• Ils sont cinq. Cinq ados prisonniers de leur lycée désert, par une nuit sans lune et sans étoiles, incapables de se rappeler comment ils sont arrivés là.Et tandis que d'étranges aurores boréales illuminent le ciel, tandis que les eaux du fleuve bordant le campus montent anormalement, menaçant de les engloutir, une créature rôde dans les couloirs. Une créature qui les pourchasse sans relâche...Ils sont cinq. Cinq camarades de classe, même pas vraiment amis. Et pourtant, ce soir, ils vont devoir s'allier pour survivre... Car ils ne pourront compter que sur eux-mêmes.Un thriller psychologique et fantastique en hommage à Stephen King. vous ne ressortirez pas indemne de cette lecture !

  • La polyarthrite rhumatoïde, caractérisée par une inflammation chronique des articulations, est une maladie complexe et pouvant devenir très invalidante. Elle touche aujourd'hui près de 300 000 personnes en France.Le docteur Jean-David Cohen, spécialiste de la question, vous donne les clés pour comprendre le fonctionnement de cette maladie et pour mieux la vivre au quotidien (gestion de la douleur, traitements, thérapies complémentaires...).Associant rigueur scientifique et approche bienveillante et empathique, l'auteur aborde le sujet sans tabou. De nombreux cas cliniques et témoignages complètent l'ouvrage, apportant aux explications médicales un regard humain et pratique sur cette maladie.

  • Laissez-vous séduire par les meubles nature ! Un repos bien mérité dans un fauteuil confortable, un bon lit pour une nuit sous les étoiles, une pause entre amis autour d'une table...C'est possible, même en pleine forêt ! Que vous soyez promeneur du dimanche, randonneur confirmé ou adepte de la survie, que vous soyez bricoleur ou non, les réalisations bushcraft sont accessibles à tous : chaise-hamac, table tripode, tabouret tout-terrain, lit à la celle, banc minute... Découvrez dans ce guide des techniques simples, réalisables avec un minimum d'outils, pour construire vos meubles au fond des bois ou aménager votre jardin.Outillage, noeuds, collecte et taille du bois n'auront bientôt plus de secret pour vous.

  • Matériau naturel, simple à utiliser et peu coûteux, la corde permet de réaliser un grand nombre de créations Do It Yourself. L'idéal pour apporter à votre déco une touche originale sans vous compliquer la vie ! Noémie Meijer, décoratrice d'intérieur et grande passionnée de DIY, vous propose de découvrir dans ce livre 10 tutoriels pour customiser ou créer vos objets et vos meubles en vous servant simplement de quelques longueurs de cordes. De la jolie suspension à pompons au fauteuil suspendu, en passant par le tabouret tissé et le tableau façon Art Déco, sa palette de créations va forcément vous séduire.Alors n'hésitez plus : avec ces DIY faciles, vous verrez que vous arriverez très vite à donner à votre déco le "petit plus" naturel et chic qui fera toute la différence !

  • A 20 ans, Pierre Perret, de Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), ignorait qu'il serait le chanteur-poète le plus populaire de France. En revanche il avait déjà le goût des mots et le sens du verbe, et savait qu'il voulait rencontrer Monsieur Léautaud, Paul Léautaud, le misanthrope qui préférait les chats aux hommes. Il tenta sa chance. Et fut reçu par le maître plusieurs fois. Pendant des mois, le vieil ermite accueillit son jeune disciple pour parler théâtre, littérature. Ils discutaient de Tallemant des Réaux, de Stendhal, de La Rochefoucauld ou de Voltaire. Grâce aux notes que Pierre Perret prit au cours de ses visites, il peut aujourd'hui faire revivre ces entretiens qui sont une passionnante introduction à la littérature française. Avec, en plus, l'humour et la tendresse de Pierre Perret pour ce vieil homme grognon qui n'oubliait rien, savait tout et qu'il quittait toujours à regret : Adieu Monsieur Léautaud Outre ce livre-portrait que son auteur ne veut "ni ouvrage, ni essai, ni truc littéraire", Pierre Perret a publié un truculent dictionnaire d'argot Le Petit Perret illustré par l'exemple (Éditions Jean-Claude Lattès) qui fut un énorme succès de librairie.

