• Dans une enquête inédite sur les terres du spiritisme, l'auteur nous mène de la tombe d'Allan Kardec au culte des âmes du Purgatoire. De Rome à Paris, en passant par le Vietnam et l'Écosse, il interroge les archives et les adeptes de ceux qui refusent de voir la mort comme une inéluctable fin.

    Pourquoi les spectres, les fantômes ou les revenants continuent-ils de passionner ? Comment la science a-t-elle tenté d'enregistrer le son des morts, de photographier les fantômes ou les pensées ? Quel a été le rôle des médiums dans cette communication d'outre-tombe, entre sincérité et escroquerie ? Comment le surnaturel, qui défiait initialement la science, est-il devenu lui-même, au cours du XIXe siècle, un véritable objet d'étude ? Et surtout, à qui profitent les revenants et leurs manifestations ?

    Cette histoire du surnaturel est une invitation à voyager dans l'autre monde, à la rencontre de ceux qui croient aux fantômes, ceux qui réfutent leur existence, et ceux qui cherchent la vérité.

  • Quand passé et présent se rencontrent...
    Sybil et Blake Gregory mènent une vie agréable et bien remplie à Manhattan. Épris l'un de l'autre comme au premier jour, épanouis dans leur travail, ils sont les heureux parents de trois enfants. Un bonheur sans nuages, jusqu'au jour où Blake, incapable de résister à une alléchante offre professionnelle à San Francisco, y achète sur un coup de tête une splendide demeure victorienne.
    Dès les premières heures de leur installation, les déconvenues s'enchaînent : accueillis par un tremblement de terre, Sybil et les siens découvrent en effet qu'ils vont devoir partager les lieux avec les anciens propriétaires, les Butterfield, qui y ont vécu... un siècle plus tôt ! Mais, contre toute attente, la cohabitation forcée avec cette encombrante famille de fantômes - huit en tout - va s'avérer pleine de surprises, et marquer le début d'une solide amitié. Car quoi de mieux pour affronter l'avenir que des amis venus du passé ?

  • « Je suis venu ici pour disparaître, dans ce hameau abandonné et désert dont je suis le seul habitant » : ainsi commence La Petite Lumière. C'est le récit d'un isolement, d'un dégagement mais aussi d'une immersion. Le lecteur, pris dans l'imminence d'une tempête annoncée mais qui tarde à venir, reste suspendu comme par enchantement parmi les éléments déchaînés du paysage qui s'offrent comme le symptôme des maux les plus déchirants de notre monde au moment de sa disparition possible. L'espace fait signe par cette petite lumière que le narrateur perçoit tous les soirs et dont il décide d'aller chercher la source. Il part en quête de cette lueur et trouve, au terme d'un voyage dans une forêt animée, une petite maison où vit un enfant. Il parvient à établir un dialogue avec lui et une relation s'ébauche dans la correspondance parfaite des deux personnages. Cette correspondance offre au narrateur l'occasion d'un finale inattendu. La petite lumière sera comme une luciole pour les lecteurs qui croient encore que la littérature est une entreprise dont la portée se mesure dans ses effets sur l'existence.

  • Louisa

    Lou Syrah

    Le 30 juin 1994, à Roubaix, Louisa Lardjoune, 19 ans, fait une énième "crise". Sa famille appelle un imam exorciste. Quand Mohamed Kerzazi entre chez elle, il attrape la jeune femme par le cou. Verdict : "Possession." Cinq heures plus tard, après d'étranges rituels, le coeur de Louisa cesse de battre.

    La presse nationale s'emballe. La famille ne porte pas plainte, et nombre de religieux musulmans, chrétiens et juifs défendent ces pratiques païennes ancestrales et codifiées.

    En reconstituant ce fait divers, Lou Syrah plonge dans sa propre histoire : sa ville Roubaix, ses insomnies, son grand-père exorciste, son père exorcisé. Une quête aux frontières de la folie qui la conduira devant la porte de l'imam condamné à sept ans de prison pour "l'homicide involontaire" de Louisa.

    Lou Syrah est journaliste indépendante, passée un an dans la rédaction du Canard enchaîné, elle pige aujourd'hui pour Mediapart. Elle partage sa vie entre la banlieue parisienne, le nord de la France, la Suisse et l'Algérie. Possédée est son premier livre.

