Langue française

  • Rachel Cohen s'appelle désormais Catherine Colin. Elle doit oublier son ancien nom et celui de ses parents. Mais aussi sa vie d'avant, quand il n'y avait pas la guerre et que les Juifs ne devaient pas se cacher. Et puis il faut partir. Dans sa fuite, Catherine emporte son Rolleiflex et des films. Pour tenir, pour résister, elle fait des photos.
    « Je sors mon appareil et prends une photo d'Hélène, au moment où elle me fait un signe de main. Je devine que j'ai saisi chez ma compagne de route un mouvement infime, entre tristesse pesante et force que donne la nécessité d'agir. Ce simple geste de femme qui soulève sa valise est la première image qui me restera de mon long périple dans la guerre. »

    Julia Billet à propos de son livre : « Cette histoire s'inspire donc de faits du réel, de personnages ayant existé et à qui je souhaite rendre hommage. [...] mais La Guerre de Catherine reste avant tout un roman, un roman qui s'inscrit dans une période de l'histoire et vient rappeler que, même quand les loups hurlent à la mort, des femmes et des hommes savent rester fidèles à leur humanité. »

    La Guerre de Catherine a été adapté en BD chez Rue de Sèvres.

  • L'OEuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique annonce, dès son titre, le tournant opéré par la modernité : Benjamin montre dans cet essai lumineux que l'avènement de la photographie, puis du cinéma, n'est pas l'apparition d'une simple technique nouvelle, mais qu'il bouleverse de fond en comble le statut de l'oeuvre d'art, en lui ôtant ce que Benjamin nomme son "aura". L'auteur met au jour les conséquences immenses de cette révolution, bien au-delà de la sphère artistique, dans tout le champ social et politique. Un texte fondamental, dont les échos ne cessent de se prolonger dans les réflexions contemporaines.

  • Pourquoi La Chambre claire, dernier livre de Roland Barthes, parut-il sous triple pavillon, Gallimard, Cahiers du cinéma et Seuil ? Pourquoi est-il organisé en deux fois 24 sections, d'« un jour » à « un soir » ? Quelle logique guida le choix des illustrations, et pourquoi fallait-il que la première d'entre elles soit, seule, en couleurs ? Quel rôle déclencheur y tient le Casanova de Fellini, alors même que Barthes décrète d'emblée aimer la photographie contre le cinéma ? Qu'est-ce que l'incident du Saint-Claude ? Quel drame se joue dans ces pages, et quelle confrontation secrète avec la pensée d'André Bazin ?


    Rédacteur en chef des Cahiers du cinéma entre 1963 et 1973, Jean Narboni y a ensuite fondé les Éditions du même nom, où il a notamment publié des ouvrages de Roland Barthes, Jean-Louis Schefer, Serge Daney, Eric Rohmer, Jean Douchet, Pascal Bonitzer. Il est l'auteur de livres sur Mikio Naruse, Ingmar Bergman, Charlie Chaplin ou encore Samuel Fuller.

  • Sais-tu qui a inventé le papier, l'électricité ou Internet ?Sais-tu qui a inventé le stylo-bille, l'escalator, le four à micro-ondes, le ruban adhésif ou les surgelés ?Connais-tu le drone bombardier d'eau, les pantoufles lampe-torche ou le pneu lumineux ?Halfbob, super illustrateur, te fait découvrir le top du top de 66 super inventions plus ou moins connues, plus ou moins récentes, parfois drôles et bizarroïdes...Un livre à l'humour décapant et aux informations rigoureusement véridiques, pour les amoureux des bonnes idées... qui aiment aussi s'amuser ! 100% vrai, 100% drôle !

  • L'exposition

    Nathalie Léger

    On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable.
    On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.

  • Pigalle

    Yan Morvan

    Yan Morvan est reconnu comme l'un des grands spécialistes contemporains de la photo de guerre, qui constitue ses premiers reportages. Il collabore à Libération, puis, membre de Sipa Press, correspondant permanent de l'hebdomadaire américain Newsweek, il couvrira les principaux conflits dans le monde. Périodiquement, il revient en France et réalise des reportages sur les marges de la société. En 1994, il se consacre à une immersion à Pigalle, ses cabarets, ses sex shops et autres boites échangistes. Il en ramène des portraits de personnages de la nuit, des images en couleurs ou noir et blanc de l'envers du décor, des marginaux des trottoirs où se pressent hommes et femmes venus chercher le frisson de la transgression dans la nuit.

