napoléon retient avant tout la leçon d'immortalité. Le premier empereur des Français serait-il le dernier Romain ? La réponse dans cet essai novateur qui recèle bien des surprises.

  • Napoléon ne s'est pas qu'auto-couronné, il s'est aussi auto-divinisé. Il s'est pris et on l'a pris pour Jésus. Des miracles au Golgotha, il a endossé chaque image sainte. C'est cette iconographie impériale que décrypte avec talent une historienne de 28 ans. Une surprise pour le bicentenaire.
    Jésus avant Alexandre, avant Auguste : dans l'imaginaire de l'épopée napoléonienne, les figures impériales de l'Antiquité grecque et romaine cèdent devant une autre, plus secrète. Longtemps enfouie dans l'ombre des représentations césariennes, c'est l'icône christique qui se révèle la plus intime au sein de cette destinée et de cette oeuvre d'exception. Ce que Marie-Paule Raffaelli-Pasquini démontre magistralement en menant une enquête sans précédent, enlevée et passionnante, au coeur de l'imaginaire personnel de l'Empereur. Napoléon admire Jésus. Pour lui, le Christ a su initier un mode de pensée inédit, instaurer un ordre nouveau, unir l'humanité autour d'un Idéal commun. Plus encore que le Verbe éternel, c'est l'incarnation, l'hybridation, le mi-homme et mi-dieu qui le fascinent. Il lui faut à son tour, et à l'instar des héros qui ont bercé son enfance, aspirer à sauver le monde. Inspiré par l'exemple du Christ évangélique, Napoléon fera tout pour devenir lui-même un Christ politique. C'est cette emprise d'un message spirituel unique sur une aventure temporelle singulière qu'analyse avec talent et brio la jeune philosophe, éclairant tous les aspects d'une mythification religieuse qui nous aide à comprendre l'inexplicable pays qui est le nôtre.
    Une lumière inattendue jetée sur l'inconscient de la France.
    Un livre d'histoire époustouflant.

  • Été 1815 : Napoléon quitte une dernière fois le sol français, exilé dans la lointaine île de Sainte-Hélène. Immédiatement des rumeurs se répandent. L'Empereur a-t-il réellement capitulé ? Ne prépare-t-il pas la reconquête du pays ? D'ailleurs, n'est-il pas déjà sur le continent ?

    Été 1815 : Napoléon quitte une dernière fois le sol français, exilé dans la lointaine île de Sainte-Hélène. Immédiatement des rumeurs se répandent. L'Empereur a-t-il réellement capitulé ? Ne prépare-t-il pas la reconquête du pays ? D'ailleurs, n'est-il pas déjà sur le continent ? Certains prétendent l'avoir vu et aidé, d'autres disent même avoir mangé à sa table...

    Aussitôt apparaissent ici et là sur le territoire des mystificateurs qui se font passer pour l'Empereur lui-même : ils sont vagabond, instituteur, colporteur ou homme d'Église et parcourent les campagnes françaises à la recherche d'argent ou de reconnaissance...

    Les personnalités au destin exceptionnel ont toujours provoqué ce type de fraude, que racontent déjà les historiens antiques. Mais une figure aussi colossale que Napoléon peut-elle être, quelque temps à peine après son abdication, facilement imitée ? Et surtout, le pouvoir royal fraîchement restauré peut-il laisser faire s'il veut asseoir efficacement son autorité ?

    Ces usurpations d'identité, loin de n'être qu'anecdotes en marge de la Grande Histoire, sont puissamment révélatrices du climat de l'époque. Elles donnent à voir les préoccupations, les attentes, les craintes des populations, surtout rurales. Mais ces faux Napoléon constituent aussi un reflet de la représentation populaire de l'Empereur, et leurs aventures témoignent du souvenir qu'il a laissé dans l'esprit public.

  • 813

    Maurice Leblanc

    Maurice Leblanc (1864-1941) Sûrement la plus périlleuse et la plus dramatique des entreprises du sieur Lupin. Un énigmatique adversaire, silencieux, invisible, sans scrupule et capable du pire, arrive à contrecarrer et faire ployer le célèbre gentleman-cambrioleur. Arsène perdra-t-il la partie ou la gagnera-t-il ? Mais n'est-ce point dangereux de vouloir devenir le maître du monde ?