  • Je viens

    Emmanuelle Bayamack-Tam

    Je viens vérifie la grande leçon baudelairienne, à savoir que le monde ne marche que sur le malentendu.

    Je viens mouline les sujets qui fâchent, le racisme qui a la vie dure, la vieillesse qui est un naufrage, la famille qui est tout sauf un havre de paix.

    Je viens illustre les lois ineptes de l'existence et leurs multiples variantes : l'amour n'est pas aimé, le bon sens est la chose du monde la moins partagée, les adultes sont des enfants, les riches se reproduisent entre eux et prospèrent sur le dos des pauvres, etc.

    Mais pour accablante qu'elle soit, la réalité devrait pouvoir s'écrire sans acrimonie, dans une langue qui serait celle de la farce ou du vaudeville : je viens, c'est aussi la proclamation par Charonne de sa volonté de redresser les torts, de parler contre les lois ineptes et de faire passer sur le monde comme un souffle de bienveillance qui en dissiperait la léthargie et les aigreurs.

  • Ma meilleure amie, Vickie Gendreau, était écrivaine. Elle est morte d'une tumeur au cerveau, à l'âge de vingt-quatre ans, après m'avoir légué ses archives. Deux ans après sa mort, quelque chose a commencé à apparaître dans mes rêves. J'ai eu l'impression que cette chose m'appelait, qu'elle voulait que j'aille la chercher au royaume des morts pour la ramener dans la littérature, où elle se sentait chez elle. Mais je me suis aperçu que cette chose que j'ai cru entendre n'était pas tout à fait Vickie. Je l'ai appelée la morte. Ce livre est le récit spéculatif d'une expérience personnelle. Il explore le phénomène des fantômes depuis une perspective éthique, loin de la psychologie du deuil, et loin des traditions occultes, ésotériques et religieuses, dans lesquelles les fantômes sont maintenus de force. Il affirme la nécessité de trouver comment se mettre à l'écoute des morts qui parlent au plus profond de soi. Il tente de montrer que l'écriture est l'un des moyens d'y parvenir. - M. A.

  • White

    Marie Darrieussecq

    Où? Au Pôle Sud.
    Quand? Dans un futur proche.
    Qui? Un homme et une femme.
    De l´aventure! Du froid! Du chaud! Des spectres! Des bons et des méchants! De l´amour!

    Jusqu´à quel point faut-il se débarrasser des fantômes pour faire l´amour?

  • Agathe et Isaïah officient comme exorcistes. L'une a les pouvoirs, l'autre les connaissances ; tous deux forment un redoutable duo.
    Une annonce sur esoteric.net, le réseau social des sorciers, retient leur attention. Un confrère retraité y affirme qu'un esprit nocturne hante le domaine d'une commune côtière de Bretagne et qu'il faut l'en déloger. Rien que de très banal. Tout laisse donc à penser que l'affaire sera vite expédiée.
    Cependant, lorsque les deux exorcistes débarquent sur la côte bretonne, le cas se révèle plus épineux que prévu. Une étrange malédiction, vieille de plusieurs générations, pèse sur le domaine de Ker ar Bran, son phare et son manoir.
    Pour comprendre et conjurer les origines du Mal, il leur faudra ébranler le mutisme des locaux et creuser dans un passé que certains aimeraient bien gardés enfoui...

    Née en 1985 en Bretagne, Rozenn Illiano aime les chats, le néo-métal et les légendes. Véritable touche-à-tout - illustratrice autodidacte, créatrice de bijoux, conteuse hors pair -, elle écrit plus souvent que le contraire.

  • Wang Dong, Kouo Dalou, Lin Taiping et l'Hirondelle sont les quatre brigands du Huabai, ou plutôt quatre larrons de fortune vivant au jour le jour de joyeuses et mémorables aventures, soudés par une grande et extraordinaire amitié. Amateurs d'imprévus comme de vin de Shaoxing, experts en arts martiaux, joueurs, hâbleurs et matamores, leurs exploits se passent autant sur les routes que dans les gargotes contre de mystérieux adversaires - spectres de leurs passés - qui ont nom l'Oiseau-Soleil, le Lion d'or, la Trique ou l'Ecorcheur.

