• " Bienvenue chez CASA, chère Clarissa... "
    Une résidence pour artistes flambant neuve. Un appartement ultramoderne, au 8e étage, avec vue sur tout Paris. Un rêve pour une romancière en quête de tranquillité. Rêve, ou cauchemar ? Depuis qu'elle a emménagé, Clarissa Katsef éprouve un malaise diffus, le sentiment d'être observée. Et le doute s'immisce. Qui se cache derrière CASA ? Clarissa a-t-elle raison de se méfier ou cède-t-elle à la paranoïa, victime d'une imagination trop fertile ?Fidèle à ses thèmes de prédilection - l'empreinte des lieux, le poids des secrets -, Tatiana de Rosnay tisse une intrigue au suspense diabolique pour explorer les menaces qui pèsent sur ce bien si précieux, notre intimité.

  • « Au premier abord, elles sont invisibles. Et puis, un beau jour, vous commencez à les remarquer... »
    Pupa, une ex-gynécologue acerbe au corps tout fripé, décide d'offrir à ses deux amies des vacances luxueuses dans un spa à Prague. Beba, une ancienne infirmière aux cheveux blonds et aux seins énormes, est la reine des lapsus et cite constamment des poèmes qu'elle n'a jamais appris. Kukla, une grande femme élégante, a été veuve plus souvent qu'à son tour. Pendant leur séjour, ce trio étonnant de vieilles sorcières vivra de folles aventures dans un décor de massages, de mousse, de jeux de hasard : elles croiseront un jeune masseur dont le membre est perpétuellement au garde-à-vous, un Américain richissime, un mafieux russe ruiné et un médecin spécialiste de la jeunesse éternelle...
    Avec Baba Yaga a pondu un oeuf, Dubravka Ugresi? réécrit le mythe slave de Baba Yaga - une sorcière mangeuse d'enfants - pour évoquer le devenir des femmes âgées. C'est un roman érudit, hilarant et plein d'autodérision.

  • Rien de tel qu'un séjour au Mitchell's Inn pour se ressourcer...
    Le Mitchell's Inn est un hôtel de charme perdu au coeur de la forêt. Ses pensionnaires croient avoir choisi la destination idéale pour se détendre au coin du feu, loin de la frénésie new-yorkaise. Là-bas, pas d'Internet ni de réseau. Mais la tempête fait rage et, après une coupure d'électricité, on découvre Dana Hart, venue pour une escapade romantique avec son fiancé, morte au pied de l'escalier. Chute accidentelle ? Drame passionnel?
    Alors que les conditions météorologiques se dégradent encore et que l'établissement est coupé du monde, un deuxième cadavre est retrouvé. Le doute n'est alors plus permis : l'assassin est dans la place, et pas moyen de lui échapper...
    Un huis clos façon
    murder party qui se lit sans temps mort. Qui est le meurtrier et quelle est sa motivation ? Qui est le prochain sur sa liste ? Écrivaine pleine d'ambition, couple au bord du divorce, héritier richissime, amies de longue date... Tous les protagonistes, clients comme employés, ont quelque chose à cacher !

  • Après quinze ans, Aurelio Blanco sort de la prison où il a été incarcéré pour son implication dans l'escroquerie d'Olinka, un complexe de luxe construit suite à l'appropriation de terrains publics. À nouveau libre, il compte bien récupérer ce qu'on lui a volé : son foyer, sa fille, sa vie. Après tout, par loyauté aux Flores, sa belle-famille, il avait endossé la faute contre la promesse de sortir tôt de prison... avant qu'on l'abandonne à son sort.
    Olinka décrit les affaires et secrets d'un clan de Guadalajara, capitale et paradis du blanchiment d'argent. C'est là que les Flores ont construit leur ville. Mais la réalité mexicaine transforme les utopies en farces sanglantes, et la multiplication des projets immobiliers est un signe clair de la corruption rampante.
    Avec ce roman noir, Antonio Ortuño confirme qu'il est l'un des observateurs les plus lucides des impasses et de la violence, sous toutes ses formes, de son pays.

