Mame-Desclée

  • Aux lendemains du concile Vatican II, les exposés de la foi chrétienne ont abondé. Les ouvrages, qui revisitaient le Credo à la lumière des débats conciliaires, s'adressaient à un public baigné par une culture encore fortement christianisée.À l'aube du XXIe siècle, alors que la culture ambiante a largement perdu ses références judéo-chrétiennes, un exposé de la foi catholique ne peut plus se contenter de "mettre au goût du jour" les formulations de la foi sans d'abord en "mettre en examen" les principales affirmations.C'est à cette tâche que s'attelle Bernard Sesboüé dans cet ouvrage. Sans simplification mais dans un vocabulaire compréhensible par tous, il affronte toutes les questions, toutes les objections et toutes les accusations d'une société sécularisée en proie au doute et au soupçon. Ensuite et ensuite seulement, il développe dans un style fluide et délié un exposé dense, cohérent et organique de la foi catholique reçue des Apôtres.Éminent théologien, Bernard Sesboüé nous donne là un ouvrage de référence, indispensable aussi bien pour les incroyants qui souhaitent penser la foi catholique en toute connaissance de cause, que pour les croyants qui veulent progresser dans l'intelligence de leur foi afin de mieux la vivre.

  • Ce second recueil de sermons inédits de M. Zundel fait suite au premier, paru en 1987 sous le titre : Ta parole comme une source. Il en a l'originalité et les qualités, présentées déjà en ces termes dans l'Introduction de ce premier ouvrage."Les homélies de l'abbé Zundel, comme les autres prédications - conférences, récollections, retraites - n'étaient pas destinées à la publication. Elles ont toutes été improvisées, telle une méditation publique, et données sans notes, sauf dans le cas de longues citations. Publier lui semblait figer dans le passé une pensée qui se voulait avant tout prospective et en créativité continue. Il était avant tout soucieux de relation personnelle et donc homme de parole, jusque dans les silences". Le but de cet ouvrage en quelque sorte a posteriori, comme le sont les nombreux textes du même auteur publiés en livres, est de recréer, par la lecture cette fois, les conditions de cette relation privilégiée avec un homme de Dieu étonnamment moderne; homme de Dieu qui sut être aussi, et combien, par la qualité de sa présence chrétienne au monde contemporain, l'homme des hommes.On sait que Paul VI admirait grandement M. Zundel, qu'il invita en 1972 à prêcher la retraite annuelle au Vatican. De celle-ci, il convient de connaître les premiers mots, qui résument admirablement l'esprit sacerdotal et la démarche spirituelle de l'auteur: "Très aimé et Très Saint Père, le 17 février 1967, Votre Sainteté daignait me faire écrire pour m'inciter à étudier la problématique de notre temps et, éventuellement à écrire à ce sujet. Il m'était facile d'obéir puisque, toute ma vie, j'ai cherché à être à l'écoute de mon temps. Mais il faut avouer qu'à l'époque où je reçus la lettre de la Secrétairerie d'État, les choses avaient bien changé. Je veux dire que cette problématique s'était terriblement compliquée, et elle est devenue encore plus difficile aujourd'hui. C'est une raison de plus de l'affronter puisque ce sont les hommes de notre temps qu'il s'agit d'évangéliser. Il faut donc les connaître et il faut essayer de voir par où il est possible de les atteindre".

