• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le journal de bord d'un témoin radical de la conversion et de la foi. Sous les événements de l'actualité, un éveil à la manière dont oeuvre l'Esprit dans l'homme. Renversant !
    Carnet de l'âme et chronique de l'actualité, voici le journal de bord, puissant et impétueux, prophétique surtout, qu'a tenu Véronique Lévy de l'été 2016 à l'automne 2018. La ferveur de la prière y illumine les drames et les conflits ravageant le monde. La convocation de l'Évangile et des saints y dévoile les affres du nihilisme contemporain. Le visage du Christ y recouvre l'abîme d'une humanité livrée aux maîtres de la robotique, aux sorciers de la génétique et aux idolâtres de la nouvelle Babel.
    Mais ce décryptage sans tabou et sans concession, où l'aphorisme alterne avec le commentaire, est aussi une épreuve incarnée de la compassion. Paradoxe de la foi vivante, c'est en toute liberté que Véronique Lévy entre en dialogue avec les Femen, les rappeurs ou les djihadistes, en interrogeant la signification ultime de leurs provocations ou de leurs dérives.
    Sommes-nous condamnés au narcissisme d'une autodéification qui tuera l'amour ? Le Dieu qui s'est fait chair n'a-t-il pas visité les enfers ? L'éclipse que nous traversons est-elle définitive ? Révélant les signes cachés de la transcendance, réveillant l'espérance d'une authentique délivrance, Véronique Lévy s'inscrit ici dans la tradition de la littérature catholique portée par un Bloy, un Claudel, un Bernanos, un Mauriac.
    Un ouvrage d'adoration et de combat. Un traité de révolution mystique.

  • Ce qui compte, c'est la parole du poète, et l'effet produit sur nous. « Peut-on écrire à partir d'une chaise, du simple fait d'ouvrir une porte. d'allumer un feu, de regarder le vieil évier d'où s'écoulent plus d'étoiles et de nuit que d'eau ? » demande l'auteur dès les premières lignes de son texte. La réponse est : « Oui ». D'autres l'ont fait à leur manière : Cadou, Ponge, Guillevic, Follain... Livres d'heures éblouies, regard sur un pays lumineux, « histoire profonde du réel », le recueil de Christian Viguié a cette vibration singulière à laquelle on reconnaît la poésie. Jean Orizet

  • Nous ne saurons jamais ce qui s'est passé - l'or de ce visage qui vient de traverser le miroir et qui a tout emporté sur son passage - pourquoi nous ne savons plus lire ce qu'a écrit le vent entre les herbes et la danse triste des nuages ; et pourquoi quelqu'un pleure, sa main crispée aux rideaux, et nous n'y pouvons rien ; et toutes les secondes qui se précipitent les unes derrière les autres (elles ont toutes quelque chose à dire !) ; et comment toutes nos pensées telles des graines aveugles s'en vont tournoyer en haut des dunes - Comme tout est silencieux ! et vides, la nuit, les jours, comme la pierre que nous soulevons, vide, la poignée de pétales que nous respirons ;

  • Dans les poèmes de Bruno Berchoud, l'émotion, que banaliserait la nomination directe, est approchée comme par ricochet sur les choses, ce qui sauve à la fois son originalité et sa pudeur : le soudain silence des truelles dans le village nous apprend le passage d'une fille, un ballon abandonné sur la chaussée l'accident d'un enfant, « l'usure sur la rampe, ou la pliure dans le livre » rappellent la mort du père. « Connaître le chemin, dit ailleurs le poète, c'est retrouver la même pierre » Le poète s'en tient à ce qu'il a vu, mais il le dit en faisant de tel détail le signe de l'événement, en agençant les éléments de sa vision d'une manière telle qu'il l'élève dans une lumière neuve, irrécusable. Ainsi la poésie devient-elle, selon le mot de Reverdy, « un four à brûler le réel ». Jean-Pierre Lemaire

  • Une femme occupée à tailler une large tranche de poésie dans le pain tout chaud des jours.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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