• "Les toits de Paris sont magnifiques et magiques, mais quand on est poursuivi par la moitié des policiers de la ville, étrangement, ce n'est ni magique ni magnifique... C'est juste très glissant, très étroit, très sombre, très dangereux, très fatigant, et cette histoire est partie pour très mal finir..."Nous sommes un groupe de musiciens. Il y a l'oncle Andreï, pianiste, tante Mary, trompettiste, oncle Lucien, batteur, Ethy, ma mère, chanteuse, et moi, John, 12 ans et un don certain pour l'improvisation... Mais nous avons aussi une activité nocturne très spéciale : nous « empruntons » des instruments à nos riches élèves musiciens pour les confier à nos élèves moins fortunés. Nous sommes, en quelque sorte, les Robins des bois de la musique ! Et ce n'est pas de tout repos, croyez-moi !

  • Trois histoires de danses pour tous les enfants qui se rêvent en petit rat de l'Opéra !

  • Un concept de différence implique une différence qui n'est pas seulement entre deux choses, et qui n'est pas non plus une simple différence conceptuelle. Faut-il aller jusqu'à une différence infinie (théologie) ou se tourner vers une raison du sensible (physique) ? À quelles conditions constituer un pur concept de la différence ?
    Un concept de la répétition implique une répétition qui n'est pas seulement celle d'une même chose ou d'un même élément. Les choses ou les éléments supposent une répétition plus profonde, rythmique. L'art n'est-il pas à la recherche de cette répétition paradoxale, mais aussi la pensée (Kierkegaard, Nietzsche, Péguy) ?
    Quelle chance y a-t-il pour que les deux concepts, de différence pure et de répétition profonde, se rejoignent et s'identifient ?

  • Le gala de fin d'année a été avancé au mois d'avril ! Ce sera Coppélia ! Jade, qui débute dans une nouvelle école de danse, l'académie du Val-doré, craint de ne pas être à la hauteur ! D'autant qu'elle doit apprendre à danser avec le nouveau, Théo, qui ne sourit jamais.Y parviendra-t-elle et le spectacle sera-t-il une réussite ?

  • C'est la rentrée à l'école de danse du Val-Doré. Jade et Leïla vont acheter leur nouvelle tenue. Mais la vendeuse remet à Jade de magnifiques chaussons qu'une mystérieuse dame a laissés à son intention. D'où viennent-ils et quelle est leur histoire ?

  • À l'académie de danse, la sévère Mme Joubert décide d'organiser un prestigieux gala de fin d'année incluant toute l'école : la classe de Jade mais aussi les grandes qui ont cours de danse le matin. Jade saura-t-elle trouver sa place au milieu de danseuses plus confirmées ?

  • Cet ouvrage répond à une nécessité contemporaine : à la dominance techno-scientiste de la médecine et au dogmatisme de nombre d'Écoles de psychanalyse, l'auteur oppose la subversion de la clinique psychanalytique.
    Jean-Richard Freymann reprend tous les tableaux cliniques à l'aune de la conflictualité du discours, pour essayer de rendre compte des enseignements de la pratique. En suivant l'ancienne nosographie, il saisit l'occasion d'un débat avec la psychiatrie d'aujourd'hui pour interroger les limites de nos classifications et ce qu'elles peuvent avoir de précaire.

    Chaque chapitre est organisé autour d'une question à partir de laquelle il revient aux fondamentaux en s'appuyant sur la clinique contemporaine. Il s'interroge sur la place de l'inconscient freudien aujourd'hui, malmenée par le discours dominant des DSM, et les conséquences que cela provoque méthodologiquement, culturellement, et dans la formation des nouveaux « cliniciens ».

  • Dans ce livre très personnel, Roger Perron transmet le plaisir de jouer qui anime un groupe bien rodé d'acteurs-thérapeutes, un plaisir qui gagne progressivement le patient lorsqu'il découvre que la vie, sa vie, l'image qu'il se donne de lui-même et de ses relations avec ses proches... tout cela est beaucoup plus riche qu'il ne le croyait, qu'un horizon qui semblait bouché et noir se rouvre et s'éclaire.

