• Le yoga pour les hommes Nouv.

    S'ils s'estiment souvent raides, gauches ou trop nerveux pour pratiquer, les hommes ont vraiment tout à gagner à se mettre au Yoga.

    Les postures permettent de développer la respiration, la mobilité, la stabilité, la souplesse ou encore l'agilité. Elles sont surtout un moyen de repenser la nature de la force, trop souvent associée à la tension.
    Une large partie du livre sera consacrée à la pratique, vecteur de ce développement de l'attention d'abord, et de l'intention ensuite. Il s'agit de cultiver la présence plus que la performance. Faire l'expérience de la respiration, des appuis, de la colonne, de la position du regard.

    Tout ceci dans le but d'envisager un nouveau rapport à la masculinité à travers certaines notions comme la force, la souplesse, le rapport aux émotions, la sensibilité, l'intériorité.




    Adrien Matter est professeur de yoga dans différents studios de yoga, notamment le studio parisien Qee au sein duquel il propose des cours dédiés aux hommes. Aguerri à la pratique physique après 15ans d'arts martiaux, Adrien Matter a travaillé auprès de publics variés (sportifs de haut niveau, personnel pénitentiaire...) aussi bien en France qu'à l'étranger.

  • ET SI VOUS AVIEZ RENDEZ-VOUS AVEC VOTRE FUTUR ?
    Êtes-vous prêt pour le grand voyage ? Celui qui vous connectera au champ des possibles ? Depuis tout petit, Geoffrey Secco a vécu plusieurs expansions de conscience et a développé ce fabuleux pouvoir de créer la vie de ses rêves par la puissance de la pensée et de la visualisation.
    Embarquez dans cette aventure et, grâce à deux pistes audio inédites, expérimentez à votre tour un puissant voyage hypnotique où tout devient possible...
    « Geoffrey Secco vous invite à une exploration des plus palpitantes : celle de votre esprit. » Bernard Werber
    Biographie de l'auteur :
    Saxophoniste reconnu, Geoffrey Secco a collaboré avec les plus grands dont Charles Aznavour, Yannick Noah, Patricia Kaas, Manu Dibango et Pascal Obispo. Il a également joué pour la reine d'Angleterre à Windsor et plusieurs chefs d'État. Initié au chamanisme amazonien au Pérou, il a créé le Concert sous hypnose® pour permettre au public de vivre des expériences intérieures profondes.

  • Aurore boréale

    Drago Jancar

    Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, un homme d'affaires autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où sa famille a vécu avant la Première Guerre mondiale. En attendant d'y retrouver son associé Jaroslav, il lie connaissance avec différents notables, séduit la troublante Margerita, traîne dans les cafés. Mais Jaroslav ne vient pas. Existe-t-il seulement ? Tandis que le monde est sur le point de basculer dans l'abîme, Erdman s'enlise dans une attente sans objet, comme prisonnier de son personnage et de Maribor. L'apparition d'une aurore boréale lui semble pourtant annoncer de nouveaux bouleversements dans son existence...
    Avec ce récit aux accents évocateurs de Franz Kafka et de Joseph Roth, Drago Jancar confirme sa place parmi les grandes voix littéraires d'Europe centrale.

  • '- Quelque chose apparaît... - Oui, qu'est-ce que c'est ? - Pour le moment ce n'est qu'une main. L'homme à qui elle appartient, on ne le voit pas, il reste dans l'ombre... Sa main seule est là en pleine lumière devant nous... une longue main un peu noueuse aux ongles coupés ras... - Et maintenant aussi dans ce visage à peine visible, pas même des yeux... juste le regard... - Il regarde intensément sa main posée sur la table. - Et dans son regard tant d'amour... C'est ainsi chez ceux qui s'aiment... leur amour va d'abord à tout ce qu'ils peuvent apercevoir d'eux-mêmes... leurs mains, leurs pieds, leurs avant-bras... et puis dans la glace leur reflet...' Nathalie Sarraute.

