• Ma bible des chiens

    Maud Lafon

    Tout pour bien comprendre votre chien et prendre soin de lui de façon naturelle !

    Domestiqué depuis plus de 16 000 ans, le chien est réellement le plus vieil ami de l'Homme ! C'est un soutien moral indéfectible et un confident qui ne trahit jamais. Pour autant, adopter un chien est une responsabilité importante. Cet ouvrage est là pour vous aider à comprendre et à prendre soin de votre chien pour vivre en parfaite harmonie avec lui.
    - 30 fiches sur les races canines, des plus répandues aux plus confidentielles, avec pour chacune son histoire, son caractère, sa santé et son entretien.
    - Les bonnes questions à se poser avant d'accueillir votre chien : vaut-il mieux adopter ou acheter ? quelles sont les obligations légales ? comment préparer son arrivée ?
    - Comment prendre soin de votre compagnon au quotidien : quelle alimentation privilégier ? quelle éducation lui donner ? comment entretenir son pelage, ses dents, ses griffes, etc. ?
    - Toutes les maladies à connaître, les petits tracas, les signes d'alerte, la médecine préventive, la reproduction et la fin de vie.
    Biographie de l'auteure :
    Passionnée d'animaux depuis toujours, Maud Lafon s'est formée à l'école nationale vétérinaire d'Alfort. Elle est rédactrice à La Dépêche Vétérinaire depuis plus de 20 ans et collabore avec de nombreux magazines et sites Internet autour des animaux.

  • Blanche Nouv.

    Blanche est l'histoire d'une femme qui découvre un jour qu'elle est blanche dans le regard des autres. Comme elle sait très bien qu'on ne saurait réduire un être humain à la couleur de sa peau, elle s'interroge. Que signifie être Blanche dans le monde tel qu'il va? Elle arpente l'univers des penseurs et artistes du monde noir. Elle écrit, hésitante et fragile, son chemin d'humanité.

    Point de vue de l'auteure
    Blanche est dédié à « toutes celles qui se reconnaitront ». Je crois que ce livre s'adresse d'abord aux femmes blanches, celles qui ont fait la même expérience que moi et ne savent pas que faire de cette chose qui leur est arrivée. J'aimerais que Blanche les aide à sortir de la culpabilité ou de l'empathie tapageuse où cette prise de conscience a pu les enfermer. Blanche s'adresse aussi à toutes celles et ceux (et ils.elles sont nombreux.ses) qui ne sont jamais posé la question de leur blancheur. J'aimerais les surprendre, leur faire découvrir un pan de l'expérience humaine dont ils ignorent tout (ce que ça fait de ne pas être blanc, ce que ça fait de vivre avec les autres quand on sait qu'on est blanc) et les inciter à s'interroger avec moi sur leur place dans le monde. Par extension, Blanche s'adresse à toutes celles et tous ceux que la question raciale intéresse, mais aussi à toutes celles et ceux qu'elle hérisse, puisque le livre aborde le sujet d'un point de vue blanc, mais sans intention défensive, et qu'il tente honnêtement, par le récit et par le dialogue, de contribuer au débat sur la possibilité d'un universel humain.

    L'auteure
    Catherine Blondeau vit à Nantes où elle dirige le théâtre Le Grand T. En 2019, elle a publié chez Mémoire d'encrier son premier roman Débutants.

  • La volonté de « civiliser » les populations colonisées grâce à l'école fut proclamée par les colonisateurs français mais qu'en fut-il réellement ? Cette enquête, effectuée à partir des archives coloniales, restitue les débats et les réalisations de la politique scolaire. Dès 1815, le projet colonial fut établi : les colonies devaient fournir des matières premières mais aussi être des débouchés pour les produits manufacturés de la métropole. La mission de l'école s'imposa : apprendre le français, le calcul et quelques bribes de civilisation. Très vite, les limites apparurent, il fallait se garder de trop instruire. La volonté de dispenser un savoir pratique, de bannir un savoir trop intellectuel, de freiner la mobilité sociale provoqua les déceptions et la colère des colonisés.

    Diplômée de l'Institut d'études politiques de Grenoble, docteur de l'EHESS, titulaire d'une habilitation à diriger des recherches (Panthéon-Sorbonne, Paris 1), Carole Reynaud-Paligod enseigne l'histoire et la sociologie à l'Université de Bourgogne depuis 2018.

