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  • Lacan, dernier propriétaire de L´Origine du monde de Courbet, aimait le tableau si fort qu´il ne pouvait le regarder. Alors il le cacha derrière un tableau anodin.

    Les Chinois l´appelaient la « vallée des roses » (attention aux épines !), les Perses « la source du miel » (attention aux abeilles !), les Grecs « le mont de Vénus » (attention à l´escalade !). À chaque époque ses fantasmes et son explication du mystère de la femme. Il nous reste le témoignage des poètes, des peintres et même de quelques psychiatres célèbres. L´Origine du monde, un ouvrage à mettre seulement entre les mains des amoureux du mystère.

  • Lacan, the last owner of Courbet´s The Origin of the World, loved the painting so much that he couldn´t even bring himself to look at it. Instead, he hid it behind a "safer" painting.

    The Chinese called it the "valley of the roses" (watch out for the thorns!), the Persians, the "honey-pot" (watch out for the bees!), and the Greeks, "the mound of Venus" (mind the steep climb!); to each era its fantasies and its theories about the feminine mystique. Then there are the testimonies of poets, painters, and even of some famous psychiatrists. The Origin of the World is a work of art only suitable for lovers of intrigue.

  • The art of Siberia is a fascinating subject, and the artifacts discovered in the hidden archives of the Russian Museum of Ethnography in St. Petersburg are nothing less than extraordinary. Artwork, day-to-day subjects and photos dating from the turn of the century all represent the testimonies of the Siberian people who refused to yield to the hegemony of a modern world.

  • Die Kunst Sibiriens ist ein faszinierendes Studienobjekt und die Artefakte, die in den Archiven des Russischen Museums für Ethnografie in Sankt Petersburg entdeckt wurden, sind nicht weniger als atemberaubend. Kunst, Gegenstände des Alltags und Fotografien, die um die vorletzte Jahrhundertwende datieren, bezeugen die reiche Kultur eines Volkes, das sich seine Traditionen gegen alle Widerstände der modernen Welt bis heute bewahrt hat.

  • L´ouvrage prend le contre-pied des magazines comme Play Boy qui ont contribué à développer des images du corps féminin formatées et liées à la consommation de masse. Il est ici question de photographies coquines, de femmes dénudées et offertes au regard.

  • Ce livre n'est pas un panégyrique surl'homosexualité. C'est une étude scientifique menée par James Smalls, professeur d'histoire de l'art.
    Spécialiste de l'art du XIXe siècle européen, il s'intéresse particulièrement à la représentation de l'homosexualité dans l'art pictural et la photographie. En effet, cet ouvrage analyse l'acte de création et permet d'appréhender, sans aucune complaisance, l'apport de l'homosexualité dans l'évolution de la perception des émotions. À une époque où les tabous sont tombés, cette démonstration conduit à une relecture et une nouvelle compréhension des chefs-d'oeuvre de notre civilisation.

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