• Impact

    Olivier Norek

    Par le lauréat du Prix Maison de la presse, Grand prix des lectrices de Elle - policier, Prix Le Point du polar européen
    Face au mal qui se propage
    et qui a tué sa fille
    Pour les millions de victimes passées
    et les millions de victimes à venir
    Virgil Solal entre en guerre,
    seul, contre des géants.

  • « Le climat sur la Terre a toujours varié » ; « La responsabilité de l'Homme n'est pas démontrée » ; « Les modèles climatiques surestiment le changement climatique » ; « le GIEC est un instrument politique »... Ce sont là des affirmations que l'on entend souvent dans les débats sur le changement climatique. Pour la première fois, un livre s'intéresse à ces questions qui fâchent et y répond, de façon claire, précise et argumentée.

    En distinguant clairement les certitudes scientifiques et les simples hypothèses, le physicien François-Marie Bréon nous donne les moyens d'avoir une opinion éclairée sur le réchauffement climatique, ses causes, ses impacts et les possibilités d'actions.

    Il souligne l'importance des citoyens que nous sommes tous, pour gagner la bataille du climat. Il aborde aussi sans tabou la question du nucléaire, qui est pour certains le mal absolu et pour d'autres la solution miracle au défi climatique.

    Enfin un livre vraiment écologique sur le sujet !

  • Les calottes de glace sont-elles éternelles ? Comment le climat des 1 000 dernières années a-t-il évolué ? En quoi le changement produit par l'homme est-il inédit ? Comment les gaz à effet de serre influencent-ils le climat ? La sécurité alimentaire est-elle en danger ? La France est-elle un bon élève du climat ?

    Le changement climatique en cours constitue un défi majeur pour l'humanité. La température a augmenté d'1.2° C en moins d'un siècle. Le niveau marin grimpe sous l'effet du réchauffement des eaux et de la fonte des glaces. Les vagues de chaleur battent des records de température, la biodiversité est durement touchée. Pourtant, depuis le premier rapport du GIEC, puis la signature de la convention-cadre de l'ONU en 1992, le CO2 continue de monter. Parce que les politiques à déployer réclament des transformations économiques, sociales, culturelles et technologiques d'une telle envergure qu'elles se heurtent à des intérêts puissants, aux menaces sur nos emplois et nos modes de vie.

    En 100 questions/réponses, ce livre donne les repères indispensables pour comprendre l'évolution climatique de la Terre et les risques concrets pour nos sociétés afin que chaque citoyen prenne la mesure des changements en cours et agisse.

  • La pensée écologique

    Timothy Morton

    • Zulma
    • 7 Février 2019

    Si l'agent spécial Dale Cooper (Twin Peaks) prenait la plume, voici le livre qu'il pourrait écrire. Car, à l'image du personnage de David Lynch dont le rapport au monde est bouleversé, Timothy Morton propose une philosophie radicale et troublante.

    Le réchauffement climatique, phénomène irréversible dû à l'activité humaine, a déclenché la sixième extinction de masse. Le constat est simple : nous manquons d'outils conceptuels pour penser cette ère de l'Anthropocène. Et si nous nous affranchissions du concept de Nature ? Si, enfin, nous pensions grand (global plutôt que local) ? Et que dire du maillage, de l'interconnectivité de tout avec tout ?
    Avec intelligence et humour, Timothy Morton nous libère des discours bien-pensants : adieu écologie verte, économie circulaire et développement durable. Tous ces petits pas pour un monde plus « vert » servent trop souvent à soulager les consciences et verdir les programmes électoraux. Il nous faut changer profondément notre manière de penser, notre manière d'être au monde. De Charles Darwin à Emmanuel Levinas, de William Wordsworth à Percy Shelley, Timothy Morton illustre ses bases théoriques d'exemples aussi concrets que l'art contemporain ou le cinéma de science-fiction - à l'image de Blade Runner ou Solaris. Voici un texte radical qui change notre regard sur le monde, à la fois très accessible et totalement nouveau dans le champ de la philosophie contemporaine.

