FeniXX réédition numérique (Martelle)

  • Les anciens déportés du camp de Neu-Stassfurt narrent avec des mots simples ce que fut cette longue route qui les mena de la Résistance à la frontière tchèque. D'abord internés au camp de Buchenwald, dans des conditions inhumaines, ils furent emmenés à Stassfurt dans les mines de sel où ils devaient travailler 12 heures par jour ou par nuit. Puis ce fut l'évacuation, par une marche de la mort.

  • Une chronologie, des témoignages de la guerre 1939-1945 et de la résistance dans le Morbihan.

  • A travers de nombreux témoignages significatifs et une importante iconographie, l'attitude des garçons et des filles qui refusèrent la défaite. Un utile rappel du comportement de la jeunesse d'hier auprès de la génération contemporaine, souvent privée de repères.

  • Albert Oriol a choisi le pseudonyme Maloire (Ma-Loire) en témoignage de fidélité à la terre forézienne. Il a 20 ans, à la déclaration de guerre en septembre 1939. Chef d'un groupe franc, il est grièvement blessé lors de l'offensive du 10 mai 1940. À son réveil après opération, c'est le sourire apaisant d'une infirmière, dans l'hôpital de campagne de Metz. Et ce seront les soins attentifs d'un personnel féminin à Sainte-Marie des Champs (Toulouse) qui assureront son rétablissement. En 1944, à Roanne, son groupe est éclaté. C'est une de ses agents de liaison qui - revêtue de la cape de la Croix Rouge - lui permet d'échapper en ambulance à l'étreinte policière malgré deux barrages successifs dressés sur l'itinéraire en direction de Saint-Étienne. Les activités opérationnelles de son maquis « G.M.O. 18 juin » lui permettront de découvrir l'attitude courageuse de l'infirmière mais aussi de plusieurs autres volontaires féminines. À travers une expérience personnelle, Albert Oriol-Maloire retrace le trop discret chemin de certaines de ces « Oubliées de l'Histoire ». Hommage admiratif rendu tant à celles des combats de l'ombre qu'à celles de la reconquête, sans oublier le drame douloureux vécu par d'autres dans les camps de concentration... Un témoignage de reconnaissance et de réhabilitation aussi...

  • Albert Oriol-Maloire apporte ici une somme de témoignages inédits. Résistant ayant appartenu à l'Armée Secrète de la Loire, d'abord à Saint-Étienne puis à Roanne (avant la dislocation d'un réseau « Jeunes de l'A.S. » qu'il animait), il devient responsable d'un groupe de clandestins réfugiés en Haute-Loire (Boussoulet) dans le Meygal. Revenu sur son département d'origine lors du débarquement en Normandie, ce groupe prend le nom de maquis « G.M.O. 18 juin ». Le 5 juillet 1994, sur les hauteurs de Saint-Maurice-en-Gourgois, un détachement allemand tente d'anéantir cette unité. Après une vive résistance, celle-ci décroche en ordre. Ce premier face-à-face sur le département, avec les forces d'occupation, confère au Groupe Mobile « 18 juin » ses lettres de noblesse qu'il honorera à Pichillon, Estivareilles, Pont-Rompu, Givors (Rhône) et lors de la marche sur Lyon puis sur les Alpes. Mais au-delà de l'aspect narratif de ces événements qu'il a vécu, l'auteur a tenu à y associer maints témoins. Et ces récits confèrent à cet ouvrage particulier, un côté à la fois poignant et empreint d'une chaleur humaine inattendue...

  • Le résultat d'une enquête minutieuse et à surprises permit de délier bien des langues de survivants et de mettre au jour bien des documents étonnants. Ainsi apparurent des événements français primordiaux à l'histoire de la dernière guerre mondiale, ayant abouti et conduit au succès du débarquement des forces alliées en Normandie et à la libération du sol national.

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