• Inconscient, désir, pulsions, mais aussi psychométrie, troubles en tous genres... Voici l'essentiel des notions de psychologie, pour tous ceux qui souhaitent découvrir la discipline dans une démarche professionnelle ou personnelle.
    La psychologie est une science humaine qui a beaucoup évolué ces vingt dernières années. L'objectif : l'aborder sous les notions les plus modernes, en laissant une part limitée aux approches psychanalytiques, dont les concepts principaux et la grille de lecture sont essentiels à la compréhension de plusieurs notions mais qui ne peuvent plus résumer la pratique du psychologue. Ariane Calvo aborde les approches cognitives, comportementales, les neurosciences, et la grande évolution du traitement des traumatismes psychiques. Elle s'intéresse également à la psychométrie et aux courants de la psychothérapie.

  • Il est devenu difficile de percevoir le scandale que suscita la découverte par Freud, en 1897, de ce qu'il appellera plus tard le « complexe d'OEdipe ». Il a mis en évidence l'un des ressorts essentiels du fonctionnement psychique humain. Banalisée aujourd'hui, cette notion demeure pourtant d'une grande difficulté et souvent mal comprise, elle suscite toujours de nombreuses questions.

  • Il y a soixante-cinq ans, Donald W. Winnicott présentait à la Société britannique de psychanalyse son célèbre exposé sur les « objets et phénomènes transitionnels » qui allait bouleverser l'accompagnement psychologique du tout-petit enfant... et l'économie du jouet.

    Aujourd'hui, les parents achètent le précieux « doudou » que l'enfant est censé « trouver-créer » dans son environnement immédiat pour, entre autres, apprivoiser l'absence de la mère (du père, des parents...). Ces nouveaux objets transitionnels, surinvestis par les adultes (parents et professionnels), jouent-ils toujours leur rôle initial ? Que disent-ils de la fragilité de nos liens ?

    Les objets numériques (téléphones portables, jeux vidéos, robots...) qui nous relient les uns aux autres et meublent notre solitude, sont-ils les doudous d'aujourd'hui ? Ou des objets-fétiches, si l'on en croit notre dépendance à leur égard ?

    Psychiatres, psychologues, psychanalystes, sociologues, philosophe et puéricultrice revisitent le concept de Winnicott à l'ère de la marchandisation et des nouvelles technologies.

  • La psychologie pour les nuls en 50 notions clés

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    lu par Odile COHEN; François HATT
    • Lizzie
    • 11 Avril 2019

    Inconscient, désir, pulsions, mais aussi psychométrie, troubles en tous genres... Voici l'essentiel des notions de psychologie, pour tous ceux qui souhaitent découvrir la discipline dans une démarche professionnelle ou personnelle.
    La psychologie est une science humaine qui a beaucoup évolué ces vingt dernières années. L'objectif : l'aborder sous les notions les plus modernes, en laissant une part limitée aux approches psychanalytiques, dont les concepts principaux et la grille de lecture sont essentiels à la compréhension de plusieurs notions mais qui ne peuvent plus résumer la pratique du psychologue. Ariane Calvo aborde les approches cognitives, comportementales, les neurosciences, et la grande évolution du traitement des traumatismes psychiques. Elle s'intéresse également à la psychométrie et aux courants de la psychothérapie. Dans ce livre audio, vous apprendrez notamment que Sigmund Freud a conceptualisé le complexe d'OEdipe, qu'entre 45 000 et 50 0000 psychologues exercent à ce jour en France ou encore que la méthode clinique a été définie en France pour Daniel Lagache, qui fait alors rentrer la psychologie à l'université...

  • Quels sont la signification clinique, la portée et les enjeux anthropologiques du concept psychanalytique de fétichisme ? Thèmes de débats intenses, Freud l'a explicité : cet objet qu'est le "fétiche" sert de masque à l'angoisse de castration, révélant le clivage du sujet. C'est aussi un accès privilégié, via une dimension morbide de l'amour, à la fonction inconsciente de l'objet.

