• Lune de Tasmanie

    Tamara Mckinley

    Le nouveau roman de Tamara McKinley nous fait voyager d'Australie en Écosse, en quête d'un secret du passé qui pourrait bouleverser la vie de trois femmes... Par l'auteure de La Dernière Valse de Mathilda, plus de 350 000 exemplaires vendus en France. -; C'est magnifique, souffla Kathryn. Qu'éprouves-tu à retrouver ta terre natale au bout de toutes ces années ?
    Des larmes piquèrent à nouveau les yeux de la sexagénaire, qui resserra son châle autour de ses épaules.
    -; Je ne sais pas si je dois rire ou pleurer, avoua-t-elle à sa petite-fille. Du bateau, j'ai déja constaté tellement de changements que j'en viens presque à craindre ce que je vais découvrir une fois que nous aurons accosté à MacInnes Bay.
    1905. À la mort de son mari, Christy décide, à bientôt 65 ans, de se rendre en pèlerinage sur l'île de Skye, en Écosse, terre rude où elle a passé les quinze premières années de sa vie. Avant que ses parents ne soient contraints à l'exil et s'installent en Tasmanie, au sud de l'Australie.
    Accompagnée de sa fille Anne et de sa petite-fille Kathryn, Christy embarque pour un long voyage vers le passé, où de douloureux souvenirs referont surface. Un retour aux sources qui bouleversera à jamais la vie des siens...
    Avec cette saga mettant en scène une femme courageuse, Tamara McKinley signe un roman dans la lignée de ses grands succès, sans doute l'un de ses plus personnels.


  • 2015, Nice.

    Zoé, 30 ans, est en pleine dispute avec sa conseillère Pôle Emploi lorsque sa vie bascule. Ses parents viennent d'avoir un grave accident de moto. Son père est décédé sur le coup, sa mère est trop grièvement blessée pour espérer survivre, mais encore assez lucide pour parler. Elle va révéler à Zoé qu'elle lui a menti depuis toujours : l'homme qui l'a élevée n'est pas son véritable père. Elle donne un seul indice à sa fille pour retrouver son père biologique : « La Plage de la mariée ».
    Après quatre mois de déni, Zoé finit par craquer et part à la recherche de la vérité. Elle atterrit en Bretagne et se fait embaucher dans une « cupcakerie » tenue par une ancienne psychologue franco-américaine, Alice. Dans ce salon de thé, plusieurs personnages se croisent et voient leurs destins se mêler, tandis que Zoé part à la recherche de son père et tente de comprendre pourquoi sa mère lui a menti durant toutes ces années.

  • 'Longtemps je me suis interdit d'aimer deux pères à la fois. Michel, celui qui m'adopta à l'âge de dix ans, me donna son nom de Méditerranée, son temps infini, une affection aussi discrète que démesurée. En aimer un autre eût été à mes yeux une trahison. Pourtant j'avais bien sûr un père naturel, un père biologique : Maurice Maman, médecin accoucheur, Juif du Maroc, dont j'ai cru pouvoir nier l'existence après l'avoir vu à ma demande, l'année de mes dix-sept ans.
    Michel et Maurice se sont rencontrés une fois, le jour de mon mariage. Puis Michel s'est donné la mort le 11 mars 2008, comme je l'ai raconté dans L'homme qui m'aimait tout bas. Le moment était venu de me retourner vers mon vrai père, Maurice Maman, d'autant qu'une maladie orpheline menaçait de l'emporter à tout instant. Au fil de nos conversations, je suis remonté à l'oasis du Tafilalet, au sud du Maroc, source de nos origines. J'ai découvert le visage de ses parents disparus, Mardochée et Fréha. Et aussi la dignité dont il fit preuve comme Juif tout au long de sa vie, au Maroc et en France.
    Pour étrange que cela paraisse, c'est parfois le rôle d'un fils de reconnaître son père. Comme on peut aimer deux enfants, on peut aimer deux pères, m'a écrit Maurice. À présent je le sais.'
    Éric Fottorino.

  • Que l'on soit touché de près ou de loin par le cannabis, cette réflexion offre des bases précieuses pour amorcer un débat en famille et, si nécessaire, solliciter l'aide d'un professionnel de l'écoute. Dans un contexte éditorial où la réflexion sur le soin aux jeunes consommateurs de cannabis est bâillonnée par le catastrophisme sécuritaire, cet essai tiré d'une longue expérience clinique présente et détaille sans jargon les pratiques d'aide psychologique (et pluridisciplinaire) actuellement offertes aux adolescents qui fument des « joints » et à leurs proches.