  • Santa rosa

    Slimane Kader

    • Allary
    • 20 Mai 2021

    Comment raconter les outrances des ultra-riches sans se faire démasquer ? Réponse avec Santa Rosa, une comédie burlesque au fort parfum de vérité."Qui connaît Santa Rosa dans les Caraibes ?
    Personne. Mis à part les " happy few " de la planète. Pour eux, Santa Rosa c'est "the place to be", comme ils disent dans la langue de nos maîtres. Mer turquoise, sable blanc, princes du Limbo, putes à twerk, villas d'archi' tendance Pritzker, cascades de Roederer... C'est le grand chelem du bling-bling !
    À la haute saison, tous les rupins se la radinent. On retrouve la même race, avec les mêmes rites, dans tous les coins jet-set de la planète : Ibiza, Dubrovnik, Portofino... Ils déménagent tous les deux ou trois mois avec toute la smala jet, yacht, et les loufiats et continuent leur vie comme si rien n'avait changé, sauf le panorama derrière la baie vitrée.
    Pourtant, si on mate dans le détail, Santa Rosa c'est pas qu'un aller simple pour le glam'. Sur les 25000 habitants de l'île, c'est dix pour cent de crevards. Des vrais crevards ! Dorés sur tranche. Pas un "level France" qui fait les 3x8 McDo'-KFC-La Brioche Dorée avec la CMU en bandoulière et les clefs du F3 au logo de la CAF. Zermi attitude. La vraie. Celle où tu meurs dans le caniveau. Et encore, si t'es en veine, parce qu'à Santa Rosa, les caniveaux, ca court pas les rues."
    S.K.

  • Une prison dorée
    À 19 ans, Natasha Leonova mourait littéralement de faim dans les rues de Moscou lorsqu'elle fut sauvée par Vladimir Stanislas, l'homme le plus riche de Russie. Un miracle pour la jeune femme qui depuis vit aux côtés de ce grand amateur d'art dans un luxe inouï, avec pour seule contrepartie de plaire à Vladimir, de satisfaire ses moindres désirs, et surtout de ne poser aucune question.
    À Saint-Paul-de-Vence, dans le célèbre restaurant décoré des tableaux de Lorenzo Luca, Vladimir est captivé par une oeuvre que la veuve du peintre refuse obstinément de lui vendre. Pour sa part, le fils de Lorenzo, Théo, artiste lui-même, rencontre pour la première fois la délicieuse Natasha. L'attraction entre les jeunes gens est immédiate.
    Durant des semaines, étourdi de désir pour cette femme inaccessible, Théo peint sans relâche le portrait de Natasha. Quant à Vladimir, il se jure d'obtenir le tableau de Lorenzo, à n'importe quel prix. Natasha, elle, qui ne peut se permettre aucun faux pas, commence à rêver de l'impossible : un monde où elle serait totalement libre.

  • « Chaque jour, Jacques de Bascher déjeune aux Deux Magots ou chez Lipp, toujours à la même table. Il retrouve dans ce minuscule triangle germanopratin l'ensemble de la faune qu'il recroisera le soir venu. Ses journées suivent un rituel immuable. Lorsqu'il rentre chez lui après le déjeuner, il fait une sieste puis se rend chez Carita, où Monsieur Guy, coiffeur de feu Gérard Philipe, se charge de sa nuque. Quand il ne prend pas soin de son apparence, il va au cinéma, fait du shopping, prend le thé chez une comtesse ou reçoit un amant. Vers dix-sept heures, il repart vers l'Odéon et s'installe au Dauphin, rue de Buci. Il y joue au flipper et y achète les substances nécessaires à la prochaine nuit. Puis il se rend chez Karl Lagerfeld avant de rentrer se préparer pour sa soirée et de filer vers le Flore, l'antichambre de la nuit, à quatre minutes de chez lui. »
    L'allure d'aristocrate, le goût très sûr et la beauté viscontienne de Jacques de Bascher feront de lui la muse de Karl Lagerfeld et l'amant terrible d'Yves Saint Laurent. Ce livre, fruit d'une enquête auprès de ceux qui l'ont côtoyé, admiré ou mal aimé,est une plongée dans les années 1970 et 1980, ces années folles qui consumèrent Paris et ses troupes, et dont il fut l'une des figures les plus singulières.