  • Mutations engendrées au sein même de la cure par le processus analytique, bouleversements imposés à la conception du modèle de l'appareil psychique, développements et interrogations suscités par l'extension ultérieure de la pratique : depuis les premiers temps de l'invention freudienne, la métaphore de la navigation figure le mouvement qui anime la pratique et la théorie psychanalytiques.
    Les Entretiens ouverts de l'Association psychanalytique de France qui eurent lieu en janvier 2012 ont eu pour thème « Courants, remaniements, transformations en psychanalyse ». Ont été adjoints les travaux autour du « Roc du féminin » effectués à l'occasion des Entretiens de juin 2012, ainsi que plusieurs exposés originaux présentés lors de la Journée annuelle de Lyon (mars 2011) ou à l'occasion de débats internes à l'association.
    Où l'on constate que, dans l'instabilité du milieu psychique, il n'est de psychanalyse que par les voies de traverse. Telle est la condition de l'émergence de l'érotique, de l'irruption de l'inquiétant, de la productivité du transfert, sur fond de répétition.

  • Quel que soit leur âge, qu'elles en parlent spontanément ou non, de nombreuses femmes partagent le même rituel, un doudou dont la présence est indispensable à l'endormissement quotidien. Habituellement limité à la période de l'enfance, ce doudou s'éternise sans perturber apparemment la vie de ces femmes et reste une source de satisfaction à laquelle elles ne veulent pas renoncer. Cet ouvrage analyse la nature de cet objet, le lien spécifique entretenu avec la féminité à travers les récits de quelques femmes qui ont accepté de décrire leur "relation" particulière à cet objet.

  • L'influence de D. W. Winnicott, psychanalyste venu de la pédiatrie a profondément renouvelé la pratique psychanalytique et la compréhension du développement de l'enfant. Ses conceptions originales imprègnent aujourd'hui la pensée psychanalytique et la culture. Tout en reconnaissant sa dette envers Freud et Melanie Klein, son indépendance d'esprit le place en dehors de tout dogme et sa théorisation, parfois taxée de naïveté, se révèle subtile et complexe.

  • Dès 1905, et jusqu'en 1938, Freud a tenté de comprendre la nature des mécanismes psychiques inconscients qui sous-tendent les conduites sexuelles fétichistes et en a construit des versions successives marquées par l'évolution de ses théorisations métapsychologiques. Après avoir mis en évidence les liens des perversions avec les avatars du développement sexuel de « l'enfant pervers polymorphe » puis proposé, en 1909, d'aborder la dynamique spécifique du fétichisme en termes de « dissociation » d'un complexe refoulé, il en arrive 1927, dans « Le fétichisme », à une théorie radicalement nouvelle centrée sue l'idée d'une modification de la topique du moi chez certains petits garçons confrontés, à la phase phallique, à la perception de l'altérité sexuée de leur mère : un déni de celle-ci aurait lieu sous l'effet de l'angoisse de castration insurmontable, entraînant un clivage du moi et la construction d'un fétiche afin de soutenir le déni. En 1938 (« Le clivage du moi dans le processus de défense »), Freud revient sur une singularité du clivage du moi fétichiste, lequel « oscille en va-et-vient entre déni et reconnaissance ».
    Par la suite, beaucoup d'auteurs postfreudiens ont élargi et complexifié la causalité freudienne de la terreur de la castration en introduisant l'existence simultanée d'importantes angoisses de séparation, de fixations à certains plaisirs prégénitaux (en particulier anaux), ou d'angoisses archaïques concernant la mère toute-puissante, tout en restant centrés sur les conduites sexuelles fétichistes.
    Cette monographie se proopose de réinterroger la fonction des formations fétichiques dans l'économie psychique globale, au-delà des pratiques sexuelles et au-delà du masculin, selon une approche extensive et dans une conception non structurale reflétant les courants de pensée contemporains issus des problèmes posés par les cliniques actuelles.

  • Des trois grands psychanalystes d'enfants de l'École anglaise : Mélanie Klein, Anna Freud, et Winnicott, c'est ce dernier qui a établi une théorie et une pratique les plus originales, fondées sur le jeu, sur le besoin plus que sur le désir, sur la relation mère-enfant plus que sur l'observation isolée de celui-ci. Faisant la synthèse des différents écrits de Winnicott, Claude Geets éclaire la démarche "ludique" de ce psychanalyste, et commente chacune de ses techniques : la spatule, le squiggle, qui sont autant d'étapes dans la maturation d'une pensée et d'une pratique, tout orientées sur les rapports de la mère et de son enfant, puis l'acquisition de l'autonomie de ce dernier, enfin sur la cure de l'enfant dans le patient adulte. Tracer l'originalité de Winnicott, c'est aussi éclairer les distances qu'il prend avec la psychanalyse freudienne orthodoxe.