  • D'année en année, la lutte contre le dérèglement climatique est passée de considérations géopolitiques générales, d'objectifs globaux jamais atteints, à la responsabilisation de chacun, à des écogestes du quotidien qui nous ont rendus plus acteurs de la mobilisation. Pourtant, rien ne change. Pire : l'idée de développement durable a laissé place à celle d'effondrement ! Si le tableau s'est assombri, c'est que nous avons pris conscience que rien ne serait réellement possible si nous ne changions pas notre imaginaire, nos perceptions, nos croyances. Les leviers de cette transformation ? Thierry Libaert, fin connaisseur de l'intérieur des politiques de l'environnement en France, les a identifiés, et il nous en fait part, non en théoricien abstrait, mais en praticien soucieux d'efficacité. Pour lui, fini le temps des injonctions qui ne servent qu'à valoriser leurs auteurs. C'est tout un modèle qu'il faut réinventer, à commencer par notre façon d'en parler...   

  • Faites de votre connaissance de l'actualité un atout !La révision de l'actualité est un passage obligé mais redouté des candidats aux concours de la fonction publique et d'accès aux grandes écoles (Sciences Po, écoles de commerce, de communication, de journalisme, etc.). Comment maîtriser les questions souvent épineuses de l'actualité en seulement quelques mois ? Les fiches ici rassemblées vous permettront de passer au crible les événements les plus récents et de faire la différence lors des épreuves de concours.
    Découvrez
    L'apparition de la Covid-19 en Chine
    Les conséquences économiques et sanitaires de cette pandémie
    Les élections américaines et la victoire de Joe Biden
    Vladimir Poutine à la tête de la Russie jusqu'en 2036
    2020 : des records de chaleur en Arctique

  • Depuis l'été 2018, Greta Thunberg, la jeune Suédoise, attire sur elle l'attention du monde entier, haranguant chefs d'État et grands patrons sur l'avenir de la planète. Mais qui est véritablement cette jeune militante écolo ? La première enquête complète, menée à Stockholm auprès de ses proches, qui livre les clés du phénomène Greta.
    À chacune de ses prises de parole, elle défie les puissants. Elle irrite Donald Trump autant qu'elle enthousiasme Barack Obama et ses interventions affolent les journalistes du monde entier. Mieux que les politiques, mieux que les scientifiques, Greta Thunberg a imposé le défi climatique comme enjeu majeur de notre siècle. Mais comment cette Suédoise autiste et solitaire est-elle devenue un phénomène, l'incarnation d'une prise de conscience universelle face à la catastrophe écologique qu'elle annonce ? De quelle facon a-t-elle popularisé son discours lapidaire, en dépit de son jeune âge et de son allure enfantine ? Certains la disent instrumentalisée, marionnette du capitalisme vert ou de parents assoiffés de notoriété. D'autres l'érigent en icône sacrificielle, prête à s'oublier pour sauver la planète. La réalité est sans doute à chercher dans l'histoire de l'adolescente, dans son enfance torturée, au sein d'une famille engagée et très médiatisée. Pour raconter cet étonnant parcours, Maelle Brun a recueilli le témoignage de ses proches, à Stockholm notamment. Cette enquête, première biographie de Greta, révèle comment a surgi son cri de colère, devenu cri de ralliement de millions de militants.

  • La responsabilité humaine a changé d'échelle : désormais, la préser-vation de la Terre nous incombe. Comment penser cela ? Comment le fonder philosophiquement ? Roland Schaer nous invite à sortir des sentiers battus, à suivre la piste du vivant par deux chemins qui convergent.

    La voie éthique, d'abord, dévoile la responsabilité sous un jour nouveau : non plus l'apanage d'un sujet humain souverain mais une relation, partagée de tous. C'est le soin originel, parental, qui répond d'un autre plus vulnérable, sur fond de vulnérabilité commune, et qui se décline dans toutes les sphères, du médical jusqu'au politique en passant par la culture.

    Mais alors, à suivre ce fil iconoclaste d'une humanité dans le vivant : qu'est-ce qu'être, pour le vivant ? C'est habiter. Les organismes vivants se renouvellent en même temps qu'ils changent leur milieu. Parfois, ils l'appauvrissent, le polluent, le dévastent. Parfois, ils l'aménagent et construisent des nids, des maisons, des cités. Ce qui n'est pas « le propre de l'homme » rend le monde ici ou là plus habitable. Mais rien ne nous assure que nous ne sommes pas en train de rendre la Terre inhabitable.