    Marie Ottavi est journaliste à Libération.

    Marie Ottavi est journaliste à Libération. Elle y écrit sur la mode et la pop culture, les contre-cultures et tout ce qui se rattache à nos nouveaux modes de vie. Auteure de nombreux portraits, elle s'intéresse aux personnalités hors normes, inclassables, excentriques.

  • La mode est l'une des plus puissantes industries du monde : elle représente 6 % de la consommation mondiale et est en croissance constante. Depuis les années 1980 et l'entrée dans l'économie néolibérale, elle est devenue l'image étincelante du capitalisme, combinant prestige, pouvoir et beauté. Pourtant, cette industrie, qui apparaît comme un horizon professionnel hautement désirable, repose principalement sur du travail précaire, et ce aussi bien là où la production est externalisée qu'au coeur de la production créative du luxe, comme les prestigieux ateliers des maisons de couture.
    À partir d'une enquête en immersion auprès des travailleurs créatifs de cette industrie (stylistes, mannequins, créateurs indépendants, coiffeurs, maquilleurs, vendeurs, journalistes, retoucheurs, stagiaires, agents commerciaux, etc.), ce livre décrypte les dynamiques d'exploitation et d'autoexploitation à l'oeuvre derrière la façade glamour de la mode.
    Des séances de shooting pour magazines spécialisés à la collaboration auprès d'un créateur de mode, en passant par des entretiens avec des stylistes travaillant pour de célèbres maisons de luxe et de couture, cette enquête dévoile les dynamiques invisibles sur lesquelles repose l'industrie de la mode pour mieux la " déglamouriser ".

  • Ce fut le cambriolage le plus people de la dernière décennie : le 3 octobre 2016, Kim Kardashian s'est vu dérober 9 millions d'euros de bijoux dans sa suite parisienne. Pour la première fois, Yunice Abbas, l'un des " papys braqueurs " à l'origine du coup, raconte " de l'intérieur " le déroulement du braquage - avec exactitude et sans esbroufe.
    Dans la nuit du 3 octobre 2016, Kim Kardashian, venue à Paris pour la Fashion Week, est séquestrée par un gang de " papys braqueurs " vêtus de K-ways et de casquettes de police. Neuf millions d'euros de bijoux : le butin le plus important jamais obtenu, en France, aux dépens d'un particulier. Le tout à pied et à vélo !
    Pour la première fois, l'un de ces truands chevronnés raconte " de l'intérieur " le montage, la réalisation, puis le fiasco final de ce " casse du siècle ". Une opération presque parfaite, qui a permis de détrousser sans violence la reine des réseaux sociaux. Le " coup " le plus incroyable d'un parcours de bandit à l'ancienne, que retrace ici Yunice Abbas.
    Avec gouaille et panache, sans esbroufe ni remords, il livre nombre de révélations et d'anecdotes inédites. L'occasion, aussi, de corriger les récits rocambolesques colportés sur une affaire qui n'a pas révélé tous ses mystères.