  • Des trois grands psychanalystes d'enfants de l'École anglaise : Mélanie Klein, Anna Freud, et Winnicott, c'est ce dernier qui a établi une théorie et une pratique les plus originales, fondées sur le jeu, sur le besoin plus que sur le désir, sur la relation mère-enfant plus que sur l'observation isolée de celui-ci. Faisant la synthèse des différents écrits de Winnicott, Claude Geets éclaire la démarche "ludique" de ce psychanalyste, et commente chacune de ses techniques : la spatule, le squiggle, qui sont autant d'étapes dans la maturation d'une pensée et d'une pratique, tout orientées sur les rapports de la mère et de son enfant, puis l'acquisition de l'autonomie de ce dernier, enfin sur la cure de l'enfant dans le patient adulte. Tracer l'originalité de Winnicott, c'est aussi éclairer les distances qu'il prend avec la psychanalyse freudienne orthodoxe.

  • Lorsque ses parents la conduisent pour la première fois chez l'analyste, Sylvie à trois ans. L'angoisse, la terreur l'habitent : elle ne tolère aucun contact ; il est quasiment impossible de la laver, de la coiffer, tant elle hurle. Ses parents ont déjà consulté de nombreux spécialistes, et l'enfant a subi de multiples examens neurologiques, qui n'ont permis de détecter aucune anomalie ; les tests psychologiques se sont par contre révélés tous « catastrophiques ». Le corps médical est unanime : il s'agit d'un grave retard de développement, qui nécessite une prise en charge à vie dans un hôpital psychiatrique. En désespoir de cause, les parents décident de consulter une célèbre psychanalyste parisienne, qui s'occupe avec succès d'enfants gravement atteints. Plutôt pessimiste, elle les adresse cependant à Anny Cordié pour que leur enfant commence une psychanalyse. Un enfant devient psychotique est le récit de cette cure, qui durera huit ans. C'est aussi la tentative de définir, à partir de l'enseignement de Jacques Lacan, l'origine, la structure et le traitement possible de la psychose.

  • C'est à partir de la pensée de W.R. Bion et de E. Bick, que l'auteur a élaboré une série de travaux portant sur la constitution des liens, de la verticalité psychique, ainsi que de l'espace transitionnel. L'acuité de l'observation clinique de ces deux psychanalystes, a servi d'exemple à Cléopâtre Athanassiou-Popesco. Toutes les thèses de cet ouvrage s'appuient sur l'observation clinique des enfants et des adultes, dans un cadre analytique. La spécificité des concepts découverts par W.R. Bion et E. Bick, trouve ici son approfondissement dans le champ qui explore la normalité, aussi bien que la pathologie. Le souci premier de l'auteur, a été de traduire la clarté et la fertilité des recherches de ces deux maîtres.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ces lectures analytiques qui ont pour objet tantôt l'oeuvre d'art, tantôt l'oeuvre littéraire, s'organisent autour de trois foyers : d'abord une poïétique de la représentation est pensée à partir de la notion d'hallucination négative, ensuite un examen critique de la bisexualité psychique, puis l'analyse de certaines formes de perversion, conduisent à envisager ces catégories comme des creusets de la création aux effets profondément modulateurs. C'est ainsi que les univers de Picasso, de Thomas Mann, de Jean-Jacques Lequeu révèlent le travail et le destin d'un fantasme inconscient, éminemment mobile, trahissant quelque cause originaire qui, nécessairement, fait retour sous des masques divers. La chair de l'oeuvre d'art, si prochaine soit-elle, paraît porter à découvert une irrémédiable césure. Cette marque de l'impossible captation installerait donc l'absence au coeur de l'oeuvre et signalerait les forces contraignantes et ténébreuses d'un inconscient toujours agissant. L'analyse porte également sur des personnages exemplaires : Ophélie, Hedda Gabler, Lulu, la Dora de Freud, Schéhérazade, certaines Vierges de l'Annonciation, et trace comme une fresque du non-dit féminin, véritable paradigme de cette esthétique des silences de l'oeuvre souhaitée par l'auteur. Le caché, le dissimulé, les marges de l'oeuvre, bref, l'irreprésentable qui consonne avec la difficile saisie figurative de la douleur psychique défiant, par nature, toute emprise globale, drainent ici, constamment, l'intérêt. Dévoiler les rets de l'oeuvre, c'est donc montrer le cheminement de la psychanalyse aux prises avec l'esthétique et, réciproquement, c'est considérer l'esthétique au prix de la psychanalyse.