    C'est ici, à la croisée, que surgit notre responsabilité, à même notre condition de vivants parmi les vivants.

  • La ressource en eau est souvent comparée au pétrole dont la pénurie conduirait à une « crise de l'eau » imminente, permanente, locale et globale. De ce constat alarmiste aux guerres de l'eau prédites par certains, il n'y a qu'un pas. Pourtant, la place de l'eau dans les conflits est débattue. Si elle les aggrave, elle en est rarement la cause première, et peut même être un bon terrain de coopération lorsque l'on veut faire la paix. Plus qu'une « crise de l'eau » liée à une pénurie naturelle, la géopolitique de l'eau est gouvernée par des politiques de l'eau déficientes, et par la difficulté à garantir la sécurité hydrique, le tout aggravé par le réchauffement climatique. Mais des solutions pour une « nouvelle culture de l'eau » existent, encore faut-il réussir à les mettre en place.
    Au travers de cette analyse précise, David Blanchon détaille les trois grands défis pour la gestion de l'eau au XXIe siècle : préserver l'écosystème, fournir à tous une eau potable et produire suffisamment d'eau pour l'agriculture. Car sa place centrale dans la satisfaction de besoins humains fondamentaux fait de l'eau, au même titre que le climat, un enjeu global.

  • Deux degrés, cela semble peu, mais c'est énorme.La température terrestre a déjà augmenté d'un degré depuis l'époque préindustrielle. Les émissions de carbone liées aux activités humaines en sont les premières responsables. Des bouleversements climatiques sont en cours et leurs impacts ne vont que s'aggraver.Il est presque sûr que nous ne tiendrons pas l'objectif, solennellement acté par les gouvernements du monde, de contenir le réchauffement climatique en dessous de 2 °C. La raison de cette incapacité tient à la triple dépendance de nos sociétés (technique, économique, culturelle) aux énergies fossiles, qui en constituent un soubassement aussi diffus que puissant.La science nous annonce qu'à ce rythme le pire est à craindre. Mais cela n'induit pas une fuite individuelle. Nous devons, au contraire, faire face collectivement. Constatant l'impossibilité actuelle de changer radicalement nos modes de vie et d'organisation, ce livre nous engage néanmoins à suivre plusieurs voies réalistes d'adaptation et de réforme pour préparer un futur moins sombre.

  • « Mon île s'appelle TUVALU. Ici, c'est l'été toute l'année. Une vraie carte postale. Ce matin, sans prévenir, l'eau a envahi mon île... » Voici l'histoire de Tuvalu et de ses habitants qui luttent contre la montée des eaux. Comment faire pour s'adapter ? surélever l'île ? vivre sous l'eau ? ou trouver une nouvelle terre d'accueil... Un joli conte écologique qui nous emmène à l'autre bout du monde.

  • La population mondiale devrait dépasser les neuf milliards d'individus en 2050, soit trois fois plus qu'en 1950, et certains voient dans cet accroissement démographique l'une des causes principales de la destruction environnementale. Mais y a-t-il véritablement trop de monde sur Terre? La crise écologique actuelle est-elle effectivement attribuable à une surpopulation? Que se cache-t-il derrière cette idée malthusienne qui divise le mouvement écologiste depuis le début des années 1960?

    Dans cet ouvrage extrêmement bien documenté, Ian Angus et Simon Butler déboulonnent de façon magistrale ce mythe populationniste qui a réussi à séduire autant des conservateurs de droite que des écologistes sincères. Chiffres à l'appui, les auteurs renversent cette grave erreur de diagnostic et démontrent avec rigueur et limpidité que les moyens prônés par les populationnistes - à savoir un meilleur contrôle des naissances (principalement dans les pays du Sud) et une réduction substantielle de l'immigration (dans les pays du Nord) - sont de fausses pistes pour protéger l'environnement. Rejeter la responsabilité des changements climatiques et des dégâts environnementaux sur les plus démunis de la planète participe tout simplement d'une écologisation de la haine.

