• Quelle serait la validité morale de la violence en tant que moyen dès lors que les fins sont justes ? Pour le droit naturel, seule la justesse de la fin compte. Pour le droit positif, tout droit s'établit sur la critique des moyens. Or, il convient de distinguer les différents types de violence indépendamment des circonstances de leur exercice. Pour Benjamin, c'est in finele droit qui s'octroie le privilège de la violence vu qu'il serait menacé si elle venait à s'exercer en dehors de lui. La violence peut être fondatrice de droit ou lui être inhérente, raison pour laquelle le pouvoir y recourt. Le droit positif constitue aux yeux de Benjamin un obstacle à une justice véritable et plaide pour l'usage de moyens d'action "purs", parmi lesquels la grève générale.

    Proche de Theodor Adorno, Gershom Scholem et Bertolt Brecht, Walter Benjamin (1892-1940) a d'abord été critique littéraire, avant de publier en 1928 Rue à sens unique (Allia, 2015) et Origine du drame baroque allemand. Il publie également dans des revues Petite Histoire de la photographie (Allia, 2012), préfiguration de L'OEuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique (Allia, 2011). Exilé à Paris en 1933, il gagne l'Espagne. Or, menacé d'être remis aux Allemands, il se suicide en 1940.

  • Manifeste et cri d'alarme, ce livre incite les Chrétiens à s'engager, de manière urgente, sur le terrain politique (politique partisane mais aussi bien commun). Ecrit par une spécialiste de la Doctrine sociale de l'Eglise, formatrice de nombreux élus et candidats, cet ouvrage démontre combien notre présence est indispensable sur ce terrain, combien il s'agit là d'une vocation naturelle de tout baptisé et combien cet engagement participe à notre chemin de sainteté.

  • Avoir toutes les clés pour être un bon leader !Des principes fondamentaux du leadership aux réflexes à adopter en cas de crise, en passant par la capacité à déléguer comme à valoriser ses collaborateurs,
    découvrez dans cet ouvrage comment acquérir des qualités e communication, de management et d'empathie qui feront de vous un véritable leader, aimé et respecté !En 50 notions clés (autorité, héros, communication, influence, humilité, etc.), Nathalie Gourdin définti le leadership et vous explique avec clarté comment devenir le leader que vous avez toujours rêvé d'être !

  • Et si le management s'inspirait du yoga ? Un ouvrage inspirant qui propose un regard unique sur le "travailler ensemble"Alors que le climat en entreprise se dégrade (52 % des salariés présentent un niveau élevé d'anxiété selon l'étude 2017 du Cabinet Stimulus), le yoga rassemble environ 2,5 millions de pratiquants en France et 300 millions dans le monde. Aussi surprenant que cela puisse paraître, le management et le yoga ont plus de points communs qu'on ne le croit.
    Après avoir travaillé sur la reconstruction lors d'un licenciement, l'auteur de ce livre propose une méthode originale qui fait le lien entre ces deux disciplines. A partir de cas pratiques, interviews, tests et conseils, vous découvrirez les 5 pilliers du manager yogi :

    Affûter son éthique : l'honnêteté (Satya) l'éthique de soi, l'ancrage, être bien dans son environnement, la déontologie personnelle, le cadre, la définition et la connaissance de son cadre d'exercice professionnel et personnel.Réveiller la non-violence (Ahimsa) : l'écoute des autres et de soi, prendre conscience de ce qu'on projette, le non-jugement, l'accueil, l'écoute, l'acceptation de nos fragilités et de celle des autres, l'évitement de l'auto-sabotage, la reformulation. Changer les prismes.Travailler sa posture (Asana)de manager, ce qu'on fait avec ce qu'on nous donne (faire la différence), la légitimité, l'incarnation (on parle souvent d'incarner une fonction, ça veut dire quoi), Svadhyaya / l'étude de soi.Aiguiser le souffle (Pranayama) : un pas vers l'équilibre, intériorisation-concentration (au sens de pas parasitage), concentration (dharana) C'est l'augmentation de notre capacité à recevoir de l'énergie, rendre l'organisme prêt en yoga, et l'ouverture à l'intuition et à l'incertitude en management, la capacité à faire le tri entre l'urgent et l'accessoire, la mise en priorité. C'est aussi le souffle créatif, notre capacité à " dégager " ce qui englue.Chercher sa cohérence (Samâdhi) : légitimité, identité, partage. Samâdhi, terme du yoga hindou et du bouddhisme, parle à la fois d'établissement, de maintien et de "reposition" de la conscience, de l'attention. On n'achève jamais la prise de posture managériale, mais on y exerce heureux si on s'y établit. Ce n'est pas l'agilité au sens stricte (un peu tarte à la crème comme la bienveillance), mais l'unité, la simplicité qui permet de faire avec les autres et pour eux. C'est aussi l'idée de suivre un chemin, non pas celle de chercher une perfection.