  • Le château de Fontainebleau est méconnu au regard de ses splendeurs et de ses richesses. Au coeur d'une immense forêt, magnifique terrain de chasse, il a été résidence royale ou impériale un demi-siècle avant le Louvre et cinq siècles avant Versailles. Chaque époque, presque chaque règne, y a laissé son empreinte. Le château a été une des grandes scènes où se sont joués tantôt le drame et tantôt la comédie du pouvoir.

    C'est ici que François Ier accueille Charles Quint, que Louis XIII est baptisé, que Louis XIV révoque l'édit de Nantes, et que Louis XV épouse Marie Leszczynska. «Voilà la vraie demeure des rois, la maison des siècles», s'exclame Napoléon Ier, qui tente d'y rétablir la vie de cour, avec ses divertissements fastueux, chasses à courre, bals, concerts, en compagnie de Joséphine, d'abord, de Marie-Louise ensuite. C'est là que, vaincu, l'Empereur signe le 6 avril 1814 son abdication et qu'il fait ses adieux à sa garde. On doit à Louis-Philippe la salle des Colonnes et la galerie des Assiettes, et à Napoléon III un nouveau théâtre ; l'impératrice Eugénie y installe un Musée chinois. Résidence présidentielle, le château n'en finit pas d'être l'objet de toutes les convoitises.

    Amoureux du château dont il est le président, Jean- François Hebert, avec la complicité de l'historien Thierry Sarmant, nous offre à travers les dates clés de Fontainebleau mille ans d'histoire de France.

  • Il fait nuit noire, en plein coeur de Rome. Cornélius, grand magistrat de l'empereur est emmené par des soldats. Son crime ? Son attachement à un homme : Jésus Christ.Nous sommes en 303, l'empereur Dioclétien traque ceux qui ne lui font pas allégeance. En première ligne : les chrétiens qui refusent de renier leur foi en celui qu'ils appellent "le ressuscité".Maximus est fils de sénateur et fervent admirateur de l'empereur. Pour lui, les chrétiens sont des fous à lier. Au détour d'une promenade vespérale près du Colisée, avec son ingénieux ami Titus et son esclave Aghilès "le léopard", Maximus entend un cri glaçant provenant des sous-sols du cirque. Pourtant, en dehors des jeux organisés pour le peuple par l'empereur, le Colisée est normalement entièrement vide. D'où vient ce cri ? D'une bête blessée tapie dans les profondeurs ? Est-ce celui d'un fantôme ? Maximus croit, lui, que c'est une personne souffrante qui appelle. Prêts à tout pour élucider ce mystère, Maximus et ses amis, sans oublier le singe Dux, pénètrent les entrailles du plus célèbre cirque du monde romain.

  • Découvre le nouveau voyage de Jeanne, François, Louis et Bushmills à travers le temps !Voilà les trois cousins et leur chien projetés à Lourdes, après les apparitions de la Vierge Marie à Bernadette. Dans cette ville où se croisent duellistes, trafiquants d'or et miraculés, Jeanne, François et Louis parviendront-ils à déjouer les menaces qui pèsent sur Napoléon III ?Une aventure palpitante à l'époque de sainte Bernadette !

  • Jeanne, François et leur cousin Louis visitent le château de Beynac quand ils se retrouvent soudainement projetés au Japon, à l'époque de saint François-Xavier. Quand ce dernier est menacé par un grave complot, les cousins décident de tout faire pour sauver leur ami jésuite. Mais l'ennemi rôde... Les cousins parviendront-ils à mener à bien leur mission ?Une formidable aventure au pays du Soleil-Levant !

  • Après Napoléon, néant : on ne voit venir ni empire, ni religion, ni barbares. La civilisation est montée à son plus haut point, mais civilisation matérielle, inféconde, qui ne peut plus rien produire, car on ne saurait donner la vie que par la morale. On n'arrive à la création des peuples que par les routes du ciel, les chemins de fer nous conduisent seulement avec plus de rapidité à l'abîme. Aucun bonapartiste n'a jamais osé écrire cela.
    Le bonapartisme est un culte rétrospectif de la personnalité. Il n'a d'horizon ni métaphysique, ni poétique. Or Chateaubriand, poète de Napoléon, est aussi son ennemi métaphysique. Il le restera toujours, même quand il écrit ces phrases trompeusement nostalgiques, dans la Vita Napoleonis en six livres qui a surgi au beau milieu de ses Mémoires entre 1835 et 1840. Seul un poète métaphysicien a été à la hauteur de celui qu'il qualifie, prenant rétrospectivement son parti contre les trahisons de Talleyrand, d' "un des plus grands hommes de l'histoire" .

