• Un homme qui veut changer sa vie s'engage sur un bateau. Sur ce bateau il y a une femme qui court le monde à la recherche du marin de Gibraltar qu'elle a aimé et qui a disparu. L'amour naît entre l'homme qui veut changer sa vie et la femme qui cherche le marin de Gibraltar. Ensemble, ils vont rechercher avec scrupule ce marin disparu. S'ils le trouvent ce sera la fin de leur amour. Étrange contradiction.
    De Sète à Tanger, de Tanger à Abidjan, et d'Abidjan à Léopoldville, leur recherche se poursuit.

  • Le trois-mâts Bounty fait route vers l'Angleterre après avoir embarqué à Tahiti des plants d'arbres à pain quand, un matin d'avril 1789, le jeune officier Fletcher Christian - entraînant avec lui une partie de l'équipage - s'empare du commandement et abandonne dans une chaloupe au large des îles de la Société son capitaine William Bligh et dix-huit matelots avec cinq jours de vivres. Bligh navigue quarante-trois jours avant d'aborder dans l'île de Timor, se révélant un remarquable meneur d'hommes et un excellent navigateur. La justice entre alors en action, mais ne saisit à Tahiti qu'un certain nombre des mutins. Christian et neuf autres ont disparu avec le Bounty. L'énigme de leur sort ne se résout que par la découverte en 1808 de la communauté de l'île de Pitcairn. Les raisons de la rébellion, l'odyssée de Bligh (qui finira amiral et mourra en 1817 à soixante-trois ans), la tragique ou l'étonnante destinée des mutins, c'est ce que relate Sir John Barrow d'après les archives du procès et ses propres recherches dans ce récit publié en 1831, à la fois authentique et passionnant, d'une des plus célèbres mutineries de la marine anglaise.
    Le nom de Sir John Barrow a été donné à une pointe, un cap et un détroit en hommage à ce grand voyageur et géographe anglais, né en 1764 près d'Ulverston dans le Lancashire. Comme secrétaire de Lord George MacArtney, il l'a accompagné dans des missions en Chine et en Afrique du Sud. Devenu en 1804 sous-secrétaire d'État à la Marine, poste qu'il conservera quarante ans, il organise des expéditions scientifiques et crée la Société royale de géographie en 1830. Il a laissé entre autres les relations de ses voyages en Chine (1804), en Afrique du Sud (1801-1804), d'expéditions dans les régions arctiques (1846), une autobiographie (1847), une Vie de Lord Macartney (1807) et de Lord Howe (1838), ainsi que le précieux documentaire sur Les Mutins du Bounty (1831). Sir John Barrow est mort à Londres en 1848.

  • L'outil indispensable pour réussir votre examen selon l'épreuve officielle et obtenir votre permis plaisance option côtière.Au programme :
    - Une formation théorique structurée autour des principaux thèmes : la météo, la carte marine, les marées, la sécurité, la protection de l'environnement, les règles de barre et de route, les feux et marques des navires, les signaux sonores et visuels, le balisage de jour et de nuit, la réglementation, la VHF.
    - Un apprentissage suivant la chronologie d'une sortie en mer.
    - Des contenus pédagogiques illustrés de schémas et photos pour mieux comprendre les cas pratiques.
    - Des pages didactiques pour retenir l'essentiel et tester vos connaissances avec des questions d'examen.

