• Alors que cinq siècles les séparents, un peintre et une romancière vont se retrouver liés par le plaisir des mots et des livres, et surtout par un lieu : le Mont St Michel. Chacun leur tour, portés par la force et la beauté du lieu, ils vont en arpenter tous les recoins et y trouver l'inspiration.
    Aux belles heures de sa bibliothèque, le Mont-Saint-Michel était connu comme la Cité des livres. C'est là, entre les murs gris de l'abbaye, que, au XVe siècle, un peintre pleura un amour incandescent qui le hanta à jamais et c'est là qu'il découvrit, envoûté par les enluminures, la beauté du métier de copiste. C'est également là, entre ciel et mer, que cinq cents ans plus tard une romancière viendra chercher l'inspiration. Est-il encore possible d'écrire quand on vient de donner la vie ?
    Dans ce lieu si emblématique, leurs destins se croisent malgré les siècles qui les séparent.
    À la fois roman et carnet d'écriture, Au péril de la mer est un fabuleux hommage aux livres et à ceux qui les font.
    Prix littéraire du Gouverneur général 2015" Une dentelle d'eau, d'encre et de pierre dont on ne veut perdre aucun fil. "
    - L'Actualité" L'écriture de Dominique Fortier est portée par une langue riche, belle et évocatrice. "
    - La PressePrix littéraire du Gouverneur général 2015

  • "J'aimerais que vous la connaissiez la fille au ventre rond. Celle qui élèvera seule ses enfants. Qui criera après son copain qui l'aura trompée. Qui pleurera seule dans son salon, qui changera des couches toute sa vie. Qui cherchera à travailler à l'âge de trente ans, qui finira son secondaire à trente-cinq, qui commencera à vivre trop tard, qui mourra trop tôt, complètement épuisée et insatisfaite. Bien sûr que j'ai menti, que j'ai mis un voile blanc sur ce qui est sale."

    Un récit sans concession. La justesse du ton et de la voix. La parole belle, féconde et vraie. L'extrême humilité d'une réserve amérindienne. Des vies échouées au large d'une baie. La grandeur d'un peuple oublié. La condition humaine. Et une prose lumineuse.

    "Le regard neuf... Kuessipan est aussi différent de la littérature innue qui l'a précèdé que Le Survenant l'était des romans de la terre québécois."
    Louis Hamelin, Le Devoir

    "Bons baisers de la réserve... Naomi Fontaine est résolument tournée vers l'avenir."
    Chantal Guy, La Presse

  • La poésie ne se vend pas, elle ne s'achète pas non plus.
    Mais elle n'est pas gratuite vous savez, le poète la paye au prix fort, de sa vie, sa
    voix, sa solitude et son encre de sang.
    J'ai toujours entendu l'appel d'air/ère libre des poèmes qui m'ancrent en moi-même,
    me fondent et font de moi ce que je suis, un marcheur et un chercheur d'art.
    La poésie est une fièvre salutaire, ma chance, mon bonheur et mon risque.
    Ma poésie est née là-bas à Douala, pas si loin.
    Là-bas, au Sud.
    Au Sud, de mon coeur.

  • En 1945, Jack, issu d'une famille pauvre et noire de l'Ontario, arrive à se faire passer pour blanc. Débarqué à Terre-Neuve dans un contingent de la marine canadienne, il rencontre Vivian, qu'il séduit par ses talents de musicien. Celle-ci découvrira-t-elle sa véritable identité? Pendant combien de temps peut-on se fuir soi-même avant que le passé nous rattrape? Le jour de l'émancipation est un roman magistral qui aborde des thèmes profondément humains tels que les relations familiales, l'amour et le racisme à une époque où le Canada vit de grands changements à la fin de la Deuxième Guerre mondiale.

  • Prix des Libraires du Québec 2019 | Essai

    La vérité a souvent un goût amer. Nous ne savons comment accepter nos histoires. Faut-il s'en tenir aux faits et dire la vérité ? Cet ouvrage monumental si richement documenté est précieux, il nous tire de l'oubli et du silence. Que savons-nous de l'esclavage au Canada ? Que savons-nous de la répression exercée sur les femmes et les hommes noirs ? Que savons-nous du racisme systémique ? Que savons-nous de la détresse des Autochtones, des sans-papiers, des personnes réfugiées ? Enfin fort peu... Parce que l'État construit et déconstruit les récits à travers les institutions. Les citoyen.ne.s sont ainsi condamné.e.s à reproduire une histoire qui nous échappe.

