• Le prince

    Machiavel

    • Kurokawa
    • 10 Mars 2022

    Une incroyable adaptation manga de l'oeuvre célèbre de Nicolas Machiavel, Le Prince !Il s'appelle Machiavel. Son chemin croise celui d'un homme de pouvoir téméraire, subtil, puissant et beau : César Borgia, qui au XVIe siècle, rêve d'unifier l'Italie et agrandit son territoire de manière parfois cruelle. De cette rencontre, Machiavel rédige
    Le Prince.
    Découvrez cette adaptation en manga d'un classique encore d'actualité sur le pouvoir et l'art de gouverner !

  • « Celui qui ne sait pas garder le secret, ses affaires péricliteront à coup sûr, même si elles avaient d'abord réussi, comme un bateau désemparé sur l'océan. »
    Ce texte est le traité de politique par excellence de l'Inde ancienne. Son objet n'est pas de s'interroger sur la meilleure forme de gouvernement. Pour son auteur, la réponse à cette question est claire : le seul régime valable est la monarchie, le roi doit concentrer tous les pouvoirs et, sans un pouvoir fort, on tomberait dans la violence anarchique. Sur cette base, le texte est rédigé comme un manuel d'instruction princière : comment le souverain doit-il asseoir le pouvoir de l'État, comment doit-il réguler l'économie et comment doit-il se comporter en politique étrangère, avec ses alliés et ses ennemis ? Le titre sanskrit de cet ouvrage pourrait être traduit par « Traité du profit ».
    La politique occupe en effet la place essentielle dans la « science du profit » qui constitue, dans l'Inde classique, l'un des trois grands objets de l'activité humaine, les deux autres étant le devoir et le plaisir. L'Arthashatra, après des siècles d'oubli, n'a été redécouvert qu'en 1905 par Rudrapatna Shamasastry alors que ce chercheur effectuait le catalogage des manuscrits (sur feuilles de palmier) de la Mysore Oriental Library. Ceci pose la question des manuscrits et de la transmission du savoir en Inde, dont l'histoire est bien différente de la tradition occidentale. Pour donner quelques éléments de compréhension de ce contexte, l'ouvrage est illustré par les photos de manuscrits, d'archives et d'archivistes indiens réalisées par Anthony Cerulli dans le cadre de son projet « Manuscriptistan », ainsi que d'une notice présentant la tradition ecdotique indienne.

  • La Commune

    Louise Michel

    • Ink book
    • 21 Novembre 2012

    Michel Louise (1830-1905), Révolutionnaire et anarchiste, prend part activement aux événements de la Commune de Paris (1871), et c'est tout le récit de son vécu de combattante et de militante qui est dévoilé dans ce livre. Symbole du drapeau noir et de l'anarchie, aujourd'hui figure emblématique du féminisme, condamnée à plusieurs reprises, surveillée par la police, capturée en Mai, elle sera déportée en Nouvelle-Calédonie.

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Histoire de France Nouv.

    Histoire de France

    Jacques Bainville

    • Larousse
    • 4 Mai 2022

    De Clovis à la Troisième République, en passant par les Capétiens, le siècle de Louis XIV ou la Révolution française, Jacques Bainville, historien à la verve et au style inimitable, raconte à la façon d'un véritable romancier, les hommes et déroule les événements de façon vive, avec enthousiasme et subjectivité.
    L'historien nous rend familier 2000 ans histoire, nous fait aimer ses personnages, et nous plonge dans un vrai roman d'aventure somptueusement écrit. Beaucoup cité, son texte tend pourtant à être récupéré voire déformé. L'historien Eric Alary le replace dans son contexte, et ce faisant, redonne à ce texte toute sa force et son intérêt.

  • Ma vie

    Léon Trotsky

    • Gallimard
    • 21 Novembre 2017

    "Dites-moi, me demanda Skliansky, qu'est-ce que c'est que Staline ?"
    Skliansky connaissait par lui-même suffisamment Staline. Il voulait obtenir de moi une définition de cette personnalité et l'explication de ses succès. Je réfléchis.
    "Staline, dis-je, est la plus éminente médiocrité de notre parti."