  • L'image fantome

    Hervé Guibert

    Ceux qui se livrent à l'écriture, sans doute, ne peuvent plus écrire comme autrefois, du temps d'avant l'image photographique, télévisuelle, cinématographique. Comme les peintres, les premiers touchés par ces météorites sidérants, ils ont dû les prendre en compte, car l'écriture aussi est une production d'images. Voilà que la photographie est non seulement prise en compte, dans un livre sans photographies, mais emballée, charriée, elle devient un support, un fait d'écriture.
    Critique de photo au journal Le Monde depuis 1977, Hervé Guibert raconte ses antécédents photographiques : ses premières images érotiques, une séance de photo avec sa mère dont l'image ne devait jamais être révélée, la lente dégradation de la photo d'un ami condamné, des images fantômes ou cancéreuses, intimes au point d'en devenir invisibles. Il ne s'agit pas d'un texte théorique sur la photographie, mais d'une suite de récits qui explorent, à travers des aventures personnelles, les différents types de photographies : la photo de famille, la photo de voyage, le Photomaton, le Polaroïd, la photo porno, la photo policière, la photo divinatoire. Le récit oscille sans cesse entre l'image familiale et l'image amoureuse, les deux pôles nécessaires, ce qui explique la double dédicace du livre, aux parents, et à l'ami, T. Des personnages, en effet, apparaissent autour du narrateur, T., I., F., P., seulement initialés, mais qui pourraient être ceux d'un roman.

    L'Image fantôme est paru en 1981.

  • Confusion, désarroi, sidération : les artistes interrogés témoignent presque tous du sentiment d'«impuissance totale» qu'a d'abord provoqué la triple catastrophe de Fukushima, à la fois classique (séisme, tsunami) et inhabituelle (nucléaire).
    Mais après les premiers moments de chaos sont apparus progressivement de multiples signes de résistance et de renouveau.
    De ce point de vue, les entretiens réunis ici forment un corpus exceptionnel : pour la première fois, des artistes japonais de renommée internationale entrent en dialogue avec des artistes et des chercheurs français et disent ce qu'a changé pour eux l'événement du 11 mars 2011, aussi bien dans leur pratique artistique que, de manière plus large, dans leur façon d'être au monde ou de le concevoir.

    Michaël FERRIER est écrivain et professeur à l'Université Chuo (Tokyo), directeur du Centre de Recherches Figures de l'Étranger.

  • « Les livres ont donc constitué très tôt le territoire de mon imaginaire, de ma projection dans des histoires et des mondes que je ne connaissais pas. Plus tard, j'y ai trouvé le mode d'emploi de la vie, un mode d'emploi auquel j'accordais beaucoup plus de confiance qu'au discours scolaire ou au discours de mes parents. J'étais encline à penser que la réalité et la vérité se trouvaient dans les livres, dans la littérature. » A.E. (Retour à Yvetot, éditions du Mauconduit, 2013)

    Son enfance, sa mémoire, sont la matière même de ses livres. Pourtant, c'est seulement en 2012 qu'Annie Ernaux retourne à Yvetot sur invitation de la ville de Normandie qui l'a vue grandir. Elle vient y donner une conférence sur son travail qui y est intimement lié. Ce retour en tant qu'écrivaine est un véritable événement littéraire et c'est cet événement qui est retranscrit ici. À la suite de ce texte lu par Dominique Blanc, Annie Ernaux se remémore, dans un entretien inédit, des moments de son enfance et de sa jeunesse à Yvetot à travers des photographies qu'elle a choisi de commenter.

