• Titus est un vrai trouillard, et son père est bien décidé à ce qu'il devienne un homme. D'après lui, rien de mieux que quelques jours avec les soldats qui gardent la ville pour lui donner un peu de courage et de force de caractère. Titus se retrouve dès lors à traquer les chrétiens pour découvrir où ils ont caché le corps de Pierre, apôtre de Jésus, mort il y a près de 250 ans. Maximus, quant à lui, vit sa foi avec la fougue et la passion des premiers convertis. Il décide de mener sa propre enquête sur Pierre, cette personnalité qui l'intrigue.Les deux amis se retrouvent séparés par cette enquête qui touche à leurs convictions intimes. Leur amitié survivra-t-elle à cette épreuve ?

  • Plongée immédiate dans le quartier latin en Mai 68. Des slogans d'inspiration situationniste recouvrent les murs : "Vivre sans temps morts." "Jouir sans entraves." "Ne travaillez jamais." Dès le 3 mai, 2000 étudiants sèment sur leur parcours leurs revendications. Lors de la Nuit des Barricades, l'imagination prend le pouvoir : "La société est une fleur carnivore." Puis vient la contestation pure : "Défense d'interdire" ou encore "C.R.S. = S.S.". La Sorbonne subit ensuite l'assaut des profanateurs : "Professeurs, vous nous faites vieillir." Les photographies de ces slogans, saisis à chaud, forment des documents exceptionnels sur ces dix jours de révolte. Les revendications, matériellement éphémères, resteront à jamais gravées dans les mémoires.

    Mousse, peintre en bâtiment puis journaliste, Walter Lewino (1924-2013) s'engage dans la France libre à l'âge de 17 ans. Démobilisé en 1946, il se lance dans des études de lettres. Il entre plus tard au Journal officiel puis devient rédacteur en chef adjoint de France Observateur. En 1978, il rejoint le Nouvel Observateur. Il est l'auteur de plusieurs romans, dont L'Heure (1959), L'Éclat et la blancheur (1967), Fucking Fernand (1976, porté à l'écran par Gérard Mordillat) et Châteaunoir (1998).

  • Des crimes impunis, un laboratoire peu scrupuleux, une fresque énigmatique.
    Le retour de Camille, charmante chercheuse et de son flic préféré, Silas Kravinsky dans une enquête aussi originale que mouvementée.
    Camille Jeanson, ex-chercheuse en biologie (lire Mitragyna) aujourd'hui à la tête d'une fondation, observe depuis quelques temps sur le terrain vague qui jouxte ses bureaux, la progression d'une fresque s'étalant sur un pan de mur en ruines.
    La peinture montre le visage d'une femme, les traits déformés par la douleur. Jour après jour l'artiste ajoute des éléments à sa peinture, sept bijoux ornent désormais le gigantesque tag.
    L'un d'eux est la copie parfaite d'un pendentif retrouvé sur le corps de la femme du capitaine Silas Kravinsky, retrouvée violée et étranglée, une vingtaine d'années auparavant.
    Parallèlement à cette sinistre découverte un lanceur d'alerte tente d'attirer l'attention sur les malversations de son laboratoire pharmaceutique. La chef de service d'un grand quotidien sollicite Camille en tant qu'experte scientifique.
    La disparition du chercheur va obliger le policier, Camille et la journaliste à travailler de conserve et à se confronter à un redoutable groupe d'hommes et de femmes d'affaires...
    Le retour des héros de Mitragyna : Camille la jeune chercheuse est devenu présidente d'une fondation écologiste et Silas Kravisnky le capitaine bougon, toujours à la recherche, vingt ans après des assassins de sa femme.
    Des thèmes bigrement d'actualité : l'écologie, la santé, la justice, les groupes de pression.
    De l'action, de l'originalité et un style concis et vif non dénué d'un certain humour.
    Un roman écrit à quatre mains, comme le premier Mitragyna.
    La Fresque est le deuxième opus des aventures de Camille Jeanson et du capitaine Kravinsky découverts dans Mitragyna aux Éditions Lajouanie.
    On peut évidemment lire l'un sans avoir lu l'autre.

  • C'est le genre d'histoire sur lequel on tombe toujours par hasard.