  • L'Unique et sa propriété

    Max Stirner

    • Les editions de londres
    • 19 Janvier 2013

    « L'Unique et sa propriété » est un essai philosophique de Max Stirner paru en 1844. L'Unique est une oeuvre à part ; « Bible » des libertariens, des individualistes et des anarchistes, « L'Unique... » fait partie de ces grands textes du Dix-Neuvième siècle qui transformèrent les idées et la morale, comme « Par delà le Bien et le Mal », ou « Ainsi parlait Zarathoustra ». Mais si les textes de Nietzsche frappent par leur poésie, mettent en scène une déconstruction de la morale ambiante, L'Unique et sa propriété est une entreprise de démolition des institutions, principalement la Religion, et l'Etat. De plus, Stirner est le premier à mettre en avant une théorie fascinante et qui selon Les Editions de Londres est indispensable pour comprendre le monde occidental en crise au Vingt et unième siècle : « La religion de l'Etat n'est que la dernière métamorphose de la religion chrétienne. ». Traduit par Henri Lasvignes, avec une postface de Henri Lasvignes, une préface et une biographie originale des Editions de Londres, L'Unique et sa propriété est un des plus grands textes de la philosophie occidentale.

  • Mahomet et Charlemagne

    Henri Pirenne

    • Tallandier
    • 11 Février 2016

    Sans Mahomet, Charlemagne n'aurait jamais été empereur ! De quand date vraiment la chute de Rome ? Pourquoi passe-t-on de l'Antiquité au Moyen Âge ? À ce vieux débat, Henri Pirenne apporte une réponse révolutionnaire  : au VIIe  siècle, la disparition du monde romain n'est pas le fait des invasions germaniques, mais de l'incursion de l'islam en Méditerranée, un nouveau pouvoir qui interrompt les échanges pluriséculaires entre Orient et Occident. Isolés, la papauté et le monde franc ont été contraints de se recomposer en chrétienté autonome. À la fois séduisante, provocatrice et accessible, la thèse de Henri Pirenne a suscité de nombreuses vocations chez les historiens, les archéologues ou les économistes. Adulée ou contestée, cette étude fondatrice, devenue un classique, alimente aujourd'hui plus que jamais le débat.

  • La guerre civile en France

    Karl Marx

    • L'herne
    • 30 Novembre 2016

    Ce texte est un pamphlet écrit « à chaud », en mai 1871, au moment de la « Semaine sanglante », qui vit l'écrasement final de la Commune et l'exécution massive des insurgés. Karl Marx est, à la fois, enthousiaste devant la révolte des Communards contre les Versaillais et prudent, pour ne pas dire, circonspect. Il qualifie l'insurrection de « folie désespérée ». Car, si les Parisiens ont témoigné d'initiatives remarquables et de sacrifices héroïques, ils se sont aussi coupés de la Province et des campagnes. Faute de levée en masse, la Commune insurrectionnelle était condamnée à ne pas durer. La révolution prolétarienne ne pouvait avoir lieu. Faute aussi de leader politique, capable de voir plus loin que les seules barricades. Des analyses, que contesteront bien des penseurs anarchistes, mettront au coeur de toute contestation de l'ordre, l'initiative de petits groupes déterminés, en marge des organisations ouvrières centralisées et hiérarchisées. La Commune de Paris n'était pas socialiste, dira-t-il, et ne pouvait l'être.