  • Vous pensiez que j'tais fou quand j'ai assur le public contre la mort de peur. Que j'tais encore plus fou quand j'ai mis des squelettes dans les salles de cinma. Et vous tiez prt me mettre une camisole de force quand j'ai plac des botiers dcharges lectriques sous les fauteuils. (William Castle) Ses films petit budget ont rapport des millions de dollars. Il a mis au point les gadgets publicitaires les plus farfelus pour attirer le public. Il a produit Rosemary's Baby, influenc de nombreux cinastes et inspir un film Joe Dante. Ralisateur de sries B et touche--tout boulimique, William Castle (1914-1977) est l'un des matres du cinma d'horreur et d'pouvante. Dans ce livre, il raconte son tonnant parcours Hollywood et voque avec humour les grandes rencontres qui ont marqu sa vie : Orson Welles, Harry Cohn, Vincent Price, Joan Crawford, le mime Marceau, Roman Polanski... William Castle tait mon idole. Je suis mme jaloux de son oeuvre. (John Waters) Mon cinaste prfr. (Robert Zemeckis)

  • Aujourd'hui, il est le roi de la fête. Il a cent ans. Sous ses yeux fatigués s'agite sa descendance. Tous des étrangers. Sauf Lucie, belle, insolente, une lueur de cruauté dans
    le regard. Elle n'a jamais eu peur de lui. Elle connaît pourtant la terreur qu'il inspire, cette histoire d'ogre, de passe-muraille, de chats mangés vifs.

    Mais il faut qu'elle sache. Alors elle le traîne sur les lieux du drame, survenu trente-sept ans plus tôt. Ce sera son cadeau d'anniversaire.
    Dans la petite pièce poussiéreuse, face au mur couvert de mots épars écrits au crayon gris, les fantômes vont prendre corps.
    Franck Manuel invente peut-être ici un registre littéraire inédit : le terrible magique.
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    « Il aime les mots, en joue, les écume avec gourmandise » : ainsi salué déjà par Antoine Compagnon, Franck Manuel poursuit avec De la fabrication des fantômes son oeuvre romanesque chez Anacharsis, commencée avec Le Facteur phi et 029-Marie.

  • L'idée d'Une Nuit à la Bibliothèque, pièce créée d'abord en italien à Parme en 1999, est simple : quand la ville dort, la bibliothèque s'éveille, se parle à elle-même par les livres qu'elle contient. Donc ce que voient et entendent les spectateurs, installés à la place des lecteurs, c'est la promenade secrète des livres, la nuit. Les livres se sont incarnés, et ils parlent entre eux. A travers leur conversation s'esquisse une réflexion sur le passé et l'avenir de la lecture et des lecteurs, sur le réel et l'illusion. Des fantômes passent puis s'en vont en effaçant leurs traces, quelque chose de très troublant a lieu, comme si le devenir-monde des livres un instant avait pris corps. Fuochi Sparsi est le texte d'un spectacle qui ne peut être donné qu'à la Fondation Magani-Rocca, en Emilie, où il se déroule comme une visite clandestine parmi les tableaux d'une collection où dominent un portrait de groupe de Goya et des oeuvres de Morandi.

  • Neko café

    Elsa Boyer

    Dans une ville qui n'en finit plus de trembler, les existences se détraquent. Les robots ne résoudront rien, leurs carcasses métalliques jonchent les plages. Ce sont les chats qui guériront et les guérisons seront minuscules. On s'évapore au milieu de l'après-midi, vidé de toute mémoire et à deux pas de chez soi. Le temps ne file plus droit, les hantises fusent, on se découvre spectre d'un autre, revenant sans souvenir. Les fantômes se plantent dans les corps des vivants, envahissent un oeil ou se fichent entre les omoplates.

