• Au fil de ses quatorze stations rythmées par des lectures de la Parole, des contemplations du Christ, des méditations et des intercessions, ce chemin de croix offre au lecteur de se laisser toucher par Jésus, lui qui se donne totalement par amour.Par les prières qu'il propose, il permet de s'unir à celles de l'Église universelle, et de s'ouvrir aux maux et aux espérances de l'humanité entière, aussi bien seul qu'en paroisse.

  • La prière vous impressionne ? Vous pensez que c'est une activité réservée aux grands mystiques et aux saints ? Lorsque vous vous y essayez, vous ne savez pas quoi faire ? Pas quoi dire ? Cet ouvrage est pour vous !Dans son style accessible et plein d'humour, ALain Noël vous aidera à vous lancer dans le grand bain de la vie spirituelle. Vous connaîtrez l'essentiel sur les divers types de prières, sur ceux à qui les adresser, sur les techniques de base qui vous permettront d'affermir votre pratique, et sur la bonne manière de surmonter les périodes de découragement.Un ami fidèle qui vous mènera loin !

  • Le savoir-vivre n'est pas une collection de règles absconses ou désuètes mais l'art de la délicatesse et de l'attention quotidiennes à autrui. À ce titre, qui plus que les cathos devraient s'en inspirer ? Dans un style décalé et humoristique, Lulu Saint-Régis leur propose donc de mettre en pratique les grands principes de leur foi à travers les petits événements de la vie : éduquer ses enfants, écrire une lettre ou un mail, répondre à une invitation, choisir le bon couvert à table. Grâce à sa verve communicatrice, l'auteur parvient à transmettre tout le plaisir qu'il peut y avoir à faire plaisir à autrui. Un vrai bain de fraîcheur, aussi drôle qu'instructif.

  • Être chrétien, ce n'est pas simplement adhérer à une croyance, à un mode de vie, mais c'est avoir l'âme « génétiquement modifiée » par l'action de Dieu.Le baptême n'est donc pas qu'un rite d'appartenance à un groupe religieux, social ou culturel : il opère en nous une transformation radicale. Quelles possibilités nouvelles nous offre-t-il ?Avec le baptême ont été téléchargés en nous les dons du Saint Esprit. Où et comment cliquer pour les installer et apprendre à en vivre ?Comment passer de l'effusion de l'Esprit à l'infusion de l'Esprit Saint et ne pas en rester aux premiers émois ? Autant de questions, et bien d'autres encore - rarement abordées et pourtant essentielles -, qui trouveront réponses dans ce livre vif et percutant inspiré de la spiritualité carmélitaine.

  • À la recherche d'une sagesse millénaire éprouvée et non dogmatique ? D'un itinéraire spirituel ouvert à tous ? D'une approche plus harmonieuse de la vie ? Ce livre est fait pour vous !
    Redécouvert en 1945 en Égypte, au milieu de textes plus tardifs, l'Évangile selon Thomas, qui date du début de notre Ère, contient des paroles de Jésus déjà présentes dans les évangiles officiels mais aussi bon nombre de paroles inédites. L'auteur va vous aider à découvrir leur sens caché et un tout autre Jésus que celui du catéchisme officiel va apparaître au fil des pages, un maître de sagesse plutôt qu'un messie. On accède alors à un enseignement spirituel puissant, universel et toujours actuel. On en retrouve même des traces dans les évangiles canoniques, mais sous une forme voilée.
    L'auteur nous donne les clés de ce texte et dévoile des techniques permettant d'accéder au bonheur et à la plénitude. Au lieu d'aller chercher Dieu ailleurs ou dans le futur, le postulat de l'Évangile selon Thomas est que nous pouvons le trouver en nous, dans notre « Royaume Intérieur ». Chacun possède en lui cette étincelle divine, cette perle précieuse qu'il s'agit de faire briller au grand jour.
    La grande force de cet enseignement primordial, appelé la Gnose, c'est qu'il est vérifiable. L'auteur nous fait rencontrer des personnes de différentes origines, époques et traditions qui l'ont mis à profit. On y trouve des similitudes frappantes avec l'approche non-dualiste indienne, l'Advaita Vedanta. L'Évangile selon Thomas est le dépositaire d'une sagesse éternelle, à l'image du Dhammapada bouddhiste, des écrits de philosophes grecs comme Platon ou Héraclite d'Éphèse, des oeuvres de Thérèse d'Avila, de poèmes soufis ou de la Bhagavad Gîtâ hindoue.
    Ce n'est pas une approche religieuse qui est proposée dans ce livre mais une démarche individuelle et une philosophie de vie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les poèmes développés sur des jeux de lettres - textes alphabétiques, « lettrisés » ou pangrammatiques, acrostiches ou autres - forment une part non négligeable de la littérature pieuse, et spécialement mariale, du XIIIe au XVe siècle. Peut-on discerner le rapport qui existe entre de telles techniques et le sujet, cette poésie dévote qu'on voit évoluer de l'intention savante à la complexité d'un véritable jeu cérébral ?

