• UN PETIT LIVRE POUR LE GRAND CHARLES !" Toute ma vie, je me suis fait une certaine idée de la France. "
    " Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé mais Paris libéré ! "
    " Je vous ai compris. "
    Chef de la France libre, fondateur de la Ve République, héraut de l'indépendance de l'Algérie, Charles de Gaulle fait désormais partie du panthéon des grands hommes qui ont fait la France. Ce Petit Livre nous fait revivre les plus grands moments de la vie du Général en plus de 70 citations expliquées !

  • Hier, mon père est rentré de son cabinet à l'heure du dîner, a rassemblé toute la famille dans son bureau et nous a annoncé, funèbre, que Paris était à feu et à sang . Des échauffourées entre étudiants et CRS avaient lieu dans le Quartier Latin. Un après-midi, j'étais monté jusqu'à la rue Soufflot et à la rue Gay-Lussac. Où avais-je le plus de chance de tomber sur elle, sinon là, au coeur des événements...

  • Dans ce récit très personnel sur sa propre genèse spirituelle, le fondateur de Sant' Eggidio raconte la rencontre entre le patriarche Athénagoras et Olivier Clément et l'importance de leurs dialogues pour l'esprit de Vatican II.
    1968 Au coeur de l'ancienne Constantinople, la " seconde Rome ", aujourd'hui Istanbul, le professeur Olivier Clément va au-devant du patriarche Athénagoras. Le plus créatif des théologiens orthodoxes rencontre le plus libre primat qu'a jamais connu l'orthodoxie. En sortiront des Dialogues promis à un retentissement universel. Au même moment, à la périphérie de la " première Rome ", à deux pas du Vatican, Andrea Riccardi fonde la communauté de Sant'Egidio, appelée à redynamiser le catholicisme au nom de la catholicité. L'amitié qui liera bientôt les deux théologiens et intellectuels, le Français et l'Italien, illustrera l'esprit de charité recouvré entre l'Orient et l'Occident chrétien.
    Explorant les carnets inédits d'Olivier Clément, Andrea Riccardi éclaire les défis de demain à la lumière des intuitions d'hier. Qu'il s'agisse des mouvements oecuméniques ou interreligieux, de la tradition et de la sécularisation, de la prédication et du martyre, de la mondialisation et des cultures, des guerres et de la paix, ce plaidoyer, à rebours de la tentation identitaire, montre comment, en se conformant à l'évangile de la liberté, la foi ne fait que commencer.
    Un rendez-vous avec un triple témoignage vivant à ne pas manquer.

  • En Mai 1968, Pacadis, étudiant, s'engage dans la politique, prend la route jusqu'en Afghanistan, milite au Front homosexuel d'action révolutionnaire. Il commence à naviguer dans le milieu de la presse parallèle, croise la bande d'Actuel et participe aux années de gloire de Libération. Alain Pacadis, « reporter de l'underground » est né, celui qui avant tout le monde et mieux que quiconque capter l'énergie du punk, chroniquer les nuits héroïques du Palace ou des Bains Douches. Dès lors, jusqu'à sa mort tragique en 1986, Paca transporte ses lecteurs de concerts branchés en soirées disco décadentes et événements mondains. Le parcours déglingué de ce dandy contrarié sert de fil conducteur pour traverser ces années qui marqueront profondément la société française.

    /> Ancien journaliste à Libération, Alexis Bernier a fondé et dirige le magazine Tsugi depuis 2007.

    François Buot est écrivain et professeur d'histoire géographie dans un lycée parisien. Il est l'auteur de plusieurs biographies et essais.

  • Mai-Juin 68 : la contestation saisit des pans entiers de la société française, des lycéens aux étudiants, des ouvriers aux employés, des cadres aux acteurs de la culture. Facultés, usines, institutions occupées se transforment en une immense scène où tout est passé au
    crible de la critique : exploitation, aliénation, gaullisme, normes sociales, hiérarchies, domination, autorité.

    Mai-Juin 68 : la contestation saisit des pans entiers de la société française, des lycéens aux étudiants, des ouvriers aux employés, des cadres aux acteurs de la culture. Facultés, usines, institutions occupées se transforment en une immense scène où tout est passé au

    crible de la critique : exploitation, aliénation, gaullisme, normes sociales, hiérarchies, domination, autorité. Cette gigantesque prise de parole est marquée par une créativité inédite. " Tous créateurs ! ", dit d'ailleurs un slogan, " Écrivez partout ", renchérit un autre. Roland Barthes célèbre la " parole sauvage " de Mai, Michel de Certeau observe qu'" une foule est devenue poétique ". Difficile pour les écrivains, en particulier d'avant-garde, de rester à l'écart de ce grand ébranlement de l'ordre symbolique...

    C'est à ces avant-gardes littéraires qu'est consacrée l'étude de Boris Gobille. Durant ces semaines de fièvre, elles descendent dans la rue, multiplient les prises de position publiques, forment des collectifs et expérimentent de nouvelles articulations entre écriture et " révolution "... Autant d'enjeux explorés dans cet ouvrage qui revisite la question de l'engagement de la littérature et de la responsabilité des écrivains face aux événements politiques de leur

    temps. On y croisera des surréalistes, des existentialistes, des structuralistes, des communistes, des " gauchistes ", des revues comme Tel Quel, Change, Action poétique, Les Lettres Françaises, La Nouvelle Critique, mais aussi Sartre, Beauvoir, Aragon, Sollers, Faye, Roubaud, Pingaud, Blanchot, Duras, Mascolo – parmi tant d'autres plus ou moins obscurs, plus ou moins renommés, tous acteurs de cette singulière aventure qui vit les écrivains s'emparer de 68 et 68 s'emparer des écrivains.