  • Outil de création du photographe et de présentation de ses images, le portfolio peut revêtir de multiples formes selon à qui et à quoi on le destine. Que l'on soit un professionnel, un jeune qui débute, un amateur qui veut passer un cap, un auteur qui veut faire connaître son travail... quelle forme donner à son portfolio ? Comment sélectionner et organiser les images qui vont le constituer ? Faut-il l'accompagner de textes ? Que doit-on attendre d'une lecture de portfolios ?... Les questions sont multiples.
    Cet ouvrage unique en son genre, pratique et concret, donne au lecteur des clés pour concevoir un portfolio représentatif de son travail, digne d'être montré à un diffuseur (galeriste, presse, festival, client...).
    Sylvie Hugues est consultante en photographie et anime régulièrement des lectures de portfolios. Elle mène des débats et conférences sur la photographie, donne des workshops et assure la codirection artistique du Festival du Regard à Cergy-Pontoise.
    Jean-Christophe Béchet est photographe et a publié de nombreux livres à partir de ses photographies. Il anime également des workshops.
    Avec l'éclairage de nombreux experts, aux profils variés, habitués à lire des portfolios dans le cadre de divers événements - Héloïse Conésa, Valérie Cazin, Patricia Morvan, Nathalie Atlan Landaburu, Jean-François Rospape, Evelyne Eveno, Laetitia Guillemin, Fred Boucher, Catherine Dérioz et Jacques Damez, Patrick Le Bescont, FLORE et Adrián Claret - et le témoignage d'auteurs investis dans la photographie - Pascal Riviere, Andrea Olga Mantovani, Geoffroi Caffiery, Corinne Ismérie Herminie Garcia, Michaël Serfaty, Dana Cojbuc, David Falco et Camille Kirnidis.

  • Les trucs et astuces d'un expert pour réussir ses photos monochromes, depuis la prise de vue à la retouche numérique. Un livre qui se veut à la fois source d'inspiration et manuel d'accompagnement technique pour les photographes. Dans ce livre, le photographe Harold Davis explore le mystère du noir et banc numérique. En utilisant plus de 200 de ses propres superbes images monochromes en guise d'illustrations, il vous dévoile des pistes visuelles et des techniques pour créer des photos noir et banc de haute qualité. Qu'il s'agisse de portraits, de paysages, de photos de nuit ou de macrophotographies, ce livre sera à la fois source d'inspiration et manuel technique d'accompagnement. Grâce à cet ouvrage, vous ne photographierez plus le monde de la même manière !
    Apprendre à voir et à penser en noir et blanc
    Convertir les fichiers RAW en noir et blanc
    Exploiter les informations de couleur pour créer des photos monochromes dans Lightroom et Photoshop
    Créer des images monochromes en utilisant le traitement multi-RAW et HDR
    Appliquer des effets spéciaux : solarisations, virages, tonalités
    Analyser les données d'exposition et l'historique de chaque photo

  • Tout à la fois guide d'inspiration, cahier d'exercices et journal personnel, cet ouvrage vous propose de relever 52 défis pour booster votre pratique de la photographie de rue et sortir de votre zone de confort tout en développant votre créativité.

    De la chasse aux fantômes à la machine à voyager dans le temps en passant par les expérimentations avec les ombres et les reflets, relevez un nouveau challenge de street photo toutes les semaines ! Vous trouverez dans ce guide pratique alternatif des suggestions innovantes et inspirantes sous forme de conseils, de jeux, de projets, et pourrez y consigner vos réflexions et vos progrès tout au fil de l'année.

  • Ce livre s'adresse à toutes les personnes concernées par la petite enfance, tant parents que professionnels. À partir d'un rappel clair des points importants de développement de l'enfant au cours des trois premières années de sa vie, L'Explorateur nu propose de nombreuses activités de jeu aptes à l'accompagner, à tout moment, dans ses multiples explorations motrices, sensorielles et sociales, qu'il soit à la maison ou dans toute structure d'accueil.Une précision très importante : ce livre a été publié voici presque quarante ans ! On pourrait donc légitimement imaginer que les enseignements de cet ouvrage sont désormais pleinement assimilés. Or, hélas, il n'en est rien ! En effet, à l'époque, l'innovation extrême de son contenu était liée au fait que les compétences des tout-petits étaient en grande partie ignorées, voire niées. Entre-temps, celles-ci ont été reconnues et prises en compte ; mais, depuis une dizaine d'années, deux déferlantes anxiogènes envahissent le monde de la petite enfance : l'hygiène et la sécurité qui, bien qu'essentielles, deviennent très nocives et compromettantes pour l'ensemble des explorations de l'enfant quand elles sont poussées à l'extrême, parfois jusqu'à l'absurde, en prétendant le surprotéger à tout prix !D'où l'incroyable actualité, de nouveau, aujourd'hui, des activités multiples présentées dans ce livre, permettant à chaque enfant, en toute quiétude et confiance, de multiplier les jeux de tous ordres indispensables à son bon développement... et aux adultes de l'accompagner avec sérénité !