  • L'oeuvre d'Alain Boureau, multiple et dense, se déploie sur les quarante dernières années en abordant de nombreux domaines de l'histoire du Moyen Âge et du christianisme latin. Elle suit les pérégrinations personnelles et professionnelles d'un chercheur à travers un monde peuplé de silhouettes incertaines : figures de l'hagiographie, faux-semblants de l'État moderne, anges, démons, cadavres et somnambules, vagues individus scolastiques qui eux-mêmes parlent de créatures étranges. Autant de fantômes d'un passé persistant qu'il a suivis avec ténacité tout au long de sa carrière, et qui nous embarquent à leur tour à travers l'histoire.

    Ce volume entend garder la trace vivante des deux journées qui furent organisées à Paris en mai 2015 autour de l'oeuvre d'Alain Boureau. Ce Liber amicorum d'un genre un peu particulier, production scolastique en quelque sorte, donne à voir les membres d'un studium, ce qu'était le séminaire d'Alain Boureau : les amis, les collègues, les proches, celles et ceux qui l'ont accompagné au cours de ses années passées à l'EHESS. Les textes rassemblés rendent compte de trajectoires et de réalisations, ils en montrent les apports scientifiques et les enjeux intellectuels. Ils racontent, aussi. Ainsi se manifeste la richesse d'une oeuvre singulière, construite aux croisements de différentes pratiques des sciences sociales dans une démarche souvent collective, toujours originale et novatrice.

  • Après la vie

    Ombelline Robin

    Leo perd brutalement la vie à l'âge de vingt-neuf ans en chutant dans un escalier. Il réalise qu'il est mort mais ne comprend pas les raisons qui le retiennent aux côtés des vivants car il ne peut pas communiquer avec eux. Incertain de son sort, il assiste cependant à ses propres funérailles où il déplore l'absence de son meilleur ami. Il se lance alors à sa recherche pour comprendre ce qui lui est arrivé, aidé de Mathi, son ancienne professeure de guitare morte quinze ans plus tôt, et de Claire, une médium cynique au caractère bien trempé. La détermination de Leo et le besoin de vérité qui l'animent, motivent à leur tour les deux jeunes femmes à progresser respectivement sur leur existence passée et présente. Un cheminement bien différent pour chacun des trois compagnons de route qui s'avérera riche d'enseignements sur le sens de la vie et plein de surprises sur le travail d'âme que nous devons tous accomplir.

  • Au centre commercial Les Rivières, deux jours avant l'Halloween, Clémentine Lacombe, élève de deuxième année de la classe de madame Marie-France, est kidnappée. Invisible, le narrateur hante les pensées des témoins, parents, clients et employés, inaptes à empêcher cet enlèvement. Caché dans l'angle mort de l'histoire, le prédateur sexuel semble insaisissable.

    Un romancier respecté - que personne ne lit - rend compte des phénomènes étranges dont il a été témoin lors d'une résidence d'écriture en rase campagne mauricienne. Illusions d'optique, hallucinations, manifestations paranormales ? Tiraillé, il raisonne, suit son instinct, résiste et cherche des explications. La peur s'insinue, irrationnelle et morbide. Il lutte, hanté par une inimaginable complicité de meurtre.

    Fidèles aux canons du fantastique et de l'horreur, les histoires de François Blais ne sacrifient pas pour autant le point de vue lucide sur des faits de société troublants. Se pourrait-il que la folle du logis ait plus de flair que l'enquêteur le plus perspicace ?

    Les Rivières et Les montagnes : deux fantasmes d'écrivain et le pari ouvert de la fiction que, tôt ou tard, le criminel va se peinturer dans un coin.

  • Quelques semaines après la catastrophe qui a frappé le Japon en 2011, le révérend Kaneda a commencé à voir arriver dans le temple où il officie des gens hantés par les esprits des victimes du tsunami. À travers lui et plusieurs de ceux qu'il a exorcisés, Richard Lloyd Parry évoque le trauma et le deuil collectif qui frappent les survivants.

  • La Gaspésie se révèle un territoire particulièrement fertile aux histoires fantastiques, c'est pourquoi le Magazine Gaspésie consacre son numéro avril-juillet aux « Fabuleuses légendes » gaspésiennes. Le vent du grand large apporte son lot de mystères... Sur terre, il est parfois question de trésor perdu ou de phénomènes inexpliqués alors que sur mer, entre les pirates et les naufrages, les récits populaires se multiplient qu'il soit question de vaisseaux fantômes ou de l'origine du Rocher Percé. Ce numéro propose à la fois des légendes populaires et des récits méconnus, alternant entre la mémoire des anciens, la narration littéraire, l'imagination des jeunes et même le point de vue scientifique. Pour les illustrer, la revue a fait appel au public et ce dernier a répondu, en témoignent les nombreuses réalisations artistiques qui parsèment les pages de ce numéro imprimé exceptionnellement tout en couleur.