    Dans une écriture alerte et vivante, il décrit les ressorts du psychodrame qu'il a pratiqué pendant de nombreuses années. Il s'appuie sur son expérience personnelle et de multiples exemples pour analyser les intérêts, les limites, les difficultés de cet exercice de mise en scènes qui engage les patients mais aussi les psychanalystes au-delà même des paroles prononcées. Théorie et clinique psychanalytiques s'articulent dans un récit où l'auteur nous entraîne à sa suite et nous fait partager ses interrogations, ses inventions mais surtout son enthousiasme de psychodramatiste.

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    Les séparations, entre attraction et perte, séduction et renoncement, scandent le rythme de la présence et de l'absence, tout au long de la vie, dans ses passages, ses aléas et ses désordres, dans ses rencontres et ses miracles. Entraînées par la masse d'affects tristes, nostalgiques voire mélancoliques, figées par l'angoisse de l'éloignement et de la mort, les séparations risquent d'être essentiellement saisies dans le halo du désespoir ou du traumatisme.

    Ce serait oublier la détermination constructive, indispensable à tous les processus de différenciation : qu'ils se déclinent entre dedans et dehors, réalité psychique et réalité matérielle, moi et autre, masculin et féminin, ils trouvent dans l'expérience de séparation et dans les représentations  qu'elle se donne, un support fondamental riche de toutes les potentialités de changement.

    Les auteurs explorent les multiples voies qui s'offrent à nous pour aborder la question des séparations, qu'elles relèvent d'une catastrophe ou qu'elles assurent une victoire.

    Mise en vente le 26 septembre 2013.

  • Les deux dernières décades de la vie de Freud ont été marquées par les épreuves personnelles, en particulier par le cancer de la mâchoire qui finit par l'emporter. Il remet inlassablement les découvertes de la psychanalyse sur le métier, introduit la notion de pulsion de mort, révise ses conceptions sur la sexualité féminine et sur le processus analytique. C'est l'époque où il s'avance le plus sur le chemin qui mène de l'analyse de l'individu à la compréhension de la société et de la religion.
    Ce volume montre Freud au travail et le laisse s'exprimer lui-même sur ce qu'il pense de ses hypothèses, de ses découvertes et de leur devenir. Il se montre le critique le plus lucide et souvent le plus virulent de son oeuvre.
    C'est parce que Freud a su ouvrir d'innombrables voies nouvelles que ses successeurs ont pu suivre leur propre chemin dans l'exploration du psychisme de l'homme. C'est aussi parce que Freud n'a jamais voulu constituer de dogme que l'évolution de ses idées a pu être si féconde et si diversifiée mais parfois aussi dénaturée.

  • Au-delà de l'analyse du récit appelée naguère narratologie, cet essai vise à mettre en lumière l'historicité des pratiques narratives en regard des modes de transmission de la mémoire culturelle. Pour cela, il propose d'interroger la résurgence des représentations cycliques du devenir depuis le XIXe siècle, dont on trouve des occurrences chez Hugo et Michelet, Baudelaire et Blanqui, Marx et Nietzsche, ou encore, au siècle dernier, chez Pierre Klossowski et Claude Simon. Pourquoi la modernité, qu'une vulgate historienne dit structurée par le temps cumulatif et linéaire du progrès, redécouvre-t-elle l'éternel retour des êtres et des événements ?
    Cet art du récit fondé sur la répétition est une réplique à la mutation des formes de l'expérience du temps amorcée au déclin des Lumières. En réponse au régime moderne d'historicité que Walter Benjamin et Hannah Arendt évoquaient dans les termes d'une crise de l'expérience et d'une rupture de la tradition, les poétiques de la répétition élaborent une singulière politique du deuil selon laquelle le passé qui revient ne réconcilie pas le présent avec l'autrefois, mais fait différer le présent d'avec lui-même. Or cette résistance mélancolique, qui multiplie fantômes, spectres et revenants, témoigne exemplairement de l'impact du régime moderne d'historicité sur les arts du récit depuis deux siècles.

    Revenances de l'histoire est paru en 2006.

  • Sentiments, humour, fantastique, policier, histoire vécue, science-fiction... Les 10 histoires de ce livre abordent tous ces genres !
    Autour du thème de la danse, voici de quoi s'embarquer dans d'extraordinaires aventures, aux côtés de héros qui ne manquent pas d'audace.
    Les auteurs : Jacques Daniel, Kochka, Victoire Labauge, Franck Pavloff, Gilbert Schlogel, Marie Tenaille, Stéphanie Tesson, Emmanuel Viau, Freddy Woets

  • Le trauma associé à la violence extr ême (violence politique, torture) est interrogé à partir de l'expérience clinique et d'autres champs disciplinaires.

