Perrin (réédition numérique FeniXX)

  • « Parcourir notre vingtième siècle, tenter de le raconter et de le comprendre, vouloir le rendre présent et l'expliquer, tel est depuis plusieurs années l'un de mes souhaits. De livre d'histoire en roman, de cours devant des étudiants à des analyses de livres dans l'Express, j'ai essayé de réaliser ce voeu, venu sans doute du fait que mon père, ancien combattant de la Première Guerre mondiale, m'a fait contemporain de ses épreuves par ses récits et, qu'enfant pendant le deuxième conflit mondial, j'ai vécu intensément ces quatre années violentes.
    J'ai, avec six de mes romans (le Cortège des vainqueurs, les trois volumes de la Baie des Anges, et les deux tomes des Hommes naissent tous le même jour), commencé le roman-histoire de ce « siècle des tempêtes » qu'est notre temps. J'achevais d'écrire les Hommes naissent tous le même jour quand les animateurs de l'émission de France-Inter, l'Oreille en coin, m'ont proposé de raconter en vingt émissions d'une heure le vingtième siècle.
    Ce livre est né de cette série d'émissions. Il ne s'agit donc pas d'une étude érudite mais bien du récit des principaux événements qui ont fait ce siècle. J'ai évité ce qu'on appelle « la petite histoire ». Je crois que les « grands » événements et les « grandes questions » sont aussi passionnants que les « petits », sinon plus. Bien sûr tout le siècle n'est pas présent. Il m'a fallu choisir dans cette période foisonnante ce qui me paraissait le plus significatif. Après avoir lu ce livre je voudrais que le lecteur éprouve comme moi le sentiment de la richesse inépuisable, contradictoire, inquiétante et pourtant pleine de lendemains de ces années qui ont, dans l'aventure des hommes, compté plus que cent mille ans. »
    Max Gallo

  • Raconte les péripéties et les succès qui, depuis la Libération, ont jalonné ses combats pour faire triompher sa conviction et dénoncer l'exécution de son beau-père.

  • En cette année 1990, 160e anniversaire de l'indépendance de la Belgique et 40e anniversaire du règne de Baudouin Ier, les temps forts du passé tourmenté des Belges, de l'Antiquité à nos jours.

  • Lors de la parution de ce livre, en novembre 1988, 70e anniversaire de la victoire, il y avait encore 25 000 survivants de la Première Guerre mondiale, pour témoigner des ultimes combats qui précédèrent la fin de la guerre la plus meurtrière que la France ait vécue. Apparemment, la France et ses Alliés furent très près de la défaite à la veille de leur triomphe. En fait, l'adversaire était en bout de course. Partant de ces jours de printemps 1918 où les Allemands parvinrent à 60 km de Paris, Claude Dufresne parcourt, jour après jour - dans le camp allié comme dans le camp ennemi - l'itinéraire qui conduira à l'armistice du 11 novembre. Il évoque non seulement les grandes batailles qui se sont déroulées du mois de mai au mois de novembre, mais aussi la vie quotidienne des combattants, celle des gens de l'arrière, celle des principaux acteurs du conflit : Poincaré, Clemenceau, Foch, Pétain, Guillaume II, Ludendorff, Hindenburg, Wilson. D'autres encore, nous apparaissent avec leurs grandeurs et leurs faiblesses. Ayant dépouillé de nombreuses archives, tant françaises qu'anglaises, américaines et allemandes, Claude Dufresne nous raconte les dessous d'un drame, dont les hostilités qui se déroulent sur le terrain, ne sont qu'un des aspects. Les conflits de personnes qui, même en ces heures tragiques, opposent les uns aux autres les responsables des opérations, sont éclairés d'un jour nouveau. Pour cela, l'auteur donne souvent la parole aux témoins, dirigeants ou exécutants. Ainsi, le débat qui, à partir de juillet 1918, agite le gouvernement et le commandement allemands, est l'un des apports les plus passionnants de ce livre. Enfin, l'explosion de joie qui salue le jour de l'Armistice, le jour le plus beau, selon les paroles de Clemenceau, revit grâce à des images prises sur le vif et à des confidences recueillies aux sources.