  • Depuis quatre mois, la frégate la Boudeuse, commandée par le comte de Bougainville, vogue en plein Pacifique. Et puis, un beau matin, un cri tombe de la vigie. Les Français viennent de découvrir Tahiti. Pour l'équipage, c'est le paradis. Alors que le chef Ereti fait les honneurs de son île et offre sans façon les faveurs de sa robuste épouse à un jeune officier ébahi, les marins se laissent charmer par l'hospitalité tahitienne. Ti-Faubert, le mousse, découvre l'amour avec la jeune prêtresse Hina. Le prince de Nassau et son ami et complice, le chevalier d'Oraison, succombent aux avances simples et délicieuses des vahinés. Bougainville, lui-même, s'éprend de Tearia. Mais, très vite, quelques indigènes, menés par un prêtre de l'île, manifestent leur hostilité aux Français. Les éléments s'en mêlent, une tempête menaçant les bateaux... Bougainville va-t-il devoir quitter Tahiti plus vite qu'il le pensait ? Dans ce livre merveilleux, bercé par le murmure de l'océan et baigné dans le parfum des îles australes, Michel Peyramaure nous montre une nouvelle facette de son talent : le roman d'aventure.

  • 1902 : L'École de la République supprime la "classe de rhétorique". 1995 : la rhétorique fait sa rentrée officielle au baccalauréat de français par une épreuve d'argumentation.Étrange éclipse et juste retour dans notre société de communication : entourés de messages et d'injonctions multiples, il nous importe plus que jamais de décider, plaider, négocier en toute lucidité ; autant d'actes qui supposent une maîtrise de l'argumentation et de l'art qui en traite, la rhétorique. Pour ce faire il convient de revenir aux sources. Observateur critique de la première démocratie athénienne, Aristote conçoit, dès le IVe siècle av. J.-C., le premier grand traité d'argumentation. Recensant systématiquement les formes de preuves et les modes de raisonnement persuasifs, sa Rhétorique nous ouvre la voie d'une argumentation méthodique et motivée.Dans ce parcours initiatique, la littérature ne saurait être de reste : intimement liée à l'histoire de la rhétorique, miroir critique du monde social, elle constitue un remarquable simulateur des pratiques argumentatives. C'est la raison d'être des seize études littéraires en seconde partie de cet ouvrage : montrer la valeur méthodologique de l'argumentation pour l'analyse des textes et discours, et témoigner du rôle essentiel de l'enseignement littéraire dans l'éducation moderne.

  • Chaque fois que l'Église célèbre les sacrements, elle rend vivante et présente la miséricorde du Père qui agit à travers le Fils. Cet ouvrage constitue une ressource indispensable pour tous les pasteurs et les fidèles qui souhaitent vivre et faire vivre en profondeur le mystère de la Miséricorde dans le cadre du Jubilé extraordinaire, tout au long de l'année liturgique, par la célébration des sacrements et dans la prière.Ce livre contient le Rite d'ouverture de la Porte de la Miséricorde dans les Églises particulières et la Célébration de clôture du Jubilé extraordinaire dans les Églises particulières.

  • Avoir le « goût du pain », cela signifie simplement vivre, pour l'âme comme pour le corps. « Perdre le goût du pain », cela, pour les bonnes gens, veut dire : mourir. La Parole et l'Eucharistie, ces « deux tables », comme on dit aujourd'hui volontiers, n'en font qu'une en réalité. Il n'y a qu'un seul « Pain vivant » et qui fasse « vivre pour toujours » (Jean, 6) : on ne peut refuser sous une espèce ce qu'on accepte sous l'autre, car l'une et l'autre sont nécessaires : « celui qui ne reçoit pas ma parole est déjà jugé » ; « celui qui ne mange pas ma chair... n'aura pas la vie en lui ». La dissociation qui s'opère sous nos yeux trop souvent entre la « prédication apostolique » et le « culte eucharistique » est une erreur funeste : elle divise le sacerdoce lui-même et le ruine, après avoir divisé le Christ. Quelle merveilleuse intelligence au contraire de la Parole de Dieu chez celui qui sait « goûter au don céleste » ! Quelle intelligence de l'Eucharistie chez celui qui « savoure la belle Parole de Dieu » ! (Hebr. 6, 4-5). De part et d'autre en effet c'est le même pain, le « pain unique » : Jésus-Christ. De tout cela on pourra juger sur un simple et pur exemple, celui d'une femme admirable dont l'enseignement est pour la première fois mis au jour.

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