• Ces lettres ne feront pas de vous un poète talentueux, là n'est d'ailleurs pas la question. Mais le lecteur se surprendra peut-être à découvrir en Rilke l'un de ses semblables. L'écrivain de génie s'y révèle de fait d'une déconcertante accessibilité. Face aux doutes d'un jeune poète, Rilke conseille et rassure son correspondant, avec patience et humilité.

    Et si la poésie dépendait moins du travail sur le texte que d'un travail sur soi ? À défaut de révéler les ressorts de la création littéraire, c'est une véritable éthique que le poète tâche d'exposer.

    La traduction de l'écrivain Gustave Roud, longtemps introuvable, révèle brillamment la puissance poétique intacte de ces lettres. Demeure un texte culte, universel : un guide pour tous ceux éprouvant cette « noble inquiétude de vivre ».

    Né à Prague en 1875, Rainer Maria Rilke est sans doute le poète de langue allemande le plus important de la première moitié du XXe siècle. Au fil d'une vie ponctuée de nombreux voyages, il liera des amitiés avec quelques-uns des créateurs les plus novateurs de son époque : Auguste Rodin, dont il fut le secrétaire, Boris Pasternak, Marina Tsvetaïeva, Tolstoï, Lou Andreas-Salomé. Rilke succombera, en 1926, à une leucémie.

  • Ce classique de la littérature "fin de siècle" a inspiré Les Nourritures terrestres de Gide. Les paroles de Monelle, la femme-enfant, sont un appel à sortir du temps, à jouir du moment. Tout détruire, tout oublier sont les conditions d'une vie nouvelle.

    Marcel Schwob est né en 1867 à Chaville. Il étudie la philologie à l'école des Hautes Études et rédige une Étude sur l'argot français. Écrivain, journaliste, conteur, il est aussi traducteur (Les Derniers Jours d'Emmanuel Kant et de Will du moulin) et avant tout fasciné par François Villon - son oeuvre et sa vie qu'il tente d'élucider. Son "grand livre" sur François Villon est commencé, abandonné à cause de la maladie et repris. Marcel Schwob meurt en 1905 à Paris.

  • La vie simple

    Ismaël Khelifa

    • First
    • 3 Octobre 2019

    " La vie simple, c'est une approche de l'existence où l'enthousiasme, l'émerveillement et l'entraide remplacent le paraître, la réussite à tout prix et la concurrence. Une invitation à des joies authentiques, à découvrir notre belle planète et ceux qui y vivent. " Ismaël KhelifaDepuis 2018, Ismaël Khelifa est l'un des animateurs de l'émission
    Échappées belles diffusée sur France 5. Avant cela, il a été guide naturaliste dans les régions polaires. Au cours de ses voyages, il a eu l'occasion de rencontrer des êtres humains magnifiques. De la France à l'Antarctique, en passant par le Sinaï, la Mauritanie ou la Polynésie, il vous propose de partir à la rencontre de ces hommes et de ces femmes. Ce ne sont ni des sages ni des gourous, simplement des êtres inspirants, généreux, combattifs. Des anonymes dont les parcours de vie l'ont poussé à repenser sa place dans le monde et qui, sans aucun doute, seront pour vous aussi une source d'inspiration. Vous découvrirez dans ce livre une vision de la vie où les rêves sont accessibles, où l'on essaie de respecter au mieux la nature et où l'on se consacre à la réalisation de soi, en harmonie avec les autres.

  •   « Laissez-moi souffrir, laissez-moi guérir, laissez-moi seule. Ne croyez pas que m´offrir l´amitié pour remplacer l´amour puisse m´être un baume ; c´en sera peut-être un quand je n´aurai plus mal. Mais j´ai mal ; et, quand j´ai mal, je m´éloigne sans retourner la tête. Ne me demandez pas de vous regarder par-dessus l´épaule et ne m´accompagnez pas de loin. Laissez-moi. » De retour au sanatorium, une jeune femme trouve la lettre de rupture de son amant. Elle écrit alors ces pages, véritable cri pur et sans concession, de ce qu´est pour elle l´amour absolu...

    Encensé de toutes parts depuis sa première parution en 1933 sous le titre de Commentaire, ce texte a marqué son temps et frappe par sa modernité, son implacable lucidité et sa bouleversante analyse de la perte des illusions.



    « Une écriture qui se confond avec la vie. » Christine Ferniot, Télérama.



    « Premier livre écrit par une femme qui ne soit pas de soumission... Livre de tristesse noble ; livre de dignité ! Admirable ! » Clara Malraux.



    « Une flamme très pure défiant la vie. » René Crevel.



     

  • Gabriel, Alexandra et Julien ont réussi leur bac ensemble. Ils sont inséparables, ils sont heureux. Lorsque Julien tombe fou amoureux, il s'éloigne peu à peu de ses amis et de sa soeur, Stéphanie. Mais est-ce à cause de cet amour, ou pour une raison plus obscure ? Peut-on vraiment briser un clan lié pour la vie ?

