• « L'art c'est comme le chinois, ça s'apprend », aurait dit Picasso. Il aurait pu ajouter que l'enseignement du chinois constitue un art à part entière. C'est ce que démontre Jean François Billeter dans son essai L'Art d'enseigner le chinois, adressé à tous les lecteurs, et non seulement aux professeurs ou étudiants de chinois.

    Dans cette réflexion sur le pouvoir des mots, il révèle toute la finesse requise pour enseigner cette langue en tout point différente de la nôtre. Comme la musique, le chinois, pour être compris, doit être pratiqué. Le lecteur est ainsi invité à s'approprier quelques phrases caractéristiques pour comprendre comment entrer dans cet idiome, même sans en être familier. Jean François Billeter se révèle être, en plus d'un brillant sinologue, un pédagogue modèle.

    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • Jean François Billeter démontre ce qui caractérise la langue chinoise, composée de mots monosyllabiques et invariables : ces mots sont reliés entre eux par des gestes intérieurs. Ils sont du même ordre que ceux qu'emploie le musicien pour lier les notes d'une partition musicale. Le sinologue apprend ainsi au lecteur à exécuter ces gestes, à les comprendre et à en éprouver la subtile beauté. Cet essai se fonde sur la conviction que ce n'est qu'en pratiquant le chinois, peu importe son niveau, qu'on pourra en avoir une connaissance minimale.

    Pas seulement à destination des spécialistes, l'ouvrage s'adresse à tout lecteur soucieux de mieux comprendre le phénomène extraordinaire du langage : universellement partagé, jamais parfaitement compris, et constamment en mouvement.
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    Après avoir été professeur d'études chinoises à Genève, Jean François Billeter a quitté l'université pour se consacrer à ses propres travaux. Dans ses études sur certains textes remarquables de Tchouang-tseu et sur l'art chinois de l'écriture, il allie la plus grande rigueur sinologique au souci constant de se faire comprendre des lecteurs non sinologues, à la fois par la clarté de l'expression et par la richesse des références à l'héritage occidental, ou simplement à l'expérience commune.

  • 50 citations essentielles en lien avec le programme du bac !Vous voulez frimer dans les dîners avec de grandes phrases mais avez peur de dire une énormité ? Vous souhaitez donner du corps à vos devoirs de philosophie, mais ne savez pas comment ? Ou bien vous avez tout simplement envie de comprendre les citations que vous avez entendues des milliers de fois, mais dont le sens profond vous échappe ? Rien de plus simple ! Dans cet ouvrage, à travers 50 citations brillamment expliquées, vous comprendrez les 50 plus grands concepts inhérents à la philosophie.
    50 citations dont :
    o " Je pense donc je suis. "
    Descartes
    o " Dieu est mort. "
    Nietzsche
    o " Connais-toi toi-même. "
    Socrate
    o " Il n'y a pas de matière. "
    Berkeley

  • Le meilleur de Jacques Chirac à ses " chers compatriotes " !" Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. " " Moi de gauche ? Bien sûr, je mange de la choucroute et je bois de la bière ! " " La guerre, c'est toujours [...] la pire des solutions, parce qu'elle amène la mort et la misère. " Qu'elles nous aient amusés, choqués ou touchés, les citations mémorables de Jacques Chirac sont si nombreuses qu'on ne les compte plus ! Dans cet ouvrage, retrouvez les plus grandes phrases que Jacques Chirac a prononcées au cours de son inoubliable carrière politique !

  • La possibilité d'un poème qui, anéantissant la pose poétique, donnerait consistance à une phrase dont la diction (l'énonciation, la dictée) serait véridiction... et le rapport surtendu de cette phrase à ce qui s'entend dans la musique ou dans l'interruption (rythme ou silence)... et la possibilité qu'à travers tout cela ce soit la vie qui remonte et se souvienne d'elle-même comme si elle s'en allait... Telle fut l'extraordinaire condensation d'expérience à laquelle Philippe Lacoue-Labarthe lia sa vie. Tel est l'espace de réflexion des trois essais composant ce livre qui lui rend hommage. Collection « Détroits » fondée par Jean-Christophe Bailly, Michel Deutsch et Philippe Lacoue-Labarthe

  • L'enseignement de la grammaire n'est ni satisfaisant ni efficace. L'ouvrage propose aux enseignants de renouveler les pratiques existantes par une meilleure connaissance des obstacles rencontrés par les élèves sur leur langue orale ou écrite.

  • Au coeur d'un mas provençal, de lointains cousins - pour le moins singuliers - se retrouvent. Derrière l'apparente légèreté de cette tribu improvisée, bien des émois se préparent...