  • Gagnant combat des livres 2019 Radio-Canada
    Finaliste Prix littéraire Émergence 2019 de l'Association des auteures et auteurs de l'Ontario français
    Gagnant du Combat national des livres Radio-Canada 2019
    Finaliste avec mention spéciale, Prix Ivoire 2017
    Finaliste, Prix littéraire Trillium en langue Française 2018
    Finaliste, Grand prix littéraire d'Afrique noire 2018
    Incontournable de Radio-Canada
    Finaliste, Prix du livre d'Ottawa - Oeuvre de création littéraire, 2018  


    « Autant on a craqué pour Dany Laferrière qui nous faisait découvrir Haïti, autant on a craqué pour Kim Thúy qui nous faisait connaître son Vietnam, on a maintenant Blaise Ndala qui nous fait connaître son Congo, son Afrique. Je veux rendre hommage à la beauté de ses mots, à la poésie de ses phrases, à sa culture incroyable, mais accessible. »
    Marie-Maude Denis, Combat des livres.

    Résumé
    Rwenzori, Afrique des Grands Lacs. Fourmi Rouge et Petit Che traquent les ombres fuyantes du conflit le plus meurtrier depuis
    la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils se sont rebellés contre le dictateur qui a coincé le pays entre une espérance de vie en chute libre et une constipation électorale bien carabinée. Ce qui hante pourtant leur esprit dépasse les aléas du jeu politique.
    Leur obsession a un nom : Véronique Quesnel, cinéaste attirée par cette république déclarée « centre de gravité de la misère nègre ». Connaîtront-ils le vrai visage de celle qui, de Montréal à Hollywood, draine les foules ? Parviendront-ils à découvrir la vérité et à s'inventer un avenir ?

    L'auteur
    Blaise Ndala, né au Congo (RDC), vit à Ottawa où il écrit, rêve et travaille. Sans capote ni kalachnikov est son deuxième roman.

  • De si jolies petites plages est un récit-reportage écrit sur les premières vagues de boat-people haïtiens, qui ont atterri sur les côtes de Floride. Récits, témoignage, entretiens... On y voit l'engagement et le flair d'un écrivain respectueux de la réalité et des gens, qui documente sur le terrain pour découvrir le vrai visage de ces migrants nus, qui ont tout abandonné pour un autre destin. L'auteur Jean-Claude Charles nous dit que «De si jolies petites plages peut être lu comme un roman, parfois comme de la poésie, il y a du théâtre aussi...»
    Jean-Claude Charles a investigué sur le sujet de mars 1980 à août 1982. Sur une tonalité blues, qui fait la marque de cet écrivain, cette enquête rebelle, brutale, saccadée, épouse les aspérités d'une réalité qui dure. Grâce à l'analyse pertinente de Jean-Claude Charles, on comprend que les Haïtiens sont «les seuls boat-people du monde à se réfugier dans les bras des responsables directs de leur malheur» ! Les gardes états-uniens les prennent pour des enfants fautifs qu'il faut encadrer et punir au besoin. Les camps ne se trouvent pas tous aux États-Unis, certains Haïtiens échouent aux Bahamas, à Fox Hill, où la prison centrale de Nassau les attend. Les plus chanceux finiront dans le bush, au sud de New-Providence, un bidonville à l'image de la Saline de Port-au-Prince. La même misère, mais... ailleurs. Mais c'est encore pire pour ceux qui atterrissent à Porto Rico et découvrent le célèbre Fort-Allen: «Bienvenidos. Centro de Educación y Trabajo». De la peur à la révolte, c'est le désir d'évasion à n'importe quel prix qui domine. Les Haïtiens n'en finissent pas de fuir, peu importe la destination finale, même l'enfer... Et l'enfer est toujours au rendez-vous. Un livre combien actuel qui fait comprendre la situation des migrants d'aujourd'hui.