  • Le combat pour la libertéFin du XVIIIe siècle. Alors que les colonies anglaises d'Amérique, excédées par l'intransigeance de la couronne à les taxer toujours davantage, rêvent de liberté, le royaume de France se décide à prendre part officiellement au conflit aux côtés des insurgés. Missionné pour harceler les anglais dans les Antilles, l'amiral de Grasse au commandement d'une imposante flotte de guerre est appelé en renfort pour aider l'armée de George Washington et le contingent français aux ordres de Rochambeau dans la guerre qu'ils mènent tous deux aux troupes anglaises sur le territoire américain. Ils ont réussi à encercler les forces du général anglais Cornwallis dans Yorktown. Une importante victoire semble à portée de main, pourvu seulement que les anglais ne reçoivent pas des renforts par la mer. Celui qui deviendra maître des eaux dans la baie de Chesapeake contribuera immanquablement à la défaite d'un des protagonistes, Anglais ou patriotes américains et français.Même si la bataille de Chesapeake ne sera pas une cuisante défaite pour la Royal Navy, elle marquera surtout un tournant dans la guerre qui se joue dans les colonies anglaises et contribuera à la victoire finale pour l'indépendance américaine. 

  • L'histoire d'une défaite annoncée1805. Napoléon Ier a le projet de mener la guerre sur les terres mêmes de son éternel ennemi. Un plan audacieux pour l'empereur, car s'il lui est simple de rassembler des troupes en nombre sur les côtes de la Manche, faut-il encore réussir débarrasser les eaux de cette dernière de toute présence de vaisseaux anglais, au risque sinon de voir son projet prendre l'eau. C'est au vice-amiral de Villeneuve que revient la tâche ardue d'attirer la Royal Navy loin de ses côtes pour libérer le passage. Malheureusement pour l'empereur, son plan échoue. Il doit faire lever le camp à ses troupes pour les envoyer à l'est de son empire où la guerre menace et la Royal Navy n'a pas été abusé. Pis, la flotte franco-espagnole commandée par de Villeneuve, pourchassée par Horatio Nelson, s'est réfugiée à Cadix. La confrontation semble inévitable car l'amiral français reçoit l'ordre d'appareiller, de forcer le blocus anglais et se rendre au large de l'Italie pour soutenir les troupes de l'Empereur. S'il ne s'exécute pas, c'est le limogeage et le déshonneur. Après bien des hésitations, le vice-amiral de Villeneuve ira à la rencontre de son destin, persuadé qu'il peut vaincre. Il connaît tout de Nelson, sa flotte est supérieure en nombre et ses vaisseaux n'ont rien à envier aux Anglais. Mais l'amiral français a oublié que la puissance d'une flotte ne se trouve pas que dans les canons et le gréement des vaisseaux...La bataille de Trafalgar deviendra ainsi la plus grande victoire de la Royal Navy et le pire affront pour la marine française.

  • L'union fait la force1570. L'emprise ottomane s'étend sur tout le bassin méditerranéen. Une hégémonie qui finit par porter préjudice aux intérêts économiques des puissances chrétiennes. Lassé des razzias répétitives que pratiquent les turcs, le Pape Pie V mobilise sur le thème de la Croisade. La prise de Chypre, qui était une possession vénitienne, et le massacre de plus de 20 000 personnes finit de convaincre les puissances chrétiennes. L'Espagne, Venise, les États Pontificaux, la République de Gênes, le Duché de Savoie, l'Ordre Souverain Militaire Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte vont ainsi former la Sainte Ligue. Près de 30 000 hommes et 208 navires en provenance de Messine se dirigent à la rencontre de la flotte turque forte de 47 000 hommes et 273 navires. Un combat sanglant et d'une ampleur démesurée se prépare...Première grande victoire des Chrétiens face à la marine ottomane, la bataille de Lépante a eu un retentissement considérable dans toute l'Europe, marquant la fin de l'expansionnisme turc. Certains historiens estiment qu'il s'agit de la bataille navale la plus importante de l'Histoire par ses conséquences.