    S'inscrivant dans une perspective écosocialiste, Ian Angus et Simon Butler estiment que la cause première des problèmes écologiques actuels n'est donc ni la taille de la population ni l'immigration, mais le système économique et social qui repose sur une croissance perpétuelle et une consommation excessive. En niant cette réalité, les populationnistes masquent les vraies solutions, dédouanent les véritables vandales de l'environnement et font obstacle à la construction de mouvements écologistes forts.

  • Il n'y a plus de Romains à Rome. Une canicule infernale s'est abattue sur la ville, forçant ses habitants à fuir vers le Nord. La ville tombe aux mains des Chinois, seuls capables de supporter la chaleur. Un seul Romain est resté : le narrateur, qui vit une existence oisive dans une Rome transformée en Chinatown. Sa vie va prendre un tournant inattendu lorsqu'il tombe amoureux d'une prostituée chinoise, qui sera retrouvée chez lui, assassinée. Condamné à trente ans de prison, il tente de comprendre et de raconter, de sa cellule, comment s'est accompli son destin : l'histoire de la chute d'un homme comme métaphore de la chute d'une ville, celle qui se croyait éternelle.


    Tommaso Pincio est né à Rome en 1963. Il est connu en France pour ses romans Un amour d'outre-monde (Denoël, 2003), qui raconte la vie de Kurt Cobain à travers les yeux de son ami imaginaire, et Le Silence de l'espace (Folio SF, 2003). Il collabore régulièrement au magazine Rolling Stone et aux pages culturelles de La Repubblica et de Il manifesto, pour lesquelles il s'occupe de littérature américaine. Il a également traduit en italien des auteurs anglo-saxons importants, dont Philip K. Dick, Kerouac et Fitzgerald. Son pseudonyme est une référence évidente à Thomas Pynchon

  • Préface du professeur Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix

    Si la transition écologique tue, c'est que l'urgence climatique et sociale ne permet plus d'attendre. La pollution atmosphérique cause plus de 7 millions de morts dans le monde chaque année, en majorité des enfants. En 2017, 26 personnes possédaient autant de richesses que 3,8 milliards d'individus. Face à cette menace civilisationnelle, la politique des petits pas échoue à basculer nos modes de production dans un modèle de durabilité sociale et environnementale.

    Refusant l'alternative stérile entre catastrophisme et attentisme, Nicolas Hazard appelle à la mobilisation générale, "la guérilla mondiale" ! C'est seulement en s'engageant à rejoindre le mouvement global des "guérilleros", ces femmes et hommes qui jour après jour réinventent radicalement nos modes de vie au service d'un monde durable et inclusif, qu'il est possible de faire enfin la différence.

    Seul leur nombre permettra d'inverser le rapport de force qui oppose depuis trop de temps les faibles aux forts.

  • Au cours de son histoire, notre planète a connu des conditions climatiques très diverses. Comment fonctionne la machine climatique ? Qu'est-ce que le climat global ? Pourquoi et comment a-t-il changé au cours des temps géologiques ? Comment se situe le changement climatique en cours dans ce contexte géologique et historique ? Le réchauffement en cours est marqué par des phases d'accélération et de ralentissement, et des amplitudes différentes selon les régions. Comment faire la part des facteurs naturels et des activités humaines dans ce réchauffement récent ? À quels risques climatiques serons-nous amenés à faire face, pour les prochaines décennies, et les prochains siècles ?

    Les sciences du climat ont construit des méthodes d'observation, d'analyse, de modélisation et de reconstitution des climats passés qui permettent de répondre à ces questions. Cet ouvrage, clair et précis, présente ainsi les acteurs du climat, leurs interactions, leurs échanges avec toutes les composantes de l'environnement terrestre, cet environnement qui est à la fois conditionné par le climat et affecte son évolution. Il en résulte un système qui génère sa propre variabilité, et peut produire des variations abruptes, comme en témoignent les climats passés. C'est également un système qui va réagir à des perturbations, qu'elles soient naturelles ou liées à l'influence humaine, avec des mécanismes complexes de rétroactions. La modélisation du climat est donc centrale pour décrypter les causes des changements récents ou passés, et pour anticiper les futurs possibles.