  • Cet ouvrage propose une étude de première main sur la christologie de saint Thomas d'Aquin. S'appuyant sur les récents progrès de l'histoire des doctrines philosophiques et théologiques, il veut faire bénéficier le lecteur d'une redécouverte des textes eux-mêmes, qu'il cite abondamment en traduction originale. Il s'agit aussi bien des textes devenus classiques - comme la Somme théologique et la Somme contre les gentils - et de ce fait souvent soumis aux réductions académiques, que des commentaires de l'Écriture habituellement négligés.L'intérêt d'un tel ouvrage, doté d'une documentation si riche, sera bien sûr culturel car il incitera à la lecture des textes d'un grand auteur ; mais il sera avant tout doctrinal. Il y a en effet grand profit à remonter, des commentaires plus ou moins inspirés de la scolastique tardive qui l'ont trop souvent recouverte, à la source irremplaçable que sont et restent les écrits du Maître de Paris, de Viterbe et Orvieto, de Rome et de Naples. Là se dégage l'articulation vive, ménagée par celui qu'on a pu avec raison nommer le Prince de la théologie, de fortes exigences rationnelles et philosophiques avec l'affirmation centrale.La visée théologique de ce livre reste primordiale. À découvrir l'importance ontologique et la portée théologale dont saint Thomas crédite l'activité de connaissance et de vouloir exercée par l'homme Jésus, on assiste à la mise en oeuvre de la belle ambition, couronnée de succès : surmonter l'antagonisme multiséculaire, trop vite jugé inévitable, de la démarche théologique dite d'« en haut » et de celle qualifiée d'« en bas ». Au dossier des plus grandes réponses offertes dans l'histoire à la redoutable question qui est latente dans l'affirmation « vrai Dieu et vrai homme », la christologie retracée ici servira de forte référence.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Cet ouvrage parle du Christ d'une fac

  • Cet essai sur la rédemption et le salut, publié en 1988, a rencontré un tel succès qu'il devenait nécessaire d'en présenter une nouvelle édition.Nombre de questions demeurent sur ce mystère central de la foi chrétienne : le salut chrétien est-il une oeuvre de vie ou une oeuvre de mort ? L'idée d'un Dieu vengeur qui exige la mort de son Fils pour satisfaire sa propre justice a été alimentée par la théologie et la prédication de ces derniers siècles. Elle habite encore les consciences. Qu'en est-il exactement ?Le salut des hommes, c'est-à-dire à la fois leur libération du mal et leur entrée dans une communauté pleine de vie avec Dieu et entre eux, est l'oeuvre de l'unique médiateur, Jésus, le Christ. Cette médiation s'accomplit selon deux mouvements croisés : l'un, descendant, allant de Dieu vers nous dans le Christ qui nous aime à en mourir ; l'autre, ascendant, allant de nous à Dieu par le Christ qui, Chef de l'humanité, aime le Père à en mourir. La mort reste le fait des hommes pécheurs, dont Jésus convertit l'oeuvre de mort en oeuvre de vie.Ce travail de mémoire doctrinale, si éclairant soit-il, ne peut suffire. Aussi, l'auteur propose-t-il, dans un second tome, un essai sur « l'histoire du salut », à travers les récits de l'Ancien et du Nouveau Testament. L'enquête menée dans la tradition est ainsi prolongée à partir d'une lecture nouvelle de l'Écriture, « âme de toute la théologie » selon Vatican II.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Lorsque le Père Sesboüé donnait la première édition de ce livre, il y a près de vingt ans, il comblait une relative lacune de la recherche christologique qui s'était orientée massivement vers un retour à l'Écriture. Sans contester les bénéfices de cette recherche, le Père Sesboüé souhaitait parcourir la tradition dogmatique, et en particulier l'enseignement des conciles, pour y retrouver Jésus-Christ dans la tradition de l'Église.Ce faisant, il donne une interprétation actuelle des grandes affirmations doctrinales des trois premiers siècles et des formulations dogmatiques des conciles de Nicée, Éphèse, Chalcédoine I et II.Dans une dernière partie, il risque une proposition théologique personnelle qui tient compte à la fois des données de la tradition et de la recherche d'aujourd'hui. Il essaie en effet de dire l'identité de Jésus en respectant le relief de son événement.Ce travail garde aujourd'hui une parfaite actualité. Bernard Sesboüé l'a d'ailleurs complété, dans cette même collection, par les deux tomes de Jésus-Christ, l'unique médiateur. Cette édition, corrigée et mise à jour, remet à la disposition des lecteurs la pierre angulaire de l'oeuvre christologique de Bernard Sesboüé.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Positivement souhaitée par Karl Rahner, nous lui dédions la nouvelle publication de ce petit ouvrage publié après sa mort, survenue inopinément le 20 mars 1984.Qu'on ne se méprenne pas cependant : le titre de l'ouvrage ne doit pas faire illusion ! On ne trouvera pas ici un discours de la simple piété. Non que Rahner méprise la piété, mais il estime que, pas plus que la foi qu'elle doit traduire, elle ne peut subsister longtemps sans le travail - critique et confessant à la fois - de la réflexion théologique.À qui consentira l'effort de le suivre, à travers son écriture sans facilités, dans sa pensée sans complaisance, Rahner dira ici comment, « traversant dans l'amour espace et temps », il est effectivement possible d'aimer véritablement Jésus. Il le dira même au croyant qui ne s'y retrouve pas (ou guère) dans les formulations officielles de la foi. Quant aux autres croyants, il explicitera à quelles conditions l'on peut estimer que Dieu leur ouvre, à eux aussi, l'accès à cette communication qu'il fait de lui-même en Jésus-Christ et par l'Esprit-Saint.Pour faciliter autant que faire se peut la lecture des textes ici traduits, il nous a paru indiqué de leur adjoindre, sous la forme d'une postface, une présentation globale de la vie, de l'oeuvre et de la pensée de leur auteurUne collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • L'intelligence de la liturgie est un itinéraire spirituel. Une présentation simple et accessible de la liturgie en acte, placée dans une perspective historique pour mieux dégager le sens de nos célébrations, interroger nos pratiques et reconduire au Mystère célébré.
