• Huit ateliers de bricolage, pour réaliser des objets qui jouent avec la lumière.Dans son atelier en Picardie, François a conçu des objets, des instruments, des jeux... simples à réaliser et expliqués en quelques étapes. Chaque bricolage est assorti de multiples variantes pour jouer avec les ombres et la lumière.Un ouvrage innovant pour des après-midi créatifs dès 7 ans.

  • Les fleurs

    Christian Gailly

    Une femme et un homme. C'est tout simple. La femme doit remplacer la cartouche de son stylo. L'homme, lui, doit se rendre chez un vieil ami. Donc tout les sépare. Ils ont pourtant quelque chose en commun. Le métro.
    "Ça commence quelque part dans la banlieue sud. On prend ensuite le RER, ligne B, vers la capitale. À Denfert-Rochereau, on emprunte la correspondance avec le métro, direction Étoile. Arrêt à Trocadéro. On s'avance alors jusqu'à un immeuble de la rue Greuze, au numéro 18. Un professeur Lachowsky, psychiatre ou psychanalyste, y tient son cabinet ; un certain Boyer y habite. On entre. On commence d'y monter l'escalier... Ce petit récit, sous ses allures de chronique ordinaire de la vie de banlieusards, se profile à n'en pas douter comme l'un des tout meilleurs romans de cette fin d'automne. Parce que l'écriture, tantôt drôle et tantôt nouante, y capte de façon remarquable, avec acuité et fantaisie, le flot mouvant des impressions et des pensées de deux personnages, une femme et un homme, pour qui le plan du réseau RATP se lit comme une véritable carte du tendre. Si l'on ajoute qu'un narrateur facétieux, lui-même romancier, n'hésite pas à mettre son grain de sel dans l'aventure en train de se dessiner, on peut avancer que Les Fleurs, cinquième roman de Christian Gailly, retrouve et même amplifie cette verve et cette puissance suggestive, qui font de ses ouvrages de vrais bonheurs de lecture."
    (Jean-Claude Lebrun, L'Humanité)

  • « Sinon, en gros, on aime les mêmes choses : se réveiller la nuit, descendre les escaliers en silence, sortir dans le jardin, s'asseoir dans l'herbe humide, ou s'y rouler, guetter les campagnols, l'été, pendant des heures, derrière la cabane à outils, laper les yaourts, se poursuivre sous la couette. »Victor voue une véritable passion à son chat Arsène. Il joue avec lui, l'observe constamment, l'imite. Au point d'avoir développé, au fil du temps, des capacités spéciales, des pouvoirs félins. Et si ce lien privilégié entre Victor et son chat était vraiment extraordinaire ?

  • Réparer une roue. Penser à un cadeau d'anniversaire. Confectionner un gâteau, etc. Bref, toujours aimer une femme. Ne pas rompre immédiatement. Tenter de la retrouver avant qu'il ne soit trop tard.

  • Vie du lettré

    William Marx

    Ils lisent des textes, les rassemblent, les éditent, les commentent, les transmettent aux générations futures, produisent à leur tour d'autres textes : ce sont les lettrés, apparus parmi nous voici déjà quelques millénaires. Voués à l'écrit, ils forment le socle d'une civilisation, en garantissent la continuité, mais participent aussi à sa contestation. Le plus souvent invisibles ou méconnus, ils composent une communauté secrète, reliée à travers les temps et les lieux par des rites partagés, des habitudes analogues, des affinités mystérieuses.
    Qui sont-ils ? Comment vivent-ils ? Où habitent-ils ? Que mangent-ils ? À quelles amours s'adonnent-ils ? Comment naissent-ils et meurent-ils ? À toutes ces questions et à bien d'autres, ce livre apporte des réponses précises et concrètes. Il peut se lire comme la description d'un mythe fondateur des civilisations à écriture, de Confucius à Barthes, en passant par Cicéron, Pétrarque et Freud. Mais peut-être vaut-il mieux le prendre comme une invitation à se détacher de l'existence ordinaire, pour entrer dans un autre rapport au monde et au temps. C'est un manuel de savoir-vivre. Ou de savoir-livre.

  • 1661, royaume de France. Delphine de Renvers est la plus heureuse des petites filles. Son père, le comte Hervé, va épouser Jeanne de la Trame. Et en plus d'une belle-mère, Delphine aura désormais une soeur de son âge : Gabrielle. Seule Fauvette, fille de servante et meilleure amie de Delphine, ne voit pas les nouvelles arrivantes d'un bon oeil. La croyant jalouse, Delphine refuse d'écouter ses arguments. Hélas, le pressentiment de Fauvette se révèle prémonitoire, car Jeanne de la Trame est en réalité une veuve noire qui a déjà tué trois maris et ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Sous des dehors charmants, elle et Gabrielle vont tout faire pour dépouiller le comte de Renvers et Delphine de leurs biens. Et gare à qui se mettra en travers de leur route !