    La nôtre commence dans le quartier Saint-Roch, à Québec, où une jeune documentariste prépare un film portant sur le tricot-graffiti, une variante textile du street art qui consiste à enrober ou à enjoliver le mobilier urbain avec de la laine. En remontant le fil de la pratique, elle s'emmêle dans les récits croisés de Marjolaine, d'Alexandra et de Marie, trois vieilles dames qui ont, avec Zina, leur amie disparue, fondé un collectif de tricot-graffiti dans leur vingtaine, au début du 21e siècle...

    À la fois doux et piquant, comme un chandail tricoté par ta grand-mère, Petite laine est un récit tissé de souvenirs et de mensonges, teinté par l'engagement et la naïveté de la jeunesse.

  • Straight Punch

    Monique Polak

    Tessa McPhail has a bad habit—tagging—that lands her at New Directions, an alternative school in Montreal's toughest neighborhood. The school is far from Tessa's home and full of troubled kids. To make matters worse, half of every school day is devoted to boxing. The other students think boxing is cool. Not Tessa, who cannot handle violence of any kind. But when a neighbor starts a petition to have New Directions closed down, Tessa discovers something worth fighting for, both in and out of the ring.

  • When Colin accepts the job to clean up the graffiti in an upscale neighborhood he worries that he might be targeted by gangs. But he didn't expect to become a suspect in a series of robberies. Every time he is sent to clean up graffiti, the police are nearby investigating a crime. Colin knows he's done nothing wrong, but even he acknowledges his presence at the crime scenes looks suspicious. The only way he can clear his name is to figure out what is really going on.
    Also available in French.

  • This best-selling book is now available in paperback.
    It's the middle of the twenty-first century and the elite children of New Middletown are lined up to receive a treatment that turns them into obedient, well-mannered citizens. Maxwell Connors, a fifteen-year-old prankster, misfit and graffiti artist, observes the changes with growing concern, especially when his younger sister, Ally, is targeted. Max and his best friend, Dallas, escape the treatment, but must pretend to be "zombies" while they watch their freedoms and hopes decay. When Max's family decides to take Dallas with them into the unknown world beyond New Middletown's borders, Max's creativity becomes an unexpected bonus rather than a liability.

  • Sam's grandfather vanished from his life the day Sam's father was buried. Now, ten years later, Grandpa Max wants to make amends. He sends letters that lead Sam on a scavenger hunt. Sam follows his grandfather's bizarre instructions though he's still not ready to forgive. To alleviate his anger at his grandfather, Sam turns to his favorite stress release: climbing onto roofs and leaving his tag, a spray painted symbol for Aquarius. When he gets caught by an elderly couple, Sam learns a valuable lesson about forgiveness. He's ready to forgive his grandfather, but is he too late?

  • The city is cracking down on graffiti and guerilla art. Between that and cutbacks to the local art gallery it seems like nothing is safe. But Oswald, masquerading as a graffiti artist known as The Wiz, is fighting back—by painting elaborate murals in public places and planting art in the galleries, and then by taking on the mayor himself. As the fight escalates and the stakes become higher, Oswald gets in deeper than he meant to and needs to rely on his friends to get him out of his latest mess.

  • Zee y sus amigos están furiosos porque su refugio de siempre ha sido reemplazado por tiendas que no son para ellos y porque los vendedores los tratan con desconfianza. Para que los comerciantes sepan lo que Zee y sus amigos piensan, Zee pinta un grafiti en la pared de la ferretería. Cuando lo borran con pintura, Zee decide repetir el vandalismo, pero esta vez de una manera más artística. El dueño de una tienda lo descubre con las manos en la masa y lo amenaza con llamar a la policía, a menos que Zee acepte reparar los daños.
    Zee and his friends are angry that their old haunt has been replaced by stores that are off-limits to them and storekeepers who treat them with distrust. To let the merchants know what he and his friends think, Zee paints graffiti on the wall of the hardware store. After the wall is repainted, Zee decides to repeat the vandalism, but this time with more artistic flair. A store owner catches him in the act and threatens to call the police-unless Zee agrees to repair the damage.