  • Le monde de l'énergie connaît actuellement une série de chocs Réchauffement climatique et transition énergétique, bien sûr, mais également baisse brutale du prix du pétrole, questionnements autour du nucléaire ou révolution des gaz de schistes, au

  • Sauver le climat pour mieux sauver la planète. Belle ambition dont la réalisation semble encore empêchée par un coupable unique, responsable de l'effet de serre et du réchauffement climatique : le gaz carbonique. En effet, que ce soit dans le débat actuel sur la « transition écologique » et dans l'ensemble des projets soumis par les autorités européennes ou dans les propositions de l'acte III de la décentralisation, il est le grand coupable désigné à la vindicte et condamné par une taxation aveugle.Et si ce coupable était indispensable à la vie sur terre ? Et si la taxation systématique du « carbone » » était une erreur funeste et que d'autres approches étaient possibles? Et si nous avions besoin de plus de science pour approfondir la question sur des bases véritablement solides ?À partir d'un point de vue strictement scientifique qui n'esquive pourtant pas le débat, François Gervais s'oppose à la conception univoque et réductrice qui fait du gaz carbonique le responsable de tous les maux et interdit finalement de repenser à la fois les bases d'une solidarité Nord-Sud plus juste et une politique énergétique ambitieuse.

  • Vous aimez les plantes et les petites bêtes, à condition d'avoir la bonne sauce. Vous adorez les éoliennes lorsqu'elles sont installées chez votre lointain cousin. Vous prenez votre vélo pour aller travailler et, avec l'habitude, il ne vous faut plus que deux minutes pour le rentrer dans le coffre de votre voiture diesel. Vous appréciez tendrement le tri de vos déchets qui permet de multiplier l'emploi de gros camions poubelles consommant 70 l/100 km pour chaque nouveau type de poubelles. Vous apprécierez donc ce petit traité d'anti-écologie, qui réconciliera enfin vos observations personnelles avec le discours catastrophile des écologistes politiques.

    H16 est un sale type. Il sévit sur le blog H16free.com et à déjà commis Égalité, taxes, bisous ainsi qu'un Petit Dictionnaire incorrect mais vaillamment illustré.

  • Ce livre est une mise au point sur les causes du réchauffement climatique, dont la cause est - souvent exclusivement- attribuée à l´homme.



    C´est certain, nous sommes tous responsables ; c´est d´ailleurs l´unanimité chez les politiques, les écologistes ou les médias : l´Homme et ses rejets de CO2 sont en passe de provoquer un réchauffement climatique majeur dont les conséquences seront dramatiques... Mais cette attribution est-elle incontestable ? Sommes-nous vraiment responsables de la montée des océans et de la fonte estivale de la banquise arctique ? ce réchauffement annoncé est-il sans précédent ? et le CO2, si indispensable à la vie, est-il la cause de nos malheurs ? Les réponses trop communément affirmées sont peut-être plus complexes et la question climatique plus subtile qu´il n´y parait... Les chapitres traitent des points suivants :
    L´explication scientifique de l´effet de serre le forçage radiatif et la sensibilité climatique les rétroactions et prévisions des modèles climatiques les effets sur l´albedo, les nuages et les aérosols, les températures du passé, les températures actuelles les glaces d´aujourd´hui, d´antan et le niveau des mers les gaz à effet de serre, le cycle du carbone et Gaïa André Legendre n´est pas un climatologue, ni un expert du CO2 , mais un ingénieur ENSCP qui se pose ces questions depuis de longues années ; en « honnête homme », sans a priori mais avec toute la rigueur et la curiosité scientifique qui l´anime, il décortique ces questions brûlantes et tente d´expliquer, au-delà des idées toutes faites et des dogmes majeurs, ces phénomènes qui concernent le devenir de tous ses concitoyens.

  • L'énergie baigne notre Monde : sans elle, pas un mouvement, pas une action, pas de vie. Elle est omniprésente dans notre quotidien - transport, eau chaude, électroménager - et dans le débat public. Quelles énergies pour demain ? Quel impact sur le climat

  • La Martinique est une île des Caraïbes devenue département français en 1946 suite à un long passé colonial. De par son histoire teintée de colonisation et d'esclavage et de par les risques climatiques auxquels elle est sujette, la Martinique devient un territoire privilégié pour comprendre les relations entre l'histoire de l'humanité et le changement climatique. L'auteure nous propose de suivre son voyage pour nous amener à comprendre les liens qu'elle perçoit entre colonisation et changement climatique. Au-delà de la sévère critique qu'elle adresse aux populations occidentales, elle adopte un discours humaniste pour nous proposer de changer notre vision du Monde et de nous-mêmes. Elle se fixe pour objectif de donner un sens commun à la décroissance et nous invite à vivre le changement de manière pacifique, positive et éclairée.

