• La sexualité expliquée par un chat !
    Charly est bavard. Charly est câlin. Charly aime profiter du soleil matinal dans le jardin. Charly mange (beaucoup). Charly vit à Poitiers et a ses entrées dans le cabinet de Philippe, sexologue. Suivez-le dans ce livre, et découvrez en dessins comment il parviendra petit à petit à apporter des réponses à toutes celles et ceux qui se posent des questions sur leur sexualité !
    Charly existe en poils et en os, et partage sa vie entre le radiateur, la cuisine et les genoux de Philippe Arlin. S'il n'est pas sexologue dans la vraie vie, les conseils que vous trouverez dans ce livre, accompagnés du récit de ses aventures félines, eux, sont bien réels... en plus d'être utiles !

  • En hommage à Louise Dupré, le recueil «Moi tombée. Moi levée» esquisse l'itinéraire de corps qui tombent et se relèvent, suivant le proverbe créole qui veut que toute femme a sept sauts dans l'existence, sept stations d'un long calvaire. D'où l'exigence et la transparence qui travaillent ce recueil. Danse des mots et des visages pour que fleurisse la vie dans ce «voyage abracadabrant», si fragile mais combien humain. Le pari ici demeure cette lumière qui éclaire toute chose, les mots et les êtres qui chutent dans le vertige du verbe tomber.

  • Un concentré de conseils utiles et futiles version mode !0300Envie d'être la plus stylée ?Allez hop, on applique le PATCH pour être fashion mais pas victime.

    Un concentré de conseils brevetés pour :
    * connaître les bases (tout ce qu'il faut savoir avant de sortir de chez soi), s'habiller en fonction de sa morphologie, * styliser tout ça, * découvrir tout ce qu'une shoppeuse avertie doit savoir avant d'entrer dans une boutique, * être fauchée ET tendance (les bons plans pour ne pas se ruiner), * trouver les bonnes tenues pour chaque occasion !

    Un minicoach qui fourmille de tests, de témoignages, d´infos pratiquespour être lookée comme une déesse!

    Testé et approuvé par Caroline !

  • Ce livre est le fruit de rencontres, de collaborations, de témoignages. Dans le cadre de sa recherche doctorale, Julie Cunningham a rencontré des femmes autochtones âgées de vingt-sept à soixante ans résidant au Québec et qui ont eu la générosité de partager leurs histoires de vie, des histoires qui lui ont permis de mieux comprendre les trajectoires qui mènent à l'itinérance ou qui y mettent un terme. L'autrice a bénéficié de la collaboration du Centre d'amitié autochtone de Val-d'Or et du Foyer pour femmes autochtones de Montréal

    Destiné aux jeunes et aux moins jeunes, Elles se relèvent encore et encore est un ouvrage hybride, un alliage d'art, de fiction et de chemins de vie réels. Dans ses multiples visées, il y a ce désir de rendre hommage à la parole de femmes vivant avec les séquelles des pensionnats autochtones : des femmes dont on entend trop peu souvent la voix et dont le témoignage met en lumière les maillons qui relient le passé, le présent et le futur de trajets empruntés.

  • Cet essai considère l'espace public mexicain en tant que construction sociale hiérarchisée, révélatrice des rapports de pouvoir et des orientations idéologiques qui se manifestent depuis que les femmes autochtones, organisées collectivement, y jouent un rôle spécifique, tant économique que politique. L'analyse des dispositifs de développement rural, au sein de l'espace économique, met en évidence les phénomènes d'altérisation mais aussi de constitution du sujet femme autochtone, à partir des rapports de pouvoir qu'elles subissent et sur lesquels elles se donnent la possibilité d'agir. L'espace politique féminin autochtone, quant à lui, est un espace pluriel où de nouveaux imaginaires entrent en compétition; parmi eux, le corporatisme et la résistance rebelle zapatiste. Rendre compte de l'intervention des femmes autochtones dans l'espace public nécessite d'articuler le genre avec l'exclusion ethnique, la classe sociale et la citoyenneté. Dès lors, ce texte met en évidence les identités sociales, sexuelles, culturelles et ethniques - et leurs transformations -, ainsi que les processus de légitimation sociale et politique de groupes sociaux émergents.