  • La photographie, longtemps considérée comme le témoin le plus fidèle du réel, ainsi que l'affirme Roland Barthes dans La Chambre claire, apparaît ici comme une inépuisable source de fantasmagories, capable de tout (c'est sa richesse) mais incapable de fidélité (c'est à la fois son privilège et sa limite). Il en va de même de la reproduction sonore et de la peinture. Cet ouvrage est paru en 2006.

  • Baisers de cinéma

    Eric Fottorino

    'Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma.' Photographe de plateau, le père de Gilles Hector a le don de pressentir chez les comédiens leurs moments d'abandon. Il sait saisir sur leurs visages une défaillance, une colère muette, la trace infime d'un incident de tournage. Après sa mort, Gilles hérite de sa sensibilité à la lumière, mais aussi de questions sans réponse. C'est alors qu'il retrouve Mayliss, croisée le jour de la mort de son père deux ans auparavant. Petit à petit, leur relation prend forme et Gilles vit à l'envers de sa vie...

    Éric Fottorino offre à son huitième roman des mots doux, presque fragiles, pour rendre hommage au cinéma, pour raconter un temps où l'amour peut encore apparaître comme un jeu risqué.

  • "Laissons le naturel s'exprimer et attrapons nos appareils pour tenter de le raconter !"

    Se situant à la croisée de deux mondes - la photo de portrait et le photojournalisme -, la photographie lifestyle fait la part belle à la spontanéité et à l'authenticité sans pour autant négliger l'esthétique de l'image. Antithèse de la photo posée réalisée au studio sur fond blanc avec des lumières artificielles, le portrait lifestyle a pour ambition de capturer de vrais moments de vie dans un cadre naturel, de saisir les gens tels qu'ils sont, de montrer les liens qui les unissent et de révéler les émotions.

    L'ouvrage aborde cette nouvelle façon de photographier sous de nombreux aspects : équipement, relation avec les modèles, direction de séance, composition de l'image, importance de la lumière...

  • Les chefs opérateurs traduisent le récit en images. Ils contrôlent le cadre et les mouvements de caméra. Ils inventent ou domestiquent la lumière et s'en servent moins comme un pinceau que comme un stylo : c'est l'étymologie même du mot « photographie ». Leur statut est paradoxal. Ce sont des créateurs, mais pas des auteurs. Ce sont des artistes, mais pas des interprètes. Ce sont des « chefs » qui souvent prennent leurs décisions en toute autonomie sur le plateau, mais aussi les « serviteurs » d'un projet derrière lequel leur ego doit s'effacer.

    Cet ouvrage explore les secrets d'une profession et révèle la diversité des parcours.

    Coordonné par N. T. Binh et Jean-Paul Figasso, ce volume rassemble des entretiens avec Lubomir Bakchev, Yves Cape, Caroline Champetier, Pierre William Glenn, Éric Gautier, Agnès Godard, Jeanne Lapoirie, Charlie Van Damme

  • La littérature assure un rôle essentiel dans la constitution d'une pensée critique de la culture matérielle de l'âge industriel. Avant les sciences sociales et la philosophie, les textes littéraires, à partir des années 1830, problématisent les mutations d'une culture matérielle en expansion et l'ébranlement que celle-ci provoque dans l'ordre des catégories existentielles et esthétiques.
    Comment la littérature pense les objets présente l'avènement au XIXe siècle d'une véritable culture des objets et la redéfinition majeure des fonctions et des champs d'action de la littérature et des arts qui en découle. En observant les objets sous toutes leurs coutures (sociologique, esthétique, ontologique) le livre pose les bases d'une théorie générale et actuelle des objets, instituée par la fiction.

    Marta Caraion est professeure de littérature française à l'Université de Lausanne où elle dirige un projet de recherche sur les rapports entre littérature et culture matérielle du XIXe au XXIe siècle. Elle a dirigé le volume collectif Usages de l'objet. Littérature, histoire, arts et techniques, XIXe-XXe siècles (Champ Vallon, 2014) et publié Pour fixer la trace. Photographie, littérature et voyage au milieu du XIXe siècle (Droz, 2003).

  • Plongée immédiate dans le quartier latin en Mai 68. Des slogans d'inspiration situationniste recouvrent les murs : "Vivre sans temps morts." "Jouir sans entraves." "Ne travaillez jamais." Dès le 3 mai, 2000 étudiants sèment sur leur parcours leurs revendications. Lors de la Nuit des Barricades, l'imagination prend le pouvoir : "La société est une fleur carnivore." Puis vient la contestation pure : "Défense d'interdire" ou encore "C.R.S. = S.S.". La Sorbonne subit ensuite l'assaut des profanateurs : "Professeurs, vous nous faites vieillir." Les photographies de ces slogans, saisis à chaud, forment des documents exceptionnels sur ces dix jours de révolte. Les revendications, matériellement éphémères, resteront à jamais gravées dans les mémoires.