  • L'université : est-il possible en un mot de faire lever plus de prestiges ? Il s'agit bien du centre de l'Occident, parce que l'Université est le coeur des démocraties. Allan Bloom balaie ces prestiges, ces mirages : narcissisme, nihilisme, relativisme paralysant, « créativité » stérile. Fait-il le procès de l'Amérique ? Il l'aime, mais craint pour son avenir, et pour le nôtre. Fait-il le procès de la jeunesse ? Il l'aime avec une générosité et un discernement peu communs, mais son anxiété croît : ces dernières décennies ont vu se répandre, en Europe non moins qu'aux États-Unis, un style d'éducation et un mode de vie qui tendent à rendre les jeunes gens et les jeunes filles de plus en plus incapables de faire face noblement, intelligemment ou même raisonnablement aux grands faits de la vie humaine : l'amour, la famille, la citoyenneté, la recherche de la vérité.
    Allan Bloom nous redonne accès à ce très proche trésor que les universités soucieuses d'« utilité » et de « scientificité », que les Églises ivres de popularité et d'« ouverture » ont mis sous le boisseau : notre âme. Elle est le seul sujet de ce livre profond.
    Publié en anglais en 1987 (The Closing of the American Mind), l'ouvrage a été traduit en français dès sa parution, dans une édition amputée de l'essentiel de sa troisième partie. Le voici proposé dans une traduction intégrale. Allan Bloom (1930-1992), philosophe, élève de Leo Strauss, fervent défenseur des textes classiques, fut très critique du système universitaire américain qu'il quitta en 1970 pour aller enseigner à l'étranger.

  • À la différence des pensées antiques qui, invitant à se connaître soi-même, détachent l'âme du corps, la pensée chrétienne élabore une conception du corps étroitement solidaire de l'âme : celle-ci n'est tout à fait elle-même qu'unie au corps qu'elle anime. Or la médecine sait à quel point la vie intérieure du corps nous échappe. Si la Renaissance est ardemment attentive à l'anatomie, de grandes pensées expriment de fortes réserves sur la validité de ce savoir qui pourrait bien n'être qu'un trompe-l'oeil. Plus généralement comment définir le rapport de l'âme et du corps ? Les métaphores qui tentent de le décrire sont aussi nombreuses qu'imparfaites, comme est vif l'intérêt pour ces individus qui vivent ce rapport dans l'incertitude, l'instabilité ou l'inquiétude : le lycanthrope, qui, comme on dit alors, « se met en loup », l'ensorcelé, le fou. À défaut de pouvoir scruter l'intimité des corps, d'être en état d'en franchir la clôture, il faut mettre en place des procédures indirectes d'observation, édifier un complexe savoir conjectural qui sache repérer et croiser les signes. Nous n'avons pas complètement renoncé à ces représentations.

  • Un véritable manuel d'initiation à la méditation qui aurait été prophétisé par la réincarnation de la belle-mère du cousin du troisième dalaï-lama !
    Avertissement : mettre en pratique ce qui est proposé dans ce livre pourrait se révéler dangereux pour votre zone de confort. Au fil des pages, vous vous surprendrez à pratiquer des choses aussi désuètes que l'attention, vous découvrirez que vous êtes naturellement altruiste, porteur d'un espace infini, et le pire... vous y prendrez goût.
    Pour cela, vous devrez simplement :
    - rassembler un timer, une chaise (ou un coussin), un peu de motivation et un verre d'eau ;
    - lire et mettre en pratique une bulle chaque soir.

    Rien d'autre n'est nécessaire pour embrasser avec humour la sagesse de l'espace et faire un bon dodo !

  • Les temps changent.Notre époque, habitée par une quête de sens et le souci de rapports plus égalitaires, remet en question les formes organisationnelles verticales.Pour relever les défis posés par les nouvelles générations et un contexte toujours plus innovant et complexe, Fabienne Alamelou-Michaille est convaincue qu'il est indispensable pour les dirigeants et managers de développer la dimension spirituelle qui réside en chacun de nous.À partir de l'expérience de dix-sept dirigeants, très divers dans leurs enracinements spirituel (chrétien, juif, musulman, agnostique...) et professionnel (luxe, banque, industrie, start-up...), elle propose une méthode claire et des exercices concrets pour la mettre en valeur. Mettre l'humain au coeur des préoccupations entrepreneuriales n'est pas une utopie inatteignable mais un formidable moteur de croissance pour l'entreprise et pour ceux qui l'animent.Avec les propos des managers suivants (P.-D.G., D.G., hauts fonctionnaires, chirurgien, etc.) : Moulay Youssef Alaoui (Somadu), Bertrand Badré (Banque mondiale, Blue like an Orange Sustainable Capital), Éric Boël (Tissages de Charlieu), Hubert de Boisredon (Armor), Michel Bon (Carrefour, France Télécom), Pierre-Olivier Brial (Manutan), Isabelle Falque-Pierrotin (CNIL), Afchine Fazel (AP-HP), Clara Gaymard (RAISE), Jean-François Guthmann (haut fonctionnaire), Étienne Leroi (N. Schlumberger), Pascal Lorne (GoJob), Jay Nirsilmoo (KPMG), Stanislas de Quercize (Cartier), Augustin de Romanet (Groupe ADP), Philippe Savinel (Pernod et Ricard), Didier Schil (groupe Atlantic).

