• L'histoire de l'équipe de France, c'est avant tout celle des joueurs qui l'ont écrite. Ceux qui ont marqué des buts, offert des passes décisives, fait des arrêts extraordinaires, renversé des scores dans le temps additionnel, soulevé des trophées... Et l'on oublie un peu vite les sélectionneurs. Pourtant, comme un architecte pour un bâtiment, ils sont essentiels. La sélection est le reflet de ce qu'ils sont, de leurs choix, de leur ambition. Et l'évolution du jeu, la multiplicité des paramètres physiques, techniques, tactiques et mentaux à prendre en compte lors d'un match de compétition (sans même parler d'un tournoi) les rendent indispensables et exigent d'eux un niveau de compétences toujours plus élevé.
    En 32 chapitres, correspondant aux 32 maillons de la chaîne qui nous relie aux tous débuts du vingtième siècle, c'est une histoire décalée de l'équipe de France que nous propose Pierre Cazal. Une histoire racontée du point de vue du sélectionneur, avec ses choix, ses méthodes, ses contraintes, ses réussites et ses échecs et la manière dont il les corrige ou pas. Ce livre raconte comment chacun d'eux tentera d'exister dans la tenaille que constituent la Fédération d'un côté, les joueurs de l'autre, et le public et la presse tout autour. Chaque chapitre dira pourquoi et comment s'achève le parcours de chacun et ce qu'il devient par la suite. Car il y a une vie après l'équipe de France, heureusement.
    C'est une histoire vivante, inscrite dans celle, plus large, du sport français, elle-même faisant partie intégrante de l'histoire du pays. L'équipe de France n'a pas vécu hors sol, elle est constituée des vies de près de mille joueurs ayant chacun une trajectoire singulière. Celles de la trentaine d'hommes qui les ont choisis ne le sont pas moins. D'Eugène Fraysse à Didier Deschamps, cet ouvrage raconte pour la première fois l'histoire des sélectionneurs de l'équipe de France à l'aube où le dernier d'entre eux est en passe de réaliser un doublé historique : Coupe du Monde-Euro.

  • UN INCONTESTABLE RECUL

    Vous avez le sentiment que votre pouvoir d'achat régresse, que la hausse des prix est sous-estimée, mais année après année l'INSEE affirme que vous vous trompez. Ce livre va vous montrer que vous avez raison, chiffres à l'appui.

    Philippe Herlin a mené un travail d'enquête approfondi pour recueillir des séries de prix sur un demi-siècle, entre 1965 et 2015, dans les catalogues de vente par correspondance, les brochures publicitaires de supermarchés, les publications spécialisées. Le résultat est sans appel : depuis la fin des Trente Glorieuses, au milieu des années 70, le pouvoir d'achat des Français a diminué.

    Au-delà des chiffres, des extraits d'articles de presse font revivre plusieurs moments-clés de ces cinquante dernières années, du premier choc pétrolier à la crise des subprimes en passant par la mondialisation et le passage à l'euro. Ils montrent, concrètement, comment nos habitudes de consommation et notre niveau de vie ont été impactés par le contexte économique.

    Pourtant, des solutions existent pour faire de nouveau progresser le pouvoir d'achat de l'ensemble des salariés, et elles sont à notre portée.


  • Petites et grandes histoires des monnaies

    Quelques grandes décisions monétaires ont changé notre histoire. Certaines furent géniales, d'autres se terminèrent mal. Elles ont toutes un dénominateur commun, impalpable, qui se donne ou se refuse&n

  • L'Europe, l'Europe, l'Europe ! " L'Europe ? Trop compliqué ! ", " C'est la faute à Bruxelles ! ", "L'Europe, ce sont des technocrates qui décident pour nous"... Voici quelques uns des jugements que l'on entend fréquemment au sujet de l'Europe. Idées reçues ou idées fixes, ces idées finissent par ternir l'image de l'Europe, et par éloigner les citoyens de l'Union d'un sujet qui les concerne au plus haut point. Certes, l'Union européenne n'est pas parfaite - mais quel gouvernement peut prétendre l'être ? - mais à force de ne parler que de ses supposés défauts, on en oublie ses bienfaits : la paix entre les peuples, l'abondance alimentaire, l'euro, une politique environnementale exigeante. Et surtout, un apprentissage mutuel permanent. L'Europe, c'est un travail d'équipe, une école de respect et d'ouverture. Dans bien des domaines, il faudrait davantage d'Europe : pour éviter que les Russes coupent le gaz ou que les mafias prolifèrent au sein de cette zone économique. Autant de bonnes raisons de réviser votre opinion sur le sujet. Histoire, institutions, politiques, lacunes et espoirs... Ce livre fait le pari qu'il est possible de parler clairement de l'Europe. Dans l'espoir de donner un nouvel élan à cette aventure extraordinaire.