    Un ouvrage très fécond pour tous les chrétiens, et indispensable pour tous ceux, prêtres et laïcs, responsables de la mise en oeuvre de la liturgie.

  • Originaire de Smyrne en Asie Mineure où il avait connu Polycarpe - lui-même disciple de Jean, le compagnon et apôtre de Jésus -, Irénée fut évêque de Lyon dans le dernier quart du IIe siècle. Pasteur très attentif aux besoins de son Église, il fut amené à faire également oeuvre de théologien pour aider les chrétiens à faire face aux défis à la fois intellectuels et religieux que représentaient les divers courants dits « gnostiques ». Au-delà de la grande influence d'Irénée sur l'Église ancienne, la redécouverte dont il fut l'objet au XXe siècle lui valut un regain d'actualité.Il ne faut toutefois pas s'y tromper, Irénée se situe à une grande distance culturelle de nous : dix-huit siècles ! Le grand intérêt de ce nouvel ouvrage de B. Sesboüé est précisément qu'il se présente d'abord comme une introduction à la lecture d'Irénée et une présentation de sa pensée. Il montre bien que, si cette dernière est avant tout d'ordre christologique, il s'agit, en fait, d'une christologie si essentielle qu'elle concentre - qu'elle « récapitule » - la totalité de la foi chrétienne. C'est bien dans ce terme même de récapitulation que la théologie irénéenne trouve son principe et c'est en référence à lui qu'elle se déploie comme une « théologie de l'histoire du salut ».Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Pour cheminer dans la foi à l'aide des sacrements ! Une présentation simple et accessible des sacrements qui permet d'en dégager le sens pour les vivre pleinement. Dans ce 2ème tome, trouvez une présentation de chacun des sacrements permettant de dégager le sens des rites célébrés.
    Un ouvrage très fécond pour tous les chrétiens, et indispensable à tous les responsables de la mise en oeuvre des sacrements, prêtres et laïcs.

  • Cet ouvrage expose la doctrine sur le Christ de plusieurs personnalités ou mouvements considérés comme les dissidents de la Réforme au XVIe siècle, à savoir : Thomas Müntzer, les anabaptistes suisses, Hans Denck, Sébastien Franck, Melchior Hoffman, Pilgram Marpeck, Caspar Schwenckfeld et les anabaptistes polonais. Souvent rejetés tant par les réformateurs classiques que par l'Église romaine, d'aucuns ont vu dans tous ces gens les représentants de la « Réforme radicale ».L'examen de toutes ces doctrines révèle l'existence d'une multitude d'options différentes : qu'il s'agisse par exemple de l'apocalyptique « révolutionnaire » du mouvement paysan, des communautés confessantes anabaptistes ou du Christ « intérieur » des spiritualistes. Cette diversité est frappante, comme l'est aussi la critique sévère de Luther qui l'accompagne.Il est possible toutefois de discerner quelque communauté de vue, sur des points essentiels qui ramènent précisément aux premiers moments de la Réforme. Ainsi, ces dissidents, qui se réclament tous de la Sola Scriptura, préconisent-ils tout d'abord le retour au texte biblique. Et sous l'influence de la Sola Fide réformatrice, critiquent-ils de concert l'Église « médiatrice » issue de la synthèse « constantinienne » du Moyen Âge.Ces mouvements et les représentations du Christ qu'ils ont élaborées, ont été souvent combattus, farouchement même. Ils n'en demeurent pas moins importants à connaître au-delà de leur intérêt historique. Car leurs recherches et leurs visées ne sont pas sans écho dans nombre de questions posées par le monde moderne.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.Ont collaboré à cet ouvrage : N. Blough, F. Laplanche, W. Packull, A. Seguenny, J. Séguy, L. Szczcuki, S. Voolstra, J.-H. Yoder.