  • à voix basse

    Charles Juliet

    En neuf chapitres, en neuf étapes, ce livre retrace litinéraire difficile, contrarié, de celui qui veut parler avec les seuls mots de lintériorité, de celui qui veut atteindre sa propre vérité. Le dépouillement, la fermeté de lécriture, la neutralité dune voix qui ne se donne pas de repos mènent progressivement à ce murmure où se reconnaît le bruissement de la source.
    Ces poèmes sadressent à 'ceux qui nont plus la force davancer', ils leur suggèrent quil existe une possibilité de trouver la lumière au cur des ténèbres, que la voie existe qui mène du malheur à louverture.

  • De même que chaque jour est une nouvelle vie, chaque vie est une aventure.
    Qui dit aventure, dit héros. Pouf, c'est tombé sur vous !
    Vous avez soif d'héroïsme, d'humour, d'aventure, d'espace et d'authenticité ? Vous ressentez que la méditation est un petit peu plus qu'une pommade anti-stress ? En suivant les instructions de ce livre, jour après jour, vous serez invité à cheminer en compagnie des grands méditants du passé et du futur, jusqu'au coeur de vous-même... parce que vous le valez bien !
    Pour cela, il vous faudra :
    - un timer, une chaise (ou un coussin), un peu de motivation et un verre d'eau ;
    - ouvrir grands vos beaux yeux puis lire et mettre en pratique une « bulle » chaque matin.
    Vous voilà équipé pour traverser, avec humour et sagesse, les dédales de votre esprit et de votre quotidien !

  • "La réflexion sur la solitude me paraît liée à ce qu'il y a de plus profond dans le questionnement philosophique. C'est là que se nouent le problème du moi, de la personnalité, de la société, de la communion et de la connaissance. A ses confins, le thème de la solitude s'unit à celui de la mort." (Nicolas Berdiaeff, "Cinq méditations sur l'existence"). La solitude peut être vécue comme la condition d'une intégrité personnelle, la recherche de sa propre identité, la solitude est alors assimilée à la liberté. A l'inverse la solitude fait éprouver la vacuité et l'inanité de l'existence, on ne vit pas pour soi, on n'est pas à soi-même sa propre raison d'être. Etre seul c'est être exclu de la communauté.
    Une étude philosophique de la solitude nourrie de nombreuses références littéraires.

  • L'approche adoptée par l'auteur se situe dans la lignée de celle de Max Weber quand il établit l'existence de continuités entre les conduites, les habitudes, les usages et le droit. Cl. Haroche s'attache à élucider les fondements de la "retenue", à saisir la nature de ses exigences, c'est-à-dire des formes qui structurent des manières d'être et de se conduire en société. Certains comportements de l'individualisme contemporain s'en trouvent ainsi éclairés. Cette question, au coeur des préoccupations des sociologues fondateurs, Simmel ou Mauss, est reprise dans les travaux de Georges Balandier, qui discerne l'effacement, voire la disparition des catégories anciennes, de Zigmunt Bauman, qui insiste sur la déterritorialisation des formes de vie dans la fluidité de la mondialisation, ou encore de Pierre Legendre, qui pressent une menace de régression dans une indifférenciation générale.

  • Ce livre poursuit un travail de réflexion commencé dans un précédent ouvrage : "Philosopher avec Wittgenstein (Farrago, 2001) dont le langage et les formes de vie constituaient l'axe majeur. Les considérations grammaticales se heurtent à des évidences que semblent imposer les formes d'expérience ou de conscience, sur lesquelles la philosophie a fondé sa représentation de l'esprit, de la vie intérieure, de la pensée et du soi. L'intériorité et l'expression de l'intériorité occupent une place significative, opposant homme extérieur et homme intérieur. Ces questions ont mobilisé l'attention et la pensée de Wittgenstein dans sa seconde philosophie. Cet essai voudrait montrer l'intérêt de ces réflexions, en s'attachant plus particulièrement à l'image de "l'homme intérieur".