  • S.O.S. Free Me

    Salinna Del Soll

    "...Alors, non seulement, j'ai sacrifié ma vie de femme. Mais, après 12 ans de service irréprochable, où j'ai généré des millions en chiffre d'affaires, qui ont permis à la famille de vivre dans l'opulence, qui ont permis à mes frère et soeurs de finir leur université, choisir leur parure de mariage, avoir un trousseau, se marier, avoir des enfants; après 12 ans de service, j'ai quitté le groupe sans un sou et sans aucune légitimité. Aïe !!! ..." Avec une touche d'humour, Salinna DEL SOLL conte son histoire; l'histoire grave d'une femme dont on a empêché l'autonomie et comment elle a décidé de sortir du rôle de la victime. Aujourd'hui, Salinna est diplômée Coach Financier et Formatrice en Finances Personnelles. Elle accompagne les femmes dont on a empêché l'autonomie; en particulier aussi les femmes méditerranéennes; à prendre le contrôle de leurs finances et à faire confiance en leur pouvoir d'action.

  • Après avoir été au coeur du débat politique pendant la première moitié du XIXe siècle, le suffrage universel a longtemps donné l'impression d'être une évidence qui ne se discute pas. « L'idée du suffrage universel, écrit Paul Bastid, n'est plus de celles qui se discutent, sauf dans quelques cercles archaïsants dépourvus d'influence réelle. »
    Pourtant ce suffrage universel qui paraissait un horizon indépassable est aujourd'hui attaqué théoriquement à la fois par ceux qui voudraient le rendre plus démocratique et par ceux qui, y voyant une menace pour la propriété, voudraient sinon le supprimer, du moins le cantonner. De plus, le suffrage est en outre discrédité dans les faits par ceux qui, par paresse, par manque de temps ou d'intérêt, s'abstiennent de voter. Cette montée de l'abstention se traduit par des propositions récurrentes de pénaliser les abstentionnistes sans que les raisons d'une telle pénalisation apparaissent clairement. En quelques articles, je commente les raisons pour lesquelles punir les abstentionnistes ne règlerait pas une crise profonde de l'élection comme fondement du droit de commander.

  • Le pouvoir : pour quoi ? pour qui ? pour le bien-être du peuple ! c'est sa seule légitimité. Pourtant les politiques, aujourd'hui, croient pouvoir gouverner selon leur « bon plaisir », pourvu qu'ils aient été régulièrement élus. Olivier Pinot de Villechenon redécouvre l'idée d'Aristote et de bien d'autres selon laquelle la véritable légitimité naît du respect des fins du pouvoir et non pas seulement de son mode de dévolution. Il montre que le positivisme sert d'habillage à l'absolutisme sous la Ve République. L'absolutisme républicain n'est pas plus légitime que son ancêtre monarchique. De Gaulle, s'il excédait ses pouvoirs, a su démissionner après avoir été désavoué. Avec ses successeurs, l'absolutisme connaît l'outrance. Le président absolu devient un satrape omnipotent. Le pouvoir absolu n'est pas fort : il est autoritaire et parasite. Comment peut-il redevenir légitime ? Par une inflexion de la pratique politique, afin de retrouver l'esprit fondateur de la Ve République, par une séparation des rôles entre : - ceux qui doivent agir (le Parlement, le Gouvernement et les Tribunaux) ; - ceux qui doivent déterminer les fins supérieures du pouvoir et garantir leur respect (le Peuple consulté par référendum, le Président et le Conseil Constitutionnel).

  • Dans cet ouvrage l'auteur examine quelques-uns des problèmes politiques qui opposent le Canada et le Québec : les autorités politiques sont-elles crédibles aux yeux de l'électorat ? La population est-elle satisfaite de la gestion des finances publiques ? Les politiques sociales satisfont-elles les aspirations de toutes les couches de la population? Les mesures correspondent-elles au désir de la majorité ? La séparation est-elle une solution?

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