• Mais... mais qu'est-ce qui se passe, en ce moment ? Pome est d'une humeur terrible, Verte va s'enfermer dans sa chambre. On les connaît pourtant, cela ne leur ressemble pas du tout. Une crise d'adolescence ? Ce serait trop facile. La fatigue ? Certainement pas.
    Lorsque Pome revient des cours avec un bleu au visage, le doute n'est plus permis : quelque chose ne va pas. Depuis l'arrivée d'une nouvelle au collège, tout semble détraqué.
    Une nouvelle... quelle nouvelle ? Verte et Pome ne veulent absolument pas en parler. Dès que l'on prononce son nom, une scolopendre surgit !
    Et que fait la police dans ces cas-là ?
    Et que font les sorcières ?

  • J'ai un an d'avance. Pourtant ma tête est normale, pas spécialement grosse. Et en classe, je suis normal, pas comme Thierry qui sait tout et qu'on prend pour un Martien. Dans ma vie, il y a les bons copains, les filles - bon, surtout Irène - et la quête, celle des vignettes de l'album Panini de la Coupe du monde. Jamais je n'aurais dû commencer cet album, mais un copain m'a donné ses doubles. Et c'était bien la seule façon que j'avais de me faire enfin remarquer. Malheureusement, les ennuis ne faisaient que commencer...

  • Revoilà Lino et toute sa bande. Cette fois, les conversations de cour de récré bruissent autour de la fête du siècle organisée par John-John pour son anniversaire, mais aussi d'une action collective pour sauver le saule de l'école, de l'atelier intergénérationnel qu'a imaginé la maîtresse Mme Carli et de la prochaine visite médicale... Entre angoisses et rigolades !

  • Un nouveau est arrivé à l'école en plein hiver. Il s'appelle Vandam Pishar. Il prétend qu'il vient d'Inde. Pourtant, il parle très bien français. Il marche comme un robot et garde toujours ses gants, même en classe. Pourtant, il paraît qu'il est champion de ski. Il affirme aussi qu'il n'a pas le temps de se faire des amis. Pourtant, il a l'air de s'entendre très bien avec la maîtresse remplaçante. On dirait vraiment que Vandam Pishar vient d'une autre planète. Une autre planète ? Et pourquoi pas ?

  • Nord de la France, juin 1888.Léon va bientôt avoir douze ans. Il est fils et petit-fils de mineur. Pour lui, l'avenir est tout tracé : il sera mineur également. Mais Léon va à l'école et, contrairement à ses parents, il sait lire et écrire. Il lit beaucoup d'ailleurs : surtout le journal dans lequel il suit avec passion l'avancée des travaux de la Tour Eiffel. À mesure que l'immense tour s'élève, le rêve de Léon grandit : il veut devenir apprenti dans les ateliers du grand Gustave Eiffel !La famille de Léon, pourtant, est loin de partager son enthousiasme. Plus vite le garçon travaillera à la mine et plus vite il rapportera des sous à la maison.Un jour, son père lui lance un ultimatum : soit il descend à la mine avec lui, soit il vend sa jument Cachou pour qu'elle aille travailler à sa place...Un roman d'amitié et d'aventure au coeur de la Révolution industrielle !

  • Demain, c'est poésie. Nina se sent déjà mal. Apprendre, ça va, mais réciter... Quand tout le monde vous regarde, qu'on devient rouge comme une tomate ! Pour d'autres, comme sa copine Poppy, c'est facile, mais pas pour elle. Mais Nina se demande aussi comment c'est pour Adnan, le nouveau. Il vient de Syrie, un pays ravagé par la guerre, et ne parle pas encore français. Pour lui aussi, ça doit être difficile d'être tout seul sous tous les regards.

  • Dans une classe, il y a les éléments perturbateurs, mais il y aussi les éléments perturbants. C'est le cas de Bérangère, la nouvelle élève de CM2 toute auréolée de mystères. Chaque matin, elle arrive à bord d'une voiture de luxe, accompagnée d'un homme en costard. Dans la classe de CM2 courent les hypothèses les plus folles. La nouvelle serait témoin clé dans une affaire de meurtre, elle aurait tué ses parents, elle serait la fille cachée du roi des Belges.
    Très vite, il y a les pro et les anti Bérangère...