  • Trop d'audace a conduit au désastre31 mai 1916. Après plus de deux ans d'attente et plusieurs occasions manquées, la Royal Navy anglaise, dont la Grand Fleet est commandée par le vice-amiral John Jellicoe et l'escadre des croiseurs de bataille par le vice-amiral David Beatty, contraint les Allemands à une grande confrontation navale en mer du Nord au large des côtes danoises du Jutland. L'amirauté britannique a fait le choix de privilégier dans les engagements la vitesse de déplacement et le tir rapide. Pour y répondre, le blindage des croiseurs de bataille, fer de lance de toute flotte, a été allégé. Le choix va s'avérer dramatique pour les navires de la Royal Navy dont les soutes débordent de cordite, un nouvel explosif d'une puissance alors jamais égalée. Trois croiseurs de bataille, dont Le HMS Invincible et son amiral Horace Hood, vont le payer chèrement. Il suffira d'une bordée d'obus allemands pour embraser les vaisseaux de guerre anglais et bouter le feu à la cordite avec les conséquences que l'on imagine aisément. Alors que la bataille entre les deux flottes ne fait rage que depuis peu, la Royal Navy perd trois de ses fleurons et plus de 3 000 hommes. Si victoire il y a, elle eut un goût amère, assurément...Jutland a été la dernière grande confrontation maritime de la Première Guerre mondiale. Malgré leurs très lourdes pertes, supérieures aux allemands, les Anglais y réaffirmaient leur hégémonie maritime sur les mers du monde et l'Allemagne, trop consciente d'avoir échappée au désastre, décidait de confiner dans ses ports la plupart de ses navires

  • Impitoyables, mais pas invincibles !En janvier 1066, le roi d'Angleterre, Édouard le Confesseur, meurt. Il laisse le trône sans héritier direct. Harold II Godwinson, beau frère du roi décédé, est désigné comme nouveau roi. Malheureusement, aussitôt et au nom d'anciennes promesses, Harald III roi de Norvège se manifeste. Il estime que la couronne lui revient de plein droit et afin d'avoir l'assurance d'être entendu, il débarque en Angleterre à la tête d'une armée estimée à 10 000 hommes. Il n'est pas le seul à exiger la couronne anglaise. En Normandie, Guillaume le Bâtard, qui ne porte pas encore le nom plus avantageux de Guillaume le Conquérant, présente les mêmes exigences.La suite est connue. En l'espace d'une quinzaine de jours, l'armée saxonne de Harold II Godwinson est obligée de livrer deux batailles et de parcourir à pied plusieurs centaines de kilomètres. Si elle sort victorieuse de la première confrontation avec l'armée viking, trop confiante et arrogante, elle est défaite à la bataille d'Hastings, livrant le trône anglais à Guillaume le Conquérant. Quant aux Vikings, si terrifiants à bord de leur navire, ils doivent reconnaître qu'à terre, face à une armée bien menée, ils peuvent subir de cruelles défaites comme celle de la bataille de Stamford Bridge. 

  • Chroniques d'un désastre annoncéEn août 1904, au cours de la Guerre russo-japonaise, les troupes japonaises font le siège de Port-Arthur et les navires russes de l'escadre du Pacifique sont bloqués dans le port. Les russes décident alors d'envoyer une seconde flotte en soutien. Mais elle doit venir de la Baltique. Un long périple de près de huit mois. Quand enfin les proues des navires russes fendent les eaux au large de la Corée, il est trop tard, Port Arthur a capitulé. Les Russes décident alors de rejoindre le port de Vladivostok. Malheureusement, ils sont repérés par la flotte japonaise, plus expérimentée et mieux équipée...Défaite catastrophique pour la flotte russe qui perdra la quasi-totalité de ses navires, la bataille de Tsushima a eu, en plus de porter atteinte au prestige international de l'Empire russe, des conséquences sur la conception des vaisseaux de guerre futurs.