  • La Martinique. Ce bout d'île empêtré dans sa singularité française accède à l'indépendance à la suite du mouvement de la Pwofitasyon : grève générale contre la vie chère et l'exploitation outrancière aux Antilles. L'indépendance des âmes est une fresque historique, dystopique, riche en saveurs, humours et humeurs créoles. Écriture somptueuse. Personnages fracassants. Sensualités débridées. Rien n'est épargné dans cette fable politique qui met face à face Jean-Baptiste de Négri, béké déchu de ses privilèges, et Moïse M'Adouba, leader noir devenu dictateur à vie.

  • À demi
    dans deux vies
    j'ai fini par croire
    que j'étais complète
    rapiécer tous les bouts de moi
    pour me faire un trophée.

    Il y a toujours chez l'enfant qui n'a pas le même pays de naissance que ses parents, l'instant où l'autre patrie dévoile sa fragilité et ses imperfections.
    C'est une sorte de désenchantement.
    Où l'on comprend que là-bas n'est pas mieux qu'ici. Il n'existe pas de pays refuge et nous serons toujours un peu l'autre où que l'on aille.

    Elkahna Talbi a étudié à l'Université Concordia. On la connaît surtout sous le nom de Queen Ka, artiste de littérature orale. Moi, figuier sous la neige est son premier ouvrage. Elle vit à Montréal.

  • Fiction contemporaine. Coulées de mots et de signes. Glissement d'une terre à l'autre. D'une mer à l'autre. L'errance s'enracine dans le voyage. Fable, autobiographie, poésie, qu'importe ! Le récit opère de fragment en fragment. Demeurent la scansion intérieure et la danse des mots. Jean-Claude Charles assume tous les risques, quitte à gommer conventions, genres et langues pour dire une Amérique apocalyptique : « ces roulements de tambours en amérique annoncent une ère entière de catastrophes l'amérique en péril... »

  • Quel usage faire du monde ? Jean-Claude Charles, errant aux pieds poudrés, propose dans ses récits de voyage un monde sans visa où la liberté de circuler et d'imaginer est le seul guide. Éloge du vagabondage, de l'errance et de la lecture. « Comment se balader... sans donner des nouvelles de l'état du monde, petits romans, petits portraits, choses vues et entendues, traversées d'histoires, se balader n'importe où, le nez en l'air, renifler l'air du temps [...] prendre le pouls d'une humanité qui se débat, mesurer des climats, engranger des fictions minuscules... »

  • uvre a caractère autobiographique; Les échos de la mémoire. Une enfance palestinienne a Jerusalem évoque, avec l'occupation britannique en toile de fond, de multiples souvenirs; campe d'intimes portraits de famille et nous ramène sur des lieux d'enchantement et de rébellion. Cet ouvrage, véritable lettre d'amour a Jérusalem, pose un regard singulier sur la ville. C'était avant le déracinement des Palestiniens de 1948, ou se côtoyaient harmonieusement toutes les confessions. C'était avant la tempête politique.

  • Arabe et musulman, Adel s'installe au Québec. Enthousiaste, ouvert et amoureux, il désire faire sa place dans la société malgré les nombreux obstacles rencontrés. La philosophie et la poésie l'accompagnent dans sa quête. Comment devient-on citoyen ? Doit-on effacer les traces de son parcours ? L'amour sauvera-t-il Adel ?

  • C'est l'histoire d'un homme, Waberi Abdulaziz Nuur, devenu Aziz Kassim Mohamed au fil du temps et des deuils. L'homme ne parle plus : il est mort. Il n'est plus là pour raconter les traces que la vie a laissées sur son corps, sa naissance à la frontière du Kenya et de la Somalie, l'exil, ce long et terrible voyage qui l'a mené de la Somalie à Montréal, la perte des siens, l'amour des siens. Sa fille se fait l'interprète de ses rides et de ses cicatrices. Sa voix est empreinte de tendresse pour cet homme, ce père.