  • L'Université française se devait de recevoir et d'honorer André Green, reconnu par ses pairs comme l'un des plus grands psychanalystes actuels et l'auteur d'une oeuvre considérable. Cet hommage lui a été rendu lors d'un colloque dont il avait lui-même choisi le titre par les enseignants-chercheurs de psychopathologie psychanalytique de l'Université Paris X et des membres de la Société psychanalytique de Paris. Pourquoi ce thème ? Parce que la place du père ne va pas de soi dans notre société tout comme elle ne va pas de soi dans la psyché. Les questions traitées dans cet ouvrage, au regard du travail d'André Green, concernent différentes cliniques du père aujourd'hui, l'évolution de l'imago paternelle, la fonction tierce du père... La diversité des contributions, de psychanalystes français et étrangers, démontre l'importance de la pensée analytique constamment renouvelée d'André Green.

  • Mathilde Signoret, jeune professeur de lettres dans un lycée parisien, reçoit un étrange appel : un inconnu, un certain Michel Vincent, insiste pour la rencontrer. Il prétend avoir quelque chose de la plus grande importance à lui annoncer.
    Qui est cet homme ? Que vient-il faire à Paris, sur les berges du canal Saint-Martin en ce mois de janvier ?
    Pourquoi toutes ces morts suspectes pendant les quelques jours qui suivent ce message ?
    Mathilde n'est pas au bout de ses surprises. Heureusement, elle peut compter sur l'aide d'un duo de choc : une flic parisienne discrète mais perspicace et un commandant de police hyérois débordant d'assurance.

    Mathilde va l'apprendre à ses dépens, toutes les vérités ne sont pas bonnes à découvrir. Certaines peuvent même vous coûter la vie...

  • Alice

    Clarisse Sabard


    Préquel La plage de la mariée.

    Retrouvez Alice quelques années avant le début de ce roman, en plein questionnement quant à son avenir.
    Découvrez les événements qui vont la conduire à s'installer en France, et à ouvrir sa cupcakerie, avant de rencontrer Zoé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • À partir des années 1960, s'est produit, en France comme dans la plupart des pays industrialisés, un changement des mentalités et des comportements en matière familiale et sexuelle. Émergent alors une nouvelle image de la famille et une modification des rapports homme/femme, remettant en cause le modèle de famille dominant. Ces mutations ont eu pour effet de rendre la structure familiale plus précaire. C'est dans ce contexte général qu'apparaissent, dans le milieu des années 1970, les familles dites monoparentales ; non pas au sens où elles n'existaient pas précédemment, mais dans la mesure où nombre de commentaires soulignent leur prolifération. Réalité statistique ou mutation du regard inhérent au profond changement des mentalités ? Toujours est-il qu'elles suscitent nombre de discours dont l'écho laisse entendre qu'il s'agit là d'une réalité nouvelle en pleine mutation. Ces évolutions qui affectent l'organisation des structures familiales ne sont pas seulement affaire de représentations et de pratiques. La manière dont la société, et plus particulièrement l'État, prend en compte la famille par le biais de diverses politiques, quitte à promouvoir un modèle familial plutôt que d'autres, joue ici un rôle fondamental. Le traitement social de la monoparentalité participe donc de ces mutations. Conçu comme un outil de travail à l'usage des professionnels du secteur social, des étudiants et de tous ceux qui s'intéressent à l'évolution parallèle des structures et des politiques familiales aujourd'hui, l'ouvrage de Didier Le Gall et Claude Martin fait le point sur les foyers monoparentaux. Il aborde leur évolution au niveau quantitatif, analyse les politiques et les mesures sociales dont ces familles font l'objet, et, enfin, met en relief la diversité des discours tenus par ces parents eux-mêmes sur leur propre situation. Par-delà les discours, les auteurs font resurgir la réalité sociale et contribuent ainsi à moduler nombre d'idées reçues.