  • La naissance des premiers cuirassés de l'histoire Depuis avril 1861, la guerre civile fait rage en Amérique. Les états confédérés du Sud s'opposent aux états unionistes du Nord. En l'absence d'une flotte digne de ce nom, l'armée sudiste fait preuve d'une extraordinaire ingéniosité. Transformant une frégate abandonnée par l'armée unioniste, l'USS Merrimack, les ingénieurs sudistes donnent naissance à l'un des premiers navires cuirassés de l'histoire : le CSS Virginia. Face au danger d'un tel vaisseau, le Nord se lance dans la construction d'un bâtiment qui sera encore plus révolutionnaire : le USS Monitor.La bataille de Hampton Roads sera la première et au demeurant seule confrontation entre ces deux navires. Il n'y aura ni gagnant ni perdant. Faute d'armes pouvant perforer les cuirasses d'acier qui protègent les navires, les protagonistes renonceront à poursuivre un combat sans issue. La bataille n'aura pas, non plus d'incidence sur le cours de la guerre. Néanmoins, l'affrontement marque un tournant dans la conception des marines de guerre. Un nouveau modèle de navire est né : le cuirassé. Il deviendra le seigneur des mers pendant près d'un siècle.

  • La vie du plus célèbre des corsaires !Jonas Wigg, l'espion anglais à l'origine chargé de tuer Surcouf, fait à présent partie de l'équipage du célèbre corsaire malouin. Grisé par le goût de l'aventure, il a décidé de se joindre aux campagnes de ces hommes fiers et nobles qui fendent la mer au mépris du danger, n'hésitant pas à affronter des frégates parfois dix fois plus armées que les leurs. Il se révèle même une recrue de choix contre ses propres compatriotes... Entre souvenirs de poursuites insensées au milieu des récifs, batailles navales grandioses et tempêtes mortelles, suivez les exploits du Tigre des mers et de son équipage !Arnaud Delalande, Erick Surcouf - le propre descendant du corsaire - et Guy Michel continuent de nous conter en BD le destin romanesque de ce personnage qui a pourtant bel et bien existé. Une série placée sous le signe de la grande aventure en 4 tomes.

  • L'un des plus grands mystères maritimes, qui excita l'imagination de grands écrivains, tels Joseph Conrad et Jules Verne, enfin dévoilé ! Un texte magistral de Michael Palin.
    En septembre 2014, au fond des eaux glacées du Grand Nord canadien, la poupe brisée d'un vaisseau fut découverte. Il s'agissait d'un bateau mythique qui avait disparu plus de 160 ans auparavant : l'Erebus.
    Fasciné, Michael Palin décide de redonner vie au navire, depuis sa mise à l'eau en 1826 jusqu'à ses missions d'exploration en Antarctique qui ont conduit à sa gloire, puis à son ultime catastrophe en Arctique.
    Il revisite les parcours entremêlés des hommes qui ont partagé son chemin : le fougueux James Clark Ross, qui cartographia une partie des régions australes et supervisa les premières expérimentations scientifiques menées sur place, le discret Francis Crozier, éternel second, et John Franklin, homme tourmenté qui, à l'âge de 60 ans et après une carrière en dents de scie, prit le commandement du bateau. Pour le pire...
    Une grande aventure humaine racontée par un homme féru d'histoire et à l'humour inimitable.

  • Sur la trace d'un trésor maudit !Arrivé sur l'île aux diables, Engoza révèle enfin à son équipage les terribles secrets qui entourent ce lieu maudit... À l'époque, lui et Bone's y avaient réveillé l'esprit d'un ancien dieu inca aux intentions sinistres. Et c'est en voulant prendre la fuite que l'âme de Bone's lui fut alors subtilisée, Engoza la récupérant dans une bouteille pour que son acolyte ne disparaisse pas définitivement. Aujourd'hui, les deux pirates sont de retour sur l'île pour se venger... et récupérer le trésor bien sûr !Entre action, magie, aventure et fabuleux trésor, découvrez la conclusion en apothéose de cette série de pirates pour petits et grands enfants !