  • « Bamboola Bamboche est une oeuvre atypique. Ce roman est construit selon la chronologie linéaire d'une nuit, entre minuit et sept heures du matin. Il se passe dans un bar, sur une île imaginaire de la Caraïbe. Il raconte l'histoire d'une investigation sur la disparition d'un écrivain, par un journaliste amoureux d'une femme vaguement impliquée dans un projet révolutionnaire. On se rend vite compte que cette unité de temps, de lieu, d'action pourrait bien être un leurre.
    En effet, la nuit se déroule dans le chaos d'une mémoire vive, un temps qui fait des plis, un rêve tissé de bric et de broc, il se pourrait bien que le bar soit autre chose qu'un bar, mais quoi? L'écrivain disparu et le journaliste à sa recherche seraient-ils vraiment deux personnages distincts? Quant à la femme, Gina, elle est nombreuse, oserais-je dire. Je laisse aux lecteurs le soin d'ouvrir cette boîte à surprises emboîtant d'autres boîtes, jusqu'au coup de théâtre final. C'est un roman à la fois complexe - attention, je ne dis pas compliqué - et simple tout en restant polysémique, c'est-à-dire tendu de sens divers. Il progresse dans ce que je considère comme une noire lumière de moi et des autres. »
    Jean Claude Charles au Nouvelliste, 2007

  • Une déclaration d'amour au fleuve Saint-Laurent.
    Le Saint-Laurent a fait de nous ce que nous sommes. Aveuglés l'hiver, apaisés l'été par sa lumière. Peuple avec les humeurs du fleuve à sa fenêtre. Peuple en dents de scie telle une tempête sur la pointe extrême d'Anticosti, des vagues déchaînées sur les côtes de Mont-Louis ou de Sept-Îles. Peuple prompt aux réjouissances, passant de candeur à nostalgie comme une mer étale succède aux grains et aux blizzards. Fleuve fou au goût de liberté. Fleuve amer. Fleuve inlassable. L'immense chemin d'eau, qui s'évase en cornemuse, a accompagné nos victoires et nos défaites et tracé son lit dans nos imaginaires, nos âmes et notre être collectif.

  • Amériquoisie

    Jean Desy

    C'est au fil de mes pérégrinations dans tout le territoire de la péninsule Québec-Labrador, dans les villes le long du Saint-Laurent, au sud, mais surtout au nord, sur la Côte-Nord / Nitassinan, à la Baie-James / Eeyou Istchee et dans le Grand Nord / Nunavik, que j'ai fini par mieux comprendre les extraordinaires qualités de la vie métisse. À n'en point douter, l'avenir harmonieux de ce pays passe par la métisserie.

    Amériquoisie rassemble des essais portant sur l'autochtonie, le nomadisme, le paysage et la nordicité. Témoin, auteur, promeneur et acteur, Jean Désy court le territoire et nous parle de cette aventure dite métisserie.

  • Je viens du sud, le sud de l'Amérique du Sud. Je porte le sud dans le sang, dans la voix, dans la mémoire.
    Le sud immense dans ces plaines à perte de vue, le sud dans le parfum des jacarandas au printemps, dans le fleuve, dans la musique.

  • De façon étrange, Lily-Rose, une jeune femme de dix-sept ans, se retrouve propulsée à Londres à l'époque du XIXe siècle, un saut dans le passé d'environ cent cinquante ans.
    Là-bas, elle rencontre un vieux marchand de rubans qui lui raconte son douloureux passé, avant de lui remettre un ruban magique qu'elle utilisera pour voyager dans le temps et transformer la vie du vieillard.
    C'est ainsi que la lumière se fera sur le sombre personnage à qui le père de la bien-aimée du rubanier avait promis la main de celle-ci. Pour modifier le cours des choses, Lily-Rose doit non seulement parvenir à s'immiscer dans la vie de la promise, mais elle doit de plus gagner sa confiance. Tout au long de sa quête, qui la conduira dans des quartiers malfamés, elle sera poursuivie par un brigand de bas étage. S'il le fait d'abord à son insu, viendra le jour où il se montrera à elle...
    Mais est-ce que toute cette étrange aventure ne serait pas un rêve ? Si Lily-Rose elle-même l'ignore, il en va tout autrement de son grand-père qui en fait, est le seul à connaître la vérité.
    Cette histoire aussi unique qu'étrange vous transportera dans un monde imaginaire où ce qui semble... n'est pas nécessairement ce qui est.

  • Un suspense d'enfer !