  • Le psychanalyste s'est souvent intéressé à la mort et au deuil ; il ne lui restait qu'à se pencher sur ce tabou manifeste que représente la situation universelle de l'héritage. C'est ce que cet ouvrage se propose d'introduire. La psychopathologie, la théorie freudienne mais aussi le droit, l'histoire, la littérature et la peinture sont autant de champs hétérogènes rassemblés par l'auteur pour conduire sa réflexion. Avec la mort qui frappe, la vie, l'argent, le savoir et le pouvoir échappent à l'homme. Il ne reste aux vivants qu'à recueillir cet héritage... du moins s'ils le peuvent ! En même temps que l'héritier est en proie au deuil qui le saisit, il doit aussi éprouver les passions et les déchirements provoqués par la succession. Il lui faut accepter de perdre un être cher tout en reconnaissant que cette perte est aussi synonyme d'un bénéfice, d'un en plus de richesse. Le meurtre, l'inceste, les luttes fratricides sont la toile de fond du cortège funéraire et c'est le mort qui les aura quelquefois lui-même induits. Le testament et les dernières volontés qu'il recèle révèlent que l'argent est loin d'être le seul moteur de l'affaire : la reconnaissance de filiation, la quête d'un savoir sur ses origines, la transmission identificatoire, l'espoir d'une réponse à l'énigme jamais résolue de son être au monde animent le survivant en sursis.

  • Pendant trop longtemps, une approche d'ordre psychanalytique a semblé peu conciliable sinon même incompatible avec ce que l'on appelait alors « l'arriération mentale ». Les très rares essais dans ce domaine demeuraient pratiquement méconnus. Bruno Castets qui, de ce point de vue, a fait figure de pionnier, nous donne aujourd'hui, avec la vigueur de style qui est la sienne, un témoignage de son expérience et de sa réflexion qui doit faire date. Sans rien nier de la réalité de ce que l'on nomme aujourd'hui « le retard mental », il en propose une reconsidération qui interpelle psychiatres, psychologues, analystes, éducateurs et travailleurs sociaux. Sans doute sera-t-il difficile, après avoir lu ces pages, de ne pas regarder avec d'autres yeux et de ne pas traiter d'une autre manière enfants et adolescents dits « débiles ». Ce livre apporte aux ouvrages précédents de Bruno Castets - tels que L'enfant fou ou La Loi, l'enfant et la mort - un complément voire un dépassement. Si l'ensemble de cette oeuvre est un apport précieux pour la recherche en même temps qu'un stimulant pour l'action l'on trouvera ici, plus que jamais, une ouverture, sinon une solution, à ces problèmes que tout être humain rencontre au coeur même de sa propre vie comme il lui faut répondre à cet appel chez l'Autre.

  • « On n'élève pas seulement un enfant, on le découvre, on l'apprend, on l'accompagne. À notre tour nous tentons de vous accompagner dans la connaissance de votre bébé au cours des premiers mois de sa vie, de l'instant où il commence à marcher à quatre pattes et à se tenir debout, sans pour autant avoir acquis la marche. » « Dans le domaine de la relation d'une mère ou d'un père avec son enfant, aucun conseil n'est bon ! Cette relation est le résultat d'une rencontre entre deux êtres humains qui ont chacun leur personnalité propre, celle de la mère ou du père, mais aussi celle de l'enfant, qu'il sait montrer dès les premiers instants de sa vie. Cette relation se négocie avec à la fois bonheur, friction, angoisse et aussi quiétude. » Extrait de « Premières Rencontres ».

  • On sait que la question des rapports du corps et de l'esprit, problème essentiel posé aux philosophes et hommes de science, a radicalement été transformée par la découverte freudienne, encore que Freud lui-même, de son vivant, n'ait jamais prétendu faire une théorie du corps. Cependant, toute sa métapsychologie prend comme instrument de recherche et de travail un corps dessiné tant par les maladies réelles que par les représentations qu'en donnent diverses conceptions scientifiques et populaires depuis des millénaires. Depuis le vingtième siècle, le démantèlement du champ de la psychopathologie et l'apparition de la psychosomatique tracent de multiples voies nouvelles. Élève de Freud et de Lacan, l'auteur propose ici son point de vue de théoricien et de clinicien. Ce séminaire a été prononcé en 1971-1972, dans le cadre du Quatrième Groupe (Organisation Psychanalytique de Langue Française) dont François Perrier était président cofondateur après sa séparation d'avec Jacques Lacan, mort en 1981.

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