  • Un misanthrope, volontairement cloué depuis des années dans son fauteuil, épie sa voisine, rencontre sa fille, la séduit peut-être, martyrise sa bonne et quitte sa maison. Mais c'est peut-être une invention, et ça recommence avec un fauteuil rouge...

  • Paralysé à vingt-quatre ans, en 1972, Patrick Segal a fait de son drame un atout. Après un incroyable tour du monde en chaise roulante, raconté dans L'Homme qui marchait dans sa tête, il est allé d'aventures en aventures. Parce qu'on n'a plus ses jambes on n'aurait pas droit à une vie normale ? Qu'à cela ne tienne, il a choisi de vivre mille vie exceptionnelles.
    L'ascension de l'Himalaya, l'engagement humanitaire et politique, une vie de baroudeur : il nous fait partager ses expérience les plus étonnantes et les plus intimes. Il prouve que la paralysie n'empêche ni le talent ni les performances en s'illustrant au plus niveau dans le sport, l'écriture, le cinéma ou encore la publicité et réussit le plus fou des défis : devenir père.
    Dans cet ouvrage, Patrick Segal dit tout, et évoque sans langue de bois des thèmes tabous comme l'amour, la famille et le quotidien des handicapés. Exaltant et parfois douloureux, impressionnant et émouvant, son parcours est une leçon de vie. À cinquante ans passé, il continue de se battre pour changer le monde et redonner courage à tous ceux à qui on impose le matricule réducteur de "handicapé".

    Photo de couverture : Jean Baptiste Richardier © éditions Flammarion
    studio de création Flammarion

  • Dans son premier livre « Un morceau de ciel », Marie-José Le Caplin nous faisait partager un bonheur reconstruit « à coups de courage » après son accident d'auto. Dans « Un nouveau printemps » qu'a préfacé Renée Massip, nous la voyons souriante et active sur son fauteuil roulant, apprenant à s'adapter à une autre existence. Les éclats de rire succèdent à quelques larmes. Comme les bourgeons gorgés de sève, c'est un coeur débordant de volonté de vivre à tout prix que nous découvrons avec l'auteur. L'amour est plus fort que la mort. Marie-José Le Caplin nous entraîne avec bonne humeur, tendresse et sensibilité dans sa découverte d'une nouvelle vie.

  • « Et moi, j'attends en vain depuis des siècles, me semble-t-il, une réponse à mes prières ». Quel plus émouvant message pouvait nous transmettre la poésie ? En effet, Gérard Farre, handicapé, est poète. Paralysé des jambes depuis l'âge de 13 ans, vivant en solitaire sa demi-présence au monde, obsédé par « l'ancien bonheur de marcher » et la tête emplie de tendresse, Gérard Farre a trouvé, dans la poésie, le plus sûr moyen de s'exprimer sans entrave. Dans Solitude oubliée, il nous parle, en toute simplicité, de sa vie d'homme, de « l'impossible amour », de ses rencontres, du refus d'une pitié, dans une poésie où bat sans cesse la merveilleuse espérance.

  • L'arbre : « Pour lui, l'arbre était vivant. Il respirait... et quelque chose battait au coeur de ses fibres ; quelque chose qui lui donnait ou lui apportait une énergie qu'il ne savait pas comment nommer, mais que l'on sentait alentour. L'arbre lui faisait peur ; c'était son ennemi... son rival... ».
    Un fauteuil pour trois : « Avec une impatience de plus en plus fébrile, je passai au programme numéro cinq. Cette fois complètement nu sur le fauteuil, j'eus vraiment le sentiment d'être entre les bras veloutés et chauds d'une femme plantureuse ».

    En fine observatrice de ses contemporains, Catherine Gaillard-Sarron s'inspire d'événements du quotidien et les transforme en récits extra-ordinaires grâce à une imagination peu commune.
    Une odeur insistante, un fauteuil, un chêne aux branches noueuses, un banc abrité par des ruines : ces simples éléments deviennent les matériaux qui teindront en haleine le lecteur pour le faire rêver (et cauchemarder...). Il prendra alors conscience de la part de fantastique qui peuple nos vies si ordinaires.

    « On n'oubliera plus, ses personnages, ses ambiances qui étaient peut-être déjà en nous, ils nous hanteront jusqu'à la fin de nos jours... et peut-être au-delà. » Pierre Yves Lador

  • Rome, 1987, rencontres mondiales d'athlétisme, épreuve du 1500 mètres : un héros est né. Son surnom ? Mouss. Une victoire superbe, mais dans un fauteuil car Mouss, dit-on, est un handicapé. Pourtant sa vie, ses défis, ses victoires ne parlent que de courage, d'espoir et d'humanité. Beur de la banlieue parisienne, Mustapha Badid souffre à la naissance d'une malformation des deux jambes. On doit les lui amputer. Une enfance sans avenir. Momo, le frère de race, Hervé et Éric, les copains sépharades n'y peuvent rien. Des années galères. Un jour c'est la révélation du sport : au centre de Bouffémont, Mouss découvre ses aptitudes, les joies et les servitudes de la haute compétition. Coupes, championnats, olympiades, marathons de Séoul, Boston, Montréal : sacré champion, Mouss est désormais membre du prestigieux Racing-Club de France. Et pour tous, sur les stades comme ailleurs, il est devenu Mouss-la-tendresse, l'ami, le grand frère, le témoin de la vie. Un grand vivant, qui, évoquant sa destinée singulière, nous donne une leçon exemplaire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Avec ces deux courts textes qui empruntent autant au conte poétique qu'à la chronique sociale, Andrée Chedid nous convie à une bien singulière rencontre - familière, sous bien des aspects. Une fois encore, l'auteur fait la part belle aux sens, à l'indicible, et s'il n'y prend garde, le lecteur succombera aisément au sentiment de quiétude qui imprègne chacun de ces récits.

  • M. Nardot a soixante-cinq ans. Depuis huit mois il est retraité de l'E.D.F. où il assurait la sous-direction du Contentieux. Et depuis huit mois il s'ennuie. Le confort du foyer, Mme Nardot, ses prévenances, ses bavardages, ses mignardises ne remplacent pas le bureau, les collègues, l'importance que lui conférait, à ses propres yeux, sa fonction. M. Nardot a perdu ses raisons de vivre. Il lui faut s'en inventer d'autres, profiter de la liberté qui lui est octroyée pour parachever le type qu'il a conscience et contentement d'avoir toujours été au fond : un aventurier, surtout dans l'affirmation de sa virilité ! C'est à quoi il pense en cette fin d'après-midi où il regagne son appartement dans l'immeuble dont il est le propriétaire. Tant par ses dialogues avec Mme Narot, que par ses monologues intérieurs, il se révèle tout entier - tel qu'en lui-même, enfin, les circonstances peuvent le changer. Ces circonstances passent par la lecture excitante d'un fait divers : une tentative de viol. Mais elles sont amorcées de plus loin : par la présence, dans l'immeuble, d'un fruit vert qui, au goût de M. Nardot, ne demande qu'à être cueilli ou, en attendant, palpé. Et M. Nardot s'abandonne à un cinéma intime. Le scénario doit se dérouler, réellement, le soir même devant un spectacle de télévision auquel la petite voisine a été conviée. Quand l'aventure tourne mal, quel recours reste-t-il à l'honorable « cadre moyen » pour sauver la face ? Retourner la situation en plaidant la faiblesse... et en se libérant par la violence. Portraits cruels et pitoyables, sublimes à force de médiocrité, fascinants à la mesure de leur exacte ressemblance : celle de « Monsieur et Madame Tout-le-monde » !

  • Une petite ville méridionale, l'été. Les façades blanches de soleil, le claquement des boules de pétanque, une vieille servante tout de noir vêtue qui se hâte. Dans l'ombre et le silence de sa demeure, un homme vit retranché parmi ses livres, ses dictionnaires, les feuillets d'un roman commencé, ses carnets d'adolescent où, à la "page cent", il a tracé pour la première fois le nom de Marianne - aimée et perdue... Immobilisé à la suite d'une chute alors qu'il avait à peine dix-huit ans, Julien n'a désormais d'autre recours que les mots : c'est par eux et en eux seuls qu'il peut encore rêver, désirer, partir à l'aventure. Un univers de papier et de signes. Un jour, par une lettre brève, une femme annonce sa venue. Le temps cesse d'être immobile, Julien se sent à nouveau exister et pour tromper son attente il reprend son roman où peu à peu l'inconnue semble se glisser. Sur d'autres feuillets, il la décrit - elle est belle, très brune -, il lui parle. Elle répond... Maria Dolorès est-elle arrivée ou bien une fois encore les mots l'emportent-ils sur le réel ? Un roman d'une sensibilité aiguë, d'une force retenue où s'affrontent sourdement le rêvé et le vécu, le désespoir et l'appétit de vivre.

  • Un pavillon dans la banlieue de Londres, un petit salon feutré où se trouvent réunis à l'heure du thé, devant le poste de télévision, Clara, une jeune femme anglaise, son frère James, son mari Michel, un Français, qui est le narrateur. Un drame se noue dont on ne saura jamais les données exactes puisqu'il faut les deviner à travers les questions et les réponses, toujours indirectes, échangées par les trois personnages. Michel vient d'apprendre, par une lettre d'un ami, l'arrivée prochaine à Londres d'une jeune fille, Joëlle, avec qui il a eu une brève liaison autrefois en France. Dès lors, c'en est fini du confort bien abrité de sa vie routinière. Pourquoi Joëlle désire-t-elle qu'il lui cherche un logement à Londres ? Pourquoi viendra-t-elle le voir précisément le jour de son arrivée ? Les raisons qu'elle donne sont-elles les véritables raisons ? Les questions que se pose Michel révèlent la nature réelle de son attente, étrangement liée à ses souvenirs, à cette ville du Midi où il a vécu avant de venir s'installer à Londres. Il a caché la lettre à Clara, et, lorsque Joëlle débarque, elle invente une fausse parenté avec Michel pour rendre sa visite plus naturelle. Clara se doute-t-elle de la vérité ? C'est sur cette ambiguïté que repose tout le mystère de ce livre dont l'atmosphère de poésie sourde et désespérée va s'enténébrant. Clara retient Joëlle, la force à loger chez eux ; elle entre si volontiers dans les jeux du mensonge que, bientôt, ni Michel ni sa jeune maîtresse ne semblent plus pouvoir lui échapper. Car entre-temps, puisque James semble attiré par l'étrangère, Clara se servira de ce sentiment confus, inexprimé, pour jeter le trouble du soupçon dans l'esprit de Michel. Qui donc mène le jeu de la trahison ? Qui donc est le juge ? La victime ? Lorsque Michel et Joëlle décident enfin de s'évader de cette étrange prison de silence, il sera trop tard.

  • Que faire lorsque le médecin vous annonce avec plus ou moins de ménagement que vous êtes parent d'un enfant handicapé ? Comment réagir ? Comment surmonter le premier désarroi qui vous serre la gorge ? Comment ne pas se laisser submerger par le désespoir ou le sentiment de sa propre culpabilité ? Comment sortir de l'isolement social dans lequel beaucoup de parents d'enfants handicapés sont tentés de se laisser enfermer ? C'est pour répondre à toutes ces questions - et à beaucoup d'autres qui se sont posées à lui et à son épouse dans leur combat commun pour donner à Gwladys le maximum d'amour, mais aussi d'autonomie et d'intégration sociale compatibles avec son état - que l'auteur s'est mis à écrire. Un ouvrage rempli de conseils pratiques destiné en priorité à aider les parents qui se retrouvent dans la même situation que l'auteur. Mais aussi une belle leçon d'optimisme et un magnifique témoignage d'amour parental qui touchera le lecteur le plus endurci.

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