• De l'annonce de sa naissance à son ascension dans le Ciel, Jésus n'a jamais eu une vie ordinaire. Une enfance comme fils de charpentier à Nazareth, une vie d'adulte sillonnant les routes de Palestine, des miracles, des paraboles, de profondes amitiés... une histoire hors du commun à lire comme un roman. Riche de très nombreux détails historiques et ancré dans le message de l'Évangile, ce roman permet au lecteur de marcher aux côtés de Jésus et de le découvrir de façon plus intime. Auteur à succès, Béatrice Égémar est une vraie passionnée d'histoire. Elle a remporté de nombreux prix pour des romans à destination de la jeunesse (notamment avec sa série Un parfum d'histoire). Elle signe ici un roman personnel où la précision historique et l'exigence littéraire sont au service de la foi.

  • Apparu à la face du monde le soir du 16 octobre 1978 au balcon de Saint-Pierre de Rome, Jean-Paul II était bouleversant dans sa simplicité et impressionnant dans sa force. Il était là, devant nous, sur nos écrans, ce pape qui venait d'être élu à 58 ans. On sentait le poids de cette nouvelle charge tombant sur ses épaules.Mais jamais dans l'Église on n'avait vu quelqu'un incarner à ce point le charisme de Pierre. Pierre s'appelait Simon, et Jésus, « la pierre angulaire », a changé son nom à dessein. Pour bâtir son Église, il lui fallait la force et la disponibilité d'un disciple prêt à devenir « le rocher de l'unité ». C'est justement ce qui m'a toujours frappé dans la personne de Jean-Paul II : la clarté de la foi, la solidité des fondations. Oui, on peut dire que Jean-Paul II a entendu et mis en oeuvre la consigne de Jésus à Pierre : « Fortifie tes frères dans la foi ! »Voilà donc le regard personnel que je propose : Jean-Paul II, c'est Pierre au tournant du nouveau millénaire.Cardinal Philippe Barbarin

  • Au fil de ses quatorze stations rythmées par des lectures de la Parole, des contemplations du Christ, des méditations et des intercessions, ce chemin de croix offre au lecteur de se laisser toucher par Jésus, lui qui se donne totalement par amour.Par les prières qu'il propose, il permet de s'unir à celles de l'Église universelle, et de s'ouvrir aux maux et aux espérances de l'humanité entière, aussi bien seul qu'en paroisse.

  • La pièce peut être résumée ainsi : Simon, qui est amoureux de David, le jeune amant de sa mère, veut mourir avec eux pour mettre un terme à l'enlisement de tous les trois dans ce qu'il croit être le malheur d'aimer. Il sabote alors la voiture dans laquelle ils s'apprêtent à monter. Lucie, une amie de David, est aussi du voyage... Cette façon d'argument présente le mérite de la simplicité. À la vérité, rien n'est d'un tel schématisme, rien ne se réduit non plus à l'anecdote. Ces quatre personnages ne sont nulle part, ou, pour mieux dire, ils ne sont plus quelque part. Comme avant. Acharnés à reconstruire leur histoire commune, ils tissent avec les mots la trame d'une machination infernale dont le moteur est le désir.

  • « - En voyant la multitude des vices que le torrent de la Révolution a roulés pêle-mêle avec les vertus civiques, j'ai tremblé quelquefois d'être souillé aux yeux de la postérité... L'immortalité s'ouvrait devant nous. - À tes appels je suis venu, fantôme de la postérité - Et avec qui crois-tu dialoguer ici ? - Avec un fantôme, une figure du passé que j'ai poursuivie parmi des archives. - Avec un Robespierre de papier : tu viens de le suggérer. » Un Robespierre de papier, est une adaptation très libre de Robespierre, derniers temps de Jean-Philippe Domecq, paru aux Éditions du Seuil en 1984. De l'oeuvre originale, Pierre Béziers a gardé l'esprit, et souvent la lettre, tout en inventant de toutes pièces les personnages du drame

  • L'enfant mascara est une histoire d'amour à sens unique, comme on en voit partout, dans toutes les écoles secondaires. À cette différence qu'elle se conclut de manière particulièrement tragique. Inspiré par des faits réels qui se sont déroulés dans la ville d'Oxnard, en Californie, Simon Boulerice transpose dans la fiction l'un des meurtres homophobes, voire transphobes, les plus violents à s'être produits aux États-Unis, tout en rendant hommage à Larry/Leticia, un être rempli de désir, d'éclat et d'arrogance, dont la vie n'aura été que fulgurance.

empty