  • Dire toute la vérité et rien que la vérité. Vivre dans la transparence et la franchise. Ces préceptes, les chantres du vrai ont voulu les appliquer de force à ce que tout nous désigne comme une forme retorse du mensonge : la littérature. Quelle est la légitimité de cette posture ? N'est-on pas amené à la suspecter, à en reconnaître la fragilité et les impasses ? Car, examinant l'inlassable guerre qui a opposé les tenants de la sincérité (Rousseau, Leiris, Sartre) à leurs détracteurs (Molière, Laclos, Dostoïevski, Gary, Perec), on aperçoit se profiler une autre définition de ce qu'est la littérature. En toute mauvaise foi : ne serait-ce donc pas ainsi que les oeuvres se présentent à nous et se jouent de nous ? C'est-à-dire en s'inscrivant dans une structure qui n'est ni le mensonge ni la vérité, mais leur mélange incertain. Qui affirme en niant et qui dément en proclamant. Sommes-nous pourtant prêts à accepter que tout discours échappe à ce qu'il est tout en continuant de l'être, à admettre que la littérature ne produise qu'une vérité, parfois contradictoire, et non la vérité ? Percevoir la manière dont l'oeuvre pose la mauvaise foi, la suscite et la défie, c'est approcher ce qui constitue sa matière même, tant le moteur de ses intrigues que sa métaphysique implicite ou explicite. Mais c'est aussi repenser son rapport au lecteur, au réel et au savoir. Car il y a un paradoxe commun au menteur et au sincère que seule la mauvaise foi permet de décrire en s'arrachant à nos routines intellectuelles.

  • Elle a volé le coeur du milieu artistique. Puis elle l'a brisé.« Depuis le jour où elle a posé le pied à New York, Addison Stone et son art subversif ont fait d'elle une personnalité incontournable. Sa tragique noyade a laissé ses fans et les critiques avides d'en savoir plus sur elle.

  • Musicien dans l'âme, Léon Paulus compose sur l'amour une partition complexe et poétique, intense et passionnée. Guidé par les émotions, il explore sa sensibilité exacerbée, fruit de son quotidien comme de son imagination. Empreint d'une sincérité humaine, son récit est celui du sentiment, tout simplement.

  • Règle n° 1 : ne pas céder le premier.

    En tant qu'attaquant vedette des Blades de Boston, j'ai acquis une solide réputation de bourreau des coeurs. J'accumule les relations sans attaches et je n'ai pas mon pareil pour faire ronronner les femmes. Toutes. Sauf la seule que je veux vraiment. Celle que je rêve de conquérir et de tenir contre moi, brûlante de désir. Gwen James, la Reine des Glaces de Boston m'embrouille le cerveau depuis des années.
    J'ai déjà joué à ce jeu. Je suis resté sur la touche.
    Peu importe les raisons pour lesquelles elle m'a repoussé jusqu'à présent, j'en ai marre d'être sur le banc. Alors, quand elle vient me voir et me demande une seconde chance, j'accepte à une condition : elle doit me prouver qu'elle est sincère. Que ce n'est plus un jeu.
    Pas de baiser. Pas de sexe.
    Ne pas la toucher est une torture, mais je veux que Gwen me supplie.
    Parce que je ne suis pas un figurant et que je joue pour gagner. Et je veux ce qu'aucun autre homme n'a jamais eu. Son coeur.

    Règle n° 2 : respecter la règle n°1.

  • Un monde ailleurs

    Xavier Gavaud


    La mer seule le sait.


    Ce que vous tenez entre vos mains, c'est la sincérité. C'est l'expression artistique la plus aboutie de la littérature, l'expression des sens au travers de la poésie, le miroir de nos aléas et de nos sourires. Plongez-vous dans cette prose à la rythmique sentimentale, que l'on connait tous, laissez-vous happer par la prose et les mots. Voyagez au fil des pages et laissez-vous surprendre par des pensées tourbillonnantes. Soyez libres. Soyez poètes.


  • Comment ne pas aimer Gisèle?

    Comment ne pas nous reconnaître au milieu des commentaires et des souvenirs qu'elle nous livre?

    Gisèle parle de ses rencontres avec tendresse et on imagine sans difficulté son regard pétillant. Elle est une femme généreuse, positive qui a su rendre son quotidien extraordinaire. Carnet de voyage nous fait tantôt rire, tantôt pleurer mais chaque page nous prouve la sincérité du personnage.

  • « Tu m'as poussé À forcer Le barrage des ténèbres, À briser Le sortilège de l'asservissement. Tu m'as tenu Par la main, Ta présence a embelli Mon coeur, Ton amour m'a sauvé. Je veux m'en sortir, Quitter ce monde machiavélique, Je veux changer, Retrouver la splendeur d'avant. Je veux vivre... » Nostalgie, déclaration, sacrifice.... Hymnes à l'amour dans tous ses états, ces Symphonies du coeur de Richard Negem font écho aux mélodies de son premier opus. De la rencontre avec l'autre, de son grand amour pour cette femme dans son livre "Les Mélodies du coeur", à son éveil et à la rencontre de soi dans "Les Symphonies du coeur", Richard Negem prend réellement connaissance de son identité, aime toujours d'un amour profond et veut retrouver sa splendeur d'avant. N'usant jamais d'artifice, ces textes privilégiant la sincérité et l'émotion explorent l'intégralité de la phase amoureuse et sauront parler à tout un chacun.

