FeniXX réédition numérique (Grancher)

  • Le premier volet de cet ouvrage était consacré à toutes les organisations, civiles et militaires, relevant directement de l'État français. En zone occupée - dite zone Nord, à partir de 1943 - l'ensemble de la vie politique est soumis au bon vouloir de l'occupant. Durant quatre années, les Allemands préféreront voir se multiplier les groupements et leurs mouvements de jeunesse plutôt que d'encourager le parti unique dont rêve chacun des Chefs, au lendemain de la disparition de la IIIe République. D'où la multiplicité d'organisations dont les effectifs ne seront jamais en rapport avec les prétentions des « frères ennemis ». Tous portent uniformes et insignes. Parfois des armes, car le « collabo » en uniforme est bien souvent l'homme à abattre. « Collaborationnistes », ils ne le furent pas tous. La défaite de la France a également encouragé les mouvements centrifuges et au régionalisme a parfois fait place l'autonomisme. En Alsace et Moselle, annexées par le IIIe Reich, ont existé des mouvements passerelles qui préludaient à l'entrée dans le parti national-socialiste. Les traces de cet ensemble complexe avaient été bien souvent perdues et l'histoire négligée. Une fois encore, Pierre-Philippe Lambert et Gérard Le Marec se sont attachés à les analyser dans ce « précis » où seules sont retenues les structures et non pas les motivations.

  • De la Bretagne au Vercors, des Pyrénées aux Landes, région par région, l'héroïque combat de nos maquis.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La Légion perdue... telle semble bien être, durant l'année 1942, cette Légion des Volontaires français regroupant ceux de nos compatriotes qui ont accepté de revêtir l'uniforme allemand pour combattre sur le front de l'Est. Cette Légion est alors réduite à deux bataillons isolés l'un de l'autre, dont la force totale ne regroupe même pas quinze cents hommes. Ils ne sont pas envoyés en premières lignes, mais doivent combattre les partisans sur les arrières des forces du Reich engagées dans une lutte gigantesque contre l'URSS. Parmi ces hommes, quelques-uns ont connu le terrible premier hiver, où ils sont arrivés aux portes de Moscou par un froid atteignant - 40°. La plupart sont de nouveaux engagés venus de la zone occupée comme de la zone libre. Parmi eux, les anciens militaires de carrière formés à la dure école des campagnes coloniales côtoient de jeunes militants des partis politiques favorables à la politique de collaboration, tout aussi bien que des aventuriers que l'on retrouve dans toutes les armées mercenaires. Tous vont affronter un ennemi redoutable et souvent insaisissable, connaissant à merveille le terrain et parfois aidé par une population prise entre les deux camps ennemis. Les partisans ne sont pas seulement des civils armés dans la clandestinité, mais aussi des soldats réguliers de l'Armée Rouge, dont de nombreux parachutistes. Ils constituent des bandes organisées que les volontaires français vont pourchasser dans un pays de marécages et de forêts, où l'été russe, dans le bourdonnement des moustiques et les fièvres pernicieuses, se révèle désormais aussi redoutable que l'hiver. Il reste peu de survivants pour témoigner de cette aventure exceptionnelle et méconnue.

  • L'histoire des engagés belges qui combattirent aux côtés des Allemands, et plus particulièrement celle de Léon Degrelle.

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