    William Cohen, un jeune Québécois d'origine juive étudiant en médecine, se rend à Barcelone dans le but de s'offrir un peu de bon temps. Là-bas, il s'attendait à tout, sauf à se retrouver en plein coeur d'une incroyable intrigue à caractère religieux. Après une rencontre inusitée avec une jeune femme lors d'une exposition de papillons, celle-ci parvient à retrouver sa trace pour lui remettre un étrange livre avant d'être retrouvée morte dans des circonstances douteuses. Écrit dans un langage particulier, ce livre transformera la vie de William en un véritable cauchemar. Ayant été amené à découvrir qu'un dangereux mégalomane entretient le rêve d'éliminer les trois grandes religions monothéistes pour instaurer une seule grande religion hybride, il a le choix entre fuir ou mourir. Mais voilà, son passeport a été saisi par la police, qui le soupçonne de divers meurtres.

    Et si, comme l'a écrit un poète andalou vers 1085, les yeux pouvaient libérer ce que les pages emprisonnent?

  • Stop à la violence conjugale !!!

    Dans la foulée des dénonciations aux États-Unis, suite à de nombreuses inconduites sexuelles commises par des hommes en situation d'autorité, est né le mouvement Me Too.
    Arrivée au Québec en plein coeur de la crise d'octobre pour rejoindre son amoureux, Mitou a été confrontée à deux réalités : un conjoint violent et un nouveau pays où venait d'être décrétée la Loi sur les mesures de guerre. Dans ce livre, elle nous explique son dur parcours et surtout, la façon dont elle s'en est sortie. De même, elle nous explique comment elle s'y est prise pour traverser le désert de l'amour et de la solitude à deux. Cette force de la nature nous livre son parcours de battante en perpétuel état de survie.

    Tous ceux et celles qui ont été victimes de violence conjugale ou qui gravitent autour de ceux qui en sont responsables ou qui la subissent trouveront dans ce livre un magnifique message d'espoir. Car oui, on peut mettre un terme définitif aux agissements d'un bourreau.

  • Histoire basée sur des événements réels

    Quelqu'un a déjà dit : « Chacun des 80 000 évacués de Fort McMurray a une histoire à raconter... » En voici sept.

    Sept personnes, sept vies, un point commun: Fort McMurray. Cette fiction est inspirée de la tragédie qui s'est déroulée en Alberta en mai 2016. Bien que les personnages soient issus de l'imagination de l'autrice, leur vie pourrait être celle de n'importe quelle victime des terribles incendies survenus à Fort McMurray.

    Plongés au coeur des événements, un pompier forestier, une adolescente, une infirmière québécoise et quatre autres personnages oeuvrant dans différents secteurs racontent leur vie avant, pendant et après le drame. Malheureusement, certains vivront des catastrophes qui pourraient leur être fatales.

  • Résumé
    Une fillette grandit sous la dictature. Loin de son pays, elle a cru tout oublier. Quarante ans plus tard, son enfance frappe à la porte. « J'ai fouillé, passé des heures à éplucher les documents, les témoignages, les jugements, les histoires, les photos, les vidéos. Le ventre retourné, j'écrivais des poèmes. »

    Extrait
    dans la cour d'école
    on joue à la marelle
    on sautille sur un pied
    l'équilibre est fragile
    puis sur l'autre plus haut
    on rebondit
    pour atteindre le ciel
    criblé de barbelés

    Point de vue de l'auteure
    Je dédie ces poèmes - une potion contre l'indifférence - aux familles qui cherchent encore leurs proches, aux enfants qui n'ont pas connu leurs parents. Je dis, comme eux, comme elles : ni oubli ni pardon.

    L'auteure
    Née à Buenos Aires, Flavia Garcia est professeure de français, traductrice et interprète. En 2016, elle publie son premier recueil de poésie, Partir ou mourir un peu plus loin, chez Mémoire d'encrier. Fouiller les décombres , son deuxième recueil, paraît en mai 2021. Elle vit à Montréal depuis 1987.

    Paru dans le cadre du 45e anniversaire du coup d'État de 1976 en Argentine, et en souvenir des victimes de la dictature.

  • Le sang du silence est un roman québécois racontant l'histoire d'une famille anglophone habitant en bordure du lac Memphrémagog dans les Cantons-de-l'Est. Marie-Ariane Rendall, jeune et riche héritière âgée d'à peine dix-sept ans, doit prendre la succession du domaine familial. Peu à peu, elle apprendra que le secret de sa fortune repose sur le sang des uns et le silence des autres.

empty