Littérature générale

  • Un élève officier de l'armée austro-hongroise, aspirant écrivain, adresse ses tentatives poétiques à Rainer Maria Rilke et sollicite son avis. De 1903 à 1908, en quelque dix lettres, le jeune homme, alors à la croisée des chemins, hésitant entre la voie toute tracée de la carrière militaire et la solitude aventureuse de la vie d'écrivain, confie à son aîné admiré ses doutes, ses souffrances, ses émois sentimentaux, ses interrogations sur l'amour et la sexualité, sa difficulté de créer et d'exister. Le poète lui répond. Une correspondance s'engage. Refusant d'emblée le rôle de critique, Rilke ne dira rien sur ses vers, mais il exposera ce qu'implique pour lui le fait d'écrire, de vivre en poète et de vivre tout court.

    /> Publié pour la première fois dans son intégralité, cet échange intime ne permet pas seulement de découvrir enfin le contrechamp de lettres qui furent le bréviaire de générations entières, il donne au texte de Rilke une puissance et une portée nouvelles, et invite à repenser la radicalité de son engagement esthétique, mais aussi la modernité frappante de sa vision de la femme.

    Édition établie par Erich Unglaub.

  • Ce classique de la littérature "fin de siècle" a inspiré Les Nourritures terrestres de Gide. Les paroles de Monelle, la femme-enfant, sont un appel à sortir du temps, à jouir du moment. Tout détruire, tout oublier sont les conditions d'une vie nouvelle.

    Marcel Schwob est né en 1867 à Chaville. Il étudie la philologie à l'école des Hautes Études et rédige une Étude sur l'argot français. Écrivain, journaliste, conteur, il est aussi traducteur (Les Derniers Jours d'Emmanuel Kant et de Will du moulin) et avant tout fasciné par François Villon - son oeuvre et sa vie qu'il tente d'élucider. Son "grand livre" sur François Villon est commencé, abandonné à cause de la maladie et repris. Marcel Schwob meurt en 1905 à Paris.

  • Dans le sanatorium où elle soigne sa tuberculose, une jeune femme reçoit une lettre de celui qu'elle aime : il la quitte pour se marier avec une autre. La nouvelle est aussi brutale qu'inattendue. Plusieurs semaines durant, l'héroïne revient sur son amour perdu. Prenant peu à peu conscience des illusions sur lesquelles il se fondait, elle parvient à accepter la rupture et à la dépasser. Mais pourra-t-elle également guérir de la maladie qui la ronge ?
    Par sa justesse et sa sincérité, ce court texte, salué de toutes parts depuis sa parution en 1933, possède une résonance universelle.

  • Gabriel, Alexandra et Julien ont réussi leur bac ensemble. Ils sont inséparables, ils sont heureux. Lorsque Julien tombe fou amoureux, il s'éloigne peu à peu de ses amis et de sa soeur, Stéphanie. Mais est-ce à cause de cet amour, ou pour une raison plus obscure ? Peut-on vraiment briser un clan lié pour la vie ?

  • Dire toute la vérité et rien que la vérité. Vivre dans la transparence et la franchise. Ces préceptes, les chantres du vrai ont voulu les appliquer de force à ce que tout nous désigne comme une forme retorse du mensonge : la littérature. Quelle est la légitimité de cette posture ? N'est-on pas amené à la suspecter, à en reconnaître la fragilité et les impasses ? Car, examinant l'inlassable guerre qui a opposé les tenants de la sincérité (Rousseau, Leiris, Sartre) à leurs détracteurs (Molière, Laclos, Dostoïevski, Gary, Perec), on aperçoit se profiler une autre définition de ce qu'est la littérature. En toute mauvaise foi : ne serait-ce donc pas ainsi que les oeuvres se présentent à nous et se jouent de nous ? C'est-à-dire en s'inscrivant dans une structure qui n'est ni le mensonge ni la vérité, mais leur mélange incertain. Qui affirme en niant et qui dément en proclamant. Sommes-nous pourtant prêts à accepter que tout discours échappe à ce qu'il est tout en continuant de l'être, à admettre que la littérature ne produise qu'une vérité, parfois contradictoire, et non la vérité ? Percevoir la manière dont l'oeuvre pose la mauvaise foi, la suscite et la défie, c'est approcher ce qui constitue sa matière même, tant le moteur de ses intrigues que sa métaphysique implicite ou explicite. Mais c'est aussi repenser son rapport au lecteur, au réel et au savoir. Car il y a un paradoxe commun au menteur et au sincère que seule la mauvaise foi permet de décrire en s'arrachant à nos routines intellectuelles.