  • Cette correspondance, révélatrice de la personnalité, de la détermination et des multiples talents de Simone Routier, se déroule pendant quelques mois en 1928 alors que le sort réservé à son recueil de poésie L´Immortel adolescent reste encore incertain. Jolie célibataire en quête d´autonomie financière et de reconnaissance, Routier sollicite les conseils de Harry Bernard qui, guère plus âgé, est rédacteur en chef du Courrier de Saint-Hyacinthe et gagnant de deux prix littéraires, à l'époque fort lucratifs, les prix David. La poétesse de Québec cherche son appui et espère, à son tour, remporter un prix David, ce qui lui permettrait de réaliser son rêve de s´installer à Paris. Au fil de cette correspondance, se révèle une auteure consciente de son pouvoir de séduction et soucieuse de faire sa place dans la poésie canadienne-française. On y trouvera un témoignage inédit sur les rapports homme-femme en train d´éclore dans le champ littéraire de l´époque.

  • A partir d'une présentation systématique des très nombreux travaux de recherche menés depuis des années en Europe, les auteur(e)s mettent en évidence les grandes tendances à l'oeuvre concernant les inégalités hommes/femmes face à l'emploi. L'irruption de la crise de l'emploi, l'installation d'un chômage massif, durable et structurel n'ont pas interrompu la progression de l'activité féminine.

  • Nous pouvons considérer Forough Farrokhzad comme l'Antigone de la culture sédentaire traditionnelle de l'Iran. Pour les Iraniens, sa poésie apparaissait dépravée et dépravante. Pour d'autres, elle présentait une femme qui parle simplement de ses sentiments.
    Or, la modernité de sa poésie s'exprime entre autres par sa rupture avec la mystique, c'est-à-dire par une mystique négative, où l'inversion des sujets et du rapport entre la lumière et les ténèbres dans la pensée universelle du monde définissent une démarche individuelle des plus fortes.

  • Une chambre de motel. Une femme seule y entre. De ce lieu intime et froid émergent des souvenirs, des douleurs, des espoirs qui lui feront revivre son histoire amoureuse. Elle se réconcilie lentement avec elle-même, se détachant de l'autre et de l'espace

  • « Née d'observations et d'émotions, cette série de poèmes tente de traduire l'impact indélébile que créent parfois une scène éphémère, ou des moments fulgurants, chargés d'intensité. Telles des estampes gravées dans mon imaginaire, ces impressions sont nées d'images et de réflexions et de sensations fortes que m'a laissé, au fil du temps insaisissable, ma vie chronophage. » LGD empreintes est le cinquième recueil de poésie de Lise Gaboury-Diallo publié aux Éditions du Blé. En passant par quatre grands volets la poète se dévoile doucement et nous plonge, au fil des pages, vers son « moi » intime.

  • Lanterna magica présente le thème fondamental de l'écriture poétique postmoderne : envisager la relation entre deux êtres, en l'occurrence entre un homme et une femme, dans une perspective véritablement unifiante.
    Cette problématique contemporaine ne cesse d'interpeller la poète, qui propose, dans cet ensemble de textes, une dynamique qui renouvelle, en l'embellissant mystérieusement, cette aspiration humaine universelle.
    Aux yeux de Margaret Michèle Cook, par le truchement d'une écriture dont l'élégance le dispute à la subtilité de son intention profonde - favoriser des échanges entre les êtres qui se cherchent, se côtoient, se perdent de vue, et se retrouvent dans une échappée pleine de promesse -, il existe des affinités révélatrices entre le monde de la pensée consciente et le langage qui illustre, dans une imagerie suggestive qui le singularise, ce parcours des humains perpétuellement en quête d'horizons à découvrir, à connaître, à explorer au fond de soi - voyage en conjonction avec l'Autre que l'on désire découvrir, voire faire renaître, dans la parole qui est unique, dans la parole comme une formule magique qui brille dans le coeur d'une lanterne.

  • Autoportrait ou autofiction, la mise en scène de soi touche tous les arts et en déjoue les frontières. Bien que ce genre à part, souvent reçu avec un soupçon de mépris, précède l'ère numérique, existe-t-il un lien inédit entre processus de création et culture web ? Les réseaux sociaux ont-ils fait basculer la fiction dans le réel ? Le dossier #selfies du numéro estival de la revue JEU propose de mettre à jour notre regard sur le phénomène en accueillant un échantillon de je, joueurs et joueuses qui taquinent la frontière du vrai et du faux. Des moi multiples aux voix dissonantes, car #selfies est pluriel, sans majuscules, rhizomatique. À l'époque de la connectivité, la subjectivité se veut virale, son éclairage se fait politique. (source : JEU, revue de théâtre)

  • S'inspirant de la porcelaine qui évoque paradoxalement une certaine fragilité et une grande résistance (ne supporte-t-elle pas la cuisson à un très haut degré?), la poète s'interroge sur sa présence dans le monde et son lien à l'autre.