  • Tendance lourde des dernières années, la progression de l'extrême-droite se nourrit de la montée du chômage, des exclusions et de la précarité. Le FN est aujourd'hui en position de prendre le pouvoir par les urnes.
    La faillite des politiques économiques et sociales menées depuis plusieurs années ayant certainement joué un rôle majeur, les économistes ont une responsabilité particulière dans le combat d'idées contre le FN. L'objectif que s'assignent les auteurs dans cet ouvrage est donc, sur chacune des thématiques du programme du FN (immigration, euro/Europe, mondialisation, emploi, santé, éducation, environnement, etc.), de dresser un constat, d'en faire la critique et de soumettre des contre-propositions.
    Car le combat contre l'extrême-droite ne peut être uniquement un combat moral. Il est indispensable de contre-attaquer avec un ensemble de propositions susceptibles de convaincre les populations oubliées qui se sont tournées vers le FN.

  • De la Grèce à l'Italie, en passant par l'Irlande, le Portugal et l'Espagne, la zone euro est en feu. La monnaie unique censée nous protéger se révèle un piège dangereux. Tout cela avait été prévu car les défauts structurels de la zone euro étaient notoires et bien connus des économistes.
    L'Histoire dira la responsabilité de nos gouvernements qui, par idéologie, par conformisme et parfois aussi par lâcheté, ont laissé la situation se dégrader jusqu'à l'irréparable. Elle dira aussi l'immense culpabilité de ceux qui ont cherché à imposer une Europe fédérale en contrebande, par le biais de la monnaie unique, à des peuples qui n'en voulaient pas. Aujourd'hui, c'est aussi une certaine conception de l'Europe qui agonise. La crise actuelle solde à la fois les erreurs d'une financiarisation à outrance et la faute politique que furent le traité de Lisbonne et le déni de démocratie qui suivit le référendum sur le projet de traité constitutionnel en 2005.
    Faut-il, dans ces conditions, sortir de l'euro ? Ce livre tente de répondre à cette question. Il se propose d'examiner la crise actuelle, de mettre en évidence tant ses origines que la conjonction de politiques particulières qui l'ont rendu inévitable. Il entend montrer au lecteur comment nous en sommes arrivés là, à partir des espoirs – pour certains réels et pour d'autres imaginaires – qui avaient été mis en l'euro à l'origine. Il se propose enfin de montrer les solutions possibles qui s'offrent à nous, et d'évaluer objectivement si nous avons un intérêt à rester dans l'euro.
    Jacques Sapir, économiste, directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, et à l'Université de Moscou, a notamment publié : Les Économistes contre la démocratie (Albin Michel, 2002), Les Trous noirs de la science économique (Seuil, " Points Économie ", 2003), Quelle économie pour le XXIe siècle ? (O. Jacob, 2005), La Fin de l'eurolibéralisme (Seuil, 2006), Le Nouveau XXIe siècle (Seuil, 2008) et La Démondialisation (Seuil, 2011).


  • Européen convaincu, Jean Matouk dresse un portrait lucide de l'Union Européenne, et plaide pour un approfondissement de l'intégration. Mais avec qui avancer ? A cette question qu'on ne peut plus éluder, et après avoir établi sans concession de un état de l'Union, l'auteur apporte, sans langue de bois, des réponses précises et réalistes avec un nouvel éclairage depuis la crise grecque de l'été 2015.

  • L'Union européenne est-elle en coma dépassé ou ne dort-elle que d'un oeil ? A-t-elle eu raison de s'élargir ? Ses racines sont-elles chrétiennes ? Etc.
    Élie Barnavi apporte des réponses toniques à l'heure où les questions sur l'Europe sont prédominantes.