  • Une nouvelle fenêtre s'ouvre sur les grands mouvements populaires des années 1960 et 1970 dans la Caraïbe. Que se passe-t-il durant ces révoltes à San Juan, à Kingston et à Pointe-à-Pitre ? Que reproche-t-on à ces Dreads abattus par la police à la Dominique ? Comment expliquer ces coups d'État fantasques à la Grenade et au Suriname ? Quelles résonances entre ces évènements isolés, la longue marche pour l'émancipation caribéenne et les trépidations du monde occidental : Mai 68 en France, Révolution tranquille au Québec, lutte pour les droits civiques aux États-Unis ; mais aussi éviction de De Gaulle et assassinat de Kennedy. Cet ouvrage revisite bien des idées reçues sur la Caraïbe, sur les liens entre socialisme et capitalisme, sur la finance, et sur quelques concepts creux de cette époque qui nous hantent toujours tels le développement, la crise économique, les théories du complot. Romain Cruse raconte une histoire populaire de la révolution caribéenne, en donnant à l'Histoire la force du vécu et du vivant. Le Mai 68 des Caraïbes est un petit manuel de la résistance.

  • Une plongée dans un Mai 68 authentique avec trois protagonistes du mouvement, mêlant étroitement des archives méconnues, des témoignages et des réflexions pour ressentir et comprendre "l'esprit" d'un des évènement phare de notre époque.
    Mai 1968. Dans Paris insurgé, un groupe d'étudiants fonde, avec l'accord des principaux mouvements qui sont à la pointe de la contestation, un centre d'information et de communication, le CRIU (Centre de Regroupement des Informations Universitaires) dont l'objectif est de recueillir le maximum de documents (tracts, manifestes, livres blancs, affiches...) qui s'élaborent dans l'effervescence du « mouvement » et de faire circuler cette parole vive et native, parfois brouillonne, parfois géniale, souvent très créative et qui mérite en tous cas d'être lue, entendue, considérée. De cette initiative naît un livre publié au Seuil Quelle université ? Quelle société ?, aujourd'hui épuisé.
    50 ans après, les principaux protagonistes de cette aventure reviennent sur leurs traces, parlent de l'influence de mai 68 sur leurs parcours de vie et relisent ces textes. Que nous disent ces mots d'il y a un demi-siècle? Comment résonnent-ils aujourd'hui ? Certains discours sont datés, mais d'autres retentissent curieusement dans ce monde en proie à une crise de sens profonde. On ne refera pas Mai 68 (quoique...), mais il n'est certainement pas inutile de boire à nouveau à la source de la dernière grande révolution française, à son insolence, à sa faconde et à son audace joyeuse pour contribuer à débloquer une forme de « créativité politique », sociale, éducative, culturelle... qui fait cruellement défaut en notre époque hyper-formatée.

  • Sexe oublie (le)

    Tony Anatrella

    Mai 68 : les adolescents crient leur révolte contre une société oppressante.À travers leurs revendications d'un monde meilleur émerge celle d'une sexualité plus épanouie, plus libre donc forcément plus heureuse. « Jouissez sans entraves » peut-on lire sur les murs. Vingt-cinq ans plus tard, qu'est devenue cette « révolution » et qu'est-ce qui a été effectivement libéré ? Dans un diagnostic qui va à l'encontre des stéréotypes actuels, ce livre montre les véritables enjeux et les impasses de la « libération sexuelle ».

  • Premier numéro de son nouveau format, entre le livre et la revue, cette édition estivale de 24 images consacre un riche dossier au cinéma de 1968. C'est l'occasion pour les collaborateur.trice.s. de la revue d'envisager les événements de 68, dont le fameux mois de Mai, dans un spectre plus large que celui du cinéma français, dont la contribution n'en reste pas moins mémorable. C'est donc sur les réalisatrices cubaines, les collectifs japonais, les étudiants mexicains, les cinéastes québécois, les documentaristes américains et les cinématographies de l'Europe de l'Est que se braquent les projecteurs des auteur.trice.s. Le dossier est agrémenté d'une liste de 68 films, des années 1960 à aujourd'hui, qui semblaient refléter le mieux les bouleversements vécus par le cinéma durant les années 60 et après. Tous sont porteurs de l'esprit contestataire, révolté et subversif au coeur de Mai 68. Le numéro est complété par les chroniques : jeu vidéo et cinéma, recension d'écrit, série télé, et autres critiques de sorties récentes.

  • Une sorte de « Lettre au père » originale où l'auteur évoque les figures paternelles de substitution qu'il s'est choisies et retrouve l'irremplaçable qui l'a marqué, bien qu'il lui ait fait cruellement défaut au quotidien. Est-ce parce que ce drôle de père a su être présent dans les moments décisifs ? Michel Contat se veut lucide sur leur petite histoire au sein de la grande Histoire dans un pays, la Suisse, qui semble vivre à l'écart. Tenant la part égale entre l'humour et la tendresse, le texte offre une évocation de ce personnage hautement romanesque.

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