  • L'évolution, la révolution et l'idéal anarchique

    Elisée Reclus

    • Ink book
    • 1 Avril 2013

    Citation (extrait) :
    « Un autre fait historique évident s'impose à la connaissance de tous ceux qui étudient. Ce fait, cause de tant de découragements chez les hommes dont la bonne volonté l'emporte sur la raison, est que toutes les institutions humaines, tous les organismes sociaux qui cherchent à se maintenir tels quels, sans changement, doivent, en vertu même de leur immuabilité, faire naître des conservateurs d'us et d'abus, des parasites, des exploiteurs de toute nature, devenir des foyers de réaction dans l'ensemble des sociétés. Que les institutions soient très anciennes et que pour en connaître les origines il faille remonter aux temps les plus antiques ou même à l'époque des légendes et des mythes, ou bien qu'elles se réclament d'une révolution populaire, elles n'en sont pas moins destinées, en proportion de la rigidité de leurs statuts, à momifier les idées, à paralyser les volontés, à supprimer les libertés et les initiatives : pour cela il suffit qu'elles durent. » (Elisée Reclus)
    Théoricien de l'Anarchie, amoureux de la Terre et précurseur de l'écologie, le géographe humaniste Élisée RECLUS est aussi à la recherche d'une société libre où chacun pourrait y trouver un sens à son épanouissement.
    Il sera emprisonné et condamné à l'Exil.

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Essais sur l'histoire de la pensée politique au Japon

    Masao Maruyama

    • Les belles lettres éditions
    • 17 Mai 2018

    L'histoire japonaise, son histoire intellectuelle en particulier, sont trop souvent coupées de l'histoire mondiale. Parfois un nom fait recette, le temps d'une mode : Mishima, Nishida, le haiku, le « MA », le Zen, mais on ne discerne aucune continuité, aucune évolution. Maruyama Masao montre ici magistralement que la pensée japonaise ne constitue pas un domaine à part. Loin des habituels discours sur une quelconque spécificité japonaise, il cherche au contraire à faire entrer l'histoire intellectuelle de son pays en résonance avec celle de l'Europe. Avec lui, « l'esprit oriental » renoue avec la modernité. Il montre en effet comment le Japon a connu depuis le XVIIe siècle un itinéraire intellectuel qui l'a mené à une conscience historique du monde, même si cette modernité japonaise déboucha un temps sur les drames que l'on connaît. La fresque de Maruyama, où sociologues allemands et philosophes néokantiens côtoient les grands noms du néoconfucianisme, où Hegel voisine avec Ogyû Sorai et Motoori Norinaga, aide à comprendre pourquoi, en plein XXe siècle, « coexistaient activement une technologie capable de construire des navires de guerre parmi les meilleurs du monde, et le mythe national voulant que les souverains suprêmes du Japon fussent choisis pour l'éternité des temps par un oracle de la déesse Amaterasu ».

  • Alain, ou l'individualisme démocratique

    Jérôme Perrier

    • Les belles lettres éditions
    • 24 Octobre 2017

    Cette première synthèse intégrale de la pensée politique d'Émile Chartier (1868-1951, plus connu sous le pseudonyme d'Alain) se propose, à nouveaux frais et de manière soigneusement contextualisée, de redonner à Alain la place majeure et singulière qui lui revient dans l'histoire récente des idées : celle d'un penseur citoyen, d'un libéral de gauche compagnon de route du radicalisme, dont l'anti-étatisme, l'individualisme démocratique et le rationalisme laïque entrent en résonance profonde avec les préoccupations contemporaines.
    Jérôme Perrier entend ainsi rendre justice à cet insatiable chroniqueur, dont l'oeuvre a pâti d'avoir été disséminée en plusieurs milliers de « Propos » dans la presse de son époque. Contre le cliché de « philosophe pour classes terminales » qu'on a parfois cru devoir lui accoler en raison de son style sans jargon, il campe un Alain à la fois clair et profond, soucieux d'être compréhensible par tous, qui s'inscrit aussi dans la tradition des moralistes français allant de Montaigne à Camus.
    Jérôme Perrier, agrégé et docteur en histoire, a enseigné à Sciences Po Paris et à l'université de Versailles-Saint-Quentin- en-Yvelines.

  • Liberté, partout et toujours

    Proudhon P-J.