  • Devant l'ingéniosité des faussaires à créer des billets de banques d'une remarquable qualité, les États s'organisent et disposent d'un arsenal répressif efficace et d'organisations internationales redoutables pour mener la lutte. Pourtant, malgré ce dispositif impressionnant, des faux billets plus vrais que natures continuent à inonder les marchés. Peut-être est-il temps de s'intéresser de plus près à un scandale jusque-là délaissé : le trafic du papier fiduciaire.

  • Um livro que apresenta a evolução do pensamento e da política económica europeia, desde o período em que se pode considerar que a expressão mercantilismo correspondia a uma atuação deliberada, numa época em que a palavra «democracia» não figurava nem nos textos nem nos pensamentos seja dos teóricos seja dos responsáveis políticos, até à atualidade, em que todas as ações se fazem ao abrigo dessa ideia-mestra.
    «Acho que a tese N+S resulta relativamente bem demonstrada e que a causa do livro e a motivação do Autor resultam justificadas. O livro revela-se simples e todavia muito bem documentado.» Miguel José Ribeiro Cadilhe (ex-ministro das Finanças)
    «[Quero] deixar a minha boa impressão sobre o texto. Ao seu melhor nível, bem estruturado, erudito, fundamentado, com leitura agradável e afirmativo.» José Manuel Moreira (professor da Universidade de Aveiro)
    «Imagino [...] que quis ensaiar uma narrativa - como se diz agora (abusando Ricoeur!) - onde pinceladas da atualidade coexistem com doutrinas económicas. Desejo-lhe as maiores felicidades editoriais e uma cópia do livro para eventual uso na cadeira de introdução à macroeconomia na Universidade Nova de Lisboa.» Jorge Braga de Macedo (ex-ministro das Finanças

  • LA CRISE 2007-2014

    Gilbert Blardone

    • Bookelis
    • 13 Octobre 2016

    Le Chroniqueur, économiste hétérodoxe, est témoin des crises engendrées par un krach immobilier aux Etats-Unis d'août 2007 à avril 2014. Crise financière, bancaire, monétaire dans un contexte mondialisé de concurrences sauvages. Crise qui n'en finit pas...

    Le chroniqueur rappelle les faits, s'efforce de dégager leur signification pour le présent et l'avenir, en France, en Europe, aux Etats-Unis, dans les principaux pays qui ont subi les effets des politiques de relance ou d'austérité.

    Le chroniqueur estime que cette crise peut être l'occasion de substituer à un capitalisme financier planétaire, anarchique, prédateur une organisation et une gestion participative de l'entreprise et de l'économie par tous les acteurs concernés, une économie solidaire et sociale de marché dont la France et l'Europe pourraient en être le creuset.


  • Les monnaies complémentaires, et le bitcoin en particulier, connaissent un succès grandissant à travers le monde.

    C'est une véritable révolution monétaire qui s'annonce : le bitcoin est une monnaie électronique décentralisée, accessible à

  • "La question de la place de l'État dans notre société est évidemment économique mais elle est aussi sociale et culturelle. Car si les Français sont déprimés et grincheux, c'est sûrement parce que, depuis des décennies, leur sphère d'autonomie s'est réduite à peau de chagrin.
    Au cours des quarante dernières années, nous avons accepté que l'État prenne de plus en plus de décisions et dépense toujours plus à notre place. Depuis les années 1980, le poids des dépenses publiques est devenu supérieur à la moitié de la richesse produite en France. Les Français sont confrontés à un fardeau fiscal et social de plus en plus lourd et à un endettement public sans précédent.
    Ces choix que les Français ne peuvent plus faire, ce sont les pouvoirs publics qui les font à leur place. C'est vrai en matière de santé, de retraite, de travail, de technologies, d'éducation, d'immobilier et dans bien d'autres domaines-clés. Nous avons été dépossédés de notre responsabilité et de notre pouvoir à gérer nos vies. Cela n'est pas sans incidences. Notre société s'est grippée et crispée et les Français sont de plus en plus inquiets vis-à-vis de l'avenir.
    La crise que nous traversons aujourd'hui n'est donc pas seulement financière ou économique. Elle a des conséquences humaines et morales bien réelles. Mais cette crise offre une formidable opportunité de repenser le rôle de l'État dans nos vies. Les pouvoirs publics doivent en faire moins pour nous laisser en faire plus.
    L'enjeu est de nous laisser construire nos vies plutôt que de subir des choix imposés. Oser remettre l'État à sa place, c'est redonner à chacun un espace de libertés et d'espoir. "