    L'ouvrage s'attache à repréciser ce que l'on entend par traumatisme, terme dont le sens a été largement remodelé depuis les premiers travaux entrepris par Jean-Martin Charcot jusqu'au discours neuropsychiatrique actuel. Il rend compte de cette clinique qui implique notamment un retour aux apports successifs de la psychanalyse concernant le trauma. Il s'agit de les retraverser, d'y trouver des outils d'élaboration, de prendre note aussi des questions laissées en suspens par Freud et ses élèves et par leurs successeurs, de rechercher comment s'articule le trauma freudien avec les traumatismes liés aux violences extr êmes...

  • L'intention de ce travail est de présenter la philosophie comme savoir rationnel pur et de la présenter à partir de la pensée contemporaine, de Kierkegaard et Heidegger à Wittgenstein, Lévinas et Lacan. Pensée qui pourtant s'oppose au nom de l'existence à Hegel et à l'idée du savoir philosophique. Nous partons de cette pensée comme pensée de l'existence et avec elle et contre elle, nous présentons la philosophie comme savoir de l'existence. L'argument ici développé est que l'inconscient repris par la philosophie, permet de résoudre la contradiction de l'existence (entre l'altérité, la relation à l'Autre et l'identité). Et de cela sans réduire comme Hegel, l'altérité à un moment inessentiel de l'identité. En assumant au contraire toutes les analyses de la pensée de l'existence attachée à l'altérité radicale. Mais en réaffirmant avec Hegel, l'exigence du savoir, dont le terme premier est pour nous l'inconscient. La méthode fait passer, comme chez Hegel, par les trois temps nécessaires de toute méthode spéculative. Mais elle est précisément "méthode métaphorique", parce que l'objectivité avec l'existence est langage et que le principe de l'objectivité est alors métaphore. Une telle méthode dégage deux aspects. D'une part la négation pure qui brise tout développement finalisé : au temps spéculatif du concept correspond le temps existentiel du refus. Refus qui est d'abord celui qu'opposent l'empirisme et la métaphysique, nous suivons à ce propos la critique qui en est faite par la pensée de l'existence. Mais refus qui est ensuite celui qu'oppose la pensée de l'existence elle-même. D'autre part l'affirmation pure qui fait passer outre à ce refus et accéder au temps suivant du développement spéculatif. Affirmation pure qui caractérise le savoir de l'existence et qui est création. La création en général est le thème central de ce travail. Texte de présentation de l'auteur

  • Pour son numéro printanier, Circuit s'intéresse aux perspectives transculturelles en musique contemporaine. La musique d'art en Occident opère en absorbant et en hybridant les traditions depuis très longtemps, comme le souligne en introduction le compositeur Sandeep Bhagwati et le musicologue Jonathan Goldman qui ont dirigé ce numéro. Toutefois, ajoutent-ils, les compositeurs eurologiques se sont approprié trop souvent théories et sonorités issues d'autres traditions musicales que la leur sans égards aux pratiques et contextes culturels de ces pratiques. Récemment, de nombreux contre-projets réunissant des musiciens de plusieurs horizons ont permis des échanges plus équitables entre les diverses traditions musicales. Malheureusement, la plupart de ces projets servent encore seulement à combler les envies d'exotisme des publics. « Existe-t-il des projets, des musiques, qui donnent vraiment naissance "à un nouvel, troisième espace de signification et de représentation" (Homi Bhabha)? »(Sandeep Bhagwati et Jonathan Goldman) C'est à cette question que les collaborateurs de ce numéro tenteront d'apporter une réponse.

  • Le foret (ou la sonde, ou le trépan) est toujours le même, mais les gisements découverts, les couches, les strates, les filons sont toujours nouveaux, toujours autres. Au terme de chaque avancée ou creusement, on croit le sujet épuisé et l'auteur condamné à se répéter indéfiniment. Mais plus il creuse, plus il fore, et plus jaillit la nouveauté, à la fois semblable à ce qui précède et tout à fait spécifique. La théorie mimétique repose sur un principe reçu comme simple, mais qui permet paradoxalement de mettre au jour la complexité des choses humaines et surtout le paradoxe fondamental de cette complexité, à savoir que l'Autre est aussi essentiellementmon semblable, que l'homme, sitôt né, est affronté à des sortes de doubles qui sont à la fois pour lui jumeaux et étrangers, modèles et rivaux, rivaux entre eux, rivaux par rapport à lui, rivalisés par lui.