    Mousse, peintre en bâtiment puis journaliste, Walter Lewino (1924-2013) s'engage dans la France libre à l'âge de 17 ans. Démobilisé en 1946, il se lance dans des études de lettres. Il entre plus tard au Journal officiel puis devient rédacteur en chef adjoint de France Observateur. En 1978, il rejoint le Nouvel Observateur. Il est l'auteur de plusieurs romans, dont L'Heure (1959), L'Éclat et la blancheur (1967), Fucking Fernand (1976, porté à l'écran par Gérard Mordillat) et Châteaunoir (1998).

  • Parmi les logiciels d'édition d'images, rares sont ceux qui se distinguent par une grande richesse fonctionnelle et une interface utilisateur à la fois attrayante, efficace et conviviale. Affinity Photo propose tout ce dont vous avez besoin pour développer et retoucher vos images de manière professionnelle, sur Mac et sous Windows, sans souscription, et avec une compatibilité étendue avec les standards en vigueur.
    Manuel de référence des photographes amateurs et professionnels qui découvrent ou travaillent déjà avec Affinity Photo, cet ouvrage très complet et rigoureux vous guidera dans l'apprentissage des principales fonctions du logiciel, du réglage des paramètres jusqu'à l'impression et l'exportation des images, en passant par le développement RAW, le réglage des tonalités et des couleurs, la retouche et les fonctions plus avancées.

  • Cet ouvrage est une réédition revue, à l'iconographie presque totalement nouvelle, du Grand livre de la photo de nature paru en 2013 aux éditions Eyrolles.

    Depuis près de 25 ans qu'il vit proche de la nature afin d'en saisir les détails les plus authentiques, Erwan Balança s'est imposé comme une référence dans l'univers de la photographie animalière et de paysage. Dans cet ouvrage très illustré, il partage ses astuces de terrain, ses méthodes éprouvées pour approcher au plus près les animaux craintifs ou trouver le meilleur point de vue pour magnifier un panorama, mais aussi sa connaissance du matériel spécifique et des techniques photo adaptées au milieu naturel.

    Cette "bible" du photographe de nature est ainsi un ouvrage à la fois pratique et esthétique, qui saura guider et inspirer les amoureux des grands espaces.

  • À l'heure du tout numérique où la production d'images s'avère si aisée et si abondante, s'installer en tant que photographe indépendant est une gageure, tant les statuts sociaux et fiscaux du photographe sont complexes. Et dans ce contexte, vendre ses images sans sous-évaluer son travail relève du défi.

    Parce que pour vivre de son talent et de son oeil de photographe, il faut savoir non seulement compter, développer son activité, négocier ses tarifs, mais aussi démarcher ses clients et défendre son travail et ses prix, cet ouvrage de référence guide le lecteur photographe - véritable chef d'entreprise, tour à tour gestionnaire, fiscaliste, avocat, comptable ou bien encore commercial - pour trouver les meilleures solutions selon sa situation.

    De la déclaration d'activité au choix d'une couverture sociale, des devis à la facturation des travaux et rémunération des modèles, des éléments comptables et commerciaux au droit des tiers, ce livre rassemble conseils pratiques et documents administratifs annotés pour aider l'indépendant à lancer, puis à gérer son activité, quel que soit le coeur de son métier (photographie sociale, corporate, photojournalisme, vente d'oeuvres...). Totalement revu à l'occasion de sa cinquième édition, l'ouvrage présente une mise à jour de tous les chiffres, seuils et textes de loi. Un guide à consulter au quotidien !

    Préface de Pierre Morel


  • Une bible de conseils pratiques

    Pour réussir de belles vidéos et photos avec un drone, il faut maîtriser à la fois les techniques de pilotage et de prise de vues, mais aussi faire preuve d'une grande créativité. Écrit par un professionnel de l

  • Rien à cette magie

    Suzanne Doppelt

    tu dois jouer pour devenir sérieux celui-là improvise à la fenêtre un enfant bien avisé qui s'amuse avec son pipeau antique c'est un joli jeu solitaire une partie en maniaque

empty