  • Un groupe d'amis se retrouve sur une île en Méditerrannée au mois d'août. Les non-dits, les secrets refont surface et font voler en éclat leur existence.

    Un roman polyphonique sur ces instants où tout bascule dans nos vies.

  • L'annonciation

    Thierry De Toffoli

    « Je voyais la vie, ma vie même, se dérouler devant moi, presque sans relief, sans rythme, sans que je puisse la rejoindre et m'y laisser emporter comme le font tous les hommes. J'eus pu rêver que cela n'aurait fait aucune différence. »

    Parti pour l'Italie à la recherche des meurtrissures de son enfance, un peintre, en proie à des errances, est entraîné dans une série de rencontres qui le mettent face à ses propres impasses. Les rencontres authentiques ou avortées auxquelles donne lieu cette quête le conduisent à écrire sa propre histoire, et le font dériver vers le dénouement inexorable, à la fois tragique et salvateur, de son existence. Instaurant un dialogue intime avec le lecteur, tissé par les mots, les affects et les sens afin d'échapper aux illusions de la représentation, L'Annonciation met en évidence l'effort intense et presque impossible que nécessite la création de soi.

    L'Annonciation est le premier volet d'un triptyque qui, par des modes narratifs différents, nous invite à suivre trois destins croisés. Trois itinéraires singuliers qui suggèrent au lecteur, par le prisme d' une expérimentation imaginaire, la possibilité d'un chemin vers le monde, les autres et lui-même.

  • Cet ouvrage qui fut d'abord un travail d'étudiant (1962) a pris tout son sens, au fil du temps, par rapport à une oeuvre d'écrivain dont l'auteur pas plus qu'un autre, ne pouvait entendre qu'à propos de Platon le prélude était donné. Des nombreuses fictions qui allaient suivre et des réflexions qui prendraient forme et de l'oeuvre opérée dans le champ de la littérature spirituelle, la fondamentale inclination du coeur vers le platonisme ne cesserait jamais de s'avouer comme désir d'unité et d'immobile éternité, comme rêverie androgynique, comme inspiration d'amour, vertige de beauté, passion de réminiscence. Le jeune homme qui réfléchissait sur les rapports dialectiques de l'ascèse et du bonheur chez l'auteur du Banquet, afin de les comparer à l'enseignement de la tradition mystique chrétienne, s'avançait, presque à son insu, sur un chemin d'intériorité qui ne devait le conduire, sans doute, ni à une plus claire connaissance de soi, ni à une illumination théophanique, mais du moins à l'acharnement d'écriture et de création - signifiant par là, s'il était encore besoin de le dire, et dans un cas tout particulier, la permanente fécondité de la parole platonicienne.

  • La compréhension de la pensée révolutionnaire de la libération permanente et de ses motivations profondes n´est possible qu´en connaissant la psychopathologie du phénomène religieux monothéiste, celui-ci constituant l´organisation coalitionnelle des civilisations de répression. Démontrant ainsi que les religions se sont construites sur une interprétation orientée à travers la mythologisation, cet ouvrage présente une complète relecture du concept religieux et permet de saisir, avec une plus grande précision, la nature de son origine, l´« intériorité humaine », ce phénomène de conscience supérieure : la surconscience.

  • Notre mode de communication est depuis des siècles basé sur un fonctionnement anticommunicationnel fait d'injonctions et sur le système récompense-punition avec l'injonction paradoxale, la menace, la dévalorisation-disqualification, la culpabilisation, le chantage, les jugements moralisateurs et de valeur, les comparaisons... Chaque fois que nous tentons de communiquer avec de tels procédés, nous produisons chez notre interlocuteur des réactions de défense et, le plus souvent, une contre-offensive, chacun essayant de reprendre une position dominante. Énergétivores, ces modes de fonctionnement engendrent la violence, et trouvent leur origine dans notre enfance, mettant en évidence des blessures toujours infectées. Apprenons donc à parler de soi et non sur l'autre, à exprimer clairement notre demande, nos affects et nos émotions, sans mettre l'autre en jeu mais plutôt en se mettant soi-même en « je », renouant ainsi avec l'empathie de l'enfant intérieur. L'empathie, la compréhension, la sincérité, l'échange, la responsabilité, la connaissance de soi... ces valeurs, bases d'une véritable éthique, sont promues par l'essai de Y. M. Atlani afin de désamorcer toutes les violences et les spirales infernales qu'elles génèrent. Développant en ces pages une méthode qui invite à un patient travail sur soi, l'auteur trouve, en termes aussi accessibles et limpides que convaincants, les moyens de déjouer les engrenages qui conduisent à l'opposition et au conflit... Et, de la sorte, il esquisse les contours d'une société où les individus vivraient en harmonie leurs différences.

