Littérature traduite

  • Vendu à 60 millions d'exemplaires à travers le monde, adapté des dizaines de fois (récemment sur Netflix), aimé par des générations de lecteurs, Anne de Green Gables de Lucy Maud Montgomery est un hymne à la joie et au pouvoir de l'imagination. Magnifiquement écrit, construit autour d'une héroïne parfaitement imparfaite, féministe involontaire et romantique impénitente, ce roman empreint de poésie et d'humour est bien plus que la vie d'une orpheline qui va bousculer le calme de son nouveau foyer. C'est un autre monde, fait d'une nature enchanteresse et d'idées saugrenues qui se déploie à travers les yeux de l'incroyable Anne. Littérature solaire et intemporelle, ce roman unique est une parenthèse magique, un souffle chargé d'énergie, un élan à vivre pleinement nos amitiés et nos passions.
    « L'écriture a toujours été ma raison d'être. » Lucy Maud Montgomery [1874-1942] fait partie de ces auteurs qui, par-delà les embûches de la vie ont, en un seul livre, conquis des millions de lecteurs. Autrice canadienne la plus lue au monde grâce à Anne de Green Gables, elle a irrigué son oeuvre immense - plus d'une vingtaine de romans, 500 nouvelles et autant de poèmes - d'une énergie créatrice exceptionnelle qui continue d'inspirer des générations d'artistes et d'écrivains.

    « L'écriture a toujours été ma raison d'être. » Lucy Maud Montgomery [1874-1942] fait partie de ces auteurs qui, par-delà les embûches de la vie ont, en un seul livre, conquis des millions de lecteurs. Autrice canadienne la plus lue au monde grâce à Anne de Green Gables, elle a irrigué son oeuvre immense - plus d'une vingtaine de romans, 500 nouvelles et autant de poèmes - d'une énergie créatrice exceptionnelle qui continue d'inspirer des générations d'artistes et d'écrivains.

  • Les Deux Tours, deuxième partie du Seigneur des Anneaux, poursuit le récit des aventures de Frodo et de ses compagnons, lancés dans leur périple en Terre du Milieu. Avec Merry et Pippin, le lecteur plonge dans les batailles entre les Orques et les Cavaliers du Rohan, avant de rencontrer l'Ent Fangorn ; avec Aragorn, Gimli et Legolas, il assiste incrédule au retour de Gandalf ; avec Frodo et Sam, il suit Gollum le long des chemins périlleux qui mènent vers le royaume du Mordor, le seul lieu où l'Anneau pourrait être détruit. Cette nouvelle traduction prend en compte la dernière version du texte anglais, les indications laissées par J.R.R. Tolkien à l'intention des traducteurs et les découvertes permises par les publications posthumes proposées par Christopher Tolkien. Ce volume contient 16 illustrations d'Alan Lee, entièrement renumérisées, d'une qualité inégalée, ainsi qu'une carte en couleur de la Terre du Milieu.

  • La dernière partie du Seigneur des Anneaux voit la fin de la quête de Frodo en Terre du Milieu. Le Retour du Roi raconte la stratégie désespérée de Gandalf face au Seigneur des Anneaux, jusqu'à la catastrophe finale et au dénouement de la grande Guerre où s'illustrent Aragorn et ses compagnons, Gimli le Nain, Legolas l'Elfe, les Hobbits Merry et Pippin, tandis que Gollum est appelé à jouer un rôle inattendu aux côtés de Frodo et de Sam au Mordor, le seul lieu où l'Anneau de Sauron peut être détruit.
    Cette nouvelle traduction prend en compte la dernière version du texte anglais, les indications laissées par J. R. R. Tolkien à l'intention des traducteurs et les découvertes permises par les publications posthumes proposées par Christopher Tolkien.
    Ce volume contient 15 illustrations d'Alan Lee, entièrement renumérisées, d'une qualité inégalée, ainsi que des cartes (en couleur) de la Terre du Milieu.

  • Le portrait de Dorian Gray

    Oscar Wilde

    • Grasset
    • 14 Septembre 2016

    Tout le monde connaît le chef-d'oeuvre d'Oscar Wilde tel qu'il a été publié en volume en 1891. Cette version diffère considérablement du manuscrit qu'il avait soumis quelques mois plus tôt au Lippincott's Magazine où le roman devait paraître en prépublication. Le directeur, par pruderie, l'avait sérieusement raboté, ce qui ne l'a pas empêché de provoquer un premier soulèvement d'indignation. Par la suite, Wilde a augmenté et remanié son roman, estompant ses passages les plus audacieux. La critique instruisait déjà son procès en immoralité. Il a fallu attendre 2011 pour que, en Angleterre, des universitaires rendent disponible le texte initial, avant les censures successives. C'est cette version que les Cahiers rouges publient pour la première fois en France. La trame reste inchangée. Dans le Londres fin de siècle, le peintre Basil Hallward tombe en adoration devant son modèle, le beau Dorian Gray. Leur chaste idylle commence, troublée par l'intervention d'un vieux camarade de Hallward, Lord Henry. Dandy hédoniste amoureux des bons mots, affichant avec insolence son homosexualité, il convainc Dorian de l'importance capitale de sa beauté. Un jour viendra où la vieillesse l'aura défiguré et plus personne ne le regardera. Horrifié, Dorian conclut un pacte faustien avec le portrait que Hallward a peint de lui : ce n'est plus lui que le temps abîmera, mais l'image du tableau. Le Portrait de Dorian Gray non censuré est encore plus délicieusement décadent et surtout plus ouvertement homosexuel. Le pouvoir érotique de Dorian est exacerbé, nombre de phrases rendent indubitable et intense la nature des sentiments de Hallward pour lui. On retrouvera bien sûr les saillies du spirituel Lord Henry, notamment le fameux : « De nos jours on sait le prix de tout, mais on ne connaît la valeur de rien. »

  • Un double meurtre incompréhensible résolu brillamment par un détective qui annonce Sherlock Holmes et le roman policier. L'histoire gothique d'un prince enfermé dans une abbaye pour fuir une terrible pandémie. Un étrange message crypté qui déclenche une chasse au trésor pleine de rebondissements. Un chat au pouvoir maléfique et angoissant...