  • L'un des plus grands succès romanesques anglais de l'entre-deux guerres Le Chapeau vert est un inénarrable tableau de combat de l'Angleterre traditionnelle contre la nouvelle liberté de moeurs. L'auteur y décrit de façon impitoyable une société de jeunes gens qui habitent Mayfair, descendent au Normandy et au Ritz, partent en voiture de sport sur la côte d'Azur et se baignent nus dans la Tamise. Iris March, vingt-neuf ans, en qui l'on peut reconnaître Nancy Cunard, l'amie d'Aragon à l'époque, est le centre de cette société. Elle a eu deux maris: Boy Fenwick, qui s'est jeté du balcon d'une chambre d'hôtel, et Storm, assassiné par les terroristes du Sinn Fein. Plus excentrique on meurt! Le Chapeau vert devint instantanément un livre culte: Francis Scott Fitzgerald le relisait sans cesse, et ne cachait pas combien il lui devait pour la création de Gatsby, et Virginia Woolf s'en inspira quelque peu pour Les Vagues.

    Michael Arlen (1895-1956), né Dikran Kouyoumdjian, à Rustschuk, en Bulgarie, fut envoyé, par son père, un riche arménien, à Malvern College, une élégante public school. En 1922, il acquiert la nationalité britannique. La publication du Chapeau vert va lui assurer une célébrité durable. Cet énorme succès de librairie, sans cesse réimprimé, acquit très vite le statut de manifeste d'une génération, celle qui n'avait échappé à la Première Guerre mondiale que pour connaître la grande crise des totalitarismes. Sous ses aspects cyniques, brillants et snobs, ce roman résume un temps où le bruit des fêtes et des cocktails parvenait de plus en plus mal à étouffer le grondements des orages à venir.

  • Les amours des dieux de l'Olympe ornés d'inscriptions en lettres arabes ! Voilà ce qui est gravé dans le bronze de la porte de Saint-Pierre de Rome. On ne peut trouver plus surprenante et moins catholique entrée en matière des moeurs de la cour pontificale à la Renaissance. Les papes de cette époque, ainsi que leur entourage, ont en effet allègrement jeté aux orties leurs voeux de chasteté, de pauvreté et d'humilité pour s'engager dans la pratique des plaisirs défendus et dans l'étalage d'un luxe insolent, ainsi que dans les voies scabreuses du paganisme grec et égyptien. Déguisés en Turcs ou en César pour le carnaval, propriétaires de maisons de plaisir, se livrant sans pudeur à une sexualité débridée avec femmes, hommes, esclaves ou enfants, amphitryons de banquets somptueux, avides de bijoux, ces papes ont commis tous les « péchés capitaux ». Riche d'exemples des plus scandaleux, ce livre montre pourquoi de tels comportements ont pu être adoptés par des hauts princes de l'Église, en les réinsérant dans le contexte de cette société fastueuse.

  • Les Asiatiques achètent aujourd'hui presque la moitié des produits de luxe vendus dans le monde. Mais qu'y a-t-il de commun entre un nouveau milliardaire chinois, un héritier japonais et une star de Bollywood, hormis leur goût pour ces produits venus d'Occident ?Au Japon, en Chine et en Inde, qui sont les riches ? Que sont leurs mentalités et leurs modes de consommation ? Quel rapport ont-ils à l'argent - la légitimité de faire fortune, la manière d'en user ? D'un pays à l'autre, quelle différence existe-t-il entre le « luxe pour soi », le « luxe pour les autres », voire « le luxe cosmique » ?Les cultures du luxe en Asie sont très anciennes, mais elles changent aujourd'hui avec une rapidité qui constitue un défi pour les grandes marques occidentales. Et demain ? La région qui a si longtemps fourni le monde en produits d'exception - soie, laque, porcelaine, thé ou épices - ne va-t-elle pas, forte de son nouveau dynamisme, réinvestir (ou racheter ?) le secteur de la création et de l'industrie du luxe ?Postface de Christian Blanckaert, ancien président du Comité Colbert, PDG d'Hermès Sellier et Directeur Général d'Hermès International (1996-2009).