  • Un document historique qui nous dévoile un homme sensible qui est allé jusqu'au bout de chacun de ses combats.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • B. de Toulouse-Lautrec et sa mère ont été arrêtées par la Gestapo de Lyon en juin 1944, déportées à Ravensbrück en août et libérées en avril 1945.

  • Comment un Etat a-t-il vécu dans des hôtels de villégiature, avec ses ministères, ses fonctionnaires, ses militaires, ses policiers? Quelle était la vie quotidienne du maréchal Pétain, de son entourage, de la société qui gravite toujours autour du pouvoir, aussi mutilé soit-il?

  • Le 11 novembre 1918, l'armistice de la victoire est signé, en dépit des protestations du général Pétain, qui voudrait poursuivre l'offensive. Le 25 juin 1940, l'armistice de la défaite est accepté par le Maréchal, pour limiter les conséquences de la Débâcle. Pourquoi la victoire de 1918 a-t-elle été perdue en moins de vingt-deux ans ? Pétain, commandant en chef jusqu'en 1931, inspecteur de la Défense aérienne de 1931 à 1934, ministre de la Guerre en 1934, a-t-il une responsabilité dans l'affaiblissement de l'armée et dans la désastreuse conduite de la guerre en 1939-1940 ? Non, estime Guy Pedroncini, qui traite ici de la période la moins étudiée de la vie du Maréchal. Il montre les efforts de Pétain, pour conserver une armée forte, après la victoire de 1918. [...] En dépit de son prestige, il n'eut pas les moyens d'imposer ses vues. Il les a exposées dans de nombreux discours, largement cités par Guy Pedroncini, qui témoignent d'une vision claire du présent et des menaces de l'avenir. Plus encore, il les a défendues dans le secret des délibérations du Conseil supérieur de la guerre, puis du Conseil permanent de la défense nationale. Occupant une place importante dans cet ouvrage, celles-ci pourront apparaître ardues au profane, mais intéressantes au passionné d'histoire militaire. Elles sont nécessaires pour connaître, à la fois les positions du maréchal Pétain, et celles des autres grands chefs. L'auteur évoque, naturellement, les succès de la guerre du Rif, que Pétain avait accepté de conduire en 1925-1926, son action comme ministre de la Guerre, la réussite de son ambassade en Espagne, en 1939-1940, d'où il fut rappelé pour s'engager dans la gestion d'un désastre sans précédent, à un âge - 84 ans - qui ne favorise pas une adaptation à des circonstances aussi tragiques.

  • Avocat, J.M Varaut analyse l'accusation, la défense, les secrets du délibéré, les recours en révision, et rapporte les témoignages essentiels. Mais ce livre va au-delà du procès de 1945 en s'attachant à celui qui est instruit depuis vingt ans, sous l'influence d'un renversement historiographique, relayé par les médias.

  • L'album de photos du dernier tsar, légendes de Michel de Grèce.

  • En 1940, R. de Chambrun, gendre de Pierre Laval, se fait l'avocat de l'Angleterre afin de convaincre Roosevelt de lui fournir des armes pour se battre contre l'Allemagne.

  • De nombreuses informations inédites, parfois dérangeantes, appuyées sur des sources rigoureuses. Cet ouvrage intéressera tous ceux qui aiment l'histoire observée sous différentes facettes : histoire de l'antisémitisme, de l'Occupation, des entreprises, de l'économie et de la société, d'autant plus qu'il a été rédigé dans un grand souci de clarté. Prix Crédit lyonnais pour l'histoire d'entreprise.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Anne Boleyn, dite la Reine-sans-tête parce que son époux, Henry VIII, la fit décapiter, est fort peu connue en France. Très rares sont les ouvrages qui lui sont consacrés. En Angleterre même, elle est tenue pour une reine de peu de poids, sortie un moment de sa roture par une ambition dérisoire. Son règne, qui n'a duré que trois ans, n'aurait été marqué que par sa maternité de la future Élisabeth la Grande, son mauvais caractère, et sa mort sur l'échafaud. Or, s'étant intéressé à cette période, l'auteur s'est avisé de maintes invraisemblances. Et d'abord celle-ci : c'est Anne Boleyn qui a poussé Henry VIII, qui n'en voulait pas, au schisme d'avec l'Église de Rome ; événement capital, puisqu'il a révélé l'Angleterre à elle-même. Elle s'y est employée avec un étrange acharnement, jusqu'à se faire excommunier, ce qui était à l'époque une sanction épouvantable. Pour se faire néanmoins épouser à un tel prix par Henry VIII, après six ans de lutte et mille péripéties, ne poursuivait-elle pas plutôt une grande politique ? C'est ce dont ses lectures ont persuadé l'auteur, en dépit d'une légende tenace, qu'il s'efforce de dissiper. Une politique aux immenses conséquences, dont l'auteur montre, accessoirement, les prolongements jusqu'à nos jours ; et, de façon audacieuse, puisqu'il va jusqu'à attribuer à cette reine éphémère, la victoire de Churchill sur l'invincible armée allemande ; et, donc, liée à cette victoire, la libération de la France...