  • Jinjoli está feliz cuando Brent la invita a salir, pero no tanto cuando los rumores empiezan a correr por la escuela. Muy pronto su nombre aparece en las paredes del baño y todos susurran y se ríen a su costa. Cuando su madre se involucra, la reputación de Jinjoli empeora todavía más. Convencida de que alguien tiene que hacer algo, Jinjoli reúne a otras chicas que han sido etiquetadas como chicas fáciles (o como cosas peores) y trata de hacer que sus compañeros entiendan todo el daño que puede ocasionar una etiqueta que reduce a una persona a un mero objeto.
    Jujube is thrilled when Brent asks her out. She is not so happy when the rumors start flying at school. Pretty soon her name is showing up on bathroom walls and everyone is snickering and sniping. When her mother gets involved, Jujube's reputation takes another hit. Deciding that someone has to take a stand, Jujube gathers all the other girls who are labelled sluts-and worse-and tries to impress on her fellow students the damage that can be done by assigning a label that reduces a person to an object.

  • Colin obtient un emploi de nettoyeur de graffitis dans un beau quartier. Il craint d'être la cible d'un gang, mais ne s'attend pas être à soupçonné de complicité dans une série de cambriolages. Colin n'a rien fait de mal, mais sa présence sur les lieux de divers crimes le rend suspect aux yeux des policiers. Pour prouver son innocence, il devra résoudre lui-même l'énigme des cambriolages.
    When Colin accepts the job to clean up the graffiti in an upscale neighborhood he worries that he might be targeted by gangs. But he didn't expect to become a suspect in a series of robberies. Every time he is sent to clean up graffiti, the police are nearby investigating a crime. Colin knows he's done nothing wrong, but even he acknowledges his presence at the crime scenes looks suspicious. The only way he can clear his name is to figure what is really going on.

  • Le père de Flora est atteint de narcolepsie : il s'endort à n'importe quel moment. En cadeau d'anniversaire, Flora lui offre de réaliser son rêve : guider une visite au musée dont il est le conservateur. Afin de se préparer à l'accompagner dans cette visite, la jeune fille entreprend d'étudier les Automatistes dont les oeuvres sont exposées. Son intérêt soudain envers
    cette forme d'art lui vaut d'être accusée d'être l'auteure des curieux graffitis récemment apparus sur les murs de l'école.

  • #LOVE(LY) STORY

    Mirelle Hdb

    • Iggybook
    • 12 Juillet 2016

    Lux Racine a presque 18 ans, une volonté et une rage d'aller à contre courant, de suivre son propre chemin et ses idées. Elle est graffeuse, vit dans un squat à Paris et tient un journal intime. Elle rejette la société de consommation, est en colère contre le monde entier. Alors qu'elle va jeter les cendres de son grand-père dans le Lac Majeur, elle rencontre Hesper. C'est le coup de foudre. Ils vont essayer de s'aimer à travers leurs différences, au gré de leurs nombreux voyages. Mais Lux va se rendre compte qu'il n'est pas facile d'être en couple lorsque l'on est solitaire et indépendante.

  • L'art populaire est le reflet d'une société, de la perspective de ses créateurs, dont les approches sont tantôt traditionnelles et rationnelles, tantôt indisciplinées et débridées. D'hier ou d'aujourd'hui, l'art populaire révèle toute son expressivité, met en valeur les objets anciens et contemporains.Du coq à l'âme. L'art populaire au Québec est le résultat de plusieurs années de recherche et de rencontres avec des créateurs, des collectionneurs et des chercheurs, tous passionnés de cette forme de créativité originale et authentique.L'anthropologue Jean-François Blanchette jette un regard historique et photographique sur les collections d'art populaire québécois du Musée canadien de l'histoire, dont la très prestigieuse collection de Nettie Covey Sharpe, acquise en 2002. Par sa vision identitaire, la présente publication vise à mieux faire connaître l'histoire culturelle et sociale et à présenter la créativité d'artistes québécois souvent peu reconnus. Vous y découvrirez l'histoire de l'art populaire, les artistes et leurs oeuvres. Du coq à l'âme. L'art populaire au Québec vient circonscrire l'art populaire et présenter son développement dans le temps, depuis sa forme traditionnelle, fort ancienne, jusqu'à sa forme indisciplinée, plus récente, du graffiti.

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