  • Un pour les Nuls illustré avec des dessins et des photos pour tout connaître sur son nouveau chat.
    Une structure pour tout connaître, les particularités de certaines races, les premiers mois d'un chaton et d'un jeune chat.
    Tout sur quoi lui donner à manger, les vaccins, les opérations.
    Le guide des expressions du chat, pour décrypter son comportement : mouvement de queue, oreilles, miaulements...
    Tout pour faire connaissance et choisir comment être avec son animal pour lui donner les meilleures habitudes possible.

  • Le guide illustré Pour les Nuls pour éduquer son chiot. Tout ce qu'il faut savoir lorsqu'on adopte un chiot, de ses premiers jours chez soi jusqu'à l'âge adulte.
    Apprendre à observer son animal, connaître ses expressions, ses besoins vitaux, ses besoins sociaux, ce qu'il faut faire et ne pas faire pour lui donner des bonnes habitudes, des rudiments de dressage pour les premiers temps.

  • Un cri s'élève en moi qui me transfigure. Le monde attend que la femme revienne au monde comme elle est née telle qu'elle est: femme naissance, femme droite, femme debout, femme puissante. Femme résurgence. Renaissance. Un appel s'élève en moi et j'ai décidé de lui dire oui. Dire oui à ma naissance. Assumer en mon esprit les mémoires qui émergent en même temps que la voix des femmes autochtones se dressent au-dessus de la noirceur ambiante. Les mémoires des blessures, les mémoires de la terre, les mémoires du peuple et de ses générations précédentes. Le choc de la dépossession. Prendre la parole chacune notre tour et soulager peu à peu le fardeau de l'oppression. Le poids de la douleur. Le poids du colonialisme. J'écris pour dire oui à mon être. Dire oui à moi femme. Forcer les portes du silence. Se nommer résilience. Pour la postérité. Pour assurer notre trace. Déraciner une fois pour toutes la Colonisation. - Natasha Kanapé Fontaine

  • Cette imagerie, riches d'informations et comprenant de nombreuses illustrations permettra à l'enfant de découvrir les différents animaux familiers. L'enfant va pouvoir faire son choix et surtout apprendre à s'occuper de son petit compagnon. Cette collection vendue à plus de 20 000 000 d'exemplaires dans le monde comprend 40 titres sur des thèmes aussi différents que la mer, la musique, la nature, les princesses...

    Dès 6 ans.

  • Retrouvez dans ce livre tous les conseils de notre expert pour accueillir chez vous des volailles (poules, oies, dindes et dindons, canards, pintades...). Apprenez comment fabriquer votre propre poulailler grâce à nos pas-à-pas illustrés. Sélectionnez vos races grâce aux 40 zooms, préparez votre parcours extérieur et aménagez votre poulailler pour que vos animaux se sentent bien.Fruit de nombreuses années d'expérience, ce livre répondra à toutes vos questions et vous permettra de mettre facilement en place votre propre poulailler.

  • Je suis l'Amérindienne
    Et ce fardeau
    Demeure en moi à jamais
    Poèmes narratifs, qui sont des repères sur la vie de l'auteure et sur sa condition de femme et d'amérindienne. On lit Nous sommes les rêveurs comme on lit un journal intime. On a l'impression d'entrer dans la tête de Rita Joe, de souffrir avec elle des injustices, de sentir son bébé grimper sur nous, de toucher la présence des êtres disparus. Et aussi de pouvoir changer les choses. Un livre vrai et émouvant. Rita Joe est une auteure amérindienne à découvrir pour mieux comprendre l'univers autochtone, l'histoire et la vie des Peuples des Premières Nations!

  • À partir des années 1850, une véritable « internationale raciologique » voit le jour au sein des sociétés occidentales : des sociétés savantes apparaissent, des cours sont dispensés, des revues et des ouvrages sont publiés, des musées exposent des collections de crânes, des cerveaux momifiés aux côtés d'objets ethnologiques. Animée par une approche classificatoire, cette nouvelle science se dote de méthodes et d'outils anthropométriques afin d'appréhender la diversité physique et culturelle de l'homme. Cette science, qui s'institutionnalise au moment où les identités collectives prennent comme référence centrale la nation, a directement participé à la construction des identités nationales au sein d'États aussi divers que la France laïque et républicaine, les monarchies constitutionnelles, la Russie tsariste puis communiste ou encore la Turquie kémaliste. Dans un contexte d'exacerbation des rivalités nationales, elle a renforcé la crédibilité des mythes identitaires (gaulois, anglo-saxon, aryen...), en leur apportant une caution scientifique.