  • Le Luxe semble avoir pris possession de la planète : d'une santé éclatante malgré la crise, de New York à Shanghai, il dicte nos rêves, sculpte nos corps, lisse nos peaux, redessine nos villes. Pour des millions d'individus, il définit le rêve ultime. Il a ses temples, ses messes, ses gurus, ses prêtres(ses), ses croisés - tout travaille à convertir nos âmes à sa nouvelle religion.
    Et si l'on retrouvait derrière ce phénomène l'avènement d'un esprit luciférien ? Non pas le Diable rouge, épouvantail d'une idéologie bigote, mais, en revenant aux sources mêmes de ce qu'il incarne, Lucifer comme principe de liberté, de rupture et de création.
    C'est la surprenante et troublante hypothèse de cet essai au style fluide et précis, qui se lit comme une enquête littéraire et sociétale, brassant les références à la fois pop et académique, de Lady Gaga à Annie Le Brun, de Marlowe à Morrison. Un point de vue à la fois expert et personnel, implacable, qui ambitionne de rafraichir le regard tout autant sur le luxe que sur Lucifer.

    Nicolas Chemla, consultant et spécialiste du luxe, propose un essai original et percutant, qui brasse les références pop et académiques, une enquete litteraire et sociétale au coeur d'un phénomène universel et contemporain. Un point de vue expert et personnel, implacable, qui rafraichit autant le luxe que la figure de Lucifer !

  • Entre 1995 et 2012, le marché mondial du luxe, qui inclut traditionnellement mode, accessoires, produits de beauté, horlogerie, joaillerie, alcools, vins, parfums, est passé d'un chiffre d'affaires de 77 milliards à celui de 212 milliards d'euros.
    Dans le même temps, un nouveau luxe s'est développé, le luxe d'expérience, où l'on consomme palaces, festivals, instituts de remise en forme et spas, haute gastronomie, croisières, safaris et packages touristiques d'exception, automobiles de plus de 100 000 euros, réceptions mondaines, cocktails sélects, îles et yachts privés, escorts de charme et voyages spatiaux. Le chiffre d'affaires annuel de ce nouveau luxe n'est plus de 200 milliards mais de  1 000 milliards d'euros...
    Dans cette débauche de dépense, il s'agit d'abord de jouir. Il faut aussi se différencier avec le plus d'arrogance possible. Il faut surtout se trouver une identité, même creuse et vide, à travers une quête obsessionnelle de l'authenticité - plus authentique et plus fabriquée que jamais.
    Dans la ligne de son enquête sur Ibiza et l'industrialisation du plaisir, le philosophe Yves Michaud poursuit son analyse de l'esprit de notre temps où le plaisir s'accorde à merveille avec l'argent, l'excès, l'ostentation et le cynisme.

  • Une autobiographie, mais pas des « mémoires » classiques. Alexander Khodakov a participé à la construction de l'Histoire, avec un grand H. Mais ce qu'il nous livre ici, c'est la petite histoire, la vie quotidienne qui se déroule dans les coulisses du luxe et de la pleine lumière de la diplomatie. Aventures, situations insolites et souvent farfelues, il a vécu mille vies en une. De Moscou à l'Algérie, au Gabon, au Congo, au Zaïre, aux États-Unis, en Europe, dans tous les lieux de la planète où s'est dessiné l'avenir de notre monde. Il déteste le protocole, mais doit se conformer aux moeurs et coutumes de la diplomatie et de la haute société. Dans l'ombre de ce monde brillant et lisse, il nous rappelle avec un humour désenchanté que les artisans de notre Histoire sont des femmes et des hommes, avec leur grandeur, leurs petitesses, leur courage et leurs lâchetés. La panoplie de la condition humaine est là, avec le meilleur et le pire, et il nous la montre, avec le sourire...

  • Réclusion

    Arman F. Jecko

    Lors d'un puissant ouragan sur la côte sud-californienne, Hayden, une escort-girl qui souhaite briser les chaînes avec son passé, se retrouve recluse dans une maison de grand standing avec deux amies et quatre détenus évadés lors d'un transfert. Durant leur séjour forcé, des liens vont se créer, d'autres vont se défaire. Mais dans ce jeu de faux-semblants où la désespérance et la folie se sont invitées, rien ne va se dérouler comme prévu. Pour certains, l'issue sera fatale...