  • Musicien dans l'âme, Léon Paulus compose sur l'amour une partition complexe et poétique, intense et passionnée. Guidé par les émotions, il explore sa sensibilité exacerbée, fruit de son quotidien comme de son imagination. Empreint d'une sincérité humaine, son récit est celui du sentiment, tout simplement.

  • Un monde ailleurs

    Xavier Gavaud


    La mer seule le sait.


    Ce que vous tenez entre vos mains, c'est la sincérité. C'est l'expression artistique la plus aboutie de la littérature, l'expression des sens au travers de la poésie, le miroir de nos aléas et de nos sourires. Plongez-vous dans cette prose à la rythmique sentimentale, que l'on connait tous, laissez-vous happer par la prose et les mots. Voyagez au fil des pages et laissez-vous surprendre par des pensées tourbillonnantes. Soyez libres. Soyez poètes.


  • Comment ne pas aimer Gisèle?

    Comment ne pas nous reconnaître au milieu des commentaires et des souvenirs qu'elle nous livre?

    Gisèle parle de ses rencontres avec tendresse et on imagine sans difficulté son regard pétillant. Elle est une femme généreuse, positive qui a su rendre son quotidien extraordinaire. Carnet de voyage nous fait tantôt rire, tantôt pleurer mais chaque page nous prouve la sincérité du personnage.

  • « Tu m'as poussé À forcer Le barrage des ténèbres, À briser Le sortilège de l'asservissement. Tu m'as tenu Par la main, Ta présence a embelli Mon coeur, Ton amour m'a sauvé. Je veux m'en sortir, Quitter ce monde machiavélique, Je veux changer, Retrouver la splendeur d'avant. Je veux vivre... » Nostalgie, déclaration, sacrifice.... Hymnes à l'amour dans tous ses états, ces Symphonies du coeur de Richard Negem font écho aux mélodies de son premier opus. De la rencontre avec l'autre, de son grand amour pour cette femme dans son livre "Les Mélodies du coeur", à son éveil et à la rencontre de soi dans "Les Symphonies du coeur", Richard Negem prend réellement connaissance de son identité, aime toujours d'un amour profond et veut retrouver sa splendeur d'avant. N'usant jamais d'artifice, ces textes privilégiant la sincérité et l'émotion explorent l'intégralité de la phase amoureuse et sauront parler à tout un chacun.

  • Candice Dakota est une jeune femme indépendante professionnellement. Elle vit un amour sans encombre depuis quatre ans avec son fiancé Mitch Peterson, gérant d'un magasin de musique. Leur histoire est fondée sur un seul mot d'ordre, l'honnêteté.
    Jusqu'au jour où elle le revoit, lui, son premier et véritable amour, Terrence Johnson, en ville seulement pour quelques semaines. Une rencontre qui risque de faire basculer la vie idyllique de Candice.

    Saura-t-elle être sincère envers elle-même et honorer la promesse qu'elle a faite à Mitch ?

  • « 24 janvier 2003, le jour après le septième anniversaire de mon fils, je me rends dans la salle de bains, un cutter à la main. J'entaille tranquillement, puisque j'ai pris quelques Lexomil, lentement, les veines toutes proches de mes mains, aux deux avant-bras. Les coupures ne sont pas profondes, au nombre de trois de chaque côté, ...

  • « Quelle fourberie, Ce vilain défaut, Si sournois Qu'il vous guide Dans les chemins étranges, Tortueux de l'esprit, Jusqu'à la malignité de la perfidie. Vous plonge dans des tartufferies, Qui vous emmènent parfois Dans des discours de chafouin, Sans franchise ni loyauté. Il faut vite y remédier, Arrêter le mensonge, Ce mal qui nous ronge ; Et, en toute sincérité, revenir à la loyauté. » Christian Durand observe le quotidien et le ressent noir sur blanc. Au fil de poèmes à la simplicité désarmante, il conte ces instants qui nous marquent, ces blessures qui nous hantent, cette vie plurielle, insaisissable, dont il capte pourtant les moindres détails. De l'intime à l'universel, une belle palette d'émotions pour un recueil sincère et aérien.

  • Je grandirai plus tard

    Elie Semoun

    Ma vie est-elle assez passionnante pour l'écrire noir sur blanc ?
    Pendant plusieurs mois, je me suis fait violence pour extirper les souvenirs enfouis, pour chercher des anecdotes, raconter mes amitiés, mes amours, mes douleurs, mes rencontres... Quand on a mis tant de passion et d'efforts à inventer d'autres vies pour cacher la sienne, il est difficile de tomber le masque.
    Aujourd'hui, je me rends compte que j'avais des choses à partager et que je l'ai fait avec une grande sincérité. Je ne peux rien faire autrement. Je me dévoile pour vous.

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