• La débauche

    Esparbec

    Imaginez un jeune homme qu'on éjecte d'un pensionnat religieux parce qu'il s'y comporte fort mal. Ses parents, n'en voulant plus, le confient à son frère aîné âgé de vingt ans de plus que lui, et chez qui il fait connaissance de sa belle-soeur... Laquelle aurait l'âge d'être sa mère. L'âge seulement, parce que sinon la funeste Armande, femme perverse jusqu'à la moelle, n'a vraiment rien de maternel. Ce serait plutôt le genre marâtre... et obsédée sexuelle. " Tiens, tiens, se dit cette mégère, en voyant débarquer le novice. Un grand dadais, un puceau attardé ! Ma foi, pourquoi ne pas nous distraire avec lui ? " Vous allez lire le récit de ces " distractions ". Et ne vous attendez surtout pas à rigoler !

  • "L'oeuvre de Frédéric Dard (1921-2000), traduite en 35 langues, compte près de 290 romans, psychologiques et policiers, des centaines de nouvelles et une soixantaine d'adaptations théâtrales et cinématographiques. On estime à 250 millions le nombre de livres vendus sur une période couvrant un peu plus de la deuxième moitié du XXe siècle. Tardivement saluée par la critique, assimilée à une " littérature de gare ", dominée par les aventures paillardes et cocardières du commissaire san-Antonio et de ses joyeux acolytes, cette oeuvre, fidèle au Fleuve Noir pendant 50 ans, a longtemps tardé à être reconnue comme une oeuvre majeure de la littérature contemporaine. Mais, l'engouement était tel pour les aventures de San-Antonio, sortant au rythme immuable de quatre ou cinq par an, qu'il suscita bientôt la curiosité des critiques, des intellectuels et des universitaires, comprenant enfin que tant la drôlerie que la noirceur de ces romans cachaient aussi une vision tantôt réjouissante, tantôt féroce de la société. En humaniste vigilant, ce créateur de milliers de mots nouveaux n'a cessé de vanter les vertus de l'amour et du travail, tout en dénonçant la bêtise humaine, capable de gangréner toute les couches de la société. Cet homme dont l'entourage connaissait la jovialité, l'extrême bonté et la générosité, était aussi rongé par le doute et des périodes de désespoir, aboutissant à une oeuvre complexe, où le rire côtoie l'obsession de la mort. En 130 entrées, ce dictionnaire tente d'éveiller la curiosité sur les aspects si riches de cette littérature unique, dont la vision de la société n'a jamais été autant d'actualité, 15 ans après la mort de l'auteur. Mais c'est aussi un dictionnaire " amoureux " car Frédéric Dard et San-Antonio m'ont accompagné depuis l'adolescence de leur rire et de leur mélancolie. Enfin, rendre hommage à Frédéric Dard, dit San-Antonio, c'est écrire en toute liberté et emprunter à tous les genres qu'il a lui-même explorés, le roman, la nouvelle, l'article de journal, la critique, etc. Ayant bien retenu la leçon, je n'ai reculé devant aucune fantaisie littéraire, laissant autant que possible, comme le disait joliment Julien Gracq " la place à l'impulsion aveugle et à l'aventurisme du pur désir "".

  • Flinguer le Président de la République ? Bien sûr que c´est mal ! Mais bon, s´il a décidé de nettoyer les « porte-flingues » de son prédécesseur en les passant au presse-purée, tu fais quoi, toi, Totor ? T´attends tranquillement de recevoir ton olive en plein bocal ? Ben moi non, c´est pas dans ma nature. Alors forcément, ça fiche le bazar dans le landernau, on est poussé à des extrêmes. Qu´on regrette, parfois. Encore que...

  • Offre pour un temps limité L'assassin de la gare Une enquête inédite de Rachel Toury Une jeune femme est retrouvée morte dans une rue déserte proche de la gare. Elle a été poignardée. La détective Rachel Toury va mener une enquête qui la conduira dans un univers plus sombre qu´elle ne l´aurait voulu. Où trouvera-t-elle la vérité ?

    Agnès Ruiz est l'auteur de plusieurs romans adultes et jeunesse vendus à plus de 300 000 exemplaires. Ma vie assassinée, L'ombre d'une autre vie, La main étrangère, Et si c'était ma vie? Etc...

  • Alonzo Carbone est un masseur très consciencieux. Surtout quand la dame est jolie, qu'elle s'abandonne bien à ses mains... et à ses yeux. Voyeur, tripoteur, ce kinési exerce un métier rêvé pour assouvir tous ses fantasmes. Ce qu'il aime le plus : dépraver une oie blanche. Et voilà qu'on lui envoie des photos compromettantes d'une de ses jeunes patientes. Devinez un peu à quels chantages crapuleux il va se livrer sur la belle ! Exercices aux espaliers ou sur cyclorameurs vont devenir (dans le plus simple appareil) prétextes à mille jeux sexuels plus scabreux les uns que les autres... Mais ces photos, qui les a envoyées ? Et pourquoi ? Ah, c'est là que l'histoire se corse...