  • Voici la deuxième édition d'Innovation politique. Elle regroupe les principaux travaux réalisés par la Fondation pour l'innovation politique entre septembre 2010 et octobre 2011.
    Des auteurs venus de différents horizons apportent leur point de vue incisif, innovant mais toujours remarquablement documenté, offrant un éclairage précieux sur les problématiques économiques, les défis politiques et les enjeux sociétaux de notre époque en abordant une grande variété de questions : la dette publique, son montant, la concurrence, la croissance économique, la citoyenneté, le numérique et la modernisation de l'administration, etc.
    Innovation politique 2012 est un recueil d'expertises et de réflexions originales destiné aux acteurs politiques, aux décideurs économiques, aux chercheurs, aux étudiants ainsi qu'à tous les citoyens intéressés par les enjeux du monde actuel et par un débat public de qualité.


  • Zone euro, l'épreuve du feu

    L'euro est mort ! L'euro doit disparaître ! C'est la faute de l'euro ! A l'heure où l'Europe économique vacille, la monnaie unique est la cible de toutes les attaques. La situation est suffisamment gr

  • Repenser l'économie

    Philippe Herlin

    • Eyrolles
    • 16 Février 2012


    Repenser l'économie pour sortir de la crise

    Subprimes, dette publique, euro, la crise s'étend et fait désormais trembler notre économie sur ses bases. D'où vient-elle ? Pourquoi se propage-t-elle ? Comment en sortir ? Les répons

  • L'euro va-t-il générer un véritable fédéralisme européen ? Entre libéralisme anglo-saxon, "capitalisme rhénan" et tradition étatique française, quel visage prendra un modèle économique européen encore à construire ?

  • Lors de la préparation du passage à l'euro, le Comité pour l'histoire économique et financière de la France a souhaité accompagner cet événement monétaire par une série de conférences intitulée « Les Français et leur monnaie : le louis, le franc, l'euro et les autres ». Cinq historiens de renom - Jean Favier, Guy Antonetti, Jean Tulard, Alain Plessis et Jean-Charles Asselain - ont répondu à l'invitation en offrant aux auditeurs une réflexion sur la monnaie en France du Moyen Âge à nos jours. Une table ronde, réunissant Raymond Barre, Jacques Delors et plusieurs hauts fonctionnaires acteurs des réformes monétaires des trente dernières années, ainsi qu'une allocution de Laurent Fabius, alors ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, ont clôturé ce cycle le 18 février 2002, lendemain du retrait de la monnaie nationale. Ces textes accessibles au plus grand nombre, accompagnés de glossaires et d'une chronologie détaillée, offrent des points de repère précis sur l'histoire de la monnaie depuis la naissance du franc en 1360 jusqu'à l'avènement de l'euro. Ces interventions soulignent l'importance de la monnaie comme instrument économique et financier et comme symbole et outil politiques. Elles rappellent également les conséquences des évolutions monétaires successives sur la vie quotidienne des Français. Cet ouvrage, préfacé par Thierry Breton ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, intéressera aussi bien les étudiants en histoire économique et financière que les numismates, et plus largement tous ceux qui auront connu la fin du franc.

  • L'entrée en vigueur de la monnaie unique européenne, le 1er janvier 1999, a donné un second souffle aux Unions monétaires jusque-là limitées, après l'échec des expériences allemande, austro-allemande, latine et scandinave du xixe siècle, à quelques petits États voisins ou issus de la décolonisation. Celles-ci sont en effet de plus en plus perçues comme une alternative crédible à l'effondrement du système des parités de Brettons Woods et jouent un rôle moteur dans l'intégration régionale ou sous-régionale. Cet ouvrage présente la première étude d'ensemble des Unions monétaires sous l'angle du droit international, réalisée dans le but de contribuer à l'élaboration d'une théorie générale de l'Union monétaire qui fait défaut dans cette discipline. Il s'agit notamment d'identifier les règles sur la base desquelles les Unions monétaires se forment, s'organisent, fonctionnent, produisent des effets juridiques et prennent fin, d'analyser leur contenu pour en saisir l'évolution dans le temps et de mesurer leur aptitude à constituer un système normatif spécifique. Pour cela, il a fallu démontrer l'unité conceptuelle et la spécificité des Unions monétaires en tant que catégorie juridique, par rapport aux autres configurations monétaires entre États (zone monétaire, système monétaire, bloc monétaire, etc.). L'auteur examine aussi d'autres problématiques comme celles relatives aux enjeux économiques et politiques des Unions monétaires dans les relations internationales et à leur statut dans l'ordre juridique international en général et dans le système monétaire international actuel en particulier.