  • De quoi se mêlent les grands-parents des années quatre-vingt-dix ? Dans notre monde pressé, atomisé, ils ont du temps et la force de leur nombre. Ils portent des couleurs d'automne avec un sourire de printemps. Si certaines mutations les dépassent, ils sont les racines de notre société, porteurs de la sève puisée dans la terre ancestrale. Leurs gènes transmettent des traditions, des valeurs et parfois un peu de sagesse... mais aussi des loyautés invisibles, des prescriptions à ne pas transgresser. Dans une civilisation où trois générations, voire quatre, auront de plus en plus l'occasion de se côtoyer, comment permettre à chacune de garder sa place et sa fonction sans empiéter sur la suivante ? On parle souvent de grands-parents, mais peut-on assimiler à ce point grands-pères et grands-mères ? Cet ouvrage collectif présente une vision kaléidoscopique de la génération aux chevelures argentées. Des sociologues, des psychanalystes, des thérapeutes familiaux, des hommes et femmes de terrain, jeunes ou moins jeunes, professionnels ou retraités, parisiens ou provinciaux, proposent chacun leur vision du rôle et de la place des grands-parents aujourd'hui.

  • Ce livre engage la question suivante : comment penser les formes cliniques de pathologie mentale en termes de logiques de filiation ? Et quel rôle accorder à la puerpéralité ? Logiques de représentations psychiques et logiques de filiation semblent se répondre. En écoutant un malade, le clinicien ne dispose pas seulement de données générationnelles, il prend la mesure de la façon dont généalogiquement sont affectées les pensées, les émotions et tout le langage. De ce point de vue, la paranoïa a valeur de modèle théorique ainsi que l'avaient déjà noté de nombreux auteurs. Mais l'ouvrage jette aussi un pont avec les apports de la biologie et de la médecine d'aujourd'hui. L'auteur a une longue fréquentation clinique des services de médecine spécialisés en génétique et dans le domaine de la procréation. Il s'interroge ici sur la fonction du nom dans la filiation biologique. Alors qu'il ne s'agit guère de tenter une synthèse entre des approches aussi distinctes que celles de la biologie et celles de la psychanalyse, on ne saurait éviter de se demander si les représentations de la maladie mentale ne se trouvent pas modifiées par leur éclairage réciproque. Cette anthropologie psychiatrique que Jean Guyotat appelle de ses voeux trouve par ce texte - et les exemples qui l'illustrent - la dynamique de son projet novateur.

  • G.L. : Aimons-nous autant que par le passé ? M.-T.H. : Je n'ai pas vécu au temps de mes arrière-grands-parents et ne veux pas établir de comparaison. G.L. : Autre question ? M.-T.H. : Non, je vais répondre. Nous avons des temps de vie plus longs que ceux de nos parents. Nous passons plus de temps sans travailler et, paradoxalement, nous avons moins de projets de vie. G.L. : Et alors ? M.-T.H. : Nous flottons aussi dans une culture de mort, de tragique, de destruction. Cette culture remet en question le temps du regard, de la rencontre, le temps de la lenteur patiemment construit, oui, le temps de l'amour. L'idée de la collection « Penseurs d'aujourd'hui, questions de toujours » est simple : convier autour d'une grande question des penseurs et des praticiens du monde d'aujourd'hui. Destinés à un large public, ces ouvrages innovants souhaitent faire de l'apport de la pensée et de la pratique contemporaines un élément essentiel du bagage de « l'honnête homme » de demain.

  • Si vous n'êtes pas vous-même la « marâtre » des charmants bambins de votre mari, peut-être vivez-vous avec un monsieur qui n'est pas le papa de vos enfants ? Non ? Vous en connaissez sûrement, de ces familles que l'on dit recomposées et qui forment les tribus des temps modernes où tout est à réinventer, à commencer par le quotidien. Comment présenter et faire accepter l'intrus ? Faut-il partir en vacances tous ensemble ? Comment résoudre le casse-tête de l'appartement, de l'argent, des réveillons et des week-ends ? Outre ces difficultés dont chaque famille se sort avec une admirable créativité, reste à trouver le bon discours avec les enfants, la bonne place pour chaque adulte, parent ou « pièce rapportée ». Heureux ceux qui maîtrisent avec brio l'art de la cohabitation sans grincements de dents ! À travers les récits des adultes et les confidences des enfants, ce traité de savoir-vivre aura rempli son rôle s'il réussit à aider ceux qui ont le sentiment de marcher sur des oeufs. Et s'il vous vole un rire ou un sourire, ce sera toujours ça de pris sur les ennuis à venir !

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