  • Chaque année des milliers de pêcheurs de morues partaient en direction de Terre-Neuve, vers des mers froides et dangereuses.
    Durant ces longues campagnes qui pouvaient durer six à neuf mois, la maladie, les blessures, les noyades, l'hygiène déplorable, la saleté repoussante, la violence et l'alcoolisme étaient le lot quotidien de ces pêcheurs que l'on surnommait aussi les ?forçats de la mer?. 3 avril 1913, après avoir navigué pendant trente-sept jours, la goélette ?la Marie-Jeanne? et ses 28 hommes d'équipage arrivent enfin au large de Terre-Neuve? mais les poissons ne ?donnent? pas. L'absence de bancs de morues présage une mauvaise pêche et un maigre salaire? Les tensions montent. L'ambiance à bord s'échauffe? Quand un matin, on découvre le corps inerte du second dans sa couchette, un couteau planté dans le dos? Autour du manche, un petit ruban de soie?
    Chabouté nous immerge avec brio dans les conditions de vie extrêmes de ces marins du début du XXe siècle et signe un thriller captivant et inquiétant.

  • L'objectif de ce mémo pratique est de rassembler les connaissances élémentaires qui vous garantiront une sortie en mer réussie.les règles et les bons gestes qui éviteront de mettre en danger votre propre vie et celle de votre équipage. Les manoeuvres de port - l'amarrage, le départ et l'accostage. Le balisage, les feux d'entrée de port, et les signaux de marée et de météo. Le système de marques et feux qui permet d'identifier des navires ou de signaler des situations particulières en mer. Et toutes les clés pour faire face à un accident maritime et transmettre des messages de sécurité, d'urgence ou de détresse en cas de nécessité.

  • On ne traque pas l'arme des dieux. C'est elle qui vous trouve.Ce n'était pas une légende : le cerbère des dieux existe bel et bien ! Sauf que pour l'heure, les aventuriers ont d'autres soucis. Jonas est blessé, capturé par Mancini et ses hommes en compagnie de Mara, la femme de Toledano dont il est secrètement amoureux. Épuisés et affamés, ils restent sans nouvelles de ce dernier, parti sur les traces de la créature... La traqueront-ils avant les hommes de Mancini ? Mais surtout... ont-ils vraiment intérêt à la trouver ?Écrite par David Muñoz, Les Traqueurs est une nouvelle grande série de pirates et d'aventure maritime matinée de fantastique, entre Pirates des Caraïbes, Conquistador et Long John Silver. Du divertissement à grand spectacle, somptueusement mis en image par le dessin explosif du prodige Tirso, dessinateur issu de la dynamique école espagnole.

  • Pour faire connaître aux tout-petits le monde des pirates, leur vie à bord des bateaux, les trésors volés...

  • Pour vous aider à devenir un plaisancier averti et vous accompagner au fil de vos sorties en mer; retrouvez toutes les règles de base concernant l'achat et l'immatriculation d'un bateau; les permis; la sécurité; la navigation; la pêche de loisir et les écogestes.Ce mémo est l'outil pédagogique indispensable pour comprendre et maîtriser la réglementation en vigueur et exercer vos activités nautiques dans les meilleures conditions.

  • On ne traque pas l'arme des dieux. C'est elle qui vous trouve.Londres, milieu du XVIIe siècle. Depuis la mort de son père, le candide Jonas, botaniste et naturaliste émérite, pratique sa passion dans la grande serre de son oncle. Ce dernier prépare une périlleuse expédition en Nouvelle-Espagne à la recherche d'une créature fantastique issue tout droit des légendes aztèques. Une arme perdue des dieux, une curiosité scientifique ou une juteuse attraction pour le public européen, et qui suscite bien des convoitises. Grâce à ses compétences, Jonas va prendre part à l'aventure et embarquer, alors que les eaux des Caraïbes sont envahies par les pirates et les navires de guerre anglais et hollandais qui se disputent le contrôle des mers, à la rencontre d'un danger plus terrible encore...Écrite par David Muñoz, Les Traqueurs est une nouvelle grande série de pirates et d'aventure maritime matinée de fantastique, entre Pirates des Caraïbes, Conquistador et Long John Silver. Du divertissement à grand spectacle, somptueusement mis en image par le dessin explosif du prodige Tirso, dessinateur issu de la dynamique école espagnole.