  • Un livre d'artiste, l'histoire d'une famille aimante, l'histoire de Solange, une enfant prisonnière de sa différence.

    L'étoile sur la dune, c'est le trésor que chacun porte en soi et qui doit éclore. C'est l'histoire de Solange, enfant prisonnière de sa différence : l'autisme, ce trouble envahissant du développement. Les pinceaux et les mots d'une mère, les aventures d'un frère et la confiance d'un père soutiennent la quête de la petite, enfermée dans un silence assourdissant d'images et de mots. Grâce à l'amour familial qui trace le chemin vers la dune, grâce à sa propre détermination et à son courage, l'enfant grandit, cueille et nomme enfin son tésow... un apprentissage à la fois.

  • Pour parer à la désertification de la pensée psychiatrique par l'application d'une méthode technocratique et déshumanisante à un domaine où, plus qu'ailleurs, les citoyens et les professionnels doivent être garants de la subjectivité et de la réhistoricisation des patients en déshérence, voici un ouvrage engagé aux côtés des patients dits chroniques qui risquent d'être les oubliés de la psychiatrie de demain.

    Pierre Delion, psychiatre des hôpitaux, responsable d'un service de psychiatrie infanto-juvénile à Lille

  • Le succès d'un service comme Netflix qui propose un flux continu de films et de séries télévisées sur Internet montre un engouement de plus en plus important pour les oeuvres en séries. La question de savoir pourquoi notre esprit réagit si bien à une suite de films, une série télévisée ou à des romans en plusieurs volumes se pose alors. Qu'est-ce qui rend ces récits fragmentés si attractifs ? Pourquoi la division d'une histoire en épisodes fascine tant ? L'objectif de ce livre est dès lors simple et offre quelques réponses à ces questions en tentant de comprendre l'impact de la sérialité sur l'imaginaire. L'ouvrage Imaginaire sériel propose donc de revenir sur les mécanismes de réception d'une oeuvre sérielle, sur l'importance de leur matérialité mais aussi sur le rôle de la répétition et de la temporalité. Quel que soit votre médium de consommation préféré, ce livre vous accompagnera sur le chemin de la sérialité en suivant les pas de Charles Dickens, Michel Butor et de nombreux autres artistes oeuvrant aussi bien dans le monde de la bande dessinée que du dessin animé, de la danse, de la peinture ou de la télévision.

  • L'ouvrage inaugure une réflexion sur la difficulté de traduire le texte dont une composante est déjà la répétition ou variation proche (ce que les latins nommaient précisément traductio). Faut-il, et comment, « redire la répétition » dans l'autre langue ?

  • Exception faite de quelques rares travaux, le monde du rock a souvent été observé à distance. Le phénomène de masse a prévalu sur la pratique concrète. Cet ouvrage vise à inverser cette tendance. À cette fin, il propose de s'intéresser à la réalité concrète de la pratique rock à partir d'un important travail d'ethnographie sociologique. Cette réalité se compose d'un mix hétéroclite d'acteurs, d'objets et de dispositifs. C'est la raison pour laquelle cette enquête de terrain s'emploie à dresser la morphologie d'une multiplicité d'objets produits par le monde du rock (instruments, disques, flyers, fanzines, etc.), à éclairer le fonctionnement et l'équipement d'un ensemble de lieux (locaux de répétition, salles de concerts, magasins de disques, studios d'enregistrement, etc.), à présenter la genèse et la fonction de certains dispositifs (répétition, concerts, politiques culturelles, programmes de soutien, circuits de distribution des oeuvres, etc.) et à recueillir le discours des acteurs (musiciens, disquaires, organisateurs de concerts, rédacteurs de fanzines, label managers, amateurs, etc.). À partir de quoi, la combinaison des données obtenues permettra de rendre compte du fonctionnement du monde du rock, dans sa double dimension d'expérience individuelle et collective.

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