  • La littérature n'a peut-être jamais été plus mal considérée qu'aujourd'hui. Tous les signes montrent cette fragilisation. Mais plutôt que de s'arrêter à la description d'un mal contemporain dont nul ne doute, ce livre propose de retrouver les causes profondes de cette baisse d'influence, qui résulte d'une évolution de longue durée. La thèse est simple : entre le XVIIIe et le XXe siècle eut lieu en Europe une transformation radicale de la littérature ; sa forme, son idée, sa fonction, sa mission, tout fut bouleversé. Du magnétisme animal aux cultural studies, du sublime selon Boileau au plaisir selon Barthes, du tremblement de terre de Lisbonne au camp d'Auschwitz, de l'apothéose de Voltaire au départ de Rimbaud et aux silences de Beckett, le récit des métamorphoses de la littérature est présenté en une vaste fresque européenne, qui met en évidence un mouvement de bascule conduisant inévitablement du sommet à l'abîme.
    Comprendre ce mécanisme de dévalorisation, ce traumatisme de l'adieu, c'est pénétrer au coeur de la crise existentielle permanente où se débat maintenant la littérature. Mais c'est aussi se donner les moyens d'en sortir.

  • Edie Wilson est une jeune orpheline qui ne rêve que d'échapper à la cruauté de ses trois cousins. Alors quand son oncle Charles lui propose de l'envoyer au pensionnat de Knight's Haddon, Edie se croit sauvée ! Mais elle ne sera pas une pensionnaire comme les autres au sein de cette très ancienne et prestigieuse école : sa mission sera de garder un oeil vigilant sur Anastasia, la fille d'un riche prince russe qui, en contrepartie, finance sa scolarité.Quand un précieux oiseau de verre disparaît, Edie mène l'enquête : les hautes tours du pensionnat ne recèlent pas moins de secrets que les personnes qui entourent la jeune détective...Première publication en Angleterre en 2014 sous le titre The Glass Bird Girl par The Chicken House.

  • Castle Key accueille le tournage d'un film, mais Savannah Shaw, l'actrice principale disparaît. Le fantôme du château l'aurait-il enlevée ? Emily fait appel à ses amis Scott et jack pour l'aider à résoudre l'énigme et à sauver Savannah.L'île de Castle Key cache bien des mystères !Partez à l'aventure avec ces nouveaux détectives en herbe !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le côté « économe » de Vermeuil semble parfois nous faire croire que nous sommes en présence de simples notes prises avant d'écrire des poèmes ! C'est que dans un style clair, direct, doté d'images qui tournent vite, le poète adapte son regard à la sobriété de ses constats. Sa pudeur risquerait de nous masquer l'étendue, la force de sa révolte. Car même ses colères éclatent à voix basse, et en peu de mots. Mais qu'on relise ce qu'il dit de la guerre, du béton, du rêve interdit aux enfants, de l'opium du peuple, revu et corrigé, des soirées mondaines, des charters en Afrique, des banquiers ! L'humour ici tire à la cible et s'écroulent nos illusions, nos grands airs, notre incompétence. Et demeurent une chaleur, la poésie, - peut être une doctrine de paix ?

  • « Je n'ai que neige comme paysage », écrit Willy Fliesen. Et en effet la mémoire glacée du poème veut réchauffer, malgré tout, le souvenir. Ici l'écriture possède son propre rythme et véhicule un charme discret. Est-ce au pays évoqué qu'elle le doit ? Sans doute, mais également à l'état d'esprit de celui qui vit sur cette terre, veilleur attentif, tourné « vers l'embouchure des mêmes océans jaunes ». On découvre dans cette poésie une nostalgie vague, un malaise d'être ce que l'on est, là où l'on est : « Un je-ne-sais-quoi me rend las » Willy Fliesen déplie avec un talent efficace ces paysages de l'âme, à la fois déroutants et familiers. Rien jamais de gratuit, d'inutile. Simplement l'essentiel du feu, des rives, du vent, « des rêves et des ans ». Le charme dure après la lecture de ces poèmes courts où l'auteur n'en dit pas plus qu'il ne faut sur « toutes (ses) vies tacites ».