  • Père : disparu. C'est ce qui est mentionné sur le dossier de Madeleine, élève à la Légion d'honneur, lle du chirurgien-major Rochembault dont on est sans nouvelle depuis la bataille de Bailén. Madeleine, cependant, ne peut se résoudre à l'absence de son père. Surmontant sa timidité naturelle, elle se lance à la recherche des prisonniers de l'armée espagnole. Très vite un nom apparaît : Cabrera, l'île maudite, où des centaines de soldats seraient captifs. Mais Cabrera est loin, l'Espagne est en guerre et le chirurgien Rochembault est-il seulement vivant ?Dans cette grande épopée méditerranéenne, Madeleine découvrira que le courage ne s'éprouve pas seulement sur les champs de bataille. Et que l'amitié est une force.

  • Renvoyée. Lorsque, en ce jour d'hiver 1813, la Surintendante de la Légion d'honneur découvre que Léonie s'est échappée de l'école sans autorisation, sa sentence est sans appel : la jeune fille doit quitter les lieux. Pourtant, cette décision est loin d'abattre Léonie qui rêve d'aventures et de liberté. De la Malmaison au palais de Schönbrunn, sa route va croiser celle de la Confrérie du Poignard qui a juré de mettre l'Aiglon sur le trône de France. Séduite par son chef, Léonie participe au complot bonapartiste.
    Mais peut-elle faire confiance à cet ancien soldat prêt à tout sacrifier pour sa cause ? Et sera-t-elle prête à payer le prix de son engagement pour la restauration de l'Empire ?

  • Lucille Bordier a seize ans. Elle est emportée, intrépide, excessive dans ses enthousiasmes comme dans ses déceptions. Vite lassée de sa position de femme de chambre au service de la jeune Mathilde de Gisors, elle décide de prendre en main les rênes de son destin. D'ailleurs, les opportunités ne manquent pas sous le règne de Napoléon III : la naissance des stations balnéaires, l'émergence des palaces, les sirènes de l'Amérique nourrissent ses rêves de réussite... Pourtant une rencontre malveillante anéantit ses ambitions et précipite sa disgrâce. Reste alors la famille et une drôle d'idée nichée dans un recoin de son imagination : celle d'ouvrir un café pour dames, où l'on servirait du chocolat et des gourmandises et que l'on appellerait « À l'heure gourmande ». Révolutionnaire ? Peut-être... Mais rien n'est impossible quand on a, chevillé au corps, autant d'espoir que de courage.

  • PARIS ! En déchiffrant les lettres qui annoncent son entrée dans la capitale, Juliette sent son coeur se gonfler de rêves et d'espérance. Après quinze ans passés dans l'atelier de son père, canut à la Croix-Rousse, la jeune Lyonnaise accède enfin à la vie brillante et tumultueuse de la capitale. Employée à l'Élégance parisienne, Juliette se révèle bientôt meilleure pour créer des robes que pour les vendre...Lancée dans la haute société du Second Empire, au service d'une demoiselle frivole qu'elle entend sublimer par ses modèles, la jeune styliste assiste à la naissance de la Haute-Couture. Mais le monde de la mode a ses règles et ses pièges... Beaucoup de courage et un peu d'audace suffiront-ils à Juliette pour accrocher son nom au firmament des étoiles parisiennes ? À moins que la rencontre extraordinaire d'un jeune journaliste à l'âme noble et romantique ne vienne bouleverser son destin...

  • Les rois fous de l'Histoire

    Collectif

    • First
    • 16 Janvier 2020

    " Historissimo " continue !Que faire quand l'État perd la boule ? La France, il y a un siècle, a fait l'expérience d'un président fou, Paul Deschanel, tombé du train présidentiel en pyjama... Les services de l'Élysée profitèrent d'un moment de lucidité pour lui faire signer une lettre de démission. Le problème est plus difficile à régler quand le chef de l'État est un monarque héréditaire de droit divin...
    Charles VI en France, Ivan le Terrible en Russie, Jeanne la Folle en Espagne, George III en Angleterre illustrèrent avec éclat la tragédie du pouvoir, de même que le roi-artiste Louis II de Bavière. Chez d'autres, comme Ungern-Sternberg, Kim Il-sung ou Bokassa Ier, fonder une monarchie fut le couronnement de leur folie.
    Crimes de sang, dévastations, débauches du corps et de l'esprit, tels furent les événements marquants de leurs règnes inoubliables, enfin réunis par une équipe d'historiens.