    Quant aux oies, c'est bien sûr la migration, la distance, mais aussi le retour, la solitude, la naïveté et aussi la résilience...

    Je sais par coeur la porcelaine des oies sauvages tombées de froid. Dans l'éclatement des bruits, le coeur se règle du côté des étoiles.

    Hélène Poirier aborde ici, avec finesse, le thème de l'urgence de vivre malgré les blessures et les cicatrices laissées par le passage du temps.

  • Entre le ciel et la terre, une femme voyage et cherche à s'ancrer au sensible. Prisonnière de la mer, elle «s'exerce à renaître», à vivre enfin. Prélude d'un réveil, séparation inéluctable, fuite de pouvoir, destin collectif, étrangeté de l'absence, ascension vers l'avenir, autant de pas à franchir avant l'accomplissement de soi. Douée d'une sensibilité profonde, elle s'attachera à ce qui semble être l'empreinte d'une caresse.

  • Cette pièce très contemporaine explore, avec réalisme et humour, « la complexité des relations exogames et de l'éducation des enfants non seulement bilingues, mais aussi biculturels. » - Sarah Vennes-Ouellet, L'Eau vive. Ce sont aussi les conflits intergénérationnels, l'émancipation de la femme et l'assimilation culturelle qui sont mis en relief. Green Mustang camoufle sous une crise de couple un drame identitaire. Éric Lechasseur est professeur de littérature française. Sa femme, Amanda, d'origine ukrainienne, l'a quitté après 25 ans de mariage. Leur fille, Mona, prépare une maîtrise en « English Literature » pour contrarier son père.

  • En 1972, sortait sur les écrans de cinéma La vie rêvée de Mireille Dansereau, le premier long métrage québécois réalisé par une femme. Un peu plus de 40 ans plus tard, Réalisatrices équitables s'associe aux éditions Somme toute pour souligner cet événement en publiant 40 ans de vues rêvées : l'imaginaire des cinéastes québécoises depuis 1972, un livre nous présentant des portraits de chacune des cinéastes d'ici ayant réalisé aux moins un long métrage depuis 1972.

    À travers les entrevues relatant les faits marquants de leur carrière, les cinéastes dévoilent leur point de vue sur leur métier, ce qui les a menées à la réalisation, ainsi que les thèmes qu'elles aiment aborder. À travers les différents portraits se glissent des textes d'historiens ou de critiques de cinéma sur chacune des quatre décennies concernées, portant un regard sur les films marquants et sur l'ensemble de la production cinématographique féminine.

  • Une femme s'offre un espace où respirent l'être et le devenir. Il ne s'agit plus de fuir, mais de plonger dans un profond désenchantement. Cette descente éclaire les voies qui l'accompagnent, les êtres qui la touchent, la mort latente qui la pousse à revivre malgré tout. Au fil de chaque poème, elle convainc que, malgré les craquements et la noirceur, il existe toujours un recommencement et de la lumière.

    «La nuit, j'emmaillote les algues qui font de nous ce que nous sommes. J'accouche du givre bleu de l'hiver. Sans laisser de traces. Aucune.» Maniant avec finesse le poème en prose, Marie-Belle Ouellet poursuit ici sa quête de sens en convoquant l'identité féminine et son rapport à l'altérité.

  • La réédition de "Corps datelier" (Premier prix de la revue Estuaire) simposait, dautant que lan dernier nous avons présenté "Que vous ai-je raconté?", correspondance entre Geneviève Amyot et Jean Désy.
    "Corps daletier" est le livre des sursauts, de la colère sourde et tellurique. La poète y tient sa mère à distance. Elle la peint comme pour sen débarrasser une fois pour toutes, comme le rappelle Jean-Paul Daoust dans sa préface. Le livre est dune dureté inouïe, mais sa grandeur dexpression nous aspire dans sa coulée.
    On franchit une frontière avec ce livre où la rage est palpable à chaque ligne. On pourrait parler dune poésie familiale, jamais très éloignée du burlesque, et qui nous questionne, encore aujourdhui.
    Ces personnages nous hantent dès quon les fréquente. Il y a là une beauté terrible.