  • Depuis 2008, la Grèce est bousculée par la crise financière. Laxisme, punition, faillite, et sortie de l'euro sont les mots qui l'évoquent le plus aujourd'hui.Avant tout la Grèce moderne est un État récent et sa crise révèle certaines caractéristiques : un État dépendant économiquement de l'extérieur, un État qui coûte « cher » au regard des services rendus aux citoyens, et une Nation qui continue de se chercher dans une Europe « dominée » par le Nord. Les Héllènes paraissent hésiter entre le repli complexé et l'affirmation dynamique d'un « petit » État qui change. Alors la Grèce, victime ou responsable ? Ce court essai vise à donner à chacun les moyens de se faire une idée plus juste.

  • Constatant que l'intégration européenne n'est pas viable sur le plan politique, l'auteur démontre que l'union économique et monétaire du schéma tracé par Maastricht ne peut être un objectif atteignable.

  • Une aube nouvelle se lève sur le système monétaire international. L'ère du roi dollar, monarque absolu veillant avec bienveillance à la stabilité du commerce international n'est plus. Croulant sous le poids d'une dette souveraine colossale et d'un appareil législatif incompétent, le dollar américain ne peut que s'effondrer. La guerre de succession est d'ores et déjà de pleine intensité et les pions sont placés sur le grand échiquier mondial. Entre l'euro, le renminbi et le DTS, sorte de monnaie de l'ombre du FMI, la lutte est féroce, dans un combat ou le vainqueur sera maître incontesté de la nouvelle ère à venir. La stratégie américaine : retarder l'échéance par tous les moyens possibles. Mais les élites politiques et financières semblent ignorer que les monnaies fiduciaires sont intimement liées les unes aux autres, et que l'effondrement de l'une entrainera mécaniquement les autres dans sa chute. L'or, réserve de valeur par excellence, se dresse alors en unique alternative crédible à la succession du dollar américain, car lui seul possède la force et la stabilité nécessaire pour sauver l'économie internationale d'une crise certaine. Le dilemme est donc le suivant : répéter aveuglement les erreurs du passé et attendre que la bombe détonne, ou bien sortir des sentiers battus et refondre le système monétaire international en le plaçant sous la tutelle protectrice d'un nouvel étalon-or. Désormais, le compte à rebours est enclenché.

  • Les ouvrages abordant le thème de la théorie de l'effondrement sont légion, mais aucun encore ne l'a exploré en profondeur sous son aspect économique.
    Dans cet essai, l'auteur propose un état des lieux monétaire en France pendant la crise du Coronavirus : défaillance des banques, dévaluation de l'euro... Le scénario le plus noir attend le pays. Quelles en seront les conséquences et comment l'éviter ?
    Autodidacte et passionné par l'économie et le fait politique, Nicolas Donval prolonge avec cet essai une réflexion longuement mûrie.

  • Pour comprendre le sens de la construction européenne aujourd'hui, cet ouvrage propose de revenir sur ses principales avancées depuis le milieu des années 1980. Il dissèque la stratégie politique qui a guidé la construction du marché unique et de l'euro. Le langage commun et officiel de ces deux projets était celui des « réformes de marché ». Mais le « marché » était en fait un vaste répertoire d'idées dans lequel les partisans de l'Europe ont puisé assez librement en fonction des circonstances.Le langage du marché a ainsi été le ciment d'une alliance a priori fortement improbable entre des acteurs politiques très différents. À travers la mise en place du marché unique dans le domaine de la finance, des services collectifs, des fonds structurels de l'Union, et à travers la création de l'Union économique et monétaire, ce livre met en évidence le double visage de l'Union européenne, qui incarne à la fois des idées libérales et des idées foncièrement étrangères au libéralisme économique.

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