  • Amour, cosaque et fuite en traîneau au temps de Napoléon. La grande fresque historique qui commence à la Légion d'honneur où Blanche a rencontré Héloïse se poursuit dans les plaines neigeuses de Pologne où, contrainte de fuir, Blanche croise le chemin d'un valeureux cosaque.

  • Printemps 1814. Sur l'île d'Elbe, nul ne connaît l'intérêt de N. pour les abeilles, excepté Pasolini ; dès les premières victoires, l'apiculteur a perçu le lien magique qui unit les insectes au stratège hors de pair. Au fil des ans, la justesse de ses « décryptages apicoles » des batailles du grand Corse l'a convaincu que l'esprit de la ruche était la clef pour comprendre la vie et l'action de Bonaparte. Cette connaissance occulte qu'il possède de N. en fait le rouage essentiel de la conspiration fomentée par la Société bonapartiste toscane, qui vise à faire de l'empereur déchu, et revenu à ses origines, l'incarnation du Risorgimento de l'Italie. Premier roman d'une intelligence rare, aussi subtil que la couleur ambrée du miel, L'Apiculteur de Bonaparte a obtenu, en 1996, le prestigieux Prix Juan March Cencillo, décerné à un roman court.

  • À Vienne, Sissi étouffe. Elle ne se sent pas proche des dames qui l'entourent. Aucune ne monte à cheval, aucune n'a son âge, aucune n'a l'esprit libre. Sissi rêve de trouver une amie et une confidente avec laquelle elle pourrait passer de longues heures sans jamais s'obliger à tenir son rôle d'impératrice. Elle veut pouvoir rire quand bon lui semble et ne pas faire attention à chacun de ses gestes.Un récit qui retrace la vie de Sissi, impératrice malgré elle ; une biographie à lire comme un roman pour découvrir cette héroïne d'une modernité surprenante.

  • De l'interdiction du port de la barbe la fondation de Saint-Ptersbourg, de la mise au pas de l'glise orthodoxe la rforme de l'administration, du renouvellement des lites traditionnelles au recrutement massif de ttes pensantes et de travailleurs manuels d'origine trangre, des trois voyages du souverain en Europe occidentale et des explorations lances vers l'Asie centrale et l'Extrme-Orient la cration d'une grande Acadmie des sciences, le tsar Pierre (1672-1725) n'a jamais cess de vouloir sortir la vieille Moscovie de son isolement. C'est bon droit qu'on peut le qualifier d'architecte de la Russie moderne. Il se voyait d'ailleurs en nouvel Alexandre le Grand et s'est fait proclamer, quatre ans avant sa mort, pre de la patrie , imperator et grand , ce qui donne la mesure de ses ambitions pour lui-mme et pour son pays. Le passif est pourtant loin d'tre ngligeable : les fragilits de l'homme - dbauche, alcoolisme, got immodr des mascarades - et l'usage courant de la violence avec les membres de sa famille comme avec ses adversaires politiques, le recours systmatique la guerre, une diplomatie incertaine et une fiscalit crasante ont constitu autant d'entraves la modernisation. Reste que ce rgne flamboyant et haletant demeure l'un des plus passionnants que la Russie ait connus. Mal connu en France, il fait ici, sous la plume de Francine-Dominique Liechtenhan, l'objet d'une vocation aussi riche de grande histoire que de petits faits vrais et significatifs.

  • Un recueil de contes traditionnels pour redécouvrir le Chat botté, ainsi que les personnages les plus marquants de l'enfance !
    5 belles histoires spécialement écrites pour les grands sont réunies dans ce livre pour faire découvrir à son enfant le plaisir de lire tout seul.

    Au programme :
    - Le Chat botté - Les Trois Fileuses - Riquet à la houppe - Peau d'âne - Le Rossignol de l'empereur Ces histoires sont aussi disponibles à l'unité au format numérique à 0,99 euros.

    Idéal de 6 à 9 ans.

    Découvrez vite toutes les autres histoires Fleurus, en album ou à l'unité, et en version numérique.

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