  • « Après ce qu'on avait appelé (faussement) la cure d'amaigrissement du roman, ou plutôt en même temps, celui-ci a continué à s'illustrer sur de très larges éventails qui vont de la tradition la plus banale à l'alittérature la plus singulière, et semblent même couvrir quatre siècles de romans français dans tous les répertoires. »

  • Gaspard LANGEVIN, le célèbre policier aux multiples exploits, vient de subir le premier échec de sa carrière en ne mettant pas la main sur le sanglant terroriste Ali-Azouf.
    Alors que le dossier est confié à ses collègues - et pourtant rivaux - Gargoulet et Mirador, il décide de prendre des congés pour se rendre à Marseille et poursuivre son enquête.
    Bien déterminé à d'abord résoudre une autre affaire locale qui s'apprête à faire grand bruit, Gaspard LANGEVIN ne se doute pas qu'il s'engage dans une lutte sans merci au bout de laquelle une lente agonie lui est promise...

  • Qui ne connaît désormais S.O.S. Amitié, ce service d'aide psychologique et morale par téléphone ? Mais quel est ce lieu où peuvent se dire et se disent, dans le secret de la confidence, la solitude, l'angoisse, le désespoir et la tentation du suicide ? Qui sont ceux que la misère morale ou physique amène à faire, en dernier recours parfois, son numéro d'appel pour crier leur détresse ? Qui les écoute et comment ? Pourquoi les uns et les autres, appelants et écoutants, ont-ils choisi l'anonymat du téléphone ? Pour quelles raisons ont-ils préféré ou accepté de rester des voix sans visage ? Laura Nosmas nous ouvre une fenêtre sur S.O.S. Amitié et nous livre ici le témoignage de sa vie d'écoutante. Un témoignage d'autant plus précieux et émouvant que, durant de longues années, elle a fait passer les problèmes des autres avant ses propres problèmes. Cette fresque composée d'événements de tous les jours mais dont les origines et les aboutissements sont souvent dramatiques, serrera la gorge des lecteurs les moins concernés. C'est un appel à la réflexion de tous et au ralliement de ceux que la souffrance de l'Autre, son besoin de compréhension, de tolérance et de chaleur humaine auront atteints. Il faut lire ce récit bouleversant pour deux raisons : raison de douter parfois de la Providence, raison d'espérer parfois des hommes.

  • Minuit !
    L'heure du crime ! Celui d'Arsène Courteau, un immonde maître chanteur, abattu d'une balle dans la tête par une personne à qui il avait ouvert les volets et la fenêtre de son bureau.
    L'inspecteur MACHARD, chargé de l'enquête, n'ignore pas que les ennemis de ce genre d'individus sont nombreux... ce qui multiplie les suspects potentiels.
    Pourtant, MACHARD va parvenir à démasquer le coupable en une journée !
    Minuit, l'heure du crime, mais également celle de l'arrestation de l'assassin !

  • Au petit jour, en longeant une allée déserte du Bois de Boulogne, un jardinier découvre le cadavre de M. Van Berneeghe, diamantaire anversois, assommé puis étranglé.
    L'inspecteur MACHARD, appelé sur place, établit que la victime n'a pas été dépouillée de son argent ni de ses luxueux bijoux et qu'il cheminait en compagnie de son agresseur avant d'être assassiné.
    Le médecin légiste, après les constatations d'usage, fixe l'heure de la mort à minuit, environ.
    Problème, M. Van Berneeghe a été aperçu rentrant dans son hôtel, par le portier, à minuit pile, et n'en est pas ressorti par la suite...

  • Dès ce premier recueil, Loïse d'Olt fait preuve d'une rare maîtrise. Sa prosodie est limpide et sûre, à l'aise dans la métrique au point que l'on ne ressente jamais le travail du versificateur. Quant à la sensibilité, elle a l'originalité d'une lamartinienne qui aurait des accents baudelairiens. La lumière et l'ombre sont ici les modulations d'une émotion toujours guidée par la saison, l'heure, le moment... impressionniste en quelque sorte... S'il y a, par suite, diversité, changements d'éclairages, cette liberté d'inspiration n'exclut en rien la profondeur. Et l'on retiendra cet alexandrin magnifique, qui nous semble traduire le « fond d'âme » de Loïse d'Olt : « Sous la simplicité première d'un ciel pur » Jean FOURNIER

  • L'aventure amoureuse et les villes, et les saisons, et les fictions, et les épopées qu'en permanence, charnellement, elle enfante, exige tenue en haleine et respect de certains rituels, desquels ni la géométrie ni la mécanique, ne sont exclus. C'est l'essence même du verbe aimer, son unique conjugaison, la seule loi en vigueur chez les amants.

  • Jamais non, oh! mon fils, ne connaîtra le vice, car de toutes les impuretés, je l'en préviendrai!

empty