Hachette Éducation (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Economiquement, le XVIIIe siècle commence vers 1730-1740 et s'achève en 1820. C'est un siècle de croissance généralisée qui marque les débuts des processus d'industrialisation. Socialement, il marque le passage des sociétés rurales traditionnelles aux sociétés industrielles contemporaines. Politiquement, il apporte le principe de la souveraineté nationale, de la déclaration des droits de l'homme.

  • Entre les deux guerres mondiales qui ensanglantent le XXe siècle, le monde a connu de profonds bouleversements économiques, sociaux, politiques, idéologiques aussi bien que culturels. Tout en respectant le découpage chronologique, marqué par la fracture de la grande crise des années trente, et par pays, l'exposé met en évidence les grandes évolutions internationales, en particulier économiques et diplomatiques. Les deux conflits ont été analysés dans leurs multiples dimensions, dans la mesure où ils ont lourdement influé sur les remodelages ultérieurs. L'ouvrage présente, en outre, des instruments pédagogiques multiples : cartes, définitions, citations, bibliographies, index, ainsi que des modèles d'explication de documents et de dissertation.

  • La Grande-Bretagne au XIXe siècle est caractérisée par de profondes mutations économiques, sociales et politiques. Modernisation de la production et expansion des villes, démocratisation des institutions politiques, déclin des élites terriennes et ascension des classes moyennes marquent ce siècle, qui voit triompher le libre-échange économique et la morale individualiste. Le développement d'un immense empire colonial favorise la diffusion du modèle culturel et politique anglo-saxon. Onze chapitres thématiques analysent, avec méthode et clarté, les réactions de la société britannique aux défis de la modernité, et mettent en évidence les atouts, qui ont assuré la prospérité et la stabilité victoriennes. Une synthèse efficace pour comprendre la montée en puissance, à l'aube du XXe siècle, du premier pays industriel d'Europe. En fin d'ouvrage, un glossaire, un index des noms propres, des cartes, constituent pour le lecteur autant de repères pratiques.

  • Après la reddition inconditionnelle du Reich, le 8 mai 1945, le territoire occupé par les armées des pays vainqueurs voit son avenir lié à un antagonisme qui annonce la guerre froide. Alors qu'à l'Ouest s'instaure un État de droit, avec l'entrée en vigueur, le 23 mai 1949, de la Loi fondamentale de la République fédérale allemande, la République démocratique allemande, proclamée en octobre de la même année, trouve sa place dans le bloc de l'Est. Les constitutions des deux pays postulent pourtant chacune, qu'il n'existe qu'un territoire, et un peuple indivisible. Du blocus de Berlin à la construction du Mur, la partition devient rupture des Allemagne, qui vont trouver chacune une identité singulière. De l'année zéro à l'unification, c'est cette histoire, mise en lumière par le contexte international, que l'auteur retrace en trois étapes : l'Allemagne occupée, le temps de la division, puis l'unité en devenir. Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin tombe ; quelques mois après, la division de l'Allemagne prend fin. De nouvelles problématiques naissent alors : le Mur a-t-il disparu ou bien existe-t-il toujours dans les têtes ? L'Allemagne unifiée est-elle toujours un géant économique mais un nain politique ?

  • 1856, date de l'avènement du tsar Alexandre II, marque le début d'une ère de réformes, qui doivent permettre à l'Empire de rattraper son retard sur l'Europe. Ces réformes débouchent sur deux révolutions. Celle de 1905 est un échec. La seconde, produit de la Première Guerre mondiale, renverse le pouvoir en deux étapes : février et octobre 1917. Elle ouvre aussi, aux yeux des dirigeants bolcheviks, le temps d'une révolution mondiale qui ne viendra pas. 1953, l'année de la mort de Staline, se caractérise par de nouvelles réformes pour rattraper et dépasser la production du monde occidental. S'ensuivent la grève, à Berlin-Est et dans quelques camps du Goulag, puis la révolution hongroise de 1956. Moins de quarante ans plus tard, l'Union soviétique implose. L'Empire des tsars, comme celui de Staline et de ses successeurs, apparaît aussi fragile, intérieurement, que sa puissance extérieure est imposante.

  • Les XIVe et XVe siècles ont vu l'Espagne et le Portugal partir à la conquête de l'or et des épices. Les XVIIe et XVIIIe siècles sont marqués par l'affirmation des Provinces-Unies, de l'Angleterre et de la France sur la scène coloniale, luttant pour le contrôle de nouvelles productions (tabac, sucre, coton, etc.) et de nouveaux territoires (Amérique du nord, Antilles, Indes). Ce partage du monde extra-européen annonce la naissance des empires coloniaux du siècle suivant. Afin de mieux appréhender les bouleversements militaires, économiques mais aussi géographiques ou religieux, la démarche est d'abord chronologique, rythmée par le poids des guerres. L'ouvrage retrace ainsi la place de la marine de guerre et du commerce maritime, des guerres anglo-hollandaises à l'indépendance des États-Unis d'Amérique. Le commerce atlantique, la traite des noirs, les Compagnies des Indes, l'esprit missionnaire, mais aussi la fragilité des liens avec ces colonies, font ensuite l'objet d'études approfondies sur la longue durée. Cartes, schémas, tableaux, textes, glossaire viennent en appui du texte. Ils font du livre un outil indispensable pour les étudiants en histoire et les candidats aux concours d'enseignement.

empty