    • Les belles lettres éditions
    • 24 Mai 2018

    Un Proudhon certes foncièrement anarchiste, fédéraliste, anti-étatiste pour tout dire, mais parfois plus proche d'être un libéral anticapitaliste et antibourgeois qu'un socialiste et dont le combat constant pour l'émancipation de la classe ouvrière va de pair avec une rude opposition au communisme. Voici le Proudhon (1809-1865) que ce volume dévoile en bousculant nombre d'idées convenues à son sujet: entre autres, que la propriété est loin d'être forcément un « vol ». Ces textes sélectionnés, ordonnés et présentés par Vincent Valentin, maître de conférences à l'université Paris-I, soulignent le caractère complexe, souvent paradoxal et évolutif, d'une oeuvre foisonnante à laquelle le lecteur contemporain n'a plus directement accès depuis longtemps. Et dont la conception vive de la liberté individuelle qui l'irrigue donne toujours à penser.

  • Vers une histoire sociale des idées politiques

    ,

    • Presses universitaires du septentrion
    • 30 Janvier 2018

    L'histoire sociale des idées politiques correspond à un authentique projet de rénovation disciplinaire : ancrer l'histoire des idées politiques dans les sciences sociales. Cependant, ce projet doit encore devenir un programme articulé, entre la sociologie des intellectuels, la généalogie foucaldienne, la sémantique historique, l'analyse du discours et des langages politiques... Sans prétendre livrer la formule magique de son unité méthodologique, cette série de contributions et d'entretiens donne à voir la pluralité et le dynamisme de l'histoire sociale des idées politiques. Elle offre non seulement un panorama international, mais aussi de nombreuses pistes méthodologiques et empiriques, que ce soit sur la notion cardinale de « contexte », le rapport de Quentin Skinner à la sociologie, le laboratoire démocratique, ou l'histoire des idées en milieu populaire. Fruit d'un important effort collectif, cet ouvrage transdisciplinaire est le premier du genre sur un domaine en pleine expansion.

  • Charles Nodier, le politique masqué

    Anne Kupiec

    • Klincksieck
    • 19 Octobre 2018

    Bibliophile exceptionnel, polygraphe, précurseur du romantisme, l'écrivain Charles Nodier (1780-1844) a publié à la fois des romans, des contes, des récits, des allégories et des articles pleins d'ironie. Il lui arrivait de ne pas signer ses livres, de prendre des pseudonymes et de multiplier les masques au point que s'impose assez vite la question de son rapport aux divers régimes politiques qui, depuis la Révolution jusqu'à la Monarchie de Juillet, ont constitué le temps historique dans lequel il écrivait. L'hypothèse d'Anne Kupiec est d'emblée politique : Nodier a éprouvé d'une manière suraiguë le moment révolutionnaire, en dépit du fait qu'il l'a vécu en étant encore un enfant. Le fil conducteur politique qui ouvre la lecture de l'oeuvre se confronte alors à des difficultés irréductibles, celle des formes changeantes de l'expression littéraire de Nodier, celle des masques multiples de l'écrivain et, enfin, celle d'une ambiguïté des positions politiques. En effet, Nodier fait à la fois l'éloge de Bonald et de Saint-Simon, de Madame de Staël et de Babeuf ou de Buonarroti, il critique le despotisme de l'Empire et se trouve déçu par la Monarchie de Juillet. L'analyse doit ainsi s'élever à la saisie du sens profond de l'ambiguïté, après en avoir traversé toutes les formes et toutes les variations. Ainsi s'éclaire peu à peu la nature d'un scepticisme politique qui doute de tout sans renoncer à rien, qui use des formes multiples de l'écriture pour éveiller son lecteur à l'interrogation, sinon à la critique, du présent et des éléments de positivité de ce présent. La pensée politique fait le détour du fantastique, du rêve animalier, de l'éloge paradoxal, de la « monomanie réflective », de la fiction pour conjurer le désenchantement et ménager des perspectives d'écart, de recul, d'exil par rapport aux déceptions que la période post-révolutionnaire a suscitées. De manière étonnante Nodier est celui qui, en 1835, au moment de l'édition du Discours de la servitude volontaire par Lamennais, propose d'éditer les oeuvres complètes de La Boétie. Cette proposition est d'autant plus significative que Nodier a été l'éditeur des Institutions républicaines de Saint-Just... Le penseur politique n'est pas démasqué, mais son masque d'écritures découvre ses vrais enjeux.