  • Cette nouvelle édition revue et actualisée fournit plus de 500 pages d'informations sur l'environnement socio-économique de l'industrie du cheval, les caractéristiques biologiques du cheval, la génétique, les races, la reproduction, la conformation et l'appréciation, la santé, la nutrition et l'alimentation, le logement, le comportement, la maréchalerie, les activités équestres, les aspects juridiques et l'achat du cheval, de même que le vocabulaire associé au secteur. Voilà un guide unique qui, de par son ampleur, saura intéresser tant les gens expérimentés que les novices!

  • Polynésie, Mélanésie... mais aussi Australie, Micronésie : on ignore souvent que le découpage actuel de l´Océanie résulte d´une théorie raciste des «couleurs de peau», élaborée en France au début du XIXe siècle et préparée par des siècles d´interrogations européennes sur la présence des «Nègres du Pacifique». C´est aussi l´histoire d´un regard européen-masculin qui admira bien plus les femmes polynésiennes que les femmes des «îles noires» (Mélanésie).

    En rassemblant les divers traités français (ainsi que le traité anglais de J.R. Forster de 1778) qui ont prétendu donner une classification des peuples du Pacifique, en retraçant l´origine des appellations savantes, ce livre propose une histoire générale - et une déconstruction - des visions européennes, raciales et sexistes, sur la nature physique et morale de ces peuples, entre les XVIe et XXe siècles. Cet examen permet aussi de s´interroger sur l´histoire générale du racisme européen, en suivant le bouleversement qui s´est produit à la charnière des XVIIIe et XIXe siècles, quand le naturalisme a laissé la place à la «zoologie» et l´humanisme au racisme moderne.

  • De Darwin, on dit à peu près tout et son contraire. D'un côté, il serait le père de la biologie moderne; de l'autre, la source de théories douteuses, donnant naissance au darwinisme social, voire au nazisme. C'est le propre des grandes oeuvres que de susciter les interprétations les plus diverses. C'est pourquoi, il est bon de lire le livre qui fut à la fondation du mythe : De l'origine des espèces. Tout commence lorsque Darwin observe chez les éleveurs anglais les sélections artificielles destinées à produire de nouvelles variétés animales. Son intuition : transposer ce tri artificiel à la nature. Si l'homme est capable de le faire, pourquoi la nature ne pourrait pas l'accomplir toute seule? Darwin se lance donc dans une énumération de cas, qu'il applique à sa théorie. Passionnante odyssée que celle qui conduit le lecteur quelques 150 ans derrière lui, à l'heure où n'existait pas le genre cinématographique du documentaire, dans les coulisses des enquêtes biologiques du chercheur. Le fondement de sa théorie, il l'emprunte à Malthus, le penseur, pasteur, économiste du XVIIIe siècle. L'idée de base : il y a trop d'individus sur la planète. S'ensuit une lutte pour la vie. Les plus adaptés sont ceux qui survivent. Darwin ajoute : la transformation des espèces résulte de la transmission héréditaire de ces caractéristiques. On comprend comment les biologistes nazis, tels Ernst Haeckl, y trouveront le terreau pour une récupération : la race aryenne, par sa survie, est celle qui fait naturellement la démonstration de sa supériorité. Comme Nietzsche, Darwin fait tristement partie de ses intellectuels profanés après leur mort. Relire pour preuve. Enfin, Darwin nous permet de penser un monde où Dieu n'a plus le même rôle : abandonnant les explications finalistes et créationnistes du pasteur Wiliam Paley, Dieu n'est pas la cause génératrice de la transformation des espèces; il s'agit d'un mécanisme non-intentionnel, non-programmé, mais cependant nécessaire. Lorsque la génétique fera son entrée en biologie, les théories de Darwin s'envoleront vers des cieux plus complexes, qui constitueront le darwinisme actuel.   La présente édition est la reprise celle de Schleicher Frères Editeurs, en 1906, sur une traduction de Edmond Barbier

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