  • Dans son ouvrage paru en France en 1931 et jamais réédité, Sternbeck fait revivre le temps des pirates et des flibustiers du XVIe siècle. Depuis la découverte de l'Eldorado des Amériques jusqu'à l'expédition des Indes orientales en passant par la chasse à l'or dans le Pacifique, il retrace les épopées des figures majeures de la piraterie. Ce sont les voix des capitaines Kidd, Hawkins ou Morgan (le "roi des boucaniers"), comme de l'impitoyable Blackbeard, que l'on entend ici. Sur l'île du Diable ou de la Tortue, à bord du Pelican ou du Golden Hind, les espoirs, les peurs et les combats ne sont pas sans liens avec les intérêts des couronnes européennes. Sous la plume alerte et amusée de Sternbeck, les récits de ces navigateurs extraordinaires forment une histoire de la flibusterie, devenue source d'inspiration pour de nombreux auteurs.
     
    Alfred Sternbeck (1879-1942) a publié plusieurs ouvrages d'histoire, dont Charles II d'Angleterre et La Guerre mondiale en France. Traduction du commandant P. Teillac, capitaine de frégate de réserve.

  • De A comme « abattre » à Z comme « zone d'évitement », l'Abécédaire du plaisancier propose les définitions de plus de 300 mots-clés indispensables pour acquérir une culture nautique solide et utile à toute sortie en mer, en bateau à moteur ou à voile.L'ensemble est enrichi de planches visuelles pour identifier et retenir en un clin d'oeil l'essentiel sur la conception et le fonctionnement d'un bateau, les manoeuvres de base, le balisage et les marques, le matériel de sécurité, les gréements, les voiles...

  • En 1664, Ville-Marie, la petite cité fondée par monsieur de Maisonneuve au Canada, fait l'objet des rumeurs les plus inquiétantes. À Québec comme à la Cour de France, on dit que la ville est tombée aux mains des Iroquois.
    Que sont donc devenues Clotilde, Iris, Apolline et Louise, les filles du Roy envoyées par Louis XIV pour peupler les terres sauvages de la Nouvelle-France ?
    Thibault de l'Estorade est bien décidé à le savoir. Il connaît le cour de ces jeunes filles, intrépides et résolues, aucune n'a pu renoncer à s'implanter sur ces terres sauvages pour y réaliser ses rêves d'une vie libre et heureuse.
    Le second tome des Aventurières nous entraîne à la suite de ces pionnières courageuses, lancées sur les routes du Nouveau Monde, au souffle de l'espérance.

  • Le destin d'une jeune fille, Anne, qui débarque avec ses parents en Indochine en 1933, rêvant d'aventure et d'exotisme. Mais derrière la façade souriante de la colonie française, un complot se trame...

  • De lourds muages noirs s'amoncellent dans le ciel zébré d'éclairs au moment où le Per se quitte le port de Grundartangi en Islande en direction du Surinam. À son bord, neuf membres d'équipage qui, tous, semblent avoir emporté dans leurs bagages des secrets peu reluisants.
    Ceux qui ont entendu dire que la compagnie de fret allait les licencier et qu'il s'agit là de leur dernier voyage sont bien décidés à prendre les choses en main, une fois que la météo sera plus favorable. La mutinerie n'est pas loin et, très vite, l'atmosphère se charge de suspicion, de menaces et d'hostilité.
    Quand les communications sont coupées par l'un des membres de l'équipage - mais lequel? -, la folie prend peu à peu le contrôle du bateau qui n'en finit pas de dériver vers des mers toujours plus froides et inhospitalières...

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