Littérature générale

  • Les audaces érotiques d´un hobereau en jupons qui s´encanaille dans le Paris déluré des années folles.



    DE GRANDS FRISSONS passaient sur les cuisses nues et les fesses rigides de la femme possédée. L´homme allait lentement, d´une sorte de va-et-vient, et il s´appuyait aux hanches débordantes comme un noyé à une épave. Un ronronnement très doux s´élevait du couple en action. De brèves saccades, par moments, agitaient le corps penché, dont les mains crispées égratignaient le mur.



    Ce chef-d´oeuvre m´arrache des cris de bonheur suprême à chaque fois que je l´ouvre. À peine mes yeux parcourent-ils les mots qui s´alignent sur la page, que j´ai l´impression que l´auteur elle-même me les souffle à l´oreille, son joli minois féminin posé sur mon épaule et le reste de sa personne langoureusement appuyé sur moi.


    (Paul Seudon, auteur de la préface)

  • Petite lapine

    Patrick Bent

    • Ska
    • 1 Mars 2017

    Fiona, la petite lapine de Diego, se plie à toutes les découvertes aptes à satisfaire son corps ardent... POUR PUBLIC AVERTI. La soirée fut chaude, la nuit ultra-courte, tant leurs jeux les accaparèrent. En apothéose, Timide avait été allongé nu sur le canapé. Diego lui avait recouvert le ventre d'un masque de Pinocchio - dont il avait au préalable découpé le nez - de manière à ce que le zob de Timide ressortît par l'orifice. Ainsi un hybride bicéphale se trouvait-il à la merci de Fiona qui prit place sur lui, sexe à sexe, face à face pour se livrer au jeu de la vérité. - Et maintenant, petit bonhomme, tu vas mentir comme un arracheur de dents... Diego s'employa lui aussi à faire mentir la petite marionnette dont le nez enflait, enflait sous les caresses d'une Fiona totalement déboussolée, ne sachant plus qui, de Timide, de Pinocchio ou de Diego, l'excitait le plus. Fiona, teen au milieu des toons, est une élève appliquée dont les progrès satisfont son maître. Cette fantaisie littéraire possède tous les ingrédients qui mettront en appétit les amateurs de textes forts en sensation... EXTRAIT Tout avait débuté à merveille. La veille, Fiona s'était présentée à la garçonnière à l'heure dite, vêtue d'une longue jupe jaune et d'un corsage bleu largement échancré, au col remontant et pourvu de manches gigot. Un ruban rouge ceignait sa chevelure teinte de noir pour l'occasion. Lorsqu'il ouvrit la porte, Diego prit le temps de l'admirer, puis la salua d'une courbette. Dans le mouvement, sa cape prit son envol dans une volute majestueuse, comme pour inviter la belle à franchir le seuil. À PROPOS DE L'AUTEUR Tombé tout petit dans la marmite de l'imaginaire, Patrick Bent a publié son premier roman en 2000. Marin, physicien tendance pataphysique, inlassable voyageur, il s'est établi en Bretagne après de longues années consacrées aux lasers. Avec une dizaine de romans au compteur (noirs et polars), il aborde aujourd'hui de nouveaux rivages.

  • Les amours ansullaires

    José Noce

    • Ska
    • 1 Mai 2018


    Les apprentissages sensuels d'une fille au père sur l'ile de Sein...

    « Cybèle était aussi déjà partie prenante quand Laila lui planta canines et ongles dans ses fesses frémissantes. Cybèle prit même les devants en écartant les cuisses généreusement, quand Laila tête-bêche lui fouilla la fente noyée de ses doigts fins et lui téta conjointement l'anus en cercles de plus en plus rapprochés. Jean, à côté, sur le ventre, hoqueta en langage phoque épuisé, puis se rendormit encore plus loin. Quand Cybèle rendit grâce une heure plus tard en soupirant longuement comme une enfant repue, Laila les yeux exorbités décida de se finir le vertige en se caressant avec les orteils des petits pieds mignons de Cybèle à peine endormie, qu'elle avait fichés en elle comme de petites ventouses huilées... »
    Avec ce titre impossible, le facétieux José Noce nous entraine sur une ile bretonne battue par les vents et les vagues. Son héroïne, à peine sortie de l'adolescence, apprend avec enthousiasme les rudiments de la jouissance en société. Illustrations d'un hédonisme au goût de sel dans le style « nocien » toujours aussi jouissif.

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