• Nord de la France, juin 1888.Léon va bientôt avoir douze ans. Il est fils et petit-fils de mineur. Pour lui, l'avenir est tout tracé : il sera mineur également. Mais Léon va à l'école et, contrairement à ses parents, il sait lire et écrire. Il lit beaucoup d'ailleurs : surtout le journal dans lequel il suit avec passion l'avancée des travaux de la Tour Eiffel. À mesure que l'immense tour s'élève, le rêve de Léon grandit : il veut devenir apprenti dans les ateliers du grand Gustave Eiffel !La famille de Léon, pourtant, est loin de partager son enthousiasme. Plus vite le garçon travaillera à la mine et plus vite il rapportera des sous à la maison.Un jour, son père lui lance un ultimatum : soit il descend à la mine avec lui, soit il vend sa jument Cachou pour qu'elle aille travailler à sa place...Un roman d'amitié et d'aventure au coeur de la Révolution industrielle !

  • 1889. Paris est en effervescence. L'Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes, et il reste encore beaucoup à faire ! L'excitation atteint même les routes alentours, où un immense convoi tente d'atteindre Paris sans encombre.Jules de Bozancourt est sur le point de réaliser ses rêves avec un spectacle d'eaux et de lumière époustouflant. Mais ce jeune Georges, à qui il transmet sa passion de l'électricité, pourrait bien être la raison d'un nouvel échec.Sur le chantier de la tour Eiffel, on manque de main d'oeuvre, il faut recruter. Une chance pour Hippolyte qui pourra ainsi mieux subvenir aux besoins de sa famille.Le Gipsy Book est un livre de sagesse écrit par un vieux gitan, Nanosh Balatta. Il est passé de main en main, a voyagé dans le temps, changeant chaque fois la vie de ceux et celles qui le lisaient.

  • 1961 : la cinéaste Nelly Kaplan adresse au poète André Pieyre de Mandiargues une invitation pour la projection de son film Gustave Moreau. Il y vint et fut séduit. Cela marqua le début d'une éblouissante amitié amoureuse où deux êtres libres déclinèrent à tous les temps les diverses facettes de l'érotisme, de l'insolence, de l'humour et de l'admiration réciproque. En témoigne cette correspondance joyeusement échangée pendant trois décennies, à travers laquelle ils n'ont eu de cesse de rire d'eux-mêmes et d'autrui, notamment quand les intrigues de ce que l'on appelle la République des Lettres inspiraient leurs commentaires. Ils parvinrent même à démasquer un « corbeau » à l'écriture aigrie et pitoyable, qui s'est avéré être un écrivain célèbre et respecté...
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