  • Un homme marche, rêve, ment, dessine des visages, frôle des corps, court après ses mots, bute sur ceux des autres, se retrouve au détour d'une page, éberlué, balbutiant. Partagé entre le délire du raisonnement et l'attirance du vide, la logorrhée et le mutisme, il poursuit ce rêve impossible d'une vie au verso de la parole, d'un lieu où le précaire domine, lieu de la vacuité et du possible que tout livre instaure. Qu'est-ce que l'imagination ? Qu'est-ce que la mémoire ? Comment passer le temps quand le temps se passe de nous ? Tels sont les problèmes majeurs de ce récit qui arrive à faire éclater le cadre rigide de la page pour mettre en ordre, domestiquer une parole réticente ou rusée. Nulle chronologie, sinon bouleversée, mais aboutissement à ce pays, zone neutre où le mot fin n'a plus de sens.

  • « La fonction de penser ne se délègue point » disait Alain, c'est tout le sens de la réflexion philosophique. Si philosopher c'est s'interroger sur le sens des mots et des choses, cette collection est une invitation à l'effort de chacun pour penser par soi-même. Chaque ouvrage de la collection « Philosopher » aborde une notion ou une question sous la forme d'un court essai accessible à un large public.

  • Parler efficacement à la télévision s'apprend comme n'importe quel autre mode spécifique de communication. La communication télévisuelle repose sur des techniques précises, qui nous sont présentées ici.

  • Comment! Denis Roche se dispute encore avec le roman! Après Louve basse où l'auteur meurt de la plus belle écriture d'un autre, ici c'est un romancier qui ruse de toute sa syntaxe et ment à son personnage qui a des idées bien arrêtées en matière de roman.

  • Formant un diptyque avec « La Nuit des heures », « De Charybde en Syllabe » propose une série de variations autour des histoires et des thèmes explorés dans le premier recueil, où apparaissait déjà celui qui tient ici le rôle du « narrateur fou, celui de la cruauté ». A plusieurs reprises, il intervient sans crier gare, explicitement ou implicitement. Entre ses deux mains, il tend le fil conducteur où le lecteur, s'il est téméraire, acceptera de jouer le funambule.

  • Après plus de quinze ans d'intense renouvellement théorique des études littéraires, une exigence grandit celle d'analyses concrètes des textes. La collection ENTAILLE/S se propose de répondre à ce besoin ressenti avec force aussi bien par les étudiants que par les enseignants et par un large public. La parole est ainsi offerte à des spécialistes, universitaires ou non, qui appliquent leur démarche personnelle à des textes précis, classiques ou modernes, fournis en référence. Ils répondent à leur manière à la question : Que peut être une lecture contemporaine de Ponge, de Stendhal, d'Aragon, de Cendrars ? Michel Apel Muller

  • Premier recueil de poésie d'un jeune auteur, qui se situe au-delà des recherches formelles par la sensualité de l'écriture

  • Peu importe, l'individu caché derrière ce livre. Celui-ci est par lui-même le seul état civil acceptable. L'écriture fragmentaire, rythmant Les rêveries de la phrase célibataire est l'état d'éveil du condamné à mort qui n'attend plus l'aube.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les manuels de « l'art d'écrire » sont légion. Et de qualités diverses. Un point leur est généralement commun : le lecteur en est le grand absent. Comme si le beau style était une fin en soi. Comme si le langage - et l'écriture - avaient été donnés à l'homme pour une autre fonction que celle de communiquer avec ses semblables. Le parti pris de ce livre est rigoureusement inverse. À chaque chapitre on s'interroge sur les processus de lecture, afin d'y adapter son écriture. Le style, c'est ici la faculté de subordonner son langage à sa fin, c'est-à-dire à la transmission d'informations précises pour un public donné. Voilà un parti pris certes restrictif. Mais utile. Entre l'abstraction des grandes théories et les limites des petites recettes, Écrire pour son lecteur présente et concrétise les principes d'une écriture efficace. Puisse-t-il répondre à l'attente de ceux dont le premier souci est de perfectionner une écriture fonctionnelle, une écriture de communication véritable. Le talent leur sera donné par surcroît.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce nouveau livre du Collectif d'alphabétisation paraît à une période trouble pour la population immigrée en France : insécurité entretenue et légalisée (loi Barre-Bonnet), marginalisation renforcée... La formation des immigrés, une pratique dépassée ? C'est ce que laissent entendre les pouvoirs publics. Or, dans le même temps, un rapport officiel estime à 800 000 au moins le nombre d'analphabètes étrangers en France. Ce livre, dans une première partie, resitue l'alphabétisation des travailleurs immigrés dans le contexte politique et économique actuel, et en dégage les enjeux. Dans une deuxième partie, il propose un certain nombre d'outils pédagogiques, pour atteindre des objectifs définis, à partir des situations concrètes rencontrées dans les cours. Ce livre n'est pas une simple réactualisation des précédents livres du Collectif d'alphabétisation. La conception, dans son ensemble, est différente : moins péremptoire et plus pragmatique. Il reflète les pratiques, les difficultés et les contradictions de ceux qui l'ont écrit (moniteurs professionnels ou bénévoles, permanents d'associations). Il n'énonce pas un savoir prêt-à-savoir, mais veut aider les utilisateurs à réfléchir sur leur propre pratique. Ce livre est destiné aux formateurs. Pour les immigrés des niveaux débutants, le Collectif d'alphabétisation a publié, en octobre 1978, un Livre de français pour les travailleurs immigrés, pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture.