  • La place du marxisme dans l'histoire

    Ernest Mandel

    • M editeur
    • 5 Août 2011

    Suite à la crise financière de 2008, au moment où on redécouvre la pertinence des analyses marxistes de la crise, au moment surtout où l'humanité est confrontée au réchauffement climatique et aux bouleversements des écosystèmes, Ernest Mandel rappelle que connaître les conditions sociales, économiques et politiques qui déterminent le cours de l'histoire, c'est aussi se donner les moyens de lutter contre ces mêmes conditions, lesquelles sont basées à la foi sur l'exploitation de l'être humain par l'être humain et sur celle de la nature. Le marxisme qui s'est nourri, dès son origine, des sciences sociales les plus avancées de l'époque et des luttes des mouvements d'émancipation, « apprend constamment du réel », lequel « est en transformation continuelle ». Il est une expression consciente du mouvement d'auto-émancipation de la classe des salariées.
    Cet essai explore aussi bien le contenu du marxisme que ses impacts et sa portée historique. Il examine les conditions intellectuelles et sociales qui ont permis sa naissance et son développement, met en lumière ses principales caractéristiques et rend compte de son apport non seulement au niveau des connaissances et de l'analyse, mais également au niveau de la constitution du mouvement ouvrier révolutionnaire et de ses luttes.

  • Pas mal pour un lundi !

    Algoud/caunes

    • Seuil (réédition numérique fenixx)
    • 4 Décembre 2015

    Une série de portraits satiriques tirés de l'émission quotidienne Nulle part ailleurs, sur Canal plus.

  • Manifeste de l'anarchie

    Anselme Bellegarrigue

    • Ink book
    • 19 Septembre 2013

    « L'anarchie, c'est l'ordre » proclamait le militant révolutionnaire Anselme Bellegarrigue. À la manière d'un Karl Marx qui résume l'esprit du communisme dans son manifeste, Anselme Bellegarique s'adresse également aux prolétaires du monde entier en faisant de l'anarchie le seul mouvement de libération possible.
    Contre les chaînes, contre l'esclavage et l'exploitation capitaliste, contre l'humiliation et le désordre, Anselme Bellegarrigue nous apporte les preuves manifestes que nous pouvons (enfin) changer le monde !
    Contenant : L'anarchie, c'est l'ordre ; Que la raison collective traditionelle est une fiction ; Que le dogme individualiste est le seul dogme fraternel ; Que le contrat social est une monstruosité ; De l'attitude des partis et de leurs journaux ; Le pouvoir, c'est l'ennemi ; Que le peuple ne fait que perdre son temps et prolonger ses souffrances en épousant les querelles des gouvernements et des partis ; Que le peuple n'a rien à attendre d'aucun parti ; De l'électorat politique ou suffrage universel ; Que l'électorat n'est et ne peut être actuellement qu'une duperie et une spoliation. ; Le droit d'aînesse et les lentilles du peuple français ; Que ce qui fait naître n'est pas ce qui fait vivre les gouvernements ; Que démasquer la politique c'est la tuer ; Conclusion.

    Format professionnel électronique © Ink Book édition.

