Littérature générale

  • L'histoire de Vera commence bien avant sa naissance, lorsque son grand-père participe à l'instauration du bolchévisme, puis traverse la Deuxième Guerre mondiale juste après la venue au monde de son fils, Suleïman. Cette saga familiale sur fond d'histoire de la Russie raconte le destin de Vera, née sous le signe du rejet maternel et de la mésalliance parentale, qui tente de trouver sa place aux États-Unis et en Russie. En quête de l'homme avec lequel elle fondera un foyer, elle ne rencontre que grossièreté et mépris. Les échecs de Vera sont-ils les siens, ceux des hommes qu'elle croise, ou ceux de la Russie ? La beauté a-t-elle sa place parmi l'obscénité et la violence ? Y-a-t-il en Russie une place pour une femme qui se prénomme « la Foi » ? Une écriture au scalpel, acérée et puissante.

    Alexandre Sneguiriev est né à Moscou en 1980. Diplômé en sciences politiques, il travaille aujourd'hui comme architecte et consacre tous ses moments libres à l'écriture. Auteur de nombreuses nouvelles, il est
    lauréat de plusieurs prix et considéré comme l'un des écrivains russes contemporains les plus prometteurs. Il a déjà publié, chez le même éditeur, Je ris parce que je t'aime.

  • Le jeune don Luis de Vargas s'apprête à prononcer les voeux majeurs de la prêtrise. Élevé au séminaire par un oncle doyen qui lui a insufflé sa foi, il croit sa vocation inébranlable jusqu'au jour où il retourne sur sa terre natale, l'Andalousie. Là, tout vacille avec douceur. Dans une correspondance quotidienne adressée à son oncle, le jeune séminariste évoque le dégoût que lui inspirent les mondanités, son père, cacique du village, bon vivant plus proche des femmes que de Dieu, et la jeune veuve qu'il entend épouser, Pepita Jiménez, puis le souvenir doux et cruel de sa mère, sa vocation, sa foi et toujours et encore le charme de la belle Pepita. Jour après jour se dessine ainsi une éducation sentimentale fort délicate, et bien moins innocente qu'il n'y paraît.

  • Dans ce recueil, Ali Erfan met en scène l'Iran où les règles deviennent loi divine - ou l'inverse - dans une terrifiante métaphore de la vie et de la mort.

    « Des nouvelles rapides, troublantes, sombres et ­ironiques qui nous viennent d'un pays dont la réputation littéraire n'est plus à faire. » Thierry Bayle, La Croix
    « Beaux, déroutants, inquiétants parfois, ces quatre contes sont une manière de découvrir un autre Iran, revivifié par la mémoire de l'exil. Ali Erfan excelle dans l'art de raconter des histoires. » Le Monde ­diplomatique

    Ali Erfan, né à Ispahan (Iran) en 1946, écrit son premier roman à 15 ans, un texte très politique qui le mènera en prison. Cinéaste et écrivain, il est réfugié en France depuis 1981. Il a publié ­plusieurs ouvrages chez le même éditeur, dont Sans ombre et Ma femme est une sainte.

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