  • Candice Dakota est une jeune femme indépendante professionnellement. Elle vit un amour sans encombre depuis quatre ans avec son fiancé Mitch Peterson, gérant d'un magasin de musique. Leur histoire est fondée sur un seul mot d'ordre, l'honnêteté.
    Jusqu'au jour où elle le revoit, lui, son premier et véritable amour, Terrence Johnson, en ville seulement pour quelques semaines. Une rencontre qui risque de faire basculer la vie idyllique de Candice.

    Saura-t-elle être sincère envers elle-même et honorer la promesse qu'elle a faite à Mitch ?

  • Oeuvre de jeunesse, ce livre est pour l'essentiel un pamphlet dicté par la colère, avec tous les défauts et les limites que ce genre littéraire implique. Il est de plus l'oeuvre d'un jeune homme qu'il faudrait faire relire et amendé par l'homme plus âgé qu'est devenu ce jeune homme, comme le suggère Schopenhauer dans sa préface à la réédition de sa thèse de jeunesse "De la quadruple racine du principe de raison suffisante". D'où le simplisme, l'immaturité et l'imprécision de l'écriture, les formules aggressives et excessives qui y foisonnent et dont je n'ai corrigé que les plus voyantes. D'où aussi un acharnement injustifié à l'égard de certains auteurs qui n'en méritaient pas tant, des critiques que je ne ferais plus aujourd'hui (et que je n'aurais pas dû faire alors) qui tiennent en partie au climat de terrorisme intellectuel qui régnait à l'époque où le livre fut publié. L'affirmation quoique souvent maladroite, des principaux thèmes qui me sont restés chers, la théorie exposée en fin de volume dans la "Note sur le romantisme", m'encouragent à laisser republier ce livre tel quel, mises à part quelques rares corrections de détail. Texte de préface de C. Rosset, pour la deuxième édition, mars 2000La pensée a été donnée à l'homme pour lui permettre de se dissimuler la vérité : telle est la thèse centrale de cet essai de jeunesse de Clément Rosset qui considère l'activité intellectuelle, sous ses formes les plus fréquentes, comme une production de "philtres d'oubli" grâce auxquels la plupart des hommes et notamment des philosophes, parvient à s'épargner une représentation lucide c'est-à-dire pessimiste et tragique de la réalité. Texte de couverture "Nous avons joint à cette analyse de la tentation morale, une courte note sur une autre tentation qui en est presque le corollaire, encore qu'elle soit plutôt un égarement du coeur qu'un simple égarement de l'esprit, je veux dire la tentation romantique qui procède comme la morale, d'une négation de la détresse. Moralisme et romantisme apparaissent comme les deux plus grandes tentations intellectuelles, les deux meilleures possibilités de faire obstacle à l'évidence tragique et à la lucidité de l'esprit, les deux meilleurs "remèdes" qu'on ait trouvé jusqu'à présent pour se protéger du spectacle du réel."

  • « 24 janvier 2003, le jour après le septième anniversaire de mon fils, je me rends dans la salle de bains, un cutter à la main. J'entaille tranquillement, puisque j'ai pris quelques Lexomil, lentement, les veines toutes proches de mes mains, aux deux avant-bras. Les coupures ne sont pas profondes, au nombre de trois de chaque côté, ...

  • « Quelle fourberie, Ce vilain défaut, Si sournois Qu'il vous guide Dans les chemins étranges, Tortueux de l'esprit, Jusqu'à la malignité de la perfidie. Vous plonge dans des tartufferies, Qui vous emmènent parfois Dans des discours de chafouin, Sans franchise ni loyauté. Il faut vite y remédier, Arrêter le mensonge, Ce mal qui nous ronge ; Et, en toute sincérité, revenir à la loyauté. » Christian Durand observe le quotidien et le ressent noir sur blanc. Au fil de poèmes à la simplicité désarmante, il conte ces instants qui nous marquent, ces blessures qui nous hantent, cette vie plurielle, insaisissable, dont il capte pourtant les moindres détails. De l'intime à l'universel, une belle palette d'émotions pour un recueil sincère et aérien.

  • Entre vie de famille et perspectives professionnelles, Léna et Gabin coulent des jours sereins. À l'occasion de l'anniversaire de son épouse, Gabin décide de lui organiser une soirée qui va se révéler pleine de surprises pour tous les deux, mais également pour leurs amis et enfants.
    Amitié et oenologie, hommage à l'engagement des femmes d'aujourd'hui, cette oeuvre satirique multiplie les clins d'oeil et les rebondissements inhérents à la comédie bourgeoise.
    Passionné de théâtre, lui-même comédien amateur, Pierre Dumoulin milite pour la défense des valeurs républicaines auxquelles il fait de nombreuses allusions dans cette première oeuvre.

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