  • Pour parler du Christ et montrer que c'est de lui que vient le Salut, les auteurs du Nouveau Testament et les Pères de l'Église puisent sans cesse dans l'Ancien Testament et en renouvellent complètement la lecture. Cela est particulièrement vrai pour le livre des Psaumes : livre de l'Ancien Testament le plus cité dans le Nouveau, commenté fréquemment par les Pères, il devient l'une des bases de la prière et de la méditation de l'Église.L'ouvrage de Pierre Grelot est une enquête sur les différentes lectures des Psaumes cités dans le Nouveau Testament et sur un certain nombre de leurs commentaires chrétiens. Il contribue à ouvrir l'exégèse et la théologie modernes à la question des « différents sens de l'Écriture ».Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Comment sortir de l'opposition traditionnellement invoquée entre la science et la foi ?Jean-Michel Maldamé montre comment, du dialogue entre la connaissance des sciences et la lumière de la révélation, résulte une meilleure intelligence de la réalité. Ces deux sources de savoir grandissent l'humanité et, ensemble, aident l'homme dans sa quête de la plénitude.Ce livre prend en compte les développements les plus récents de la science moderne et de la foi renouvelée par les recherches bibliques. Cette vision élargie débouche sur des dimensions plus réalistes et plus profondes de notre culture contemporaine où les sciences de la nature occupent une place prépondérante.Se livrant à une réflexion sur les découvertes de l'astrophysique et sur l'émergence de l'homme, cet ouvrage présente une théologie centrée de la figure de Jésus-Christ, Fils de Dieu incarné, devenu, par sa résurrection, tête de l'humanité nouvelle et principe du monde nouveau.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Connue depuis longtemps sous le titre peu exact de « Vie de Jésus », la partie de la Somme de Théologie présentée dans ce livre est bien plutôt une méditation théologique et spirituelle sur les principaux évènements qui ont jalonné l'existence du Christ. Injustement tenu pour un intellectuel à la pensée austère, Thomas d'Aquin se révèle ici passionné du Christ et de son mystère. Et il ne craint pas de poser à son sujet toutes les questions que lui suggère son amour : Que signifie pour Jésus d'être né de Marie la Vierge ? Pourquoi a-t-il voulu être baptisé ? Que s'est-il passé exactement lors de la transfiguration ? Comment a-t-il vécu sa passion et sa mort ? Qu'est-il allé faire aux Enfers ? Comment est-il monté aux cieux ?...Ces interrogations et bien d'autres encore n'ont évidemment pas pour but de satisfaire la curiosité du chercheur : il s'agit chaque fois de comprendre ce qui s'est réellement passé et d'en dégager la signification : mieux découvrir en Jésus la parfaite révélation de Dieu et du mystère trinitaire. Constamment appuyé sur l'Évangile et les Pères de l'Église, Thomas apporte à toutes ces questions une réponse originale et profonde qui n'a rien perdu de son actualité.Ce premier tome conduit le lecteur de la naissance du Christ et des questions qui se posent au sujet de sa conception, jusqu'à la transfiguration en passant par son baptême, sa prédication et ses miracles.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Voici l'édition entièrement nouvelle, profondément revue et largement augmentée, du livre du même nom depuis longtemps épuisé. On y présente, de la façon la plus complète, les textes juifs non bibliques centrés sur la figure du médiateur de salut, autrement dit le Messie.L'enquête part du IIIe siècle av. J.C., avec les apocalypses ; elle se termine au Ve siècle après, avec le Talmud. Le champ est immense. Il permet que l'on décrive les variations (en fonction des courants : Pharisiens, Sadducéens, Esséniens, juifs de la Diaspora grecque, etc.) mais aussi l'évolution des croyances, des idées et des représentations juives. La section sur les textes de Quoumrân ou manuscrits de la mer Morte a été la plus remaniée, en fonction des découvertes et études plus récentes. Tous les textes sont traduits de première main, resitués dans leur contexte historique et richement commentés.Cet ouvrage n'a pas d'équivalent. Il présente l'arrière-plan sur lequel se détachent avec leur originalité :