  • Tapie-Le Pen, les jumeaux du populisme

    Thierry Saussez

    • Fenixx réédition numérique (édition°1)
    • 23 Avril 2016

    Quand la classe politique s'use, quand les citoyens désacralisent l'État et les institutions, quand la société se cherche de nouveaux modèles, la voie s'ouvre, royale, aux champions du populisme. Bernard Tapie et Jean-Marie Le Pen l'ont compris l'un et l'autre. Si leurs discours diffèrent, jusqu'à paraître les opposer, ils occupent pourtant la même scène, utilisent les mêmes effets, jouent des mêmes crédulités. Ils affichent leurs origines, se proclament marginaux, vilipendent l'establishment, s'installent au coeur de l'actualité et réduisent, finalement, le débat de fond au face-à-face de leurs images. Comment ont-ils réussi à se faire passer pour les représentants des sans-voix ? Sur quelles failles de notre société ont-ils édifié leurs châteaux de cartes idéologiques ? Jusqu'où se partageront-ils le marché des faux espoirs et des grandes peurs ? S'imposeront-ils en épuisant les formes traditionnelles de la démocratie ? Thierry Saussez répond à ces questions qu'il est impossible désormais d'éluder, en osant un parallèle paradoxal mais fondamental.

  • L'Amérique centrale : la cinquième frontière ?

    ,

    • La découverte (réédition numérique fenixx)
    • 9 Octobre 2015

    L'Amérique centrale est-elle la cinquième frontière de l'Europe, comme l'ont qualifiée des intellectuels français dans un appel au Congrès américain pour qu'il reconduise l'aide aux contras antisandinistes ? Cette région n'est-elle qu'un nouveau champ clos de l'affrontement planétaire entre les deux superpuissances ? Pour répondre à ces questions - et à bien d'autres - les auteurs de ce livre ont, délibérément, renoncé aux oeillères européocentristes, qui limitent trop souvent la perspective des observateurs de cette nouvelle zone de tension. S'appuyant sur de nombreux reportages réalisés sur le terrain, des entretiens avec des responsables de tous bords, et de nombreux documents officiels ou confidentiels, ils nous donnent à connaître, objectivement, les points de vue des différents protagonistes. Les principaux se trouvent d'abord sur place : gouvernements confrontés à de profondes crises, possédants accrochés à leurs privilèges, guérilleros rêvant de révolutions, et tous les autres aspirant à la paix. C'est cette fournaise que les États-Unis tentent d'éteindre, avec de puissants moyens politiques, économiques et militaires. Mais Washington doit aussi compter avec les autres acteurs du drame centroaméricain : l'Union soviétique, Cuba, les puissances régionales, l'Europe et l'Église. Écrit pour un large public, sérieusement documenté, ce livre apporte des analyses originales, et une synthèse complète sur l'un des dossiers les plus brûlants de la scène géopolitique mondiale.

  • La Législation de Napoléon-le-Grand

    Paolo Vergani

    • Bnf collection ebooks
    • 16 Décembre 2016

    BnF collection ebooks - "Plusieurs écrivains ont avancé que l'agriculture prospère bien moins en raison de la fertilité naturelle du sol sur lequel on l'exerce, qu'en raison de la sagesse des lois qui la protègent ; et certainement rien n'est plus vrai. Les manières dont les lois peuvent favoriser ce premier des arts et le plus intéressant, sont infinies ; mais la plus efficace est sans doute celle qui tend à établir la sûreté des propriétés individuelles, parce que où cette sûreté..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Ces nouveaux malades qui nous gouvernent

    ,

    • Stock (réédition numérique fenixx)
    • 9 Octobre 2015

    Il y a plus de 10 ans, les auteurs posaient le problème de la santé des chefs d'Etat : Roosevelt, Salazar, Franco, Mao, etc. Aujourd'hui, c'est la santé de leurs successeurs qui les intéresse.