  • École, silence. On tourne... pas rond ! De jour en jour, on coule et croule : sous les injonctions ministérielles, la dérive paperassière, le dirigisme bureaucratique... Dépossédés de leur métier, infantilisés comme jamais, culpabilisés par l'infaisabilité de ce qui leur est demandé, beaucoup d'enseignants se sont tus.
    Mais qui peut encore croire que ça va aller mieux quand tant d'enfants et d'enseignants vont si mal ? Comment faire avancer un système qui change de cap à chaque nouveau ministre ? À l'heure où quelques professeurs osent encore témoigner sous couvert d'anonymat, il fallait une voix forte pour dire le mal qui est fait à l'École. Il fallait aussi l'expérience professionnelle et militante solide d'un enseignant pour qui le pire serait de ne rien dire.
    Alternant analyses percutantes et anecdotes croustillantes, Sylvain Grandserre livre un témoignage entre rire et larmes dont nul ne sortira indifférent. Après ça, on ne pourra plus dire qu'on ne savait pas.

  • Ceci est une histoire de France. Et pas n'importe laquelle. C'est celle que l'on a certainement enseignée au début du siècle dernier, quand les élans de la modernité promettaient de modifier à jamais les consciences. Le véritable héros de cette histoire de France est non pas Clovis ou Charlemagne mais celui qui la propage, à savoir l'instituteur. Et l'on rit. Jaune, certes, mais l'on rit. De notre chauvinisme, de nos préjugés idiots vis-à-vis de tout ce qui n'est pas français autant que de la condescendance du sexe masculin vis-à-vis de son pendant. Exercices militaires contre travaux d'aiguille. L'instituteur apprend à lire et à compter, apprentissages autrement plus utiles que la prière. Mais il inculque aussi les bonnes manières. L'éducation civique s'avère prompte à enseigner l'amour de la patrie. Nous entrons dans la peau de l'élève, sans doute un des meilleurs éléments du maître, celui qui semble avoir parfaitement bien appris ses leçons. Dans ce "roman didactique", faux roman d'anticipation, le narrateur adopte le ton crédule de la bien-pensance, absolument soumis à la toute-puissance du pédagogue, qui incarne à lui seul l'idéal de la démocratie et du progrès. Incisif, Patrik Ourednik saisit littéralement ses lecteurs : historien de l'histoire, il est un grand satiriste. Mais avec ceci de particulier : il ne grossit pas les traits, il les compile.

  • "J'ai travaillé trop tard hier soir. Écrire me crée. Me tue. Je suis voleur.
    Les petits pleurent un peu au début. La classe est propre et claire. Elle les menace. Et pourtant ils entrent. C'est le premier qui compte.
    Je ne suis ni leur père ni leur mère.

  • L'enfant du siècle se souvient, ce ne sont pas seulement les souvenirs d'un homme de 98 ans servi par une belle mémoire, son attachement très fort au territoire des Vosges et la sauvegarde d'une abondante correspondance. C'est le témoignage d'un homme d'exception issu de cette France rurale, au lendemain de la Première Guerre mondiale, jusqu'au monde d'aujourd'hui. Un récit passionnant, nous faisant traverser des époques si différentes. L'amour y tient une place centrale : l'amour pour son épouse, pour ses élèves, pour son pays, assorti d'une grande passion pour les arts. Les descriptions des personnages, des situations, des paysages sont un bonheur à parcourir et nous plongent comme les dictées de notre enfance dans un monde passionnant. C'est un livre plein d'émotions et d'enseignements où l'enfance, la guerre, les chantiers de jeunesse, la résistance, la déportation à Auschwitz puis les Trente Glorieuses et les révolutions technologiques nous amènent à une réflexion moderne sur l'avenir de notre société, la politique, et à cet appel : « Alors courage, Réinventez l'histoire ! »

  • Félix, fils de Pauline est avant tout un roman d'amour entre une femme d'aujourd'hui et un homme de la Belle Époque.Tout commence en 1883, au pied de l'Aigoual, à Valleraugue, dans les Cévennes, le jour où Monsieur l'Instituteur rend visite aux parents de Félix. Jean le tailleur d'habits et Pauline la fileuse l'écoutent comme si c'était la République elle-même qui venait de s'asseoir au fond de l'échoppe et leur parlait dans toute sa majesté fraternelle. Ils savent déjà que c'est bien elle, la République, qui leur a dépêché son messager pour ouvrir à leur fils la voie royale du savoir.La narratrice n'a pas connu Félix. Elevée sur les bords de la Fontaine dans la splendeur romaine d'un empire défunt, elle l'a longtemps pris pour un dieu. Ce qu'elle nous raconte, ce n'est pas seulement la vie d'une famille mais nos racines profondes, la fin d'un siècle, le début d'un autre, l'époque où on croyait au progrès de l'humanité avant de pleurer les morts de la Grande Guerre... Ce n'est pas seulement un ancêtre et sa descendance qui se rencontrent au carrefour de la mémoire, c'est un homme et une femme qui se retrouvent dans la déchirure du temps.