  • Préparez-vous... ça va brasser.

    Plus tu paries sur la magie, plus elle te consume. Vous pourriez croire que rien ne prédispose Leeze Gordan à faire partie de cette histoire, qu'il n'y a rien de bon à retirer d'une sorcière rongée par la magie et vous auriez raison. Et si on la regarde de près, Leeze n'a rien d'une héroïne. Sa cécité et ses troubles respiratoires lui rappellent chaque jour les sacrifices qu'elle a dû faire, mais en vain, pour se porter au secours de sa petite soeur.
    Fuir sa ville et son passé pour s'établir à Jensfield n'aura servi à rien, car ses problèmes feront vite de la rattraper. Même que dans son nouvel environnement, quelque chose change en elle. Une force qu'elle ne comprend pas encore et qui influe sur sa maladie. Et puis, tout, à Jensfield, semble étrange. Non seulement de vilaines forces occultes s'acharnent sur elle, mais sa présence dérange au plus haut point les autres sorciers. Tellement, que c'en est inquiétant.
    Une quête de soi et de pardon est sur le point de commencer. Une quête qui dépasse tout ce que vous auriez pu imaginer...

  • Une fois par semaine, Samuel continue d'explorer les portes de l'étage supérieur du château. Cette fois-ci, il se retrouvera en plein coeur de New York, dans deux époques bien différentes mais tout aussi dangereuses.Pour se divertir en attendant l'ouverture des portes, Samuel continue de jardiner avec Ambrose, de sculpter avec Simon et de se familiariser avec ses autres ancêtres. Cependant, Thorfrid a une tout autre idée en tête : Samuel doit apprendre à se défendre, et ce, coûte que coûte...Pendant ce temps, dans le monde des vivants, Maynard Bennett, le détective privé engagé par l'ex-femme de Samuel, se met au travail afin de le localiser.Mais que trouvera-t-il ?

  • Que se passe-t-il lorsque la nuit tombe ?

    Que se passe-t-il quand vous êtes face à un phénomène étrange ?

    Il existe des phénomènes que l'on qualifie de paranormaux, et qui datent pour la plupart de la Nuit des Temps.

    D'où sortent-ils ?

    Par qui sont-ils mis en oeuvre ?

    Pour certains, ce n'est que légendes et mythes, mais pour d'autres... une dure réalité !

  • Jeu d'ombres

    Alvyane Kermoal

    Alicia Vinci est docteur ès sciences paranormales et sous ses airs de petite bonne femme sexy et délirante, Il y a une femme professionnelle et intelligente. Heureuse, elle explore le château de Miral, dans les Cévennes. Un rêve de petite fille qui se réalise grâce aux propriétaires de l'endroit qui le dise hanté.

    "Une chèvre, Seigneur de Malbosc, pour vos armoiries ! Sincèrement, votre épouse vous faisait-elle porter si souvent les cornes ?"

    Cette remarque ironique sur le blason familial va alors l'entraîner dans un jeu d'ombres dont le seigneur est le seul... Maître.

    texte pour public averti et majeur

  • Notdog est peut-être le chien le plus laid du village, mais il est le plus brillant ! Quatrième membre des Inséparables, il accompagne sa maîtresse Jocelyne et ses amis Agnès et John dans leurs enquêtes. Fantômes, phénomènes étranges, disparitions inexpliquées...

  • Notdog est peut-être le chien le plus laid du village, mais il est le plus brillant ! Quatrième membre des Inséparables, il accompagne sa maîtresse Jocelyne et ses amis Agnès et John dans leurs enquêtes. Fantômes, phénomènes étranges, disparitions inexpliquées... Il n'y a rien à l'épreuve de ces jeunes intrépides. Quatre titres en un, où mystères et enquêtes côtoient humour et fantaisie.

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