    la prédication de Jésus avec ses thèmes les plus forts (le Royaume de Dieu, la résurrection, etc.) ;
    les titres que les écrits du Nouveau Testament donnent au fondateur du christianisme (Prophète, Messie ou Christ, Serviteur de Dieu, Fils de l'Homme).Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • La collection « Jésus et Jésus-Christ » consacrera un ouvrage à la théologie du Christ de chacun des évangélistes. La présente synthèse théologique inaugure cette série en s'attachant au premier des Synoptiques, l'Évangile de Matthieu.Une telle entreprise suppose à la fois, et la maîtrise de l'ensemble de l'oeuvre, dont la personne du Christ imprègne chaque ligne de ses gestes ou de ses paroles, et la lecture plus approfondie de passages particuliers. Aussi traîte-t-on comme par surcroît mais pertinemment de la plupart des questions plus générales relevant de l'introduction générale à l'évangile étudié.L'ouvrage de M. Quesnel met tout spécialement en relief deux dimensions de la christologie matthéenne.
    La lecture de Matthieu fait passer d'une reconnaissance tâtonnante de Jésus comme Messie historique d'Israël à son identification expresse comme unique et vrai Fils de Dieu. Ce titre est le centre de la confession de foi ; par rapport à lui, les autres dénominations de Jésus semblent s'effacer comme pour figurer au second plan.
    Jésus étant Fils de Dieu, sa présence parmi les hommes est du même coup celle de Dieu même au coeur de l'histoire, qui, dès lors, change de régime. Matthieu débute par l'annonce de la naissance de l'Emmanuel, « Dieu avec nous » (1,23) ; il se termine par la promesse que le Christ ressuscité est désormais « avec » nous « jusqu'à la fin du monde » (28,20). Le départ de Jésus inaugure une nouvelle modalité du monde appelée à se réaliser par l'Église. Ainsi, chez Matthieu et par l'approche du mystère du « Christ de Dieu » (16,16), passe-t-on comme de plain-pied de Jésus à l'Église. Théologie du Christ et théologie de l'Église y sont en effet indissociables ; même si l'on doit les y saisir séparément, l'une mène immanquablement à l'autre.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Ce tome IV est la conclusion de la publication. Il concerne principalement la foi, l'histoire et les fondements de son discours. Sept concepts fondamentaux et solidaires y sont la matière essentielle : la connaissance de Dieu, la parole de Dieu, la révélation, la foi elle-même, la tradition, l'Écriture et le magistère.

  • « Commencement de l'Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu. » Ces mots, les premiers de l'Évangile selon saint Marc, en formulent le programme et, même, le plan. Pour autant, cette concision ne fait pas de la christologie de saint Marc une christologie « pauvre », loin s'en faut. À sa manière, qui est narrative, cet Évangile ramasse même toute la confession de foi qui était nécessaire à l'Église pour laquelle il est écrit.Le père Michel Trimaille a choisi de rendre compte, le plus simplement possible, de la manière dont un évangéliste a dit sa foi en Jésus-Christ par le moyen d'un simple récit. Rédigé avec la maîtrise d'un pédagogue reconnu, cet ouvrage fournit les moyens d'une lecture à la fois attentive et savoureuse de l'Évangile de Marc.Comme le rédacteur de cet Évangile et à son exemple, l'auteur de ce livre suggère plus qu'il ne démontre : par touches délicates, il conduit le lecteur vers une découverte progressive de « l'Évangile de Jésus, Christ, Fils de Dieu ».Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Jésus apocryphe, comment ces deux termes pourraient-ils tenir ensemble ? Dans cette collection où sont publiés une centaine de titres, il fallait qu'il y en ait un quatre-vingt-dix-neuvième, celui des quatre-vingt-dix-neuf brebis délaissées pour permettre de retrouver la brebis perdue. Les figures antiques de Jésus dans la littérature apocryphe sont parfois perdues, oubliées, contestées, honnies, en tout cas peu connues.Par ce titre, Jésus apocryphe, l'auteur entend traiter des représentations de Jésus dans les premiers textes apocryphes de l'Antiquité chrétienne. C'est ainsi que sont présentées les différentes formes principales du gnosticisme, qu'un écho est donné aux apocryphes non gnostiques et que place est même faite au manichéisme.Dans le souci de permettre la lecture de textes anciens et de textes originaux, maintenant accessibles en traduction, J.