  • Le bathyscaphe de Marine, Cric et Lewis Jr le koala en danger au large de l'Australie, dans les entrailles de l'océan déchiré par les spasmes d'un cataclysme ? Ce n'est encore qu'un futur alternatif. Cheekee et les iolitiens, une civilisation avancée, tentent de neutraliser les conséquences du mode de vie d'Ultimanecat.
    Ce roman document aux paysages éblouissants et à l'humour décalé, évolue sur des pages contenant en filigrane la beauté du monde naturel et celle de l'Homme, à travers les arts. Il apporte des éléments scientifiques qui éclairent la crise climatique et environnementale sous une lumière nouvelle et offrent un modèle de société de transition.
    Mais Val Gray ne se prend pas au sérieux et ce n'est pas une « leçon » qu'elle nous donne, mais un roman transcendantal, drôle, bouleversant, et redoutablement efficace.« Le monde est tel qu'il est parce que nous le désirons ainsi. » « Un cadeau du ciel », Richard Bach, pilote écrivain auteur de « Jonathan Livingston le Goéland .» et « Stranger to the Ground »
    Val Gray est l'auteur de plusieurs ouvrages. Elle a publié dans la presse des articles sur l'environnement, la résilience nation et les liens Défense - civils.
    Passionnée d'aviation, esprit libre et voyageur adepte de sports à sensations, elle a longtemps partagé son temps entre travail alimentaire, recherches et écriture.
    Plus qu'un roman, ce voyage initiatique confirme son talent d'écrivain.

  • La disparition rapide de la banquise estivale dans l´Arctique laisse entrevoir la possibilité de sa dislocation à terme et de passages maritimes libres de glace sur des périodes de plusieurs mois. Le déclin de la banquise nous permettra-t-il d´exploiter des ressources naturelles - minerais, hydrocarbures - que certains évoquent comme un nouvel eldorado ? Les médias rapportent régulièrement les jeux de pouvoir qui se dessinent dans l´Arctique actuellement. Certains parlent même d´une « bataille pour l´Arctique », d´une nouvelle « guerre froide » pour les ressources de la région, voire d´une possible guerre entre pays riverains de l´océan Arctique pour le partage de ses richesses. De tels scénarios catastrophes sont-ils crédibles compte tenu des enjeux dans cette région ? Devant l´ampleur des changements climatiques que connaît l´Arctique, les rivalités qui se dessinent sur les plateaux continentaux et les passages arctiques pourront-elles se résoudre grâce à une coopération qui se dessine déjà ?

  • Bien que beaucoup moins concentré dans l'atmosphère que le gaz carbonique, le méthane est responsable d'une part significative du réchauffement climatique. C'est en effet un très puissant gaz à effet de serre, qui est produit de multiples façons, qu'il s'agisse de sources naturelles dans les zones humides de la planète ou qu'il s'agisse de production par les activités humaines : agriculture (élevage, cultures...) ou industrie (exploitations pétrolières et gazières...). Durant son temps, relativement court, de résidence dans l'atmosphère il subit des réactions chimiques avec d'autres gaz en trace, réactions qui déterminent entre autres le pouvoir oxydant de l'atmosphère. L'augmentation de sa concentration, parfois irrégulière mais persistante depuis plusieurs siècles, conduit donc à s'interroger sur les meilleurs moyens de lutte pour réduire ses émissions.

    Comment identifier géographiquement les différentes sources de méthane ? Comment surveiller l'augmentation globale de la quantité présente dans l'atmosphère ? Sur quels critères penser la réduction des différentes émissions ? Faut-il prioritairement agir contre le méthane ou contre le gaz carbonique pour lutter contre l'effet de serre anthropique ? sont quelques-unes des questions abordées ici, dans une perspective scientifique pluridisciplinaire permettant seule d'échapper à la formulation d'idées trop simples, voire simplistes.

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