• Face aux grands enjeux écologiques - pollution de l'air et des sols, dérèglement climatique -, l'agroécologie est une réponse pleine de bon sens !Basé sur le respect des écosystèmes, ce mode de culture vise à faire de la nature une alliée, en utilisant de manière mesurée ses ressources. Produire, oui, mais pas n'importe comment ! Diversité des plantes cultivées, attention apportée au sol, compostage, paillage, micro-polyculture, élevage, agroforesterie, culture sur buttes, gestion raisonnée de l'eau, engrais verts... Cet ouvrage vous guide dans la réalisation d'un jardin agroécologique pour qu'il devienne un lieu où il fait bon vivre, à la fois nourricier et respectueux de l'environnement !

  • La nature est notre bien le plus précieux, il est important d'en prendre le plus grand soin, de l'observer pour la comprendre et l'imiter. Chacun de nous peut agir pour l'environnement. Oui, mais comment ?Ce livre plein de conseils vous propose d'adapter votre espace végétalisé selon les principes de la permaculture : le respect de la terre et de l'Homme. De nombreuses méthodes faciles à mettre en place permettent de cultiver des légumes tout en respectant le sol, cultiver sur plusieurs strates sans gaspillage d'eau ou encore planter des fruitiers tout en économisant de l'espace.Et tout cela n'est pas réservé aux personnes ayant un grand terrain à la campagne, la permaculture en ville, c'est possible ! De nombreuses surfaces urbaines peuvent être végétalisées (toits, petit jardin, balcon...) pour le plus grand plaisir de tous !

  • Face à l'industrialisation des cultures et à l'augmentation des intolérances alimentaires, nous sommes nombreux à rechercher une alimentation plus saine et notamment à nous tourner vers des variétés de céréales plus rustiques.Cultiver du blé ancien et des céréales dans son jardin, c'est gagner en autonomie, acquérir une meilleure qualité de vie, mais aussi préserver l'environnement et la biodiversité.Découvrez comment, dans un jardin de ville ou de campagne de taille familiale (dès 50 m2), cultiver blé, épeautre, avoine, seigle, orge, millet, maïs, sarrasin... dans une démarche permaculturelle. Choix des céréales, adaptation en fonction de la surface disponible, mise en culture et bonnes associations, de précieux conseils vous accompagnent dans cette démarche.

  • L'économie de plantation en Côte d'ivoire forestière repose, dans son modèle dominant, sur une caféiculture et une cacaoculture extensives. La présente étude, produit d'une recherche de terrain conduite de 1983 à 1985, vise à cerner le devenir de ce modèle dans une ancienne zone pionnière de Basse-Côte, à partir de l'analyse approfondie d'une économie villageoise mise en perspective par des enquêtes réalisées dans d'autres villages de la région. La mutation de l'économie agricole est appréhendée à travers l'évolution des systèmes de culture, de production et d'exploitation. La dynamique des systèmes de culture est marquée par la disparition du caféier et du cacaoyer, par la régression de certaines productions vivrières, et par le développement de cultures comme le palmier à huile, l'ananas ou le manioc. La dynamique des systèmes de production est caractérisée par une monétarisation des coûts de production et une intensification de la production, à des degrés variables selon les cultures. La dynamique des systèmes d'exploitation conjugue la valorisation monétaire du facteur foncier et l'apparition d'un groupe de producteurs ayant un accès précaire à la terre, devenue une ressource rare. Les formes de rémunération de la main-d'oeuvre sont modifiées ; des relations contractuelles se développent, liant les unités de production à des complexes agro-industriels. La mutation de l'économie agricole est expliquée, dans ses traits généraux, par la conjonction de plusieurs facteurs : épuisement des réserves forestières, blocage du renouvellement de l'économie caféière et cacaoyère dans le contexte agro-pédologique régional, et apparition d'opportunités de diversification des cultures liée à l'intervention de sociétés de développement. L'étude s'attache à faire apparaître la diversité des contraintes qui pèsent à l'échelle des unités de production, et des réponses qui leur sont apportées. L'analyse des décisions paysannes souligne la nécessité de concevoir la logique économique des choix culturaux dans une perspective large. Une telle perspective doit intégrer tant la valorisation des productions et des facteurs de production, les conditions d'accès à la terre, le rapport entre les différents acteurs économiques, que la prise en compte du risque, des caractéristiques techniques des cultures et du facteur "temps". Cette recherche, qui témoigne de la plasticité de l'économie de la production agricole en Côte d'ivoire, contribue ainsi à une meilleure compréhension d'une forme d'économie de plantation relativement méconnue, caractérisée par l'intégration directe des producteurs à des filières agro-industrielles.

  • Les tribulations d´un titre, au cours de dix années de recherche, expriment assez bien comme il peut être malaisé, pour un géographe, de choisir un sujet, de s´y tenir et de le traiter, tellement sont difficiles à cerner les limites et la finalité de notre discipline. J´avais la volonté, cependant, et ceci dès l´origine, de consacrer au monde rural normand mon travail de thèse. Celui-ci s´intitula d´abord « Les plaines et plateaux normands et la vallée inférieure de la Seine, étude d´économie rurale ». Son orientation devait être principalement économique et son cadre régional, resserré sur la Haute-Normandie, plus étroit que celui que j´adoptai finalement. Après une période d´incertitude, marquée par 28 mois d´excursions extra-universitaires, j´envisageai pendant quelque temps de réduire encore le cadre régional, afin d´étudier dans sa totalité, « le Pays de Caux » milieu rural particulièrement original et complexe. C´est une sorte de réaction qui me fit choisir finalement « l´élevage en Normandie » en ne retenant qu´un secteur d´activité, le plus important il est vrai dans cette province, et en élargissant le cadre à 2 régions de programme, 5 départements et 3 374 communes. Mais, au terme de mes recherches, je me demande si le titre ne devrait pas se transformer encore pour devenir « Les éleveurs de Normandie ».

  • Au terme de l´étude des systèmes d´élevage en Normandie, l´extrême variété des orientations se révèle un des traits les plus frappants de la géographie régionale. Grand pays d´élevage par le volume et la valeur totale de sa production, la Normandie se présente en outre comme un ensemble très diversifié où se côtoient toutes les grandes espèces de l´élevage tempéré, bovins, équidés, porcins, ovins, volailles et une gamme quasi complète de techniques allant des plus archaïques aux plus modernes, des plus simples dans le mode d´utilisation du sol (les techniques herbagères) aux plus complexes (les assolements cauchois). Au total, pour qui essaie de comprendre les phénomènes de répartition géographique, c´est un laboratoire riche de multiples exemples qu´offre le cadre des cinq départements normands. Quels sont donc les facteurs qui ont joué un rôle déterminant dans l´organisation des systèmes contemporains ? Sans cesse, l´étude régionale s´est efforcée de répondre à cette difficile question. La préoccupation principale du géographe consiste bien, en effet, après avoir décrit les systèmes (herbagers, bocains ou cauchois), à tenter de comprendre les lois profondes de leur répartition.

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