-D. Dubois restitue ici l'importance des débats et de la variété des positions sur l'arrière-fond desquels s'est peu à peu précisée la doctrine reçue dans la Grande Église concernant aussi bien la figure de Jésus le Christ, que les manières chrétiennes anciennes de présenter sa divinité ou son humanité.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Ce titre tient une place marquante dans la collection « Jésus et Jésus-Christ » et méritait de ce fait cette nouvelle édition soigneusement revue. Articulant l'approche historique et systématique à la lumière des différences confessionnelles, entre catholiques Romains et la Réforme, mais aussi entre Calvin et Luther, ou entre la Réforme et l'anabaptisme, cette présentation de la christologie de Calvin met en évidence un sens accusé de la transcendance de Dieu, et aussi, du poids des réalités humaines, histoires, charnelles et séculières. Elle propose là une représentation stimulante du Christ médiateur éternel comme de son oeuvre de salut.Paru à l'occasion du cinq-centième anniversaire de la naissance de Calvin, cet ouvrage montre donc à quel point la christologie calvinienne aide à repenser le thème de la médiation: aussi bien la médiation entre Dieu et l'homme, manifestée par le Christ, que les médiations interhumaines, ecclésiales, culturelles ou sociales. Point central et toujours en débat au coeur de la foi chrétienne. Et point crucial au coeur des débats de la modernité avec elle-même.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Profondément enracinée dans l'Écriture et la Tradition de l'Église, la vision du Christ de Teilhard de Chardin s'est articulée dès l'origine avec une appréhension scientifique du monde pour nourrir une conviction spirituelle et théologique profonde : le Christ est au centre de la Révélation, de l'univers en devenir, et de la vie de l'Église. Mais si Teilhard de Chardin n'a jamais prétendu s'autoriser une christologie systématique, une incontestable dimension christologique de sa pensée et de son oeuvre restait à repérer, à organiser, à expliciter et à évaluer.C'est là tout l'objet et l'intérêt de cet ouvrage organisé en trois grandes parties : la première examine les structures spirituelles et intellectuelles qui ont permis le déploiement de la pensée de Teilhard de Chardin, la deuxième présente le contenu thématisé de sa vision christologique, et la troisième envisage les conséquences éthiques et pastorales de cette vision pour une existence croyante dont la mission est de « transmettre le Christ aujourd'hui de manière audible et compréhensible ».Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

  • Le constat semble entendu : chez Pascal, Jésus-Christ est au centre de tout. Il convenait pourtant d'affiner cette affirmation qui restait encore pour une large part à étayer. S'appuyant sur les récents travaux de Philippe Sellier et Jean Mesnard, le frère dominicain Jean-Christophe de Nadaï offre ici en neuf études une exploration inédite de nombre d'écrits de Pascal. Leur commentaire dégage les quatre grandes époques d'une réflexion pascalienne puisant constamment à la contemplation de la mission du Sauveur. Si le cheminement de Pascal, redevable à Bérulle, suit un long temps les voies attendues de l'augustino-jansénisme en considérant prioritairement le Rédempteur selon sa nature divine, l'auteur montre que la pensée pascalienne ménage finalement une place éminente à l'humanité du Christ envisagée pour elle-même, et donc à la figure de Jésus.Tout lecteur intéressé par l'oeuvre de Pascal, dont la philosophie et l'intelligence de l'Univers sont commandées par son modèle de l'Incarnation, est invité à emprunter le parcours qui mène à cette découverte. Pour ce faire, il sera muni de précieux instruments de lecture : présentation de chacun des chapitres, table chronologique des écrits de Pascal, bibliographie, index des matières et des auteurs, table des matières détaillée.Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.

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