  • Elysa Frey vient d'être embauchée en tant que directrice adjointe de la célèbre boutique V.M., du quartier Madeleine Saint-Honoré, à Paris. Elle s'aperçoit vite que les relations de travail y sont très particulières... D'étonnements en déconvenues, elle sera coincée entre un directeur exécrable et un PDG obnubilé par l'argent et la notoriété. Pour tromper son ennui et supporter le poids de ce nouveau job, la célibataire au coeur tendre sort avec ses amies dans des lieux branchés, où elle espère secrètement trouver l'amour. Contre toute attente, un vol va être commis lors d'une soirée grandiose organisée dans ce temple de la mode, les soupçons vont alors se diriger vers certains membres de l'équipe... Satire d'un monde surfait, farce moderne, ou intrigue policière, les personnages révéleront leurs vraies natures au gré des pages de ce roman, pour le plaisir d'en rire ou de les détester.

  • Mirages froids

    Baudouin De Mol

    Frédéric Hestainc, chef de l'entreprise qu'il a lui-même créée, ressent une violente envie d'autre chose. Il caresse l'idée de vendre sa société. Seulement, les taxes menacent de lui retirer une large partie du prix qu'il devrait en obtenir. L'exil s'impose. Les époux Hestainc s'installent en paradis fiscal pour y jouir de la vie somptueuse, des cercles d'amis nantis et des loisirs permanents qu'on leur promet. C'est sans compter sur la machination implacable des détrousseurs du chemin qu'ils ont pris. Une course haletante entre la Sologne et l'eldorado s'enchaîne. L'ancien patron parviendra-t-il à distinguer mirages et réalité ? Avec un style implacable, Baudouin de Mol nous plonge dans les sombres faux-semblants de la criminalité économique. Un thriller glaçant !

  • La saga des Rockefeller Nouv.

    Les Rockefeller... Rarement une dynastie a marqué à ce point l'histoire des États-Unis et, plus largement, celle du XXe siècle. Pour le plus grand nombre, ils symbolisent l'argent, le luxe, la puissance et la philanthropie.

    Au départ, John D. Rockefeller senior, le « roi du pétrole ». Dans les années 1870, ce visionnaire austère se lance dans le raffinage de l'or noir. En à peine vingt ans, il bâtit un gigantesque empire, la première grande compagnie pétrolière de l'histoire. À la fin de sa vie, il est l'homme le plus riche du monde. Son fils Junior, lui, préfère s'éloigner de l'univers impitoyable des affaires pour celui de la philanthropie à vocation universelle. Il investit des sommes colossales dans des oeuvres médicales, sociales et éducatives et finance, entre autres, la restauration du château de Versailles. Ses cinq fils vont plus loin encore : ils s'emploient à étendre le réseau de la dynastie, et investissent les lieux de pouvoir - de l'industrie à la banque en passant par la politique. Les générations suivantes tournent le dos au pétrole, se rangent du côté des énergies vertes pour réparer les dégâts causés par leur famille sur l'environnement et s'engagent dans de grandes causes humanitaires, sans rien perdre de leur prestige.

    L'historien Tristan Gaston-Breton nous raconte la prodigieuse saga familiale des Rockefeller dont le nom a traversé les siècles et n'est jamais loin du pouvoir.

  • En mars 1966, une histoire de moeurs et d'espionnage ébranle la Chambre des communes. Quelques années plus tôt, certains anciens ministres conservateurs du gouvernement Diefenbaker auraient fréquenté une certaine Gerda Munsinger, une femme réputée facile. Madame Munsinger est venue s'installer au Canada la décennie précédente. Peu instruite, mais fort séduisante, elle fait rapidement de nombreuses conquêtes et commence plus ou moins à vivre de ses charmes en attendant le grand amour.