  • Le Prince est un homme de notre temps. Il a usé des moyens qui, de tous temps, ont conduit les Princes au Pouvoir. Au cours de son ascension, toute naturelle pour lui puisqu'elle était le prix de ses mérites et de ses ruses, il avait relégué ce qui lui paraissait inutile dans une enfance où il ne jetait même plus les yeux. Soudain, la foudre éclate. Le Prince est précipité du sommet où il était confortablement installé. Homme d'action, il refuse de se laisser anéantir. Le livre commence au début de ce dernier combat. Plus le Prince s'agite, plus il s'enfonce. Il est tenté de saisir l'arme la plus commode, la vengeance. Mais les hommes, ceux qui viennent à lui, et ceux que sa mémoire impose à son regard comme des pièces à conviction, lui ressemblent. Il ne peut pas se frapper lui-même ; et d'abord, qui est-il ? Si ce n'est pas lui qui a été joué pendant tant d'années, il n'a plus besoin de se venger. Si ce n'est pas lui qui a reçu le coup mortel, il peut vivre. Le Prince, passionné soudain par son échec, commence à comprendre. En même temps, le lecteur, pris dans le mouvement de ce portrait, aperçoit pour la première fois, à notre connaissance, l'esprit et le coeur d'un de ces fameux « grands commis », impénétrables, brillants ou glacés. On ne pourra manquer d'admirer ici l'intelligence du romancier qui a su rendre un homme si abstrait aussi fraternel.

  • L'intention de l'ouvrage de Jean-Michel Peterfalvi se limite à donner quelques points de repère qui sont les éléments d'une présentation axée sur les principaux problèmes et sur les principales méthodes de la psycholinguistique. Il est centré sur la démarche propre à la psycholinguistique et non pas sur un contenu qui serait le langage ou les aspects psychologiques du langage. Destiné principalement à des étudiants en psychologie, son objet essentiel est bel et bien la psycholinguistique expérimentale et l'auteur a préféré mettre l'accent, pour les définitions, sur les concepts issus de la linguistique alors que ceux de la psychologie sont supposés plus ou moins connus.

  • Les fautes de français... hantise des uns, scandale des autres - qui n'en sont pas nécessairement à l'abri ! Mais qu'est-ce qu'une « faute » ? Pourquoi ce terme accablant ? Et les condamnations sont-elles toujours justifiées ? Ce livre inventorie les raisons le plus souvent avancées par les puristes et découvre ce faisant que bien des postulats sur lesquels elles reposent sont contestables. La démonstration se fonde sur l'analyse d'exemples précis et bien connus, comme aller en vélo, après que suivi du subjonctif, aller au coiffeur, l'emploi de on, vous n'êtes pas sans ignorer, le vélo à mon père...

  • C'est ainsi que Michel Ohl parle de ce livre : "Ci-git Chez le libraire en son menu cercueil petit bébé-recueil ! Mon semblable ! Mon Frère !" C'est ainsi que Georges Walter, un de ses fanatiques, parle de lui : "Michel Ohl vit dans les Landes où il naquit il y a trente ans déjà. J'hésite toujours à parler de lui. Crainte que son humour fusille à l'avance toute admiration, crainte d'attenter à la dignité rare de l'écrivain le moins lu de France et de Bigorre. Les journaux l'appelleraient un "least-seller" (pendant honorable de "best-seller"). Tous les automnes, quand paraît le cent habituel des auteurs facultatifs, le seul nom de Michel Ohl déclenche un rire salubre. Tant de renommée qui l'épargne, accroît le beau silence où court sa plume de non-lu." Et à Claude Nougaro le mot de la fin : "Michel Ohl, un habité du verbe. Un Saint du langage."

  • Tous les parents sont préoccupés par le devenir de leur enfant. Mais ils manquent généralement d'outils adaptés pour lui apporter une aide efficace. Le temps dont ils disposent est court, et les souvenirs qu'ils conservent de leur propre scolarité souvent fragmentaires. « Mon enfant est au collège » répond aux besoins des parents en leur permettant de donner aux relations quotidiennes avec l'enfant l'allure d'une collaboration pour le même objectif : la réussite scolaire. L'ouvrage apporte des conseils sur le soutien à apporter à l'enfant, sur la façon de s'y prendre, sur les évaluations possibles, sur les programmes du collège, et sur bien d'autres choses encore. Il détaille également le comportement à adopter face à un enfant démotivé, le tout dans une présentation claire, agrémentée de nombreux tableaux, tests et questionnaires. Réussir en équipe.., Parce que la réussite scolaire est l'affaire de toute la famille !

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