  • C'est samedi soir, je choisis mon histoire !Un cartable trop glouton, un ami fantôme, un directeur qui fait des blagues ... il s'en passe des drôles de choses à l'école.Que d'histoires à lire et relire pour s'émerveiller !Découvrez des histoires courtes et illustrées pour terminer la semaine en beauté.
    Idéal pour les 4-8 ans.

  • Infatigable travailleuse, organisatrice et négociatrice chevronnée, pédagogue d'une grande modernité, Marie-Esther Robichaud a oeuvré à la professionnalisation de l'enseignement et a favorisé, par ses méthodes et son mentorat, le développement de nombreuses carrières dans le domaine. Dans cet ouvrage, Nicolas Landry retrace le parcours de Marie-Esther Robichaud et met au jour sa contribution inestimable à l'avancement de l'éducation en français en Acadie.

    L'examen minutieux de la correspondance que Marie-Esther Robichaud a entretenue avec plusieurs enseignant-e-s et administrateurs, de même que l'étude de ses rapports d'inspection des écoles révèlent ses vues sur le recrutement et la formation des maîtres, la langue d'enseignement, l'absentéisme des élèves, la discipline ou encore les conditions matérielles d'enseignement. Surtout, ces documents d'archives donnent à connaître une femme d'avant-garde dans un milieu et à une époque où le pouvoir décisionnel est encore détenu par les hommes.

    La biographie professionnelle de cette pionnière ouvre une fenêtre sur les défis vécus par les enseignant-e-s francophones du comté de Gloucester, dans la Péninsule acadienne, et plus largement sur les enjeux de l'éducation en Acadie entre 1929 et 1965.

  • La façon de considérer l'erreur dans l'apprentissage a beaucoup évolué ces dernières années. On est globalement passé d'une conception négative donnant lieu à sanction à une autre, où les erreurs se présentent plutôt comme indices pour comprendre le processus d'apprentissage et comme témoins pour repérer les difficultés des élèves. Sans nier qu'existent des erreurs liées à l'inattention ou au désintérêt, l'auteur montre avec précision qu'il est possible de s'appuyer sur les erreurs commises pour renouveler l'analyse de ce qui se joue dans la classe et pour mieux fonder l'intervention pédagogique. Ainsi identifie-t-il, en s'appuyant sur de nombreux exemples, huit types d'erreurs pour lesquelles il propose médiations et remédiations. Mettre l'erreur au coeur des apprentissages dépasse largement la sphère technico-didactique pour questionner le sens des activités scolaires. Cela peut être angoissant pour les enseignantsmais n'est peut-être pas si étranger qu'il y paraît à la question de la violence à l'école.

  • L'auteure traite principalement des aspects physique, affectif, social, créatif et cognitif du développement et des besoins de l'enfant. Elle propose des pistes de réflexion sur le rôle de l'éducateur à qui est confiée la responsabilité de soutenir le développement de l'enfant.

  • Puisant parmi les auteurs les plus réputés en pédagogie, ce livre reprend des extraits de leurs ouvrages pour constituer une anthologie de textes sélectionnés à partir de la collection « Pédagogies » et « Pratiques et enjeux pédagogiques ». Perrenoud, Astolfi , Meirieu, Peretti, Houssaye, Develay, Hameline, et bien d'autres, ont marqué l'histoire de la pédagogie ces trente dernières années. Réunir des textes fondateurs mais aussi faire découvrir ou redécouvrir des textes moins connus, faire entendre d'autres auteurs, tel est le parti pris de cet ouvrage.
    Ainsi, au moyen de ce livre, étudiants et débutants pourront entrer dans cet univers foisonnant qu'il faut connaître absolument pour réussir les examens et les concours. Cette anthologie s'adresse également aux enseignants désireux de se former et fournit à chacun un florilège de textes pour nourrir la réflexion. Les extraits sélectionnés sont classés par mots clés et éclairés systématiquement par les commentaires de Danielle Alexandre. Elle replace ces textes fondateurs dans leur contexte historique, restitue les débats ambiants, et souligne la justesse, l'importance de ces travaux et, très souvent même, leur modernité.

empty