  • Luttes de classes à Dunkerque : les morts, les mots, les appareils d'État

    Jean-Pierre Faye

    • Fenixx réédition numérique (galilée)
    • 15 Juin 2016

    Les morts, les mots, les appareils d'État Des ouvriers sont tués dans un incendie, sur les chantiers de Dunkerque. Qui est responsable ? La direction des chantiers ? Mais, dans les jours qui suivent, un singulier « spectacle » est monté, qui aura pour effet de déplacer la responsabilité, en guise de boucs émissaires, sur un groupe d'extrême gauche. Au terme d'une escalade qui gagnera une grande partie de la presse et de l'opinion, ce groupe - la « G.P. » - va être frappé d'interdiction. Des accidents du travail ayant pour cause, affirme la CGT, la course aveugle à la productivité. Une propagation aveugle et paradoxale du langage idéologique. Un mécanisme précis de répression politique. Sur ces trois niveaux se déploient les luttes de classes à Dunkerque - et en France. La critique du langage et de son économie va être décisive, sur ce terrain, à l'intérieur de la théorie et de la pratique révolutionnaire.

  • Le MRP dans le Nord-Pas-de-Calais : 1944-1967

    Bruno Bethouart

    • Fenixx réédition numérique (éditions des beffrois)
    • 12 Novembre 2015

    Le Mouvement Républicain Populaire en France et particulièrement dans le Nord-Pas-de-Calais n'est pas le fruit du hasard. Il s'enracine dans une tradition longtemps minoritaire mais très active : des personnalités régionales comme l'abbé Lemire, les abbés démocrates, le Parti Démocrate Populaire animé par des hommes tels que Victor Diligent à Roubaix ou Philippe Gerber à Arras, des syndicalistes CFTC comme Joseph Sauty, Louis Delaby ont préparé le terrain avant la guerre, le « sillon » était creusé. La Résistance est cependant l'élément déterminant : ne pas accepter l'irrémédiable, organiser la résistance à l'occupant, préparer un nouvel avenir pour la France où les chrétiens auront leur place, toute leur place, tels sont les objectifs de ces militants qui refusent la défaite. Le M.R.P. est né dans l'honneur de la Résistance, dans l'explosion de la Libération, le jeune mouvement atteint des scores dépassant quelquefois 40 % des suffrages exprimés. Sous l'impulsion de Maurice Schumann dans le Nord, de Jules Catoire dans le Pas-de-Calais et dans le sillage du général De Gaulle, le Mouvement rassemble ceux qui n'ont pas choisi l'option socialiste ou communiste. Très vite des ambiguïtés se lèvent, les gaullistes quittent le navire, la droite se reconstitue, les deux fédérations se recroquevillent autour de quelques points forts tels que la région lilloise et le secteur minier. Un certain renouveau se manifeste en 1958 lors du retour du général De Gaulle, mais les législatives de 1962 sonnent le glas des espérances démocrates chrétiennes : la bipolarisation a tué ce parti proche des socialistes par sa volonté sociale, lié à la droite dans la réforme de l'enseignement privé.

  • Théoricien du libéralisme, Tocqueville montre dans De la démocratie en Amérique comment la démocratie s'est accompagnée des progrès de l'individualisme. Cependant, les droits individuels une fois proclamés et reconnus, ce goût pour la liberté s'est corrompu en passion pour l'égalité, favorisant la diffusion d'un esprit majoritaire et conformiste. En effet, à force de réclamer les mêmes droits pour tous, les individus se contentent de revendiquer une égalisation de leur condition sociale et de leur mode de vie. Or, la majorité ne se reconnaissant que dans ce qui lui ressemble, l'obsession égalitariste finit par nuire à la créativité, toute volonté de différenciation étant par avance condamnée ; elle finit aussi par menacer les institutions politiques elles-mêmes. Uniquement soucieux de défendre leurs acquis sociaux et matériels, les individus se désintéressent de la chose publique et se replient sur leur vie privée, au profit d'une administration toute puissante dont la douce tyrannie menace à terme leurs libertés. Cette analyse de la pensée unique et du conformisme démocratique fait de Tocqueville un auteur résolument moderne, dont l'oeuvre a eu une influence considérable et mérite plus que jamais qu'on la découvre.
    Texte intégral Tomes I, II, III & IV [Nouv. éd. entièrement revue et corrigée, augmentée de notes, d'un Avertissement et d'un Examen comparatif de la Démocratie aux États-Unis et en Suisse.]

    Format professionnel © Ink Book édition.

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