  • Fruit d'un travail collectif de plusieurs années faisant intervenir historiens et spécialistes de littérature latine, cette nouvelle traduction des oeuvres complètes de César, unique en son genre, est un tour de force. D'abord parce qu'elle rend à César ce qui est à César écrivain, c'est-à-dire son incomparable prose, élégante, rapide, percutante, qui tient le lecteur en haleine de bout en bout. Ensuite parce qu'elle rend à César ce qui est à César le politique, conquérant génial et «dictateur démocrate» - sans doute l'homme d'État le plus connu de tous les temps - en éclairant de manière simple et savante à la fois les enjeux historiques tacites ou au contraire mis en scène dans le texte. Enfin, parce qu'elle plonge le lecteur dans une période décisive de l'Histoire et qui a aujourd'hui tant à nous dire : l'explosion rapide de la République et le lent effritement des modèles qu'elle avait suscités, la crainte perpétuelle de la chute et de la barbarie, mais aussi de la tyrannie, la soif inextinguible de conquêtes et de renouveau sont autant d'échos que notre édition rend accessibles au lecteur contemporain.

  • La Chanson de Roland, ici traduite d'après la version recueillie par le manuscrit d'Oxford, est le premier texte littéraire écrit en français et la première chanson de geste connue en Europe occidentale. On situe sa création autour de l'an 1100. Si elle partage avec les autres gestes françaises l'absence d'historicité, le sentiment féodal, l'imagination la plus débordante, elle est indiscutablement supérieure à tous les autres poèmes épiques par sa composition parfaite, soignée jusqu'à des détails insoupçonnés d'équilibre et de beauté formelle. Elle représente un des sommets de cet art. Il est surprenant qu'une expédition inutile ou presque comme le fut celle de Charlemagne en Espagne en 778, et qui s'acheva par l'écrasante défaite de la bataille de Roncevaux, ait trouvé une justification aussi grandiose. Son héros, l'impétueux Roland, l'une des figures littéraires les plus inoubliables des lettres françaises de tous les temps, est connu pour sa démesure héroïque, son sincère repentir postérieur, son amour illimité de la chevalerie et de l'honneur de la douce France. Sur nombre de places de vieilles villes européennes se dressent des statues de Roland, écho de la diffusion que la journée de Roncevaux et sa version littéraire ont atteinte dans le monde médiéval et chrétien. Le texte de la Chanson, établi d'après le manuscrit d'Oxford, a été édité par le médiéviste Luis Cortés (1924-1990) et traduit en français par Paulette Gabaudan chez Nizet en 1994. C'est de cet ouvrage, avec sa remarquable traduction en décasyllabes épiques assonancés, épousant si fidèlement le texte original, que P. Gabaudan propose ici une nouvelle édition.

  • Gatsby

    Francis Scott Fitzgerald

    Il s´interrompit et se mit à marcher de long en large sur le sentier dévasté, jonché d´écorces de fruits, de rubans fanés et de fleurs écrasées.
    « À votre place, je ne lui en demanderais pas tant, risquai-je. On ne peut pas faire revivre le passé.
    - On ne peut pas faire revivre le passé ! s´écria-t-il, incrédule. Mais bien sûr qu´on peut ! » Été 1922. En pleine Prohibition, Gatsby, un jeune multimilliardaire sorti de nulle part, aux origines et aux ressources douteuses, organise des soirées somptueuses dans sa villa de Long Island. Tandis que le gratin, new-yorkais s´enivre de ses cocktails de contrebande et danse sur ses pelouses, lui n´a d´yeux que pour une petite lumière verte qui scintille de l´autre côté de la baie. Pourquoi s´est-il installé là ? À quoi bon cette fortune prodigieuse ? Aux pieds de qui est-il venu la déposer ? L´a-t-elle attendu, elle aussi ? Le narrateur, impliqué malgré lui dans cette enquête romantique, va peu à peu découvrir, en même temps que la cruauté ordinaire de ceux qui sont nés riches, l´arrière-goût amer des lendemains de fêtes et la fragilité des amours adolescentes.

  • «J'ai voulu écrire cette tragédie comme un long poème en prose, sportif, souple et acéré. Bannir le romantisme de la traduction. J'ai voulu m'attacher à l'étrangeté poétique de ce monde perdu, peuplé de morts, et dans lequel les survivants tentent d'échapper à leur destin. Un roi non-roi, persécuté par sa propre souveraineté, des rivaux aussi féroces qu'aimants, un félon incapable d'assumer le régicide, une jeune reine résistante et dont la parole fait basculer le drame dans le non sense, pas si loin de Lewis Carroll.» Frédéric Boyer.

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