  • De retour d'une surprise partie où on l'a tripotée tant et plus, la jeune Clotilde, ayant bu un coup de trop, s'avise de prendre le volant. Se réveillant de sa cuite, son copain, Mike, lui flanque une fessée qui n'est pas piquée des vers. Mutuelle découverte : elle aime ça, et lui encore plus. Si bien que ça finit d'une façon punitive beaucoup plus pénétrante. Autre découverte qu'ils font : Mike adore l'exhiber et l'offrir à ses copains. Et elle, Clotilde, adore qu'on la force à s'exhiber et à se faire fesser en public. Comment elle en viendra à perdre son ultime pucelage dans un camp de nudistes... vous le découvrirez dons cette confession d'une Américaine qui n'a pas froid aux fesses... ni ailleurs.

  • Dès son plus jeune âge, Ludivine ne pensait qu'à une chose : s'envoyer en l'air ; filles, garçons, tout lui était bon. On pouvait dire qu'elle avait bien mérité son surnom de " chaudasse ". Mais n'allez pas croire qu'elle était incapable d'amour... Cela se mange à tant de sauces, l'amour...
    Après J'ai peur (La Musardine) Le Valet et Le Mange-femmes, Christophe Siébert vous dévoile un nouvel aspect de son talent. Laissez-moi vous dire qu'il n'a pas fini de vous surprendre !

  • Orphelin, Angel est recueilli par sa tante, femme assez bohème, qui ne vit que pour sa peinture et n'a pas le temps de s'occuper de sa grande fille ! Laquelle s'en trouve fort aise, et voit donc débarquer l'intrus d'un mauvais oeil. Mais le hasard s'en mêlant (Angel, parti précipitamment du pensionnat, a oublié ses malles), la cousine découvre qu'avoir un grand cousin qui n'a plus rien à se mettre, une fois qu'on a mis au lavage les vêtements qu'il portait, peut s'avérer fort distrayant. Pour le dépanner, elle lui prête une robe. Et le prenant sous son aile, car il est d'un naturel assez docile, elle en fait en quelque sorte une poupée grand format qu'elle habille, déshabille, maquille, démaquille... sans parler de tout le reste, car elle a les doigts plutôt indiscrets ! Si encore ces jeux restaient des duos ! Mais voilà-t-il pas qu'elle décide de faire passer son cousin pour sa " cousine ". Et de " la " présenter aux copines ! Je vous laisse deviner à quels jeux de poupée vont jouer toutes ces garces !

  • Culs et chemises

    Italo Baccardi

    Christine adore jouer au docteur avec Luc, son amant. Un jour, en surfant sur le Net, elle découvre un site qui organise des stages de remise en forme dans un château en pleine campagne. Drôle de cure, où les pensionnaires vivent nues sous la férule du docteur Aranam, de son épouse, et d'une poignée d'infirmiers et de moniteurs d'éducation physique. Gare à celle qui y met de la mauvaise volonté : les châtiments corporels ont la faculté de l'aider à retrouver sa taille de sylphide. À ce régime, on se réconcilie vite avec son corps.
    Italo Baccardi nous livre ici un de ses meilleurs romans. On y retrouve ses ingrédients favoris pour une cuisine épicée réussie : discipline érotique, soumissions excitantes, jeux médicaux.

  • Je suis une Toulousaine vicieuse

    Paula

    Paula est une femme vicieuse. Une grande dépravée. Sans arrêt, elle pense au sexe. Elle s'occupe du sexe. Du sien. Et de celui des autres... Elle n'y peut rien, c'est comme ça. ll n'y en a pas une comme elle pour se mettre dans les situations les plus embarrassantes, où sa pudeur sera mise à mal. " C'est plus fort que moi, nous dit-elle, j'ai toujours aimé m'exhiber. Toujours
    aimé qu'on me force à faire des vilaines choses. Plus elles sont vilaines et plus j'aime ça. C'est quand la honte me brûle les joues (et pas seulement les joues), que la vie me paraît enfin digne d'être vécue ! Sinon, je m'ennuie. " C'est à Toulouse que Paula se livre à ses turpitudes... Heureux Toulousains !

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    Bruxelles, Grand-Place. Sous les colonnes de la maison de l'Étoile, une silhouette noire s'effondre aux pieds de la statue d'Éverard t'Serclaes, héros emblématique à l'esprit frondeur. Laureen G. n'est pas vraiment là par hasard. Chercheuse infatigable, elle passe sa vie à fouiller les sites islamistes radicaux. Elle alerte aussitôt son amie, ...

  • Quand une déesse vient vous proposer une affaire facile et juteuse, vous avez tendance à vous laisser tenter. Quand ça débouche sur des tensions sociales, d´abord avec les oubliés du Bassin Lorrain, puis diplomatiques avec le IIIe Reich (oui, le IIIe Reich !), ça se complique sévère. Et quand on se demande si Paris ne va pas brûler, c´est qu´il faut bien un type d´exception comme le Régulateur pour veiller au grain et rétablir la situation. Mais faut lire le bouquin pour piger.

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