    Trois ans après l'arrivée de Gerda Munsinger, le colonel Pierre Sévigny est nommé ministre associé à la Défense. Sa route croisera celle de Munsinger et le destin fera naître entre eux une aventure suivie d'une liaison amicale. Toutefois, Sévigny sera soupçonné d'avoir livré des secrets militaires à la belle Allemande, qui n'aurait apparemment eu aucun scrupule à les dévoiler. C'est ainsi que l'ex-ministre est montré du doigt par les libéraux pour la situation délicate dans laquelle il s'est placé en gardant contact avec cette femme. Encore aujourd'hui, l'Affaire Munsinger constitue le plus important scandale sexuel qui ait ébranlé le Canada.

    Le livre nous fait voir jusqu'où certains politiciens ou conseillers politiques sont prêts à aller pour garder ou reprendre le pouvoir. Également, cette enquête nous permet de constater que les enveloppes brunes, les caisses occultes, les accusations gratuites, les prête-noms et les pots-de-vin n'ont pas été inventés par les « héros » de la commission Charbonneau.

    Paru une première fois aux Éditions JCL en 1993 sous le titre Les Déshonorables, cette enquête journalistique de Gilles-Philippe Delorme et de Danielle Roy, qui se lit comme un véritable thriller, est rééditée en 2014 sous le titre L'Affaire Gerda Munsinger.

  • Plein air et art de vivre, le guide des épicuriens au Québec, avec de nombreuses activités plein air à faire seul ou en famille en plein air à travers le Québec
    Plein air et art de vivre au Québec - 125 séjours épicuriens allie les activités de plein air à réaliser pour profiter des beautés de la nature avec les beaux moments de la vie, parfois dans le luxe, mais toujours de bon goût. Par exemple, une journée à v

  • Luxe intérieur est une revue digitale et gratuite éditée par le Diable Vauvert, dont le premier numéro a pour thème le post-présent, un concept où s'entrechoquent rock'n'roll, art de la rupture et liquidation des stocks. Comme chez Gonzaï, Luxe intérieur c'est l'art de connaître beaucoup sur peu de choses. Car dans un monde globalisant et réducteur, seul le détail compte.

  • Plus encore que son oeuvre doucement scandaleuse, fragile et instinctive, le temps a retenu de Françoise Sagan l'histoire d'une femme libre et désinvolte, madone des casinos et des champs de courses, icône de Saint-Tropez et de Saint-Germain-des-Près, aimant les voitures, l'alcool et la fête. Le mythe a la vie si tenace que Françoise Sagan elle-même décida un jour de ne pas chercher à le détruire: puisqu'on l'aime et qu'on la veut ainsi, elle porterait sa légende " comme on porte une voilette".
    Qui est vraiment celle que Mauriac qualifia de "charmant petit monstre"?
    Derrière la vie facile d'une jeune fille gâtée, Alain Vircondelet découvre une histoire plus romanesque encore où rodent la solitude, l'angoisse et la peur de la mort. Surgit une Sagan attachante et douloureuse, convaincue de l'inutilité d'écrire après Proust et cependant "accrochée pour toujours au rocher de la littérature", noctambule et couche-tôt, gaie et mélancolique, timide et imprudente, révoltée devant la misère et dilapidant sa fortune, citadine et nostalgique de son enfance dans le Lot, amoureuse infidèle et toujours en quête du grand amour.
    Françoise Sagan: le symbole le plus fort et le plus poignant d'une époque finalement si romantique.

    photographie de couverture: Burt Glinn©Magnum


  • Dans les dix prochaines années, les marques chinoises se développeront hors d'Asie et se tourneront alors vers l'Europe et les Amériques. Leur croissance sera plus rapide que celle des marques françaises, italiennes et nord-américaines.

    Les au

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