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    Soudain, partir

    Frederique Trigodet

    • Ska
    • 25 Avril 2020



    Une femme harassée par un quotidien usant marche au travers de la nuit vers le café du port...

    Quand je me suis penchée à la fenêtre, un bateau a traversé la nuit. Je distinguais à peine sa silhouette. Pareil à une guirlande lumineuse, il a glissé en éclairant la surface noire de la mer autour de lui.
    J'entends à présent le bruit clair des vagues contre le quai, provoqué par son passage. Le navire était trop loin pour que je perçoive le bruit du moteur. J'ai supposé que c'était un cargo, pas des plus gros. Les lumières ont disparu derrière un immeuble.[...]

    Partir, ce n'est pas forcément une décision lentement construite. L'héroïne de Frédérique Trigodet, décrite dans un registre grave, se laissera-t-elle soudain emporter sur les ailes d'un oiseau de mer ?

  • Ronald Després n'a que vingt-deux ans lorsqu'il publie son premier recueil de poésie intitulé Silences à nourrir de sang, aux Éditions d'Orphée, à Montréal. D'une modernité insolente, ces poèmes bousculent l'attitude passéiste qui caractérise la poésie acadienne depuis ses débuts jusqu'à 1958.

  • Philosophe de formation, Nathalie Gaul Kaïsu entreprend de penser au coeur de cet essai, une quête de l´être plutôt que du paraître sous la forme d´une préparation à l´intériorité et à la spiritualité. Dans un monde moderne où bien trop souvent le néant et l´absurde font force de loi, l´auteur s´oppose au découragement et invite à la résistance du coeur et de l'esprit, pour qui l´âme humaine a encore un sens. Qu´en est-il de nos jours du sens que nous donnons à l´existence ? Qu´en est-il aujourd´hui de ce que nous avons en nous en qualité d´êtres humains, de plus fondamental et de plus essentiel ? Où en sommes-nous de nos valeurs ? Le bonheur et la liberté sont-ils aussi inaccessibles que nous le voudrions ? Qu'il s'agisse de penser l'être, la liberté, dieu, la foi, les droits de l'homme, ou la responsabilité et le courage d'être soi, la quête du diamant est infinie...

  • Il existe une littérature immense en langue française sur Husserl qui rend la pensée de cet auteur accessible au lecteur, même novice. Toutefois, les travaux de recherche se sont surtout focalisés sur le dernier Husserl, ses découvertes et ses apories, peu d'études replacent la première pensée de Husserl, et donc l'invention de la phénoménologie, dans son contexte, sujet de ce livre.

  • « - Eh bien si, au contraire, si nous en parlions, Noémie ! Je pense qu'à présent vous êtes enfin prête à me raconter ce qui vous est arrivé. Vous allez vous allonger confortablement sur le divan et, petit à petit, vous ferez le vide dans votre tête. Je compterai alors jusqu'à trois et vous fermerez doucement les yeux. Vous imaginerez alors un endroit paisible où pour vous il fait bon vivre. Dans cet endroit, personne ne peut vous atteindre, vous êtes seule, heureuse et libre. Nous pouvons commencer ? - Oui je suis prête, mais ne rêvez pas, personne n'a jamais réussi à me faire vider mon sac, alors ce n'est pas demain la veille que vous, vous y parviendrez ! dit-elle en se mordillant nerveusement les doigts. »

  • « Un peu plus loin, une cinquantaine de personnes étaient assises ou allongées sur des bâches étalées dans le stationnement, attendant les premiers soins. Tous ces gens grillaient littéralement sous les rayons ardents du soleil. Deux ou trois infirmières

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