  • Il y a aujourd'hui un regain d'intérêt des Occidentaux pour l'Europe centrale. Les Français ont découvert au Centre Pompidou Vienne fin de siècle, sur laquelle régnait la monarchie des Habsbourg. Mais c'est tout l'Empire austro-hongrois qui a été acteur et témoin d'une culture européenne originale. Prague, capitale des Tchèques, en a été l'un des grands centres. Avec le romantisme naît la conscience d'une identité nationale encore fragile. Elle est l'affirmation d'une volonté d'exister, dans une région d'Europe qui est l'enjeu de l'impérialisme des grandes puissances. La nation tchèque, issue de l'action des intellectuels, prend corps à la veille de la révolution de 1848. Une des révélations de ce livre, c'est que l'idée d'intelligentsia vient, non pas de Russie, mais des Slaves de l'Ouest, Tchèques et Polonais. Comment les Tchèques vivent-ils, depuis deux siècles, leur propre destin, avec des moments de fierté ou de lourds malaises ? Comment expliquer, qu'à Munich en 1938, ou lors du printemps de Prague, l'État tchécoslovaque ait renoncé à une résistance armée pour explorer d'autres voies de résistance non violente ? L'Histoire est la justification suprême du passé et de l'avenir. Les Tchèques et les Slovaques ont su construire une nation, avec une culture politique démocratique originale, une réalité qui ressurgit au-delà des crises, et dans la continuité historique où se fondent leur culture et leur personnalité méconnues.

  • Diplômé d'études supérieures de lettres classiques, il a vingt-cinq ans lorsqu'il rentre, en 1941, au cabinet de Paul Marion, secrétaire général à l'Information.

  • Raconte la drôle de guerre, les combats au-dessus de la mer du Nord aux côtés des Alliés, la constitution du groupe Ile-de-France.

  • René Sédillot, qui a naguère survolé les millénaires et les siècles de l'histoire du monde, de l'histoire de l'Europe, de l'histoire de la France a fait ici une synthèse des deux phénomènes qui, en quelques années, a révolutionné le monde : la fin des Empires coloniaux et celle de l'Empire soviétique. Tout d'abord, le rétrécissement de l'Europe occidentale, qui a perdu les domaines coloniaux dont elle était si fière : l'Angleterre a renoncé à l'Inde - et à bien d'autres possessions -, la France à l'Afrique et à l'Indochine, la Belgique au Congo, la Hollande à l'Insulinde, le Portugal aux territoires d'outre-mer qui avaient, jadis, fait sa gloire. Ensuite, l'univers communiste s'est brusquement déchiré. L'Union soviétique a dû abandonner ses satellites, de la Pologne à la Roumanie, de la Hongrie à la Tchécoslovaquie, pour ensuite se décomposer elle-même. Il a suffi de quelques lustres pour que l'Occident abandonne ses possessions d'outre-mer, et de quelques semestres pour que l'Orient communiste chavire. Cette double décolonisation donne à la planète un visage nouveau.

  • Les illustrations portent sur le débarquement du 6 juin et sur la bataille de Normandie, ainsi que sur le débarquement de Provence et la libération de Strasbourg et de Colmar.

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