  • La fatigue nous sculpte et nous façonne. Il y a par exemple ces désirs qui nous agitent et nous exténuent. Ou au contraire cette ambivalence qui nous lasse à n'entreprendre rien. Il y a ces faiblesses du corps qui nous freinent jusqu'à parfois garder le lit. Il y a encore nos ravissements, nos élans sans retour qui nous laissent désemplis. Quelques fois, il y a cet effondrement où nous tombons en morceaux, à la fois rompus et dégagés... En neuf suites, ce livre nous invite à prendre la mesure de nos fatigues. Dans un siècle fatigué, il questionne ces expériences qui nous transforment, changent nos paysages, à la manière des grandes marées.

  • Dans «Mes souliers me font mourir», la poète Robyn Sarah se penche sur le temps qui passe, la fugacité des rêves et le plaisir doux-amer de penser au « trésor » qu'est le passé. Musical, méditatif, chaleureux et étonnamment drôle - ce que la traduction de Rémi Labrecque rend à merveille - il en va d'un recueil à l'écriture réparatrice et émouvante de l'une des poètes canadiennes les plus réputées.

  • « Saviez-vous que les fraises se marient divinement avec le poivre, et l´ananas avec le gingembre frais ? Qu´on peut atténuer ses cernes avec un sachet de thé glacé ? Et retrouver des jambes légères en les massant avec du vinaigre blanc ? Beauté, minceur, maison, cuisine... nous avons rassemblé tous les trucs qui nous embellisent la vie : des secrets de beauté simplissimes, des conseils pour avoir un dressing à faire pâlir d´envie ses amies, des astuces pour assurer en cuisine, les secrets des filles minces qui ne se privent jamais... Nous avons testé un grand nombre de recettes de grandmère. Et n´avons gardé que celles qui nous ont vraiment emballées. Tout ce qui figure dans ce guide a été testé et approuvé. Absolument tout ! » Carla et Sophie P.S. : Cela ne vous aura pas échappé, nous sommes de vraies jumelles. Dans la vie, nous sommes aussi ressemblantes que différentes, aussi différentes que complémentaires. L´une est littéraire, l´autre scientifique. L´une journaliste, l´autre médecin. Ce livre, nous l´avons pensé à deux en essayant de concevoir le guide pratique dont nous rêvions.

  • Qu´elles soient en sciences et technologies ou dans d´autres types d´activités humaines, qu´elles soient du Sud ou du Nord (distinction pour identifier les pays plus riches de ceux plus pauvres), les femmes du monde aspirent à une égalité d´accès aux carrières et professions, aux services et privilèges ainsi qu´au succès dans l´exercice de ces activités professionnelles et sociales. Cet ouvrage collectif aborde la thématique du développement durable et le genre sous deux angles différents: les grands enjeux des femmes du Sud et ceux des femmes en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques en termes de démocratie, de citoyenneté et de leadership.

  • Pour tout ce qu'il a d'imprévisible et de splendeur nous marchons sur le continent avec la peur de l'ignorance blanche et l'émerveillement du soleil Les carnets africains de Michel A. Thérien se déploient comme des mots taillés dans la pierre. L'auteur les sculpte dans l'espace inconnu de son propre vertige qui s'arrime à notre regard tout au long de ce recueil. Mais ce qui sourd de cette poétique, à chaque tournant de page, est l'inexorable beauté, le sang de l'espoir, comme un soleil couchant dans l'émergence du continent.

  • Depuis 1958, la France a connu sept « premières dames ». De styles très différents. Il y a loin de la discrète « tante Yvonne », épouse du général de Gaulle, à la fl amboyante Claude Pompidou, amie des peintres et des écrivains.
    Si Anne-Aymone Giscard d´Estaing a pu paraître réservée, Danielle Mitterrand, authentique résistante, n´a jamais renoncé à ses engagements tiers-mondistes. Plus complexe fut Bernadette Chirac, élue locale et fi gure populaire : son intuition fut souvent précieuse à son époux. Cécilia Ciganer-Albeniz nous fit pénétrer brièvement dans le monde de la « jet set », qu´illustre à son tour Carla Bruni-Sarkozy, comblée de dons qui la rendent réfractaire à toute sujétion.

    Toutes s´accordent cependant à jouer le même double rôle d´ambassadrices de la mode et de l´action humanitaire, créant chacune sa fondation, avec des ambitions différentes. Le destin des « présidentes », que retrace Philippe Valode en mots et en images, raconte une